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COLLECTION DE SCEAUX 



PARIS, TYPOGRAPHIE DE IlEiNRi PLON. 

iMPRiMEun DE i,'i: jii'EiiEia; , 

X, liUE GARANCIÈKE 






MINISTÈRE D'ÉTAT. - ARCHIVES DE L'EMPIRE. 



INVENTAIRES Eï DOCliMENTS 



PUBLIES 



PAR ORDRE DE L'EMPEREUR 

sous LA DIRECTION DE M. LE COMTE DE LÂBORDE 

DIliECTEUlt OÉ.NEItAL D K S ARCHIVES UE L'EMPIEE 

M E .M r. i; E u o I. ■ 1 N S 1 1 î u r 








COLLECTION DE SCEAUX 



M.tJDOUËT D'ARCO 

•: ou. s -CHEF DE SECTION ACX A 11 C H I V E S DE I. " E M P 111 ! 



PREMIÈRE PARTIE; 
TOME I 





PARIS 

HENRI PLON, IMPRIMEUR-ÉDITEUR 

8 , n UE CAnANciÉRE , 8 



1863 



Monsieur le Directeur général. 

Chargé d'examiner, connue Chef de la Section liislornjue, le travail de l Inventaire des Sceaux, 
je nie suis assuré gue M. Douël d Arc<j, en y apportant tout le soin et l'exactitude désirables , s'est 
conformé au plan gue vous avez arrêté pour la rédaction des Inventaires. Je vous prie de vouloir 
bien autoriser l impression du premier volume, gue / ai l Imnneur de vous présenter . 

Le Chef de la Section historigue, 
A. DE Beauchesn'e. 



Approuvé , 
Le Directeur général. 



PREFACE. 



L'étude des sceaux créera une science lorsque tous ses éléments auront été réunis, classés, décrits 
et mis libéralement à la disposition des hommes studieux. Jusqu'à présent, c'est à peine si elle a 
un nom \ 

Cette science, pour une époque limitée entre le vh'^ et le xvi*^ siècle, est certainement aussi impor- 
tante, aussi instructive et plus variée que la numismatique, qui en est la copie attardée, effacée et 
presque muette. Recueillir des monnaies, des mereaux, des jetons, c'est sans doute apporter des 
secours à l'érudition; mais peut-on comparer cet auxiliaire de l'histoire à la sigillographie? 

Sous le rapport de l'art, la numismatique est inférieure. aux productions les plus ordinaires de la 
sculpture. Dans ce beau xni'^ siècle, qui semble avoir inspiré l'art tout entier jusque dans ses rami- 
fications les plus humbles, les tailleurs de monnaies i-estent sourds à son appel; c'est plus tard 
qu'ils empruntent timidement, gauchement, quelques types à leurs confrères les graveurs de 
sceaux. Ceux-ci s'étaient efforcés, dès le xi'^ siècle, de transporter les progrès de la sculpture dans 
leurs petits cadres; et à partir du x^^ sans discontinuer, jusqu'au xvi^, ils traduisent, dans le 
style de leur temps , toutes les beautés de l'art. 

Pourquoi cette infériorité de la monnaie comparée aux sceaux? Ne l'attribuons pas à la supériorité 
d'un corps de métier sur l'autre, car si, dans quelques grandes villes, des artistes, appliqués exclu- 
sivement à l'exécution des sceaux, ont pris le titre de graveurs de sceaux, partout ailleurs les 
orfèvres ont suffi à la tâche des deux spéciahtés; et de leurs ateliers, qui étaient à la vérité l'école 
presque unique des architectes, des peintres et des sculpteurs, sont sortis, à la fois, les tailleurs des 
monnaies et les graveurs de sceaux; seulement, tandis que, pour produire un sceau, l'artiste était 

' A vrai dire, elle a deux noms : sphraglstiquc et sigillu- dans ses célèbres dictionnaires, ne connaît que la sphragistique. 
graphie. J'ai adopté le moins barbare. Le Dictionnaire de l'Aca- Le numismate M. Hucher, pour tout concilier, intitule un ré- 
démie n'admet ni l'un ni l'autre. En Allemagne, on se sert cent mémoire : Sigillographie du Maine , préccdé d'un ajjerçn sui- 
de préférence du mot de sphragistique; en France, on tient la Sphragislique , et MM. A. Chassant et P. J. Delbarre annon- 
pour sigillograpliie; cependant, il y a peu d'années, des ama- cent que leur dictionnaire de Sigillographie réunira toutes les no- 
leurs ont formé une Société de Sphragistique , et M. Douillet . tions de la Sphragistique. 



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■2 PRÉFACE. 

stimulé par la liberté laissée à son imagination et par un salaire d'autant plus généreux qu'il 
était plus facilement concédé par la vanité satisfaite; pour graver une monnaie, au contraire, tout 
était obstacle à l'inspiration, rien ne favorisait l'expansion du talent. Aux conditions désavanta- 
geuses d'un relief à peine sensible, qui devait se produire sur un flan très-mince et se prêter à l'em- 
pilage des pièces, s'ajoutait la nécessité de suivre, au moins dans sa donnée principale ou dans son 
aspect général , un type ancien qui facilitait la circulation d'une monnaie, trop souvent altérée, qu'on 
aurait été tenté de contrôler si elle avait accusé sa nouveauté. Et je ne veux pas omettre, parmi 
les raisons qui ont contribué à rendre la monnaie inférieure aux sceaux, l'espèce de somnolence offi- 
cielle de graveurs en titre d'office, jouissant de traitements fixes et travaillant obscurément à une 
besogne monotone. Cette même infériorité se retrouve, avec les mêmes causes, dans la gravure des 
mati'ices de sceaux destinés à sceller en plomb les bulles pontificales; rien de plus barbare, dans 
son arcliaïsine hébété, que ces deux têtes de saint Pierre et de saint Paul qui traversent plusieurs 
siècles et tout le brillant ciiiquecento, sans varier d'un trait. 

Mais à quelle fin me donnerais-je l'apparence de vouloir déprécier la numismatique pour relever 
la sigillographie, quand j'ai la conviction que, loin d'être deux rivales qui se jalousent, ces sciences 
sont deux sœurs qui doivent s'entr'aider ? Déjà depuis longtemps l'étude des sceaux a rencontré 
ses premiers protecteurs parmi les numismates, qui, pour en enrichir leurs cabinets, disputaient 
aux fondeurs les matrices de sceaux, aux fabricants de bougies les sceaux originaux en cire; qui 
acquéraient, pour leurs bibliothèques, tous les ouvrages ornés de planches représentant des 
sceaux, et qui s'appliquaient à démontrer que la numismatique puise dans la sigdlographie les 
vrais types monétaires, les armoiries entièrement développées, et, dans le contenu des documents 
datés auxquels les sceaux sont apphqués ou appendus, la précision historique, qui manque presque 
toujours aux monnaies. 

Examinons brièvement quels sont aujourd'hui les titres de la sigillographie à l'attention des érudits. 

Par l'importance du rôle qu'ils ont joué pendant une longue suite de siècles et par l'intérêt des 
représentations qu'ils nous transmettent, les sceaux ont deux significations distinctes: ils sont ui! 
l'Iément essentiel de la diplomatique et en même temps une ressource précieuse de l'archéologie. 

La diplomatique trouve dans les sceaux des notions aussi utiles que dans les chartes : elle a donc 
étudié leur origine, les variations dans le mode de leur emploi, leurs modifications de composition 
et de forme, de telle sorte qu'elle leur a rendu, en partie, cette fonction officielle qui a consisté et 
qui consiste encore à authentiquer les actes vrais et à faire i-econnaître les actes faux. D'un autre 
côté, les légendes des sceaux constituent une épigraphie spéciale qu'on peut rattacher à la paléo- 
graphie générale, si l'on fait la part des caprices du graveur et des exigences de la forme du sceau: 
les (liplomatistes ne leur ont pas accordé toute l'attention qu'elles méritent, et il sera facile de dé- 
montrer que ces légendes ajoutent, même après la lecture de l'acte auquel le sceau est attaché, des 
renseignements sur le nom, les titres et les droits du personnage ou de l'autorité dont il émane. 



s 



PREFACE. 8 

Pour compléter, à ce point de vue particulier, l'étude de la sigillographie, et lui donner sa véritable 
portée, il a manqué aux diplomatistes une exposition synoptique qui leur permît, au moyen de rap- 
prochements et de comparaisons, de suivre chronologiquement les modifications et les variantes de 
caractères employés dans la légende; les Archives de l'Empire la leur olîriront. 

L'archéologie trouve dans les sceaux une classe de monuments qui lui apporte un genre d'assis- 
tance qu'aucune autre ne saurait lui procurer au même degré, et cela à quelque point de vue qu'on 
se place; que ce soit l'histoire de la glyptique, de l'architecture, du costume sacerdotal et civil, des 
armures, des ustensiles de la vie privée et des instruments de métiers; que ce soit la topographie 
des villes, des châteaux et des établissements religieux; l'iconographie des personnages et l'iconologie 
saci'ée; la symbolique et les légendes; que ce soit enfin le blason : en tous ces intéressants sujets 
d'étude, les sceaux fournissent des notions qui ont une date authentique, une origine certaine, une 
localité précise ^ Est-il besoin défaire ressortir cet avantage inappréciable? La tâche serait trop 
facile. 

La gravure des sceaux a été la continuation de la glyptique des anciens, comme la gravure de 
nos monnaies a été primitivement la singerie des médailles grecques et romaines que le commerce 
faisait circuler dans les Gaules. Tant qu'on se sentit inhabile à graver des sceaux, on se servit d'in- 
tailles antiques entourées de légendes appropriées à l'usage qu'on en faisait, et l'on a continué à 
sceller avec ces belles têtes de Jupiter ou de Bacchus, avec ces gracieuses fables de Léda ou de Gany- 
mède, alors qu'on gravait déjà à leur imitation des sceaux qui, dès la fin du xn^ siècle, devinrent 
eux-mêmes des chefs-d'œuvre. J'ai dit imitation, mais je m'empresse de rétracter ce terme, s'il doit 
signifier que la gravure des sceaux a été la copie de la glyptique antique; il n'en est rien: c'est un 
mode différent et des principes tout autres, ou plutôt c'est une même pratique modifiée par l'absence 
de tout principe et par l'introduction de caprices de tous genres. Le moyen âge a pris, comme lui 
appartenant, l'héritage de ses devanciers; architecture, sculpture, peinture, gravure, il n'a rien 
répudié, il a tout accepté, mais il s'est assimilé ses emprunts dans une forme entièrement nouvelle; 
ainsi de la gravure des sceaux, qui est à la glyptique des anciens ce que l'architecture gothi(|ue est à 
l'architecture antique. 

De même que les arts ont eu leurs écoles distinctes en tous pays et dans les différentes provinces 
d'un même pays, de même la gravure des sceaux ofl're un caractère particulier suivant les contrées 
et les époques où on l'a pratiquée. Elle n'a pas été astreinte, comme la gravure de monnaie, à 
perpétuer servilement les types; mais elle a eu sa mode d'archaïsme, son respect pour certaines 
attitudes traditionnelles et ses conventions héraldiques, qui, toutefois, n'ont pas été assez absolus 

' Je me tiens à l'usage général du sceau , qui est tout jjerson- graver plusieui-s sceaux ; des villes , des établissements religieux , 
iiel , et au sceau lui-même , qui est presque toujours contempo- des juridictions , ont conservé lusage du même sceau à travers 
rain de l'acte qu'il authentique. Il y a des nuances et des excep- plusieurs générations, ou l'ont fait graver de nouveau en imi- 
tions. Un roi a pu successivement . pendant son règne , faire tation archaïque. 



/j PRÉFACE. 

pour elTacoi-, dans un relief aussi accentué que la sculpture, ce qui est pour ainsi dire plus fort que 
l'homme lui-même : le style propre au temps, le faire particulier aux graveurs, les modes de cos- 
tume et les fantaisies de celui qui pose pour son portrait, autant de caractères distinctifs, qui per- 
mettent de classer les sceaux suivant leurs mérites de composition et d'exécution. On peut affirmer 
que nous n'avons été surpassés dans la gravure des sceaux par personne ; mais , tandis que la France 
brillait de ses plus grandes qualités à Paris et dans les provinces du Nord, dans le Midi elle était 
aussi lourde et empruntée que l'Espagne et le Portugal. L'Angleterre, depuis l'antiquité jusqu'à la 
fin du dernier siècle, a eu des orfèvres de talent; l'orfèvrerie a été son art de prédilection, et la gra- 
vure des sceaux a participé à cette faveur. Ils sont cependant plus remarquables par les finesses de 
l'outil que par la hauteur du style, par l'exécution des détails que par le caractère monumental de 
l'ensemble. La Flandre lui est supérieure par l'élégance et le sentiment artiste; rien de plus distingué 
que les sceaux des ducs de Bourgogne, dans lesquels les Arnoul Clotin, Thieri van Staveren, Jean 
de Helle, graveurs admirables que j'ai eu le bonheur de sauver de l'oubli', ont si bien exprimé la 
physionomie de cette race élégante, fastueuse et remuante. L'Allemagne, par l'introduction d'infinis 
détails, dont le charme ne dissimule pas l'abus, altère le caractère monumental que nous avons 
su conserver à la gravure des sceaux. L'Italie n'entre pas en lice. 

Ce n'est pas seulement l'histoire de la glyptique, depuis le \if siècle, c'est-à-dire, depuis le 
moment où les traditions antiques s'effacent complètement, que présente la série générale des sceaux, 
c'est l'enseignement le plus fécond pour l'historien de cet art et pour le graveur qui s'y applique. 
L'un et l'autre constateront que la gravure des sceaux-, dès les xui'^ et xiv'^ siècles, approche de la 
grande facture des intailles et des médailles antiques, et réunit même des qualités de vie, de mou- 
vement, de variété et surtout de vérité, que l'antiquité n'a pas dépassées. Je pourrais citer des chefs- 
d'œuvre^, je laisserai à chacun le plaisir de les découvrir; je me contenterai, pour montrer l'éléva- 
tion de cet art, de signaler la beauté et le charme qu'offrent des fragments de sceaux mutilés; il est 
telle figure coupée à mi-corps, tel sceau équestre qui n'a conservé que le poitrail d'un cheval et les 
jambes de son cavalier, telle femme dont on ne retrouve que les vêtements flottants, qui charment 
les yeux et parce qu'ils montrent et par ce qu'ils laissent deviner; on rêve, comme en admirant un 



' Voyez les tables méthodiques à la fin des trois volumes de 
rouvrage intitulé : LesDucs de Bourgogne, Paris, iSig. — De- 
puis cette époque, M. Pincharl a publié un excellent ouvrage 
sur les graveurs de médailles , de sceaux et de monnaies des 
Pays-Bas. C'est un livre, comme il sait les faire, rempli de do- 
cuments inédits et d'observations intéressantes. 

' La gravure en creux sur métal, destinée à servir de ma- 
trice, est un travail spécial d'orfèvrerie qui n'avait pas de nom 
pour le moine Théophile , le grand artiste universel du xii' siècle. 
H se sert de l'expression m similkudine sigillorum. Il faudrait 
donc croire que la glyptique antique fut imitée d'abord à l'usage 
des sceaux et passa ensuite à la gravure en creux de tous les 



genres de matrices employées par l'industrie. ( Voir les débuts 
du chapitre lxxiv : De opère quoi sigillis imprimitttr. ) 

' Je ne voudrais pas que mes paroles allassent au delà de 
mon sentiment. Tout est relatif; le beau du moyen âge n'est 
pas le beau de l'antiquité. Quant à mon opinion , ce n'est pas 
l'effet d'un engouement récent, je lai toujours professée, et, il 
y a une dizaine d'années, j'écrivais : tr L'histoire de la sculpture 
doit appeler à son aide la gravure des sceaux , qui comble bien 
des lacunes. Ces monuments sont tous d une date certaine , et 
quelques-uns d'mie beauté de composition , d'une perfection de 
travail qui font l'admiration de l'homme de goùt.i {Glossaire, 
au mot ScEL.) 



PRÉFACE. 5 

IVayment de camée ou de métope, à celte œuvre dans sa nouveauté, au siècle qui l'a vue naître, aux 
grands artistes qui ont le pouvoir, avec une parcelle de leurs créations, de faire écho dans nos âmes 
à travers les siècles. Là est la marque d'un art supérieur. 

Pourquoi donc, parvenue à celte élévation, la gravure en médailles s'est-elle abaissée à me- 
sure que les procédés de fabrication gagnaient en perfection? Monnaies, médailles, pierres gravées, 
cachets qui remplaçaient les sceaux, toutes ces œuvres semblent avoir passé sous un même niveau 
qui amoindrit, dessèche, ôte le charme et la vie. Je ne vois d'explication possible à cette décadence 
que dans un amoindrissement général du goût, qui fit que public et artistes s'éprirent à la fois d'une 
exécution mesquine, sèche et proprette, favorisée par la précision des nouveaux balanciers. Si la 
gravure en médailles, presque annulée de nos jours, a quelque chance de reprendre à la vie, au 
style, à l'ampleur monumentale, c'est en puisant aux deux sources fécondes de l'antiquité et du 
moyen âge. Imiter les médailles d'Alexandre, des Ptolémées, des villes de la Grande Grèce, copier 
les sceaux de Philippe le Hardi, de Philippe le Bel, de Jeanne de Valois, de Charles V, c'est man- 
quer à la mission de l'art, qui est de créer; mais avoir sous les yeux ces beaux modèles, s'inspire)- 
de leurs qualités pour les unir dans une heureuse combinaison qui réponde aux tendances de notre 
époque, à nos goûts, et qui s'accommode aux nouveaux procédés de fabrication, c'est comprendre 
ce qu'il y a de fécond dans ces études rétrospectives. 

.Te ne ferai mention qu'en passant de l'usage de sceller avec des pierres antiques, qui fut général 
aux débuts de la monarchie, et qui s'est continué exceptionnellement, par fantaisie particulière, 
jusqu'à l'époque de la Renaissance, où il reprit une faveur unanime. Enchâssées dans leurs bagues 
primitives, sur lesquelles on avait gravé la légende, ou encastrées dans des matrices de sceaux dont 
elles formaient, soit le centre, soit une place particulière, ces pierres antiques sont assez variées 
pour que leurs empreintes apportent à la glyptique antique un secours notable. Les Archives de 
l'Empire en possèdent plus de deux cents. 

L'architecture du moyen âge a ses grands édifices pour faire son histoire, et cependant, celui qui 
se chargera de l'écrire ne devra pas négliger les sceaux. Dans leurs cadres restreints, ils offrent mille 
détails qu'on rencontre dans les monuments, mais qu'on n'avait su classer, faute de pouvoir leur 
assigner une époque certaine. Plus d'une question d'origine trouve sa solution dans la forme d'une 
arcade, dans la première apparition d'un détail et peut-être même dans les représentations de villes, 
de châteaux, d'églises, ainsi que dans les parties qui les symbolisent: une porte, un donjon, un clocher. 
Quoique en petit, quoique l'ouvrage d'orfèvres dont on ne peut attendre une rigide précision archi- 
tecturale, ces représentations prêteront à des conjectures fécondes sur les transformations de l'archi- 
tecture depuis le style roman jusqu'à l'époque de la Renaissance. Les déductions n'ont plus à se 
méfier de la subtilité, qui est leur faiblesse, quand elles s'appuient sur des productions contempo- 
raines à date authentique; toutefois, je le répète, car il faudrait se méfier de l'engouement propre 
aux études spéciales, l'orfèvre qui gravait les sceaux, quoiqu'il représentât au moyen âge l'homme 



6 PRÉFACE. 

universel et l'artiste par excellence, n'était pas architecte, et, de l'architecture, il ne pouvait rendre 
que l'aspect général, la physionomie et les détads. Les sculptures en ivoire et en bois ont, comme 
art sérieux, la même autorité restreinte que les sceaux; c'est plutôt de l'ornementation que de l'ar- 
chitecture proprement dite, et les sceaux leur sont supérieurs parce qu'ils portent avec eux une 
date, une localité et une certitude d'origine. Les monnaies ont bien les mêmes indications précises, 
mais elles n'offrent ces détails d'ornementation qu'à partir du xiv^ siècle et dans des proportions 
microscopiques. 

Le costume du moyen âge nous est connu par la statuaire, par l'ornementation sculptée des édi- 
fices, par les vitraux des églises, par la peinture et la broderie. Pour tous ces monuments de l'art, 
il manque la connaissance du moment où ils ont été exécutés et, dans une question de mode, il 
n'est pas indifférent de fixer, je ne dirai pas à un siècle près, mais à un an, mais à un mois, telle 
modification dans la forme et dans la manière de porter le costume sacerdotal et civil, les armures 
de combat et de parade, les harnachements de guerre et de tournoi. Je n'ignore pas que les dalles et 
les plaques funéraires ont fourni quelques renseignements du même genre appuyés sur des dates pré- 
cises, mais ces monuments sont peu nombreux (tandis que les sceaux sont innombrables) et ils re- 
présentent le mort couché, les mains jointes, dans une attitude uniforme consacrée par une étiquette 
invariable. Ces représentations n'ont donc pas la vie et la variété qui caractérisent les sceaux, et, dans 
leur exactitude même, il y a toute la différence du soin de prédilection qu'on met à son propre por- 
trait, à l'insouciance qu'on ressent quand il s'agit de faire représenter une personne étrangère et un 
mort. C'est évidemment à cette circonstance qu'il faut attribuer ces sceaux, pour ainsi dire intimes, 
qui tranchent sur la donnée générale héraldique , comme étant les produits d'une volonté directe et 
d'un caprice personnel : ce sont à la fois des œuvres d'art et des portraits ressemblants. L'artiste y 
admirera l'élégance des formes, la souplesse des étoffes, l'aisance des costumes et des armures, 
l'exactitude des détails, tout un ensemble de réalisme minutieux qui fait l'illusion de la réalité même 
et donne à ces petites figures l'apparence de grandes statues. 

Cette exactitude s'étend à tous les détails de la vie privée et nous offre l'image des modiiications 
subies par la société. De même que le siège se fait fauteud sous nos yeux et devient trône; que le 
cheval, paré d'abord de ses beautés naturelles et harnaché d'une simple bride, accepte une selle, se 
couvre d'armures défensives et finit par disparaître sous les cuirasses et les housses traînantes, de 
même aussi le sceau se meuble de tous les ustensiles du ménage, de tous les instruments des 
arts et métiers. Mais, dira-t-on, nous avons dans nos musées ces armures, ces harnachements , ces 
instruments et ustensiles; oui, vous en avez quelques-uns, mais où trouverez-vous leur collection 
complète, classée par ordre de date, de contrée, de localité même, et mise en action par des por- 
traits qui vous enseignent la manière de porter les uns, de se servir des autres? Poses, attitudes, 
mouvements pris sur le fait, autant de lumières pour l'archéologue, autant de modèles pour 
l'artiste. 



PRÉFACE. ' 7 

•Cette étude rebuterait l'un et l'autre si elle «îtait longue et difficile, mais elle devient un passe- 
temps, du moment qu'on la suit méthodiquement, qu'on peut rapprochei- et par conséquent com- 
parer entre eux les sceaux de rois ou de dignitaires, ou de guerriers, ou de chasseurs. S'agit-il 
de la forme de la chasuble et de ses échancrures, de la mitre et de son développement, des crosses 
d'évèques, d'abbés, de chantres, des pièces d'armures et des détails du costume civil des hommes et 
des femmes? A toutes ces questions la réponse sera facile après avoir passé en revue, dans une suite 
non interrompue, les séries consacrées à toute la hiérarchie ecclésiastique et civile. 

La fidélité de la ressemblance dans les monuments d'architecture, dans les costumes, les armures 
et dans tous les détails qu'offrent les sceaux, une fois admise, on la reconnaîtra, à plus forte raison, 
dans la reproduction du personnage qui commandait lui-même un sceau et devait attacher à so)i 
portrait cette importance un peu puérile qu'on y met généralement. Traits du visage, proportions 
du corps, attitudes, costume, tout ce qui constitue la ressemblance dut être le programme imposé à 
l'artiste, et auquel il n'a pu se soustraire que faute de talent. Ainsi le garde des joyaux de Jean, dur 
de Berry, ne s'y méprenait pas, lorsque, décrivant, en i4i3, les sceaux laissés par son maître, il 
mettait dans son inventaire, fr Item un signet d'or oii est le visaige de mon seigneur, contrefait au vif, n 
c'est-à-dire, fait d'après nature. Aussi Du Tillet aurait-il pu tirer mejlleur parti des sceaux royaux et 
les prendre pour modèles, de préférence à toute autre indication, lorsqu'il a donné la suite des 
portraits des rois de France. 

Les portraits des villes, des églises, des abbayes, des châteaux auraient les mêmes mérites d'exac- 
titude que les portraits des personnes, si la tâche n'avait pas été plus difficile, soit que l'artiste fût 
éloigné du lieu représenté, soit qu'il ait été gêné par l'espace et par les exigences de la perspective, 
soit enfin que le talent lui ait fait défaut; mais dans tous les cas ces obstacles ne l'empêchaient pas 
d'être fidèle à l'aspect général et au style des monuments. Or, si nous avions des photographies du 
XII* siècle représentant les villes d'Avignon, de Bruges, de Lyon, de Vienne avec leurs constructions, 
de Nîmes avec ses arènes, de Toulouse avec Saint-Sernin, de Cahors avec son pont, d'une foule de 
localités avec les particularités qui les distinguaient, nous n'irions certes pas demander à des sceaux 
l'aspect que ces villes pouvaient offrir à cette époque: c'est l'absence de tout renseignement qui 
donne de la valeur et de l'autorité à ces représentations et à ces détails dédaignés par l'ignorant, 
d'une importance sérieuse pour l'archéologue intelligent qui comprend à demi-mot. 

L'iconologie sacrée peut demander aux sceaux de précieuses notions, même après avoir épuisé 
les ressources offertes par les vitraux et les sculptures des monuments religieux. Presque tous les 
saints, portant leurs attributs, figurent sur les sceaux à titre de patrons d'églises, d'abbayes, de villes, 
de corporations et de personnes. Ils s'y présentent avec l'exactitude minutieuse exigée par celui qui . 
place sous leur protection, connaissait le mieux leur légende. La critique historique réclame, de])uis 
longtemps, un fil conducteur qui lui permette de distinguer entre elles les légendes, leurs branches 
et leurs variétés, de déterminer à quelle date et dans quel pays tel attribut est particulier à tel saint. 



8 PREFACE. 

Les sceaux ont seuls cette autorité, cette universalité, et leur rapprochement, facilité par une col- 
lection d'empreintes, permettra enfin de sortir du dédale oii l'archéologue s'égare. 

Après avoir associé le sceau au grand ensemble de l'archéologie, il sera naturel de le ramener à 
la science pour l'utilité de laquelle il semblait créé, à la science héraldique, autrement dit au blason. 
11 y a deux sortes de blasons, l'un historique, l'autre de fantaisie. Le blason, amusement de vanité, 
n'a rien à voir ici; mais le blason monumental, cet auxiliaire de l'histoire, qui permet d'assigner 
leur date d'origine à toutes les pièces héraldiques, et de fixer, par les brisures et les partitions, le 
moment précis où le tronc de nos grandes familles se divise en branches, les branches en rameaux: 
ce blason est tout entier dans la sigillographie. Je dis tout entier, parce que la numismatique ne nous 
éclaire que sur quelques rares personnages qui avaient le droit de battre monnaie, tandis que le 
sceau parcourt toute la hiérarchie ecclésiastique, politique et civile. 

Ces renseignements, si précieux en eux-mêmes, ont l'avantage de combler les lacunes laissées 
dans la science par les monuments de la sculpture et de la peinture sur mur ou sur verre, aux épo- 
ques désolées de l'art, et leur énumération, quelque longue qu'elle ait été, serait incomplète si je 
n'insistais sur le caractère de personnalité du sceau qui en fait plus qu'un instrument solennel 
d'authenticité, plus qu'un objet^ d'art, produit de l'imagination, qui fait de ces représentations de 
chaque personnage un portrait ressemblant et fidèle jusque dans son air, dans son port à pied, 
dans sa pose à cheval , avec le- costume dont il comptait se parer en cérémonie , ou qu'il portait à 
la chasse, avec l'armure telle qu'il l'avait combinée pour se défendre contre l'ennemi, ou pour briller 
au tournoi, particularités trahissant des goûts élégants comme dans les sceaux de Champagne et de 
Bourgogne , des prétentions hautaines comme dans les sceaux des comtes de Toulouse , ou bien at- 
testant la dignité d'un évêque, l'humilité d'un clerc, la bonhomie d'un bourgeois; et quand on 
réfléchit que chacun de ces monuments iconographiques, faits par ordre de celui qu'il représente et 
pour ainsi dire sous ses yeux, de manière à traduire sa personne au gré de ses caprices, a été at- 
taché de ses mains à un document dicté par lui, qui nous instruit, à la date indiquée, de ses 
noms et qualités, du lieu de sa résidence et de ses intérêts les plus chers, il faut convenir que 
la sigillographie n'est ni une science vaine, ni une occupation stérile, qu'elle est au contraire la 
plus autorisée des branches de l'archéologie. 

Les sceaux ofl"rant à l'étude des ressources aussi précieuses, se rencontrant en tous lieux et se 
comptant par centaines de milliers, on pourrait croire que la sigillographie se fit accepter de 
bonne heure comme une science distincte de la diplomatique et du blason, et que l'idée de former 
une collection de sceaux, soit par des dessins, soit par le procédé du moulage, dut se présenter 
tout d'abord à chacun; il n'en est rien pourtant, et comme nos pères étaient, on ces matières, aussi 
éclairés que nous pouvons l'être , il faut rechercher dans des obstacles matériels une des causes de 
l'avantage qu'ils nous ont laissé sur eux. Ces obstacles, en effet, eussent été déjà grands, s'il ne se 
fût agi que de suivre les investigations commandées par une étude spéciale; ils auraient été insur- 



PRÉFACE. 9 

montables, si le projet d'une semblable collection s'était produit. Les Archives de l'Etat, des établis- 
sements religieux, des juridictions, des familles, toutes les archives, en un mot, ont été jusqu'à la 
fin du dernier siècle des arcanes, lieux mystérieux dans lesquels ne pénétraient ni la passion des re- 
cherches historiques, ni même la simple curiosité. L'intérêt du souverain, des corporations, des 
personnes, gardait l'entrée de ces dépôts de titres scellés qui représentaient des secrets d'Etat, des 
droits politiques, des titres de propriété, des papiers intimes de famille. 

Dans cet état de choses, personne ne pouvait songer à détacher un sceau du document auquel il 
donnait sa plus grande valeur, ou à le surmouler au risque d'altérer son caractère authentique, ou 
à le contrefaire au risque d'être pendu ^ Aussi l'étude des sceaux, réservée aux diplomatistes, restâ- 
t-elle une spécialité des gardes d'archives et des généalogistes^. Lorsqu'on 1681 Mabillon, en 1709 
.1. M. Heineccius, en lySg Thomas Ruddimann, à l'aide des matériaux recueillis par J. Anderson, 
en 1769 les Bénédictins, exposèrent, avec une admirable clarté, toutes les circonstances qui se 
rattachent au scellement des actes, on ne voit pas percer dans les longs développements auxquels 
ils se livrent, soit l'idée que les sceaux puissent former une science à part de la diplomatique, soit 
le regret qu'on n'ait pas fait, ou qu'on n ait pas le moyen de faire une collection d'empreintes, prises 
sur les sceaux par le procédé de moulage ^ 

Cependant, depuis longtemps déjà, un grand changement s'opérait dans les esprits; il imposait 
aux érudits un progranune nouveau. On était fatigué de fables et de verbiages, on avait soif des 
témoignages véridiques du passé, on les demanda aux archives. Des goûts de collectionneurs, des 
ardeurs d'érudits furent les promoteurs de ces tendances, qui remontaient au xvi^ siècle, et il suffit 
de citer les noms de Pithou, de Thou, du Puy, Baluze, Béthune, Brienne, pour faire comprendre 
quelle puissance l'autointé dont ces hommes jouissaient dans la science ou dans l'Etat leur donnait 
pour atteindre le but désigné par l'opinion publique. Ils en abusèrent. La copie des actes et le res- 
pect des fonds d'archives auraient dû être leur principe et leur règle, tandis que tous les procédés 
parurent bons pour se procurer les actes originaux eux-mêmes. On les empruntait sans les rendre; 
on en obtenait l'abandon sans s'inquiéter du droit de cession, et, les archivistes aidant par leur négli- 
gence à cette passion de l'amateur, de précieuses collections se formèrent au détriment des archives. 
Heureusement qu'une grande idée domina ces tentatives particulières trop intéressées et bien dé- 

' L'Estoile rapporte, dans ses Mémoires, un des derniers 161 5, 1GG6, iG83, 1696, 17G0, pour ne citer que lesprinci- 

exemples de pendaison pour contrefaçon d'un sceau : (fLe mer- paux, qui prescrivaient ia formation d'un dépôt public d'armes 

credi 2 de septembre iSgS, un nommé du Bouchot fust pendu et blason pour toute la noblesse, n'ont pas donné lieu au mou- 

à la croix du Tirouer pour avoir falsifié le seing de monsei- lag-e des sceaux, moyen si commode pour faire des preuves au- 

g-neur de Gièvre, secrétaire d'Fstat.i Après 1789, cette con- thentiquement. 

trefaçon rentra dans la catégorie des délits ordinaires; un décret ^ Je pourrais citer encore G. von Bessel, 1782; Miu'atori, 

du 18 juin 1791 punit de quinze années de chaîne, et l'ar- 1788; A. F. Glaffey, 17^9; G. H. Eckhard, 1758; J. Garampi, 

ticle 189 du code pénal, des travaux forcés à perpétuité, la 1769 ; J. G. Gatterer, 1760; P. G. Gercken, 1781, et les autres 

contrefaçon du sceau de l'État. diplomatistes mentionnés plus loin , cpii ont suivi les Bénédic- 

^ Au point de vue spécial des généalogistes, on peut se de- tins sans pénétrer plus avant dans cette question de l'utilité 

mander comment les ordonnances et arrêts du conseil de 1 Û87, des sceaux. 

h 



10 PREFACE. 

cousues. On avait conçu le vaste projet de réunir les preuves authentiques de l'histoire de France et 



(lu 



'lern 



droit ])ublic. Cette noble entreprise commença par être dans les mains de Jean du Tiilet et de 
e Pithou un travail personnel; elle devint une œuvre nationale quand Richelieu chargea André 
Duchesne de dépouiller toutes les archives de la France pour continuer cet immense recueil, quand, 
sous Colberl , le président Doat y ajouta deux cent cinquante-huit volumes de copies de chartes re- 
cueillies dans le Midi; Godelroy, cent quatre-vingt-trois volumes de transcriptions obtenues dans les 
archives du Nord; Baluze, près de cinq cents volumes de copies prises dans le Trésor des chartes, 
dans les archives du Parlement, de la Chambre des comptes et de la Cour des aides. Le mot do 
déi)Ouillement dont je me suis servi convient, dans son double sens, à cette grande opération, qui 
ne devait être qu'un travail de transcriptions, et qui se poursuivit comme un pillage. 

En voyant des sceaux attachés aux actes qu'on trouvait assez importants pour en faire péniblement 
la transcription, ou qu'on enlevait pour s'épargner la peine de les copier, il ne vint à la pensée 
d'aucun de ces illustres savants que les sceaux, dessinés ou moulés, pussent, tout autant que les 
actes, concourir à cette œuvre nationale et qu'ils méritassent une attention égalée On n'aperçut dans le 



' Rien nYgalerait ma confusion , si l'on pouvait me supposer 
{intention de déprécier les représentants de l'érudition à cette 
grande époque , qui fut son apogée. Je constate une lacune dans 
leur esprit d'investigation; rien de plus. Ainsi il me paraît évi- 
dent, par la lecture de sa correspondance , que d'Achery (Bibl. 
imp. Dép. des mss.) n'a porté aucune attention aux sceaux , cl que , 
dans ses instructions pour la recherche des documents , il n'en 
fait nulle mention spéciale. Il est également certain que du 
(3ange dissuadait Le Blanc de publier un recueil de sceaux et 
donnait aux Bénédictins . au moment où ils allaient entreprendre 
leur histoire de Bretagne , des instructions qui , à l'égard des 
sceaux, ne se ressentent nullement de cette grande ardeur dont 
il était animé pour tout autre sujet d'érudition : crPour l'his- 
toire générale de la promce de Bretagne, écrit-il, il faut ra- 
masser généralement toutes les tombes et épitaphes avec les 
armes, mesme les armes qui se trouvent aux viti-es, clefs des 
voûtes, vitres des chasteaux et devises. i Après celte recomman- 
ilation , il ne pouvait ometti-e les sceaux ; mais il n'y attache 
])as plus d'importance qu'aux viti-es : jrDans les exti-aits que 
l'on fait des titres, il faut marquer et dessiner les sceairx.n 
Une autre main a écrit en marge : rr Envoyé le 5 décembre 
1689.1 (Bibl. imp. Fonds Gaignières, igo.) 

Cléremhault aussi donne ses instructions, ou plutôt il écrit 
cette note on tête d'une anciemie instruction , rédigée probable- 
ment pai- les Bénédictins : r Mémoire pom- servir d'instruction 
à ceux qui voyagent dans l'intention de rassembler des titres 
et monuments qui peuvent servir à 1 histoire tant particulière 
(pie générale et aux généalogies , qui est ma principale 
étude. 1 Un seul article , perdu dans huit pages, est consacré aux 
■sceaux; le voici : n-ll faut copier les sceaux ou, du moins, en 
faire mention, et les décrire, surtout des seignem's, de ceux 



où il y a des armes, t (Bibl. mip. Mélanges de Clérembault. 

"°i79-) 

De tous ces témoignages . je conclus que ces savants étaient 

alors trop occupés de leurs vastes recherches de documents, 
étaient aussi trop peu artistes, trop peu archéologues, pour 
accorder aux sceaiLX toute l'attention qu'ils auraient dû leur 
donner. Mais en même lemjis qu'ils les négligeaient comme étude 
spéciale , qu'ils en méconnaissaient les ressources à tant de points 
de vue , tous intéressants , ils les utilisaient pom- éclaircir les gé- 
néalogies et pour fixer les pièces héraldiques. Leurs histoires des 
provinces et des Maisons de France le témoignent surabondanr- 
ment. Il poi'aîtrait même que dans la première moitié du 
xvii° siècle , quoique n'ayant pas l'idée de mouler des sceaux sur 
mie grande échelle en vue de foi-mer une collection d'empreintes , 
ils appliquèrent le moulage exceptionnellement à quelcpies sceaux 
qu'on voulait faire figurer dans mi ouvrage d'érudition et pour 
s'é]3argner la peine de les dessiner. Ceci ressort d'une note dé- 
pom-vue de date et de signatme , mais qui doit émaner de 
quelque Bénédictin de la première moitié du wii' siècle. Elle se 
trouvait dans une liasse de ])a]iiers mtitulée Originaux inconnu:/, 
achetée chez Le Fèvre, bouquiniste de l'arcade Colbert, par 
M. Miller, et qu'il a communiquée à notre savant confrère 
M. Léopold Delisle , si compétent en ces matières. Celui-ci a re- 
coimu l'intérêt qu'elle oll'rait et l'a publiée dans la Bibliothèque 
de l'École des Chartes (t. I , p. lx8o de la 5' série). Je la repro- 
duis d'après l'original . qui me fournit de légères variantes : 

vPour tirer des empreintes des vieux seaux qui se trouvent 
apposez aux plus anciennes chartes des abbayes sans rien en- 
danmager les originaux : 

m" Il faull oindre fort superficiellement avec un petit pin- 
ceau trempé dans de l'huyle d'oUve toutte la superficie du 



PRÉFACE. 11 

sceau que ce que le moyen âge y avait vu, un instrument d'authenticité, et l'on se contenta de tracer 
à l'encre un rond au bas de la copie pour marquer la présence et la place d'un sceau, ou bien, 



seau, qui est de cire ou nultrc matière, quelle que ce soit, ce 
qui ne le sçaiu-oit endanmager aucidnement. 

r'i° Il faidt avoù- préparé de l'Argille de la plus délicate qui 
se trouve, lacpielie soit modérément molle . c est-à-dire, ne trop 
dm'e ne trop molle. 

r3° De ceste ArgiUe, on en faict une petite balotte. qu'on 
rend un peu aiguë dim costé , conmie une petitte pyramide. 

rh" On mect par après de la salive sur la superficie de la 
dicte pyramide, et l'estend on avec le doigt fort légèrement, 
pour reudi'e toutte la dicte superficie Ijien imie. 

rr5° On pose puis la pointe de ceste pyramide sur le mitan 
du seau fort légèrement, sans laisser varier le mouvement tant 
que faire se ])eidt , et presse-t-on l'Argille sur le seau jusques 
à ce que toutte la circonférence du dict seau soit couverte de 
la dicte Argille. 

rô" Et aussy tost on sépare doulcement avec la pointe d'im 
canivet ou aultre chose la dicte Argdle d'avec le dict seau, et 
nettoye-on avec du coton ou aidtrement la superficie du dict 
seau , afEn que l'huyle n'y demeure. 

'•7° A la dicte Ai-gille, il fault puis faire im petit bord d'iuig 
aultre morceau d' Argille, qui se met à l'enlour comme le 
bord d'un pasté, affîn que cela retienne la matière de l'Em- 
preinte. 

1^8° Et finalement sur ceste .4rgille toulle moitte,onjettedu 
.soulfi-e commun fondu dans un pot de tei-re . et le fault jelter 
le moins chault que faù'e se pcult; il sufiit qu'il puisse coidler. 

r-g' Qui les vouldroit faire noirs, quand le soulfre est bien 
fondu et bien chaut, on y mect du liège bruslé en proportion 
de la huictiesme partie du soulfi-e, ensemble im peu de noii- 
à noircir en proportion d'im quart du dict charbon de iiége , 
qui est le suher réduict en charbon. 

r-io° Qui les veult rouges, au lieu de noir, y mect du sina- 
brion bien broyé et bien sec. 

"11° Et quant on y a mis la coulleur, il fault laisser à demy 
reffroidir le soulfre, et le jecler sm- l'Argille le moings chault 
que faire se peidt; il suffit qu'il puisse coullcr. 

tM 2° Et si lost qu'd est gellé, il le faut séparer légèrement 
d'avec la dicte Argille. 

r- 1 3° Et envoyer la dicte Empreinte de soulfre bien ageancée 
dans une petitte boitte avec du cotfon . allin que sur ycelie le 
graveur puisse représenter en taille doulce la vraye manière 
du siècle (jue le seau a esté faict. sans rien altérer, ne en la 
forme du caractère, ne en la semblance du portraict du prince 
qui y est représenté, ne en ses habillemens. 

f li" Gela ne sçauroit nuire au seau, bien fpi'il ne soit que 
de cire. 11 s'en est faict un momie de preuves. Et c'est de ceste 
façon là qu'a esté faicle l'Empreinte cy-joinc(e. sur un seau 
de l'une des anciennes chartes de S'-Denys en France.'^ 



On voit clairement, jjar la rédaction même de cette note. 
1° qu'on recommande d'appliquer aux sceaux le procédé d'es- 
tampage en terre glaise dont on se servait pour prendre le moule 
des intailles et des médailles . procédé qui opère par pression et 
dont je condamne l'emploi; 2° qu'on enseigne la manière de 
tirer une empreinte en soufre telle qu'elle était pratiquée pour les 
collections d'empreintes de pierres gravées; 3° que cet estam- 
page en terre glaise, ne pouvant donner qu'une empreinte, 
n'était pas destiné à la formation d'une collection comme nous 
l'entendons ; li° que le but de la note était de se procurer ime 
empreinte qui évitât l'obligation d'envoyer au loin un artiste 
pour dessiner un sceau cpi'on pouvait, avec ce secours, graver 
à Paris sans recourir à l'original ; 5° cpie cette opération était 
nouvelle, ou du nioms son apphcation bien exceptionnelle, puis- 
qu'on se croyait obligé de rassm-er sur les dangers qu'elle peut 
faire courir aux sceaux. 

J'ai dit que cette recette était d'une écriture de la première 
moitié du xvn' siècle; il m'a passé sous les yeiu une foule 
d actes de cette éporpie qui s'en rapprochent sous le rapport 
calligraphique; seulement, en la confrontant avec les écritures 
des grands Bénédictins , je n'ai pu l'identifier avec aucune. L'en- 
voi de celle recelte répond au besoin qu'on avait dès lois de 
s'appuyer sur les monuments pour reproduire les personnages 
historiques . comme on se fondait sur des documents pour éta- 
blir les faits. Il ne faut pas oublier que Jean du Tillet. qui 
tenait dans sa mam tout le trésor des chartes, avait pris dans 
les sceaux, dans les statues funéraires, dans les tahleaax du 
temps, les portraits de rois qui accompagnent son récit, et qu'il 
eut le premier le courage d'omettre un fait qui ne lui paraissail 
pas prouvé, en même tenq)s qu'il laissait \m cadre vide quand 
il n'avait pas trouvé un portrait contemporain, plutôt que de 
le remplir d'imagination. Les miniatures de son manuscrit de 
présentation, exécutées vers lôyo. prouvent, mieux encore que 
les petites gravures de son livre m-h\ combien il exigea d'exac- 
titude de son peintre, qin n'était, à vrai dire, qu'un enlumi- 
neur dans le sens que nous donnons aujourd'hui à ce mot : cou- 
leurs brillantes, pinceau déhcat, faire précieux, tout y est, 
excepté le sentiment qui reproduit la physionomie , l'aspect , l'air 
du monument; excepté aussi le talent, qui n'aurait pas accepté 
des bras disloqués et des pieds estropiés; mais l'attitude, la 
pose, la coiffure, le costume avec le mouvemeni des plis, les 
mains au geste forcé, tout est tiré fidèlement du sceau. Cet 
appel sérieiu à l'exactitude ne fut pas entendu , ou plutôt il fut 
bien vile méconnu. Je n'ai pas pu trouver, parmi les ouvrages 
d'Auguste Galand qui se conservent en manuscrit à la Biblio- 
thèque impériale, son Traité des chancelliers de France, écrit 
vers 1 Gi a. Il m'intéressait à cause du soin cpi'il met à annoncer 
que son travail est accompagné des figures et empreintes de sceaux- 

i . 



12 PREFACE. 

quand on prenait l'original, le sceau suivait le sort de la pièce et son classement. Cette indifférence 
ne fut pas o-énérale. L'un des collectionneurs d'actes scellés, qui, vers le commencement du dernier 
siècle, exploitait encore avec passion les archives pour son propre compte, Gaignières, sans être le 
plus sérieux des amateurs, était le mieux disposé de tous, par la nature de son esprit et par ses 
goiits, à prêter une attention curieuse à l'utilité que présentaient les sceaux en dehors de leur ca- 
ractère diplomatique. 11 les faisait dessiner au trait, non pas avec talent, pas même avec soin, mais 
avec une naïve brutalité, par cet artiste inconnu qui a promené sa plume tremblottante, rapide et 
infatigable sur tant de pages de ses recueils, aujourd'hui d'une valeur inappréciable. Ces dessins 
étaient collés au bas de la copie de l'acte; mais d'autres dessins de sceaux, considérés par Gaignières 
comme monuments de l'histoire, furent réunis par ses soins avec les reproductions de tombeaux, de 
dalles funéraires, de peintures, de vitraux, de tapisseries et de broderies, dans des recueils consacrés 
méthodiquement aux princes, aux évêques, aux familles'. C'était, comme on voit, une heureuse 
extension donnée au rôle du sceau , quoique en le maintenant encore dans le domaine généalogique 
et héraldique; et ce n'était, dans un cadre plus vaste, que ce qu'avaient fait, dans les limites res- 
treintes de leur sujet, les auteurs de nos grandes histoires de provinces et l'historiographe des 
ordres du roi Chérin, mais cette fois par la main d'un artiste de grand talent, pour compléter les 
généalogies renfermées dans les layettes de l'ordre du Saint-Esprit 2. 

Au commencement du xvin" siècle, on reprit avec ardeur le recueil des chartes et diplômes. Le 
ministre Bertin devint, dès son entrée au contrôle général, en lySg, l'âme et le ressort de cette 
entreprise. En 176-2, il constitua, sous le titre de Dépôt des Chartes de l'histoire et de droit public, 
de véritables archives centrales, contenant, en copies réservées à une publication prochaine, tout ce 
que la France avait conservé de documents historiques. Animés par ses encouragements, les Bre- 
quigny. Secousse, Sainte-Palaye, Foncemagne, assistés des plus savants Bénédictins, Labat, Poirier, 
Clément, Brial, dirigeaient cette vaste opération, placée sous la responsabilité plus que sous la 
direction deMoreau, historiographe du roi. 

En 1781, près de deux siècles déjà avaient assisté à la formation de ces collections sans qu'on 
eût songé à profiter de cette immense exploration de toutes les archives de la France pour recueillir, 
sur les sceaux, des renseignements méthodiques, pour en prendre des dessins, pour en tenter le 
moulage. Il fallut qu'un amateur, poussé par une fantaisie particulière, éveillât l'attention sur cette 
lacune laissée si malencontreusement dans ce grand recueil national. Desmarets, ancien élève du 
corps du génie, n'était ni artiste, ni diplomatiste; mais les sceaux avaient frappé son imagination, et 
ces petits monuments étant, par leur dimension, à la portée de ce qu'il appelait son talent, il se mit 

qu'il II tirées de plusieurs abbayes de Paiis et environs, de mo- eiiti'e le Cabinet des estampes de la Bibliothèque itupériale, le 

iiastcres et des provinces les plus éloignées. Mais c'est aussi à partir Département des manuscrits du même dtabiissement, la Biblio- 

de cette é])0({ue que les artistes cessent de comprendre ce quelque thètpie universitaire d'Oxford , et quelques amateurs , parmi les- 

cliose qui est l'exactitude et la lidélité. quels je citerai M. Albert Lenoir. 

' Les recueils de Gaignières sont aujourd'hui disséminés ^ BiblioLlièque impériale, Cabinet généalogique. 



PRÉFACE. 13 

dès 1771 à les dessiner, d'abord sans suite, puis avec une certaine méthode, et, après dix années 
d'un labeur acharné, il était parvenu à réunir une collection de trois à quatre nnlle dessins. C'est 
alors qu'il ofTrit de les vendre au roi tr pour la moitié du prix qu'il en coûterait pour les faire graver, n 
et de continuer à dessiner pour le Dépôt des chartes, et sous la direction des membres du comité 
d'histoire, crj'ai employé, disait-d dans sa demande, les quatorze plus belles années de ma vie à 
recueillir une collection innombrable de sceaux dont l'histoire et la noblesse de France doivent 
conserver l'image, lorsque le temps aura achevé de les détruire, n Sa pétition, recommandée par 
d'dlustres patrons, fut renvoyée par le garde des sceaux à l'historiographe Moreau, avec ordre de 
faire un rapport sur la question. 

Dans ce rapport, Moreau s'exprimait ainsi : crEn 1780, M. Desmarets, président de l'élection de 
Senlis, qui, par goût, se livroit à son talent de dessiner, fit connoissance avec Dom Grenier, chargé 
de la collection des chartes en Picardie. Il montra à ce religieux plusieurs sceaux qu'il avoit dessi- 
nés, et Dom Grenier, frappé de la beauté de l'ouvrage, le pria de lui en confier quelques-uns pour 
les faire voir, à son retour à Paris, aux membres du comité d'histoire et de droit public. A son 
retour, nous en parlâmes à monseigneur le Garde des sceaux; et Dom Grenier le pria de vouloir 
l)ien permettre qu'on lui présentât M. Desmarets. L'un des objets de nos travaux étant de donner 
au public une collection entière et imprimée de tous les diplômes et de toutes les chartes qui 
intéressent notre histoire, il nous sembloit que, s'il étoit possible de faire graver au bas des chartes 
des sceaux anciens que l'on pourroit y trouver, cette attention ajouteroit infiniment à l'utilité et 
au prix de ce grand ouvrage, -n 

En effet, le comité s'était extasié sur la beauté des dessins de Desmarets, sur l'utilité de les faire 
graver au bas des chartes, et il avait émis l'avis qu'on achetât les trois ou quatre mille dessins de 
sceaux déjà faits, en doimant à leur auteur le moyen de continuer son œuvre. Moreau ne partage 
pas cette opinion, sans avoir cependant rien à reprocher à des dessins qu'il admire, mais par les 
raisons que voici : a Si nous nous contentons de payer à M. Desmarets les trois ou quatre mille 
sceaux qu'il a déjà, qu'en ferons-nous? cela ne sera qu'une parcelle très-isolée d'une collection 
immense que nous n'aurons jamais. Si ces trois ou quatre mille sceaux, nous les faisons ensuite 
graver à grands frais pour en orner environ trois à quatre mille chartes de Picardie , cette recherche 
ne fera qu'accuser l'imperfection du reste de la collection et notre impuissance. Avouons, d'ailleurs, 
que les armoiries n'intéressent que les généalogies , et que notre objet n'est que l'histoire et le droit 
public. V 

Le comité eut raison de son président. Le ik janvier 1786, le garde des sceaux achetait à 
Desmarets sa collection de dessins de sceaux, moyennant 5oo livres de rente viagère, payables sur 
le crédit alloué pour la recherche des chartes; en outre il le nommait dessinateur du Cabinet d'his- 
toire et du droit public, et lui faisait ouvrir les archives de Saint-Germain-des-Prés, pour la conti- 
nuation de son travail. 



l/i PRÉFACE. 

Il est impossible, après avoir vu les dessins de Desmarets, de lire sans tristesse sa correspondance 
avec le ministre, les lettres des Bénédictins, le rapport de l'historiographe du roi et la décision 
définitive ^ Ces dessins sont pitoyables et l'on cherche vainement, dans cette réunion d'hommes dis- 
tingués, les jugements éclairés et les propositions pratiques qu'on serait en droit d'attendre de leurs 
lumières. Desmarets n'avait ni l'instinct naturel, ni l'habitude acquise du dessin; il s'était exercé 
soit dans l'ateher d'un graveur, soit en copiant des estampes, à une pratique timide de dessin au 
pointillé, qui, avec des peines infinies et un labeur de galérien, lui permettait de donner un certain 
relief à des figures dont le corps ne tient pas sur les jambes, dont la tète grimace avec des yeux 
louches ou hagards. Dessin faux, caractère nul, ensemble baroque, telles sont les qualités des images 
enfantines que tout ce comité se flatte de reproduire dans sa grande publication, sans entrevoir 
que, de ces dessins, et surtout de reproductions plus exactes, on peut former une collection métho- 
dique d'un puissant secours pour les études auxquelles il s'intéresse et pour divers genres d'inves- 
tigations. Il ne voit encore, dans le sceau, qu'un instrument d'authenticité, comme son président 
le réduit à un auxihaire des généalogistes. 

La publication du Recueil des historiens des Gaules et de la France se poursuivait depuis 1788, 
parallèlement à la formation du Recueil des chartes, sans se montrer plus favorable à la sigillogra- 
phie. En i8io, MM. Naudet et Daunou, chargés par l'Académie des inscriptions et belles-lettres de 
lui faire un rapport sur la méthode à suivre dans la composition du Recueil, à partir du dix-neu- 
vième volume, proposèrent d'excellentes modifications; mais, arrivés aux planches qui doivent ac- 
compagner la suite de cet important ouvrage, ils passent en revue tout ce qui peut être repro- 
duit, statues, tombeaux, édifices, puis les inscriptions, et en dernier lieu les monnaies et médailles, 
tf qui aideraient les progrès de la science historique ; ^ quant aux sceaux, ils ne les mentionnent même 
pas, quoiqu'il s'agisse de l'histoire de France au xui'^ siècle-^. 

Et cependant il se produisait, en 1779, de la part d'un amateur, une tentative qui ferait croire 
que, dès lors, on envisageait les sceaux comme pouvant donner lieu à une étude spéciale et former, 
ainsi que la numismatique^ une science historique. M. de Migieux, de Dijon, eut l'idée de pubher 
un recueil de gravures de sceaux, copiés sur les planches de IMabillon et des Bénédictins, ou dessinés 
d'après des matrices des sceaux et des originaux attachés à des documents qu'il possédait. Ce 



Bibliothèque impériale , Département des manuscrits. 
' Tome XX, préface, page ao. 
En 1G90, près d'un siècle avant l'essai de M. de MigieiLx, 
Le Blanc avait songé à publier un recueil de sigillographie . ou 
plutôt, comme il le dit lui-même, rà piAlier im ouvrage qui 
comprendroit les sceaux, les gettons et les médailles de nos 
rois, que j'avois ramassés avec assez de succès pendant divers 
voyages. Feu .M. du Gange me conseilla de réserver les sceaux 
de nos rois pour une autre occasion, de laisser les gettons et 



les médailles comme des choses qui ne nous apprenoient rien 
de nouveau, et de m'attaeher imiquement au traité des mon- 
noyes de France. Ces raisons me déterminèrent entièrement, a 
Si nous devons regretter, sous le rapport héraldique et généa- 
logique, d'avoir été privés d"im recueil de sceaux qui aurait 
pu avoir Tmlérêt qu'offi-e encore de nos jours l'excellent Traité 
historique des monnoyes de la France, avec leurs figures , ces 
figures , dépourxTies de tout caractère , peuvent , à un autre point 
de vue, nous consoler. 



^.. c 
PRÉFACE. 15 

recueil', sans lien avec la diplomatique, avec l'histoire d'une province, avec la généalogie d'une 
famille, offrait des séries de sceaux royaux, de sceaux des ducs et comtes de Bourgogne, et des 
sceaux de villes bourguignonnes classés méthodiquement par époque. L'auteur les oflVait au public 
comme spécimen de la gravure des sceaux, et il les rangeait chronologiquement, tfd'oi'i on voit, 
dit-il, que j'ai eu dessein d'accoutumer les yeux à la manière de chaque siècle, ce qui peut être 
utile à ceux qui ont des titres à vérifier ou à qui d tombe dans les mains des morceaux de cette 
espèce. T) Malheureusement ces trente planches sont mal dessinées et gravées sans talent; elles ne 
reproduisent, en aucune manière, le style des époques et des contrées; en outre, l'auteur y a mêlé 
des dessins de monnaies et même de boîtes à miroir, dans la persuasion que ces boîtes servaient à 
contenir des sceaux ^. 

Cette publication n'eut pas d'imitateurs, ou du moins je n'en connais pas. J'ai bien sous les yeux 
une note de la main de l'abbé de Béthancourt, qui tendrait à faire croire qu'il avait conçu le projet 
d'un recued de ce genre, et comme le savant auteur du livre sur les noms féodaux^ demeurait aux 
Archives de l'Empire, où il poursuivait ses patientes et utiles recherches, si son projet avait été exé- 
cuté, une part de l'honneur serait revenue à l'établissement public qui lui en avait donné l'idée 
et devait lui en fournir tous les éléments. Cette note, écrite sur une enveloppe, est ainsi conçue : 
fc Débris de sceaux. — Nota. Ces débris, remis sous les yeux de l'Académie des inscriptions et belles 
lettres, à la séance du 3 août 182 i , avec des explications que demandoit le sujet; il a été univer- 
sellement reconnu qu'il seroit extrêmement profitable au progrès des connoissances littéraires, de 



' Cet ouvrage est anonyme ; voici sou titre : Recueil de sceaux 
du moyen âge, dits sceaux gothiques ; a Paris, A. Boudet, in-4°, 
177g. L'exemplaire de la Bibliothèque impériale porte cette 
annotation écrite à la main au-dessus du titre : trDonné à la Bi- 
bliothèque du Boy par le baron de Servières , le 1 6 juin 1781;" 
et au-dessous du titre : trPar M. le marquis de Migieu.îi L'exem- 
plaire de la bibliothètjue de l'Institut modifie le nom, sans 
doute d'après Quérard (France littéraire , article Migien) : crPar 
le marquis de Migien. r, Il sera bon do faire des recherches à 
Dijon sur l'auteur de cet ouvrage. Beuchot laisse entendre que 
A. Boudet, l'imprimeur du livre, en était l'auteur {Biographie 
universelle, article Boudet, édition de 1813, erreur répétée dans 
l'édition de i856); mais Barbier, qui prit en 1820 des infor- 
mations près de M. Vallot , le secrétaire de l'Académie de Dijon , 
apprit de lui que le président de Migieux avait fait les frais de 
l'impression du recueil, et que l'abbé Boulemier était l'auteur 
du texte {Dict. des Anonymes, n° iSGig). C'est une supposi- 
tion toute gratuite. Ce texte a peu d'importance, M. de Migieux 
])ouvait l'écrire, et cette phrase, nEn fait de recherches, celle 
des sceaax gothitpies n'est pas la plus brillante ni la plus amu- 
sante, cependant elle n'est pas à mépriser,') me paraît bien 
mieux du fait d'im amateur que de la plume du savant abbé, 
bibliothécaire do la ville de Dijon et le plus zélé collaboratem-, 
en Bourgogne , de Ferret de Fontette. Leber, dans le Catalogue 



de sa bibliothèque, n° 8706, etBrunet, dans son Manuel, se 
rangent à l'opinion de Vallot. Hoefer revient au dire de Beu- 
chot , cpi'il copie dans la Biographie imiverselle , et il place lou- 
vrage sous le nom de l'imprimeur Boudet. (Biogr. de Didot.) 

Il y aura lieu aussi de s'assurer du nom et du titre de l'auteur. 
L'abbé Papillon inscrit dans sa Bibliothèque (II, p. 69), parmi 
les auteurs de Bourgogne, Antide do Migieux, seigneur de Savi- 
gny, président à mortier au parlement de Dijon, qui mourut en 
ijij, et qui était probablement le père de notre collectionneur 
de sceaux. En outre, ce que je me garderai d'omettre, puisque 
je suis devenu le dépositaire des matrices de sceaux que possé- 
dait Bévoil , Millin affirme (pie la collection de M. de Migieux 
fut acquise, après sa mort, par ce peintre, grand collectionneur. 
J'ajouterai que , à la vente de la bibliothèque de Bévoil , l'exem- 
plaire du Recueil des sceaux , cpii en faisait partie, fut vendu 
Zi5 francs. 

" Une trace de cire rouge a fait croire à M. de Migieux que 
tel était l'usage de ces boîtes en ivoire, sculptées sur les deux 
plats extérieurs. Il n'y a pas d'exemple qu'on ait trouvé , dans 
les archives , un document dont le sceau fut enfermé dans une 
boîte de ce genre , et les sujets sculptés n'ont pas le caractère 
sérieux qui conviendrait à ce rôle. 

' Noms féodaux ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France. 
Paris, 182G, in-8°, 2 volumes. 



16 PRÉFACE. 

faire graver, non pas ces débris, qui ne portent aucune date, mais les sceaux attachés à des origi- 
naux et qui conservent encore assez de vestiges pour être utiles. Il s'agiroit de remonter du 
XV* siècle seulement jusqu'au tems les plus reculés et, autant qu'on peut le pressentir, la totalité ne 
s'élèveroit guère au delà de cinq cents, d'après les déchets, plus ou moins considérables, que la 
plus part ont éprouvés. Cet avis n'est que pour mémoire en attendant que l'Académie ait mis un 
ordre définitif dans l'arrangement de ses travaux futurs. ■» Je ne connais pas le plan de cette publi- 
cation projetée. J'ai vainement consulté les procès-verbaux de notre Académie. Béthancourt en fai- 
sait partie et il signe la liste de présence du 21 août, mais le secrétaire n'a pas jugé à propos de 
mentionner sa proposition. Il est certain qu'il n'y fut pas donné suite. 

Une autre circonstance qui contribua davantage à favoriser l'étude des sceaux et à suggérer l'idée 
d'en faire collection mérite d'être signalée. Les numismates avaient compris de bonne heure les 
affinités des sceaux et des monnaies; mais à défaut àe sceaux, difficiles à trouver détachés des do- 
cuments, ils s'étaient mis à la recherche des matrices de sceaux. On sait que dans tout le moyen âge 
il fut d'usage de renouveler son sceau de son vivant, soit qu'une nouvelle charge introduisît de nou- 
veaux titres dans la légende , soit qu'une alliance , une succession , ou des acquisitions territoriales vins- 
sent ajouter quelques pièces héraldiques dans les armoiries; soit qu'une fantaisie d'homme de goût 
s'adressât à un orfèvre en renom pour avoir un nouveau sceau; soit enfin qu'un faussaire ayant 
contrefait un sceau il fallût dérouter la contrefaçon. Dans tous les cas, les matrices de sceaux 
étaient brisées ou fondues, quelquefois cancellées, c'est-à-dire, barrées avec une lime et rendues 
impropres à de nouveaux services; mais, dans cet état, on les conservait pour constater la validité 
des anciens sceaux. La mort imposait des précautions du même genre; et cependant, par le fait de 
négligences ou d'oublis, par l'habitude des villes, des établissements religieux, et des corporations 
d'user continuellement du même sceau , bon nombre de matrices de sceaux se sont retrouvées et sont 
devenues le partage des archives , des bibliothèques publiques et des collections particulières. L'an- 
tiquaire J. Fr. Séguier, vers le milieu du dernier siècle \ avait réuni dans son cabinet trois cent six 
matrices de sceaux; la Bibliothèque impériale en compte trois cent soixante et seize dans son Cabinet 
de médailles et antiques; le musée d'Arras, cent cinquante; M. Preux, à Douai, trois cents; le marquis 
de La Grange, soixante et dix; le baron J. Pichon, soixante; madame Fèbvre, de Mâcon, cinquante. 

Les Archives de l'Empire n'en avaient pas plus de treize, il y a quelques mois, lorsque je fis ap- 
pel à l'esprit éclairé de M. le comte de Nieuwerkerke. Ce ne fut pas en vain. Le directeur général 
des musées impériaux, se plaçant au-dessus d'une mesquine ardeur de possession qui aurait pu 
l'aveugler, reconnut que les collections publiques n'étaient plus un amusement de curieux qui récla- 
ment des échantillons de toutes choses, mais le puissant auxiliaire des études sérieuses, et d'autant 

' On lit rians une de ses lettres acli'essée le 6 janvier 1768 au Cette collection, le'guée par lui à l'Académie de Nîmes, fait 
docteurCalvet: trJ'ai acquis un grand nombre de sceaux de cuivre partie aujourd'hui, à quelcpies lacunes près produites par des 
(matrices de sceaux) et de plomb (bulles) du moyen âge." vols, du mëdailler de la bibliothèque de Nimes. 



PRÉFACE. 17 

plus utiles, qu'elles seront plus complètes dans leur spécialité. En conséquence il donna l'ordre de 
me remettre, à titre de dépôt, trois cent trente-cinq matrices de sceaux en argent et en cuivre qui 
ont un rapport moins direct avec les objets d'art exposés au Musée du Louvre qu'avec la collection 
sigillographique des Archives de l'Empire. Exemple salutaire, que l'esprit de notre temps fécondera 
pour le plus grand avantage des collections publiques, des travailleurs et des études. 

En résumant ce qui précède, nous constatons l'utilité des sceaux dans toutes les études archéo- 
logiques et le peu d'importance qu'on y a attaché en dehors de leur rôle diplomatique. 

Le décret du 19 juin 1790 vint atteindre les archives dans leur pleine quiétude, et celte insti- 
titution, quoique restée aussi respectable qu'inofTensive, fut plus i^adicalement éprouvée qu'aucune 
autre. Cependant, il faut le reconnaître, si les plus beaux diplômes, parce qu'ds étaient écrits sur 
de grands parchemins, ont été envoyés aux arsenaux par ordre de l'Assemblée; si les chartes armo- 
riées ont été brûlées en place publique par l'autorité; si, sous la surveillance de la municipalité, 
des charretées de documents ont été vendues aux relieurs, aux épiciers, à chacun, au plus offrant, 
ce n'était qu'une partie des richesses de nos archives; la plus considérable fut soustraite par des mains 
avides, qui cachaient leur sordide cupidité sous le prétexte de détruire les emblèmes de la féoda- 
lité. La plupart de ces parchemins étaient scellés; on vendit les sceaux aux ciriers, et j'ai connu, 
dans ma jeunesse, des amateurs qui, ayant recueilli les plus beaux au risque de manquer de civisme ', 
avouaient avoir brûlé des bougies rouges, vertes et jaunes, produit net de ce saccage. Ne nous 
lamentons pas inutilement; on peut prendre le bon côté des plus mauvaises choses. La Révolution fut 
pour les archives ce qu'elle a été pour la société elle-même, un épouvantable bouleversement et 
une régénération. A la hache et à la torche qui détruisent, succéda la liberté qui féconde; à des 
dépôts, riches de tous les documents accumulés respectueusement par les siècles, mais fermés aux 
études et à la publicité, succédèrent des archives publiques offrant libéralement à tous ce qui restait 
de ces trésors historiques, ce qui s'était conservé de ces sceaux si fragiles. 

Les Archives nouvelles, composées, à Paris, des papiers d'Etat retirés des archives de toute la 
France; dans les départements, des fonds d'archives ecclésiastiques, judiciaires et parlementaires de 
leur circonscription, eurent partout une première phase de stagnation, conséquence naturelle de 
l'immensité du désordre, des premiers travaux d'installation et peut-être plus encore de l'indifférence 
du public. Bientôt se manifesta un commencement d'activité. De communications plus frécjuentes 
faites aux érudits naquit le désir d'initier le public intelligent à des richesses littéraires d'un genre 
nouveau. On proposa d'ouvrir une salle d'exposition où seraient disposés des documents curieux et 
une suite de sceaux dont le rapprochement aiderait à des études comparatives. 

Cette idée se fit jour simultanément à Paris et dans tous les grands centres intellectuels; seule- 

' Louis Millin, dont la curiosité universelle et un peu banale bontiî de me communiquer plusieurs antiquite's relatives à celte 
s'étendait à tout, écrivait en 1790 : trPendant le séjour que je ville. Ces monuments sont pour la plupart d'anciens sceaux." 
lis à Meulan, je visitai le cabinet du citoyen Lévrier. Il eut la (Ant. mit. t. IV, S àt). p. 17.) 



18 PRÉFACE. 

ment si une création aussi utile est due à l'initiative delà France entière, l'honneur de l'avoir mise 
à exécution sur une vaste échelle et dans des conditions salutaires et pratiques revient au dépôt 
central des papiers d'État, aux Archives de l'Empire. Voyons d'abord ce qui se fit dans les dépar- 
tements. 

On s'y prit de plusieurs manières pour présenter au public une collection de sceaux. La plus 
respectueuse et la plus générale consista dans la réunion d'un certain nombre de documents scellés, 
rangés méthodiquement dans des vitrines, et que les visiteurs trouvaient en entrant dans les Archives, 
au milieu d'une salle spécialement réservée à cette exposition. Plusieurs archivistes crurent avoir ainsi 
donné satisfaction à la curiosité; d'autres, plus zélés, ayant à leur disposition dix, vingt et trente 
mille sceaux, regrettèrent, en produisant les sceaux avec le document auquel ils étaient appendus, 
de n'en pouvoir exposer qu'un petit nombre. Le regret se comprend; ce qui est moins explicable, 
c'est le procédé auquel on eut recours; on coupa les attaches, et l'on rangea des sceaux dans les 
vitrines comme des médailles dans leui' médailler. Mais un sceau n'est pas une médaille, et rien 
ne ressemble plus à une exécution capitale que cette opération qui, en le séparant du document, 
ôte la vie à l'un et à l'autre, et les prive chacun de signification et de valeur. Cette malencontreuse 
façon de former un musée de sceaux a eu ses adhérents partout en pays étranger; à Venise, dans 
le nouveau musée Gorrer, on montre au public des séries entières de bulles des papes et des doges 
ainsi séparées des documents. 

Une nouvelle et forte organisation des archives départementales arrêta le mal ^ ; mais en même 
temps le zèle se refroidit, et je n'ai pas appris qu'on ait ouvert des salles d'exposition ailleurs qu'à 
Troyes et à Caen; qu'on ait, nulle part en France, tenté de former une collection d'empreintes de 
sceaux. 

Des procédés aussi contraires au bon ordre et au respect des documents ne pouvaient être adop- 
tés par M. Daunou. Le digne garde général des Archives résistait au désir d'offrir à l'étude la res- 
source féconde d'une collection de sceaux par l'impossibihté de concilier cette exposition avec une 
bonne administration. Ce qui se faisait ailleurs ne l'émouvait pas; il savait qu'il est possible de prendre 
partiellement, à un point de vue local, dans chacune de nos archives départementales, des dispo- 
sitions qui devenaient impraticables dans le vaste dépôt où sont concentrés tous les actes de la sou- 
veraineté, de la justice suprême, de l'administration centrale. Il aurait fallu, pour le décider, lui 
montrer un moyen de reproduire les sceaux sans les altérer, de manière à ne plus communiquer 
que les copies, en préservant les originaux d'une destruction que leur fragilité, des déplacements 

' La négligence ou l'insouciance avaient produit autérieu- titres dans les paquets, liasses ou boites, selon l'ordre qui leur 

rement des désastres du même genre. On Ht dans le Journal convenoit. Les plus anciens sceaux étoient ceux qui lui déplai- 

historiqm de décembre 1753, cité par les Bénédictins : trUnc soient le plus, soit parce que leur relief faisoit davantage gon- 

personne qui rangeoit, il y a déjà plusieurs années, les titres fler les liasses, soit parce qu'ils étoient les plus défigurés par in 

de certaines archives bien connues, ôta tous les sceaux des vétusté, en sorte qu'il fit un sacrifice général du tout, comme 

anciens qui empêchoient qu'on ne pût placer, à leur aise, ces de choses inutiles.?; 



PREFACE. 19 

incessants et des maniements souvent sans égards, ne rendent (juc trop certaine. Au milieu des 
occupations de tout genre que lui donnèrent, de 180^ à i8i/), le classement des archives fran- 
çaises et le réunion dans la même dépôt des archives étrangères, M. Daunou ne paraît pas avoir 
songé à chercher ce moyen de reproduction. Et cependant le moulage des sceaux, appliqué dès 
lors aux archives du Vatican, de l'Italie, de l'Espagne, de la Belgique et de l'Allemagne, eût con- 
servé une trace vivante, un souvenir utile de ces grandes richesses qui ont traversé les Archives de 
l'Empire et dont nous n'avons gardé que ce que laisse un rêve. 

Comme dans toutes les aflaires humaines, l'invention répond à l'appel du besoin, et l'idée de sur- 
mouler les sceaux pour en obtenir des empreintes vint au secours de l'érudition, qui demandait pour 
ces monuments la mobilité des monnaies afin de les classer comme elles et suivant les études pai' 
séries de pays, de dignités, de familles, d'époques, pour les rapprocher et les comparer. 

Mais, à partir de ce moment, j'emploie de nouvelles expressions et il est nécessaire de s'expliquei' 
sur leur signification. Notre langue, dans bien des circonstances, impose des difficultés aux discus- 
sions techniques. On les trancherait en créant de nouveaux mots; rien n'est plus facile. Le difficile 
est de les faire adopter. Ne vaut-il pas mieux tourner la difficulté à la faveur d'une convention? Ainsi, 
quoique dans le langage ordinaire de la vie nous disions que le garde des sceaux a scellé un acte 
avec le sceau de l'Etat, que cet acte porte le sceau de l'Etat, et, si Ion surmoule ce sceau, qu'on fait 
plusieurs sceaux à son imitation; il est évident que ces trois acceptions différentes du mot de ^remi, 
ainsi confondues, rendraient inintelligible tout ce que j'ai à dire. Pour éviter la confusion, voici les 
termes que j'emploie et la signification que je leur donne. Le graveur de sceaux grave en creux 
dans le métal la figure et la légende, qui seront reproduites en relief. Que ce morceau de métal ait la 
forme d'une bague ou d'une clochette, peu importe; toute gravure en creux destinée à produire 
une figure de sceau en relief est une matrice de sceau, et ne doit pas être appelée un sceau. Cette 
matrice, pressée sur un corps moins dur qu'elle, forme dans son creux un relief, et, qu'il snil en 
métal ou en cire, ce relief, qui est une empreinte originale de la matrice de sceau, se nommera le 
sceau; si ensuite ce sceau est surmoulé, le moule qu'on en prend sert à multiplier des copies eu 
cire, en plâtre, en soufre, et chacune de ces copies n'est pas un sceau, c'est une empreinle de sceau; 
de là, trois expressions: 

Matrice de sceau : le morceau de métal, gravé en creux, qui sert à imprimer le sceau au bas de l'acte; 

Sceau : l'empreinte originale en cire ou en métal de la matrice de sceau; 

Empreinte de sceau : un surmoulage et une copie du sceau original. 

11 est essentiel de ne pas dévier de cette convention, dont je ne me dissimule pas l'arbitraire, car 
autrement la confusion s'introduirait dans nos disser,tations, et M. Douët-d'Arcq, dans la notice qui 
va suivre, s'y est conformé. 

Cherchons maintenant pourcjuoi cette application du moulage aux sceaux ne fut pas faite plus tôt 
et pourquoi elle se fit alors. J'ai dit les raisons qui rendaient autrefois l'accès des archives si diffi- 



20 PRÉFACE. 

cile et qui écartaient des esprits i'idée de s'attaquer à des sceaux dont le rôle important pouvait 
être compromis par les altérations qu'un moulage inhabile aui-ait apportées à leur intégrité ; mais 
lorsque les archives furent devenues des collections historiques, ouvertes à l'étude avec presque 
autant de libéralité que des bil:)liothèques, ces préoccupations furent moins vives, et le garde général 
des Archives aurait autorisé le moulage des sceaux confiés à sa responsabilité, s'il eût été assuré 
que l'opération fût sans danger. Ceci me conduit à examiner le procédé du moulage qui, dans des 
mains inexpérimentées détruit l'original et donne de mauvaises copies, tandis qu'habilement exécuté il 
assure, non-seulement la reproduction indéfinie d'un sceau que huit siècles ont rendu friable et prêt 
à se dissoudre , mais permet d'offrir une excellente copie à l'étude et de préserver l'original en ne 
le déplaçant plus. 

Le moulage a suivi dans ses différentes applications une voie continue de progrès. Ce n'est pas 
une invention moderne, loin de là. De tous les procédés industriels connus de l'antiquité c'est cer- 
tainement le plus ancien, puisqu'il est le berceau de la poterie et de la fonte. 11 a été dès lors, 
pour les arts plastiques, ce que l'impression et l'imprimerie sont devenues, quarante siècles plus 
tard, pour les arts graphiques, un reproducteur, un moyen rapide de multiplier en matières 
diverses et à bon marché les créations du génie. L'architecture fut la première à en profiter par 
l'emploi de frises, acrotères, antefixes et autres détails d'ornementation moulés en terre et rendus 
inaltérables par la cuisson. La statuaire lui dut de pouvoir reproduire, par la fonte de métal, par 
la terre, le plâtre et la cire, toutes ses créations, depuis les plus grandes jusqu'aux plus petites, 
depuis les images sacrées jusqu'aux bouffonneries et aux poupées des enfants; la glyptique s'en servit 
avec succès pour multiplier ses intailles les plus fines, ses camées les plus précieux en verre coloré. 

Je ne vois pas un procédé d'estampage et de moulage que les anciens n'aient mis en pratique, et 
le plâtre', la matière la mieux appropriée à cet usage, était employé dès la plus haute antiquité. 
Les Égyptiens s'en servaient pour l'immense fabrication de leurs caisses de momies-, les Grecs pour 
tous les moulages^, y compris celui de la nature vivante*, les Romains pour la statuaire de parade 
et de solennités publiques ^. 

L'autorité des écrivains de l'antiquité ne laisse aucun doute sur tous ces faits, et il nous est par- 
venu, pour les attester, d'innombrables caisses de momies égyptiennes, quelques sculptures grecques 
moulées en plâtre, et les productions si variées de la céramique; mais il nous manque un témoi- 
gnage qui permette d'affirmer que la statue moulée en plâtre ait figuré dans la classe d'étude où la 

' Le plâtre employé au moulage , •jOvf'os -sTpôj àTTOftâyfjiaTa , le premier moulé sur la nature : trHominis autem iniagineni 

gypsus, gesso, a dû, dans la pratique, suivre la terre glaise "gypso e facio ipsa primus omnium expressit, ceraque in eaiii 

et les mastics, qui ne demandent pas de préparation. 11 y a à tfforraam gypsi infusa emendare instituit Lysistratus. " (Pline, 

résoudre une série de diQlcultés avant d'obtenir le plâtre par la Hist. mit. XXIV, i4.) 

cuisson . se détrempant dans l'eau et prêt à reprendre sa solidité. ' Ce n'est point ici le lieu d'approfondir ce sujet et encore 

' Hérodote,!, 3; XXIV, 7. moins de faire parade d'érudition. Lessing, Quatremère de 

' Pausanias, I, io. — Theophrast. De Lapid. .§ 67. Quincy, Welcker, Clarac, 0. Miiller, Hirt, W. A. Becker, ont 

' Lysistrale, frère de Lysippe, acquit la réputation d'avoir réuni et commenté tous les textes. 



PRÉFACE. 2\ 

jeunesse apprenait à dessiner, qu'elle ait servi dans l'atelier de l'artiste comme modèle et qu"on 
en ait fait des collections pour tenir lieu d'originaux; tout semble indiquer qu'on étudiait d'après 
les chefs-d'œuvre répandus partout sous le beau ciel de la Grèce, que les artistes travaillaient uni- 
quement d'après nature, et que le marbre n'était pas assez cher, les artistes reproducteurs assez 
exigeants pour qu'on ne préférât des répétitions en marbre à un moulage en plâtre. 

La blancheur de cette matière et sa porosité, qui empêchaient de l'animer par la couleur, firent 
chercher une substance qui se prêtât mieux à l'imitation de la nature. Aux grandes époques de l'art, 
l'ambition de l'artiste a été de rivaliser avec la création divine , et le moulage pris sur la face hu- 
maine, reproduit par la cire, dont la transparence acquiert toutes les nuances du teint, séduisit l'an- 
tiquité; or comment contester à ces œuvres une exquise perfection quand nous savons qu'elles 
ont fait l'admiration d'hommes doués d'un goût parfait et entourés des cheis-d'œuvre de la statuaire? 
Les Romains, moins délicats que les Grecs, donnèrent à leurs procédés des applications nouvelles. 
Ils employèrent le moulage à la cire pour rendre plus saisissant à l'imagination l'un de leurs plus 
touchants usages. Dans la salle d'entrée de leurs maisons, dans Y atrium \ se tenaient, presque 
vivantes, les statues de leui's ancêtres, imagines majorum'^, moulées en cire sur le mort, coloriées 
d'après nature et habillées des propres vêtements du défunt. Les nobles sentiments qu'excita cet 
usage, réservé aux familles patriciennes qui avaient exercé les grandes charges, sont un garant 
certain du caractère élevé et sérieux dont l'art avait empreint ces productions. Mais, à la longue, des 
images de ce genre vieillissent et enlaidissent; de générations en générations, elles s'étaient multipliées 
et elles avaient fini par encombrer la maison; le droit d'en avoir s'étendit à des plébéiens qui ne 
comptaient pas d'ancêtres, et il se trouva que, des familles venant à s'éteindre, leurs maisons furent 
vendues avec les images de cire, à la charge, par les nouveaux propriétaires, de les garder. Or 
Dieu sait le soin qu'on eut de cette vieille défroque! aussi périrent-elles, et moins encore dans l'a- 
bandon et la poussière que sous le coup du ridicule ^. 

Le grand bouleversement du monde antique pouvait faire perdre quelques procédés applicables 
au 'luxe; mais le moulage, qui est la base de la poterie, faisait cortège aux premiers besoins de 
l'homme, et il traversa la barbarie. Dans tout le moyen âge, nous le voyons se développant comme 
procédé industriel, comme auxiliaire de la fonte et même dans une application qui ne manque pas 
d'analogie avec le culte des ancêtres : dans ces représentations fidèles du mort, qui paraissait sur son 
lit de parade et à ses funérailles, le visage et les mains moulés sur nature en cire colorée, revêtu 
de ses costumes et armures. Cet usage se maintint pendant plusieurs siècles, et U ne fut pas sans 
influence sur les progrès de la sculpture iconographique. A partir du \if siècle, nous voyons sur les 
tombeaux s'étendre des statues d'une telle réalité d'expression, de modelé, de vérité, qu'on ne peut 

Vitnive, VI, 5. De imaginibus Romanorum, de 1806. Ce consciencieux travail a 

Polybe, VI, 5.3; Pline, XXXV, 2, 2; Senèque, III, 28; épuisé la matière au point de vue de lérudition. 
Ovide, Fasti, 1, Sgi ; et surtout la dissertation d'Eicbstaedl, ' Juvénalet Martial ont rempli leurs satires de traits dirigés 



■22 PREFACE. 

les considérer comme des œuvres d'imagination, et qu'il faut supposer que la représentation du 
mort, moulée sur nature, et conservée religieusement après la cérémonie funèbre, est devenue un 
programme imposé d'autorité, et fidèlement suivi '. 

La grande époque de la Renaissance trouva le moulage ainsi pratiqué, ainsi utilisé; mais ce qui 
jusqualors avait eu son application industrielle ou spéciale passa dans le domaine de l'art, d'abord 
à l'usage exclusif des artistes, plus tard à l'usage et pour l'agrément de tout le monde. Dans cette 
marche progressive, l'Italie devança les autres pays, et l'espèce de monopole que les Italiens ont 
encore aujourd'hui dans cette industrie peut s'expliquer par cette succession traditionnelle^. Les 
maçons du pays de Côme émigraient à une époque reculée^, dès le commencement du xiv^ siècle; 
la famille délia Robbia livrait ses belles créations au moulage en terre; l'orfèvre graveur Masso Fini- 
guerra, en iû52 , prenait des empreintes en soufre de ses délicates nielles pour suivre les progrès de 
son travail et en garder le souvenir; c'est à titre de mouleur de stuc pour la décoration intérieure, 
que le Primatice fonda sa réputation à Mantoue; c'est pour appliquer ce mode décoratif en France 
qu'il fut appelé à Fontainebleau, et, lorsqu'en i bko François I" le renvoya en Italie, ce fut pour exé- 
cuter ces beaux moulages sur l'antique qui eurent une influence si heureuse en notre pays sur les 
progrès de la fonte. Vasari, vivant au milieu de la pratique du moulage, arrivée à cette perfection, 
fait honneur à Andréa Verrocchio d'avoir eu le premier, vers 1^70, l'idée de mouler la nature 
vivante. Oubliait-il ce qui avait été fait en ce genre avant l'artiste auquel il tend à en reporter 
la gloire, ou bien voulait-il vanter seulement une nouvelle préjjaration du plâtre, quelque tour 
de main, et, par-dessus tout, son habileté*? Quoi qu'il en soit, le moulage avait pris dès lors son 
entier développement par ses applications variées^, et il ne resterait plus qu'à discerner quelle part 
il eut en Italie, au xvi^ siècle, dans l'étude de l'art. En France, c'est au milieu du xvn% dans la 



contre cet usage. Ils l'assiégèrent avec d'autant plus de succès 
qu'il était déjà démantelé par le temps. 

' J'ai parlé ailleurs de ce moulage et de ces représentations , 
exécutés toujours par les plus grands artistes , peintres ou sculp- 
teurs , le plus souvent peintres et sculpteurs à la fois. A la cour, 
le peintre en titre d'ofEce était chargé de ce soin. 

■ L'article 1 4 des statuts de l'Académie de Saint-Luc de Paris , 
en 1723, porte : trDéfenses sont faites, sous les mêmes peines, 
à tous Savoyards et autres sans qualité, de vendre aucun ou- 
vrage de peinture et sculpture, t) Cela se rattachait aussi aux 
moulages en plâtre. 

' VoirDuCange, au nwl Comacinus. 

" ffSi dilettô assai Andréa di formare di gesso da far presa. 
rfcioè di quelio che si fa d'uiia pietra dolce la quale si cava in 
fcpiel di Volterra e di Siena, ed in altri molti luoghi d' Italia; 
r la quale pietra , cotta al fuoco, e poi pesta e con 1' aqua tiepida 
ffimpastata, diviene tenera di sorte che se ne fa quelio che altii 
tr vuoie ; e dopo rassoda insieme ed indurisce in modo che vi si 
(tpuô dentro gettar figure intere. Andréa, dunque, usô di for- 



trmare con forme cosi faite le cose naturali, per poterie con più 
rtcomodith tcnere innanzi e imitarle; cioè mani, piedi, ginoc- 
n chia , gambe , braccia e torsi. Dopo si cominciô al tempo suo 
fra formare le teste di coloro che morivano , con poca spesa ; onde 
crsi vede in ogni casa di Fironze , sopra i cammini , usci , fmesire 
rre cornicioni , inûniti di detti ritratti, tanto ben fatti e naturali 
trche paiono vivi. E da detto tempo in quà si è seguitalo a se- 
rt guita il detto uso, che a noi è stato di gran comodità per avère 
tri ritratti di molti, che si sono posti nelle storie del Palazzo dei 
trDuca Cosimo. E di questo si deve certo aver grandissimo 
(Tobbligo alla virtîi d' Andréa , che fu de' primi che cominciasse 
tra metterlo in uso." {Le Vite, ccc. V, i5i, éd. Le Monnier.) 

^ 11 avait même été poussé jusqu'à ses abus. Un arrêt du 
conseil du roi, du 21 juillet 1676, s'oppose aux empiétements 
du moulage. Il suffira d'en citer le début : «Le Roi ayant esté 
informé que quelques-uns des maistres sculpteurs de la ville 
de Paris entreprennent de faire mouler et contrefaire ceux des 
sculpteurs de l'Académie royale , et par leur ignorance en cor- 
rompre la beauté .... ' 



PRÉFACE. 23 

reprise générale et. un peu factice de l'enseignement du dessin ' par les académies de peinture et les 
écoles gratuites que l'étude d'après la bosse (la façon de dire date elle-même de ce temps ^) prit toute 
son extension. 

L'étude de la glyptique antique profita en même temps des progrès du moulage eu reprodui- 
sant les intailles et les camées, que leurs prix élevés mettaient loin de la portée des amateurs, que 
leur grande valeur rendait même d'une communication difficile ou très-restreinte. Les anciens 
déjà s'étaient aidés du verre pour multiplier les productions de leurs meilleurs graveurs; on réin- 
venta le même procédé à la cour des Médicis pour satisfaire aux mêmes goûts. Homberg et Clacbant, 
deux siècles plus tard, introduisirent, à l'instigation du Régent, de nouveaux perfectionnements dans 
cette industrie si chère aux amateurs, et dès lors le verre, le soufre et le plâtre furent employés pour 
satisfaire à tous les goiits, je dirai mieux, à toutes les bourses, sous la direction du baron de Stosch, 
de Winckelmann , de Raspe, par des mouleurs ingénieux tels que Christian Dehn^, Lippert* et Tassie*. 
L'utilité de ces reproductions, leur bon marché, leur immense débit, encouragèrent Mionnet, à la 
fin du dernier siècle, et au début de sa carrière, à chercher dans le moulage des médailles une res- 
source pour vivre et des facilités pour propager le goût d'une étude à laquelle il se vouait tout entier. 
(Quatorze cent soixante et treize médailles grecques et romaines °, moulées sur les meilleurs types et 



' On ne voit pas d'une manière liien claire , dans le long 
enfantement de l'Acade'mie royale de peinture à Paris (i638- 
i66a) et de ses succursales en province (1676), qu'on se soit 
occupé de rassembler des moulages en plâtre comme moyen 
d'instruction. 11 n'est question dans les statuts, si souvent renou- 
velés , que du modelé qui sera mis en attitude pur l'ancien (1 (55 a ) 
et de la défense expresse de poser le modèle ailleurs qu'à l'Académie 
(1 6.5/1-1 66a ). Dans l'emploi des fonds alloués par le roi et dans 
les arrangements pris par les architectes pour disposer les loge- 
ments successifs de cette Académie, un peu nomade h sa nais- 
sance, il n'est pas fait mention de fragments d'architecture ou 
de morceaux de sculpture moulés en plâtre et servant aux élèves 
en même temps que le modèle vivant. L'étude d'après la bosse en 
plâtre était-elle réservée aux écoles de dessin et aux ateliers où 
l'on recevait des élèves? Je l'ignore, mais il faudrait en ramener 
l'usage beaucoup plus près de nous, si l'on suivait l'opinion de 
Pi. E. Raspe. Cet amateur, qui écrivait à Edimbourg l'introduction 
du catalogue des empreintes de Jacques Tassie , qu'il date du 
i6 avril 1790, croit que, sous l'inlluence du comte de Caylus 
et de l'abbé Winckelmann , une ardeur nouvelle se déclara pour 
l'acquisition des statues antiques : rMais comme le prix des ori- 
ginaux en marbre excède les facultés des fortunes particulières, 
on en multiplia les plâtres, de manière qu'il est peu de pays et 
d'académies en Europe qui n'en soient aujourd'hui pourvus. On 
alla jusqu'à essayer, à Manheim , de former en plâtre une espèce 
de collection générale de sculpture ancienne et moderne ; ten- 
tative qui a presque été mise complètement à exécution par 



feu l'abbé Farfetti , dans sa belle maison de campagne de Scala . 
près Venise. 51 (Introduction, page 67.) 

Faire un ouvrage en ronde-bosse; — les médecins relèvent en 
bosse les cimetières, étaient des locutions admises, alors que des- 
siner d'après la bosse n'avait pas encore été consacré par le 
Dictionnaire de l'Académie. A. Furetière l'introduisit dans le 
sien en 1690. On dit aussi, en peinture, travailler d'après la 
bosse, pour dire : copier ou dessiner une figure en relief. L'Aca- 
démie resta sourde en 176a, elle ne céda qu'en 1799. 

" C. Dehn était établi à Rome; sa collection se montait il 
deux mille cinq cents empreintes; l'abbé Dolce en a publié la 
description en italien. 

' Lippert. de Dresde, a mis successivement en vente quatre 
séries, les trois premières de mille empreintes chacune; la der- 
nière, de deux mille empreintes, est un choix fait dans les trois 
autres. Christ, Heyne et Lippert lui-même en ont donné des 
descriptions. 

'" R. E. Raspe s'étend longuement sur les travaux de ce 
mouleur, dans le Catalogue raisonné de la collection d'empreintes 
de James Tassie; Londres, in-i°, 1791. 

" Catalogue d'une collection d'empreintes en soufre de mé- 
dailles grecques et romaines; Paris, in-8°; anVIII (1800). nLidée 
de fabricpier des empreintes de cette nature, disait l'auteur 
dans sa préface, n'a pas échappé à beaucoup d'amateurs, et 
plusieurs en ont fait avec succès ; mais ils n'ont pas été à portée 
de donner à ces collections l'étendue nécessaire pour être à la 
fois utiles et agréables, l/anteur de celle-ci espère lui donner 



-2i PRÉFACE. 

reproduites en plâtre ou en soufre, furent ofïertes par lui au public à des prix qui les mettaient, 
comme les empreintes des pierres gravées, à la portée des amateurs les moins favorisés de la for- 
tune. 

Le moulage reçut encore une nouvelle application au commencement de ce siècle et, pour ainsi 
dire, de nos jours. Après la Révolution, la dispersion des objets d'art qui ornaient les châteaux des 
émigrés, les hôtels des condamnés, les trésors des églises, introduisit une sorte de démocratie dans 
la classe des collectionneurs, jusqu'alors privilégiée. Le goût des collections s'étendit avec les moyens 
d'en former de nouvelles; en changeant de mains elles se multiplièrent, en même temps que la 
création des musées publics et l'accumulation des chefs-d'œuvre de l'art recueillis dans toute 
lEurope, ouvrant un cliamp nouveau aux études, faisait renaître un véritable enthousiasme, auquel 
prit part un public tous les jours plus nombreux. Mais, le goût se propageant plus rapidement que 
les dons de la fortune, les occasions d'acquérir devenant elles-mêmes plus rares après la grande 
tourmente, et les prix de chaque objet dart augmentant outre mesure, on eut recours à la repro- 
duction des che'fs-d'œuvre par la fonte. Denon, au Louvre; Alexandre Lenoir, au musée des Petits- 
Augustins, furent les promoteurs de ce moyen facile de satisfaire les amateurs et de propager les 
saines notions du beau. Ils livrèrent libéralement au moulage tout ce qui s'y prêtait, et les ama- 
teurs s'empressèrent de demander à La Fontaine et à Crozatier, deux fondeurs excellents, de repro- 
duire en bronze ces petits monuments. C'était presque de la contrefaçon, et de la mauvaise. 11 se 
trouva des gens plus délicats, qui s'aperçurent que les reproductions en métal perdaient la pureté 
et la finesse du moule sous l'action toujours inhabile de la lime qui répare une fonte incomplète , 
que le plâtre, au contraire, dont on respectait même les coutures apparentes au sortir du moule, 
était la reproduction complète et naïve des originaux; le plâtre, qui, au moyen du procédé à la géla- 
tine inventé par Hypp. Vincent, pouvait s'appliquer à tout et jusqu'aux monuments les plus fins de 
l'ivoire et du bois. 

Pourquoi, dès lors, n'étendit-on pas ce moulage si perfectionné à la reproduction des sceaux qui 
semblait devoir compléter cet ensemble d'efforts et de tentatives? Cela tient à plusieurs raisons; je dirai 
les trois principales. En premier lieu, les paléographes, fort peu artistes de leur nature, connais- 
saient seuls les trésors renfermés dans les archives, tandis que la plupart des amateurs ignoraient 
que l'art fût entré dans ces poudreux dépôts de vieux parchemins. En second lieu, le style gothique 
de ces sceaux les classait, parmi les productions de l'enfance de l'art, dans le domaine particulier 
de l'archéologie. Il est difficile, de nos jours, d'admettre l'existence de semblables préventions: le 
triste privilège de l'âge permet d'affu-mer qu'elles ont existé et que, dans le violent courant des 
prédilections classiques et du retour décidé vers l'antique, elles ont aveuglé de vrais connaisseurs 
sur les beautés de l'art du moyen âge. En troisième lieu, le moulage, appliqué avec succès aux 

l'extension qu'elle doit avoir pour en faire la Ijase d'une étude tirer. — Cette collection pourra par la suite monter de dix à 
suivie . et le public reconnaîtra les avantages qu'on en peut re- douze mille. -■ 



PRÉFACE. 25 

statues de marbre et de bronze, aux intailles, aux camées et aux médailles, aux petits monuments 
sculptés en ivoire et en bois, n'avait rencontré que des matières lisses et résistantes; il allait se 
trouver en face d'une composition de cire et de résine, substance délicate, cassante et rendue 
rugueuse ou friable par une action destructive de sept ou huit siècles. Voyons comment il domina 
ces difficultés. 

C'est ici le moment de dire, en quelques mots, quels sont les procédés employés aux Archives de 
l'Empire pour obtenir un bon moule de sceau sans porter la moindre atteinte à l'original. 

Il y a deux opérations distinctes dans le moulage des sceaux : i° le moule, qui se fait sur le sceau, 
l'attaque directement et peut le compromettre, qui, par conséquent, exige des précautions infinies 
et ne doit être confié qu'à un archiviste, artiste et mouleur à la fois; 2° l'empreinte, qui s'obtient 
dans le moule et ne peut endommager que le moule; c'est le travail de tout ouvrier soigneux. 

Le moulage d'un sceau n'est jamais, à vrai dire, qu'un estampage. La matrice d'un sceau étant, 
gravée de manière à donner des épreuves en relief, ce relief, qui est le sceau, est nécessairement 
de dépouille; seulement la cire, en s'atTaissant sous la pression des parchemins entassés dans les 
cartons ou trop serrés dans les liasses, forme parfois des dessous ou des noirs, et le mouleur doit 
avoir soin de les remplir en mastic avant de faire son opération. 

Ce moule peut s'obtenir de toute matière molle qui, par la pression ou le coulage, reçoit en creux 
les formes du relief, et par le refroidissement prend assez de consistance pour les conserver. On 
emploie, dans le procédé par pression, la terre glaise humide, la mie de pain pétrie, le mastic de 
vitrier frais, la gutta-percha amollie; dans le procédé de coulage, le plâtre et la gélatine. Toute 
opération par pression, quelque douce qu'elle soit, doit être prohibée; c'est la ruine du sceau; le 
coulage seul est sans danger dans des mains habiles. Le moulage à la gélatine sera réservé pour les 
cas de grande maladie; tel sceau ne peut même supporter le plâtre, il faut lui appliquer la gélatine, 
mais c'est l'exception; le plâtre de Paris coulé sur le sceau, après un nettoyage attentif fait au blai- 
reau, est l'unique procédé à recommander. 11 ménage le sceau, il donne des moules qui, au moyen 
de l'huile grasse, deviennent impérissables et produisent indéfiniment de bonnes épreuves. 

Les empreintes se tirent dans les moules en plusieurs matières; on en fait en plâtre, en soufre, en 
gutta-percha, en galvanoplastie. Le plâtre devient friable; la gutta-percha, subissant les influences 
de la température, gode au froid et fond par un temps chaud; la galvanoplastie est coûteuse, et 
le métal rend mal la scidpturc du sceau, dont il n'exprime ni la molle souplesse, ni la coloration 
harmonieuse; il n'y a de bon que les empreintes en soufre teintées de la nuance de l'original et 
doublées en plâtre. 

Trente années d'essais, d'expérience et de pratique journalière, assistés par les soins respectueux 

d'une piété filiale, ont eu pour résultat de simplifier les moyens en élaguant les procédés insuffisants 

et dangereux ; elles donnent quelque poids aux recommandations qui partent des Archives. 

Sans une nécessité administrative, il est possible que le moulage des sceaux eût encore tardé 

d 



26 PRÉFACE. 

à se produire; mais, en 1882, M. le couite de Sussy, président de la commission des médailles et 
conservateur du musée monétaire à la Monnaie royale, pensa qu'il pouvait compléter la série chro- 
nologique des monnaies par des empreintes de sceaux, et il demanda au garde général des Archives 
du royaume que M. Dubois, graveur de la Monnaie, fut autorisé à mouler aux Archives quelques 
sceaux royaux. Cette autorisation, libéralement accordée par M. Daunou, eut des conséquences fâ- 
cheuses. Le graveur de la Monnaie ne voyait que son but : obtenir de bonnes empreintes; quant au 
respect des originaux il s'en préoccupait si peu que les documents sur lesquels il s'est exercé 
portent une triste trace de son passage. Des sceaux ont été brisés, d'autres ont laissé dans les moules 
toutes les (inesses de leurs parties saillantes; il est même des contre-sceaux auxquels on a enlevé les 
i-ebords avec un couteau pour rendre le moulage possible ou plus facile : preuve précoce des précau- 
tions que tous les archivistes doivent exiger dans cette opération délicate. L'idée de M. de Sussy 
eut donc pour les Archives des effets regrettables; elle ne pouvait avoir pour la Monnaie que des 
résultats médiocres. En effet c'était une erreur, au point de vue de l'art, de remplir les lacunes 
d'une suite monétaire par des moulages de sceaux. 11 n'y a d'autre analogie entre une monnaie et 
un sceau que le procédé de gravure qui produit l'un et l'autre, d'ailleurs tout est différent et même 
contraire; je sais bien que, pour faire disparaître le contraste que présentait à l'œil la monnaie de 
métal et l'empreinte de plâtre, on coula du métal dans les moules et qu'on fit des empreintes de 
sceaux en bronze; mais ce ne fut qu'un contre-sens de plus. 

En i833, M. Depaulis, l'habile graveur de médailles, tira un meilleur parti du moulage appliqué 
aux sceaux; il conçut le projet de compléter le musée de plâtres de l'école des Beaux-Arts par une 
collection d'empreintes de sceaux. C'était comprendre en homme de goût la beauté de ces monu- 
ments, c'était signaler pratiquement les ressources que les sculpteurs et les graveurs, que les artistes 
en général peuvent tirer de l'étude des sceaux. A ce point de vue, il ne se préoccupait ni de 
l'histoire ni de la chronologie, il recherchait uniquement la beauté, le caractère, le style, et c'est 
d" après ces indications très-sommaires, qu'autorisés par le garde général des Archives, MM. Saul- 
nier et Monteil fils, qui seuls pénétraient dans les Archives, s'empressèrent de recueillir dans les 
cartons du Trésor des chartes un choix d'environ mille sceaux, que M. Depaulis moula lui-même 
délicatement et sans porter atteinte à la beauté des originaux '. 

MM. Dubois et Depaulis donnèrent aux Archives de l'Empire cinquante-six empreintes en recon- 
naissance des facilités qu'ils y avaient rencontrées. 

A la même époque, M. John Doubleday, marchand de médailles^, vint à Paris pour complétei- 
une collection d'empreintes de sceaux formée en Angleterre; il n'avait ni plan ni méthode : il faisait 

' M. Depaulis compléta sa collection dans quelques archives preintes. Elle n'est pas encore publique; le visiteur demande 

départementales , et il rofiiit au ministre de l'intérieiu- pour l'autorisation de la voir, et il y est conduit par un gardien, 
être exposée à l'école des Beaux- Arts. C'est seulement en 1 846 ^11 était aussi graveur, mais il s'intitulait, au revers des em- 

qu un local fut aménagé au premier étage du nouveau bâtiment preintes qu'il vendait, trj. Doubleday, dealer in casts of old 

pour disposer cette collection d'environ quatorze cents em nseal, greek coins, 82, Little Russel street, London.n 



PREFACE. 27 

ce commerce, et le sceau de tout personnage dont la célébrité avait traversé la Manche était 
pour lui de bonne prise, son débit étant assuré. Pour garantie de son habileté, il montrait des 
empreintes de sa façon, et pour obtenir la permission de mouler les sceaux originaux des Archives 
du royaume, il offrit à M. Daunou de lui laisser une emprehite de chacun des sceaux dont il pren- 
drait le moule. Le garde général accepta la proposition et autorisa M. A. Lallcmand, commis d'or- 
dre, à chercher dans les archives ce qui répondait aux désirs de M. Doubleday. Tout ce qui a mar- 
qué dans l'histoire a eu, avec la cour de France, des relations qui ont laissé leurs traces dans 
le Grand dépôt central des Archives; aussi le choix des célébrités était si facile qu'après quelques 
semaines M. Doubleday emportait en Angleterre les moules de seize cent quatorze sceaux et de 
trois cent quatre-vingt-sept contre-sceaux, dont il laissait les empreintes aux Archives; il faisait 
mieux, il dotait l'administration d'un bon mouleur dans la personne de son commis d'ordre, qu'il 
avait initié à tous les secrets du métier. Ajoutons que, pour montrer sa reconnaissance et en même 
temps pour donner en France de la publicité à son industrie et à ses produits, il fit don aux Archives 
d'une collection d'empreintes de trente-sept grands sceaux et de trente-cinq contre-sceaux des rois 
d'Angleterre. 

Quoique stimulé par ces diverses tentatives et par une sorte de courant qui proclamait dans le 
inonde savant l'utilité d'une collection d'empreintes de sceaux, M. Daunou resta sourd, ou du moins 
ne prit pas l'initiative. H lui semblait peut-être que son grand âge ne lui permettait pas de com- 
mencer une entreprise aussi considérable, que les services rendus l'autorisaient à réserver ce soin à 
d'autres; il laissa faire, il ne prit pas de décision, et la collection s'augmentait faiblement, sans suite 
ni direction. 

En i84o, M. Letronne lui succéda. Une idée aussi simple, aussi féconde, aurait frappé un esprit 
moins ouvert aux entreprises nouvelles, et celle-ci convenait à l'archéologue illustre auquel il tardait 
de faire ses preuves d'archiviste , pour renouveler dans le grand établissement confié à sa garde une acti- 
vité salutaire. Dès 1862, il décida la continuation de l'œuvre à peine ébauchéepar M. Daunou.Il avait 
les monuments de la sigillographie dans les Archives \ et sous la main l'homme capable d'en prendre 
les empreintes avec la respectueuse passion qu'une opération de ce genre exige. M. Lallemand 
accepta avec bonheur cette mission; mais il ne se contenta pas de l'expérience acquise près du 
mouleur anglais, il demanda aux gens du métier les perfectionnements les plus récents trouvés 
en France. M. Deschamps, sculpteur, et M. Arnoux, mouleur, l'initièrent à plusieurs procédés nou- 

' Les Archives de l'Empire possèdent dix sceaux d'or, un sceau l'Empire les sceaux en bronze de l'empereur Frédéric Barbe- 
d'argent, objet plus rare que les sceaux d'or, deux mille cinquante rousse et de Louis de Bavière, ainsi que le sceau d'or de 
bulles ou sceaux de plomb . et cintpiante mille sceaux de cire . Louis XII et une collection de trois cent soixante et seize 
encore plaqués siu' les actes ou appendus par des attaches. matrices de sceaux. — Consulter, sur cette grave question 
Nous n'avons point de sceaux en bronze; mais cpiand. pour la de la répartition des collections publiques en spécialités, le 
facilité des éludes . les collections de l'Etat se fondront en grandes rapport si remarquable de M. Ravaisson. Paris, 1861. un 
spécialités, la Bibliothèque impériale versera aux Archives de volume. 



28 PRÉFACE. 

veaux, qui, combinés avec ce qu'il savait, et mieux encore avec un esprit inventif qui progresse en 
avançant, en firent un excellent mouleur ^ 11 se mit à l'œuvre^; mais il fallut reconnaître, avec 
l'accroissement de la collection, qu'une direction scientifique devenait nécessaire. M. Natalis de 
Waillv, chef de la section administrative, fut préposé pour apporter à la continuation de l'œuvre 
un ordre et une méthode indispensables ^ 

A la fin de la première année on avait fait choix de mille quatre cents sceaux dont on prit les 
moules, dont on tira les empreintes. La marche du travail se continua les années suivantes avec une 
telle rétrularité, une si belle ardeur, qu'en i8/j8 la collection comptait cinq mille six cent quarante- 
cinq empreintes de sceaux, et deux mille sept cent cinquante-sept empreintes de contre-sceaux*. 

Avant d'avoir atteint ce résultat, et dans le zèle qu'inspire toute innovation, M. Letronne voulut 
faire une exposition, non pas de la collection d'empreintes tout entière, mais d'un premier cadre 
qui servirait de modèle à d'autres cadres, et dans lequel on disposa d'un côté la série des rois 
et reines de France ^ de l'autre les villes et communes. Le cadre était mal conçu, d'une construction 



' M. Augusle Lallemand commença ce moulage le i5 avril 
i849, à forfait et avec autorisation de faire le commerce des 
empremtes , ce qui était une fâcheuse organisation. Il suffit pen- 
dant sept ans . seul et en dehors du temps consacré à ses fonc- 
tions , à la recherche des sceaux , à leur choix , à leur moulage. 
Les séries L , M et S des Archives , composées de plus de six mille 
cartons, furent explorées par lui pièce à pièce, et il atteignit 
dans le moulage une finesse telle cpiil put reproduii-e en plâtre 
les estampages des inscriptions et les filigranes du papier. Il 
eut un mérite plus grand, celui dont j'ai fait une condition dans 
la continuation du moulage tant aux Archives de l'Empire que 
dans les archives départementales ; il professa toujours un amour 
et un respect pour les sceaux originaiLX qui dépassa de beau- 
coup la passion qu'il avait de bien réussir dans son moulage. 
Voici comment un homme compétent parlait de lui en i8i6 : 
rrUn amateur n'est pas plus passiomié pour sa suite de gra- 
vui-es ou de médailles que M. Lallemand ne l'est pour la collec- 
tion confiée à ses soins. Aucune considération ne l'arrête. Quand 
il trouve un exemplaire meilleur, il renonce au moule qui souvent 
lui a donné tant de peine . et il en fait un nouveau tpi'il n'hésitera 
point à remplacer encore si le hasard vient lui offrir le lendemain 
la possibilité d'avoir quelque chose de plus pai'fait. Tant de zèle . 
de dévouement a été récompensé par l'estime de ses chefs ; je 
me plais à y joindre ces premières lignes de publicité, elles sont 
une justice.» (E. Cartier, Revue archéologique , t. III. p. 676.) 

" Pendant que le travail était en train, en août i843, 
M. Shon. qui prétendait avoir im procédé pom- rendre ses 
épreuves en plâtre plus dures que de la pierre, fut autorisé à 
faire des essais aux Archives; mais il rencontra, dans son pro- 
cédé même , des difficultés qui l'obligèrent à y renoncer. 

' ffDans l'origine, écrit M. de WaUly. le moulage se faisait 
par ordre de cai-tons; c'est ainsi qu'on a procédé pour les sé- 
ries L. M et S, et il en résultait un double inconvénient. On 



commençait toutes les séries de sceaux sans en terminer au- 
cune , et l'on risquait de mouler des types moins bien conservés 
que d'autres qui pouvaient exister dans les cartons suivants. Il 
a donc para nécessaire de changer de méthode et d'inscrii'e sur 
des fiches mobiles tous les sceaux qui n'avaient pas encore été 
vérifiés. Ce travail une fois terminé, il est devenu possible de 
compléter ime série et de choisir, entre différents types, celui 
qui était dans le meilleur état de conservation. 

fr Mais ce travail était lui-même très-comphqué , car les 5 . o o 
sceaiLX des Archives sont disséminés dans près de 10,000 car- 
tons ou liasses, et les recherches, les examens, les comparai- 
sons, les vérifications, tout devient difficile. » (Rapport du 
■25 avi'il iSig.) 

' M. Lallemand exécuta en i84.j i,4oo empreintes. 

18M 

i8/i5 

i846 

18^7 

Cette même année, croyant que la collection dépasserait à 

peine dix mille empreintes, on en apercevait déjà le terme. 
(Revue archéologique , tome IV, p. fio/i, note 1.) 

^ La série royale formait im ensemble de cent quatre-vingt- 
huit sceaux et cent neuf contre-sceaiLX , et elle n'était pas com- 
plète en i8i3. M. N. de Wailly fit un appel, dans la Biblio- 
thèque de l'École des chartes (t. IV, liv. v, p. ^76; mai et 
juin i863) aux personnes qui auraient entre les mains quelques 
sceaux de rois ou de reines de France, (ifm qu'elles enrichissent 
par des échanges à la fois leur collection et celle des archives du 
royaume. Pour faciliter cette sorte de collaboration publique, il 
donnait ime liste des empreintes que les Archives étaient parve- 
nues à réunir" jusqu'alors tant d'après leurs sceaux originaux 
que d'après ceiLx de la Bibliolliècpic royale et de la collection 
particulière du Trésor de Numismatique. 



900 


Idem. 


900 


Idem. 


600 


Idem. 


600 


Idem. 



PRÉFACE. 29 

pesante, dun aspect peu satisfaisant et n'était guère mieux combiné pour exposer les sceaux que 
pour les étudier. En juillet 18A6, on fut admis à entrer aux Archives pour voir cette première ten- 
tative d'un musée sigillographique \ dont l'idée, renfermée dans la création même de la collection 
d'empreintes, méritait un développement plus étendu. 

En succédant à M. Letronne, en 18^9, M. de Chabrier eut à cœur de continuer cette collection 
que le public studieux appelait de ses vœux^. 11 en comprenait tout l'intérêt. Voulant lui donner 
un nouvel essor, il la rattacha à la section historique, à laquelle elle appartient naturellement, 
sous la direction de deux archivistes aussi capables que compétents, MM. Douët-d'Arcq et Boutaric, 
et, pour continuer le moulage, il fit entrer aux Archives M. Demay, sculpteur de talent, homme 
instruit, qui dut travadler pour le compte de l'administration dans un atelier consacré à cet usage, et 
sans avoir la permission de faire le commerce des empreintes. 

Tous se mirent à l'œuvre avec le zèle le plus louable. M. Demay recommença un certain nombre 
de moules imparfaits; puis il s'attacha particulièrement à reproduire des sceaux altérés, brisés, 
dont on avait ajourné le moulage^. Non-seulement il triompha des opérations les plus délicates; 
mais son esprit ingénieux, développant des ressources nouvelles au milieu des obstacles renaissants. 



' Le Moniteur répéta, le 1" juillet i844, un article de ia 
Presse, qui était une invitation au public à visiter ce coninien- 
cement de collection : rrOn peut voir en ce moment aux Archives 
du royaume la plus importante collection qui existe de sceaux 
des Rois, Reines et Régents de France. Les empreintes ont été 
prises en soufre siu- les originaux, et s'élèvent au nombre de 
trois cent cincp-iante-deux. On s'occupe de poui-suivre cet inté- 
ressant travail pour les sêeaux des communes et ceux des grands 
seigneurs féodaux. n Cette publicité, donnée à un procédé de 
moulage mis en pratique sur une grande échelle, éveilla l'at- 
tention et provoqua mille essais. On lit dans les Annales archéo- 
logiques de Didron. de l'année i8i8, p. 286 ; ^Sceaux luxem- 
bourgeois fac-similés en terre cuite diversement colorée par 
M. Gomand , membre correspondant de la Société des monu- 
ments historiques du grand-duché du Luxembourg. M. Gomand 
veut reproduire en une malière durable les fragiles sceaux en 
cire du Luxembourg. Il a fait un choix des soixante plus beaux 
qu'il connaisse. Quand cette série sera épuisée il recommencera 
une série nouvelle. ÏN'ous avons sous les yeux un exemplaire de 
ces sceaux en terre cuite ; c'est aussi fin et aussi durable que si 
c'était exécuté par la galvanoplastie; chaque sceau est à 1 franc. » 

^ L'étude des sceaux faisait dès lors assez de progrès pour 
qu'une société se formât dans le but de les recueiiln, d'en 
vendre des matrices et des empreintes, les unes et les autres 
surmoulées sur les originaux {Revue arcliéol. VII , p. 711), enfin 
avec la louable intention de pul)lier un recueil destiné spéciale- 
ment aux amateurs de sceaux. La société s'est fondée au mois de 
mai i85i , et son recueil, (]ui se compose déjà de (jiiatre vo- 
lumes, conservera une valeur par l'intérêt que présentent près 



de trois cents sceaux dessinés par son président, M. A. Forgeais, 
et qui auraient dû être gravés par de meilleurs artistes. 

' Le 2 juin i85a. M. Demay entra en fonctions et consta- 
tait l'état de la collection de la manière suivante : ffLe nombre 
des sceaux exécutés jusqu'à cette époque s'élève à 8,892 (sceaux 
et contre-sceaux); quelques-mis en soufre, la plupart en plâtre. 
Ils témoignent prestpie tous de l'intégrité des types qu'ils repro- 
duisent. Le choix de ces types a-t-il été fait méthodiquement . 
ou . par un heureux hasard , les sceaiLX les plus intacts repré- 
senteraient-ils les personnages les plus remarquables, les œuvTes 
d'art les plus précieuses? Il n'en est pas ainsi. En choisissant ces 
types si variés , on s'est laissé déterminer avant tout par la bonne 
conservation du sceau, quekpiefois par la facilité d'exécution, 
tandis que certains types, dignes de plus d'intérêt, mais dont 
la composition friable, ou incompatible avec les procédés ordi- 
naires du moulage , rendait la reproduction plus longue ou plus 
difiicile, ont été laissés de côté. Quelques-uns même, après un 
commencement d'exécution , ont été abandomiés. n Le 28 octobre 
i85û, M. Demay annonçait les nouveaux résidtats obtenus; ils 
étaient considérables : trA partir du 2 juin 1862, il a été fait 
5,661 moules, dont 5,324 sont prêts à fournir des épreuves; 
les 3.87 autres attendent d'être assez secs pom- être passés à 
l'huile grasse et pouvoir compter avec les précédents. Ces 
5,661 moules, considérés au point de vue de la dilliculté du 
travail , se divisent en trois catégories : la première , compre- 
nant les moins difliciles, se compose de i,oio; la deuxième, de 
1875, et la troisième , de 2 7 6 . Qu'il me soit permis , ajoutait-il . 
de faire observer, à l'occasion des deux dernières catégories sur- 
tout, que j'ai hérité de ia portion du travail la plus épineuse. Il 



30 PRÉFACE. 

perfectionna l'art du moulage de manière à en faire un moyen de conservation de l'original, tandis 
que cette opération en avait été souvent le destructeur ^ M. Douët-d'Arcq, de son côté, procédait à 
une vérification générale. 11 rapprocha les moules des sceaux originaux , s'assura que chaque moule 
avait son empreinte et sa fiche de renvoi aux documents. Ce travail difficile , qui produisit naturelle- 
ment, avec des rectifications importantes ^, des découvertes précieuses*, fut achevé au mois de 



a fallu souder beaucoup de fragments, rapprocher beaucoup de 
miettes pour reformer des sceaiLX qui tombaient en débris ; il a 
fallu recoiu-ir ensuite à bien des expédients pour arriver à re- 
produire , sans les altérer, ces petits monuments , tous si inté- 
ressants, quekpies-uns si précieux, et leur rendre, par le mou- 
lage, une existence indéûnie, employant tantôt la gélatine , tantôt 
les estampages en cire ou en terre . obligé cpielquefois d'appli- 
quer sur un original . inca])able de résister à l'humidité du plâtre , 
une légère feuille détain , peu favorable sans doute au fini par- 
fait de la reproduction, mais cjui, du moins, la rend possible et 
ne lui Ole rien de sa fidélité. » 

Le i5 mars i856, il écrivait, à propos de cinq cent cin- 
quante et un moules qu'il venait de livrer : «Leur exécution a 
présenté des difficultés que l'intérêt du sujet m'excitait souvent à 
surmonter ; de ce nombre était le sceau du parlement anglais 
de Rouen pendant l'occupation, en liSa, sceau plaqué sur la 
charte même avec une quantité de cire insuffisante; de sorte 
que le parchemin est à nu en plusieiu-s endroits , cpi'il isole ainsi 
la légende du corps du sceau et les lettres entre elles. Il a fallu 
un estampage des plus légers pour conserver ce type. Le sceau 
de Robert de Willugby , lieutenant du roi d'Angleterre en Nor- 
mandie, intéressant, puisque ce seigneur figure dans l'acte 
comme comte de Vendôme et de Reaumont-sur-Oise pendant 
l'occupation anglaise , a présenté des difficultés différentes ; il a 
fallu rapprocher des miettes éparses et les réunir sur une cpieue 
de parchemin. Le sceau de BoiUogne-sur-Mer, en 1075, consis- 
tait en fragments isolés les uns des autres et flottants ; il a fallu 
trouver leur place et les y fixer. Le grand sceau de la reine 
Claude , première femme de François 1", était en ruines, n 

' Dans son rapport du mois de juin 1 85A , M. Douët-d'Arcq 
faisait cette observation : nJe dois. Monsieur le directeur géné- 
ral, vous faire observer que, plus M. Demay avance dans son 
travail, plus il a de difficultés à surmonter; on ne s'en étonnera 
pas si l'on songe qu'avant que M. Demay eût été choisi par vous 
pour continuer le moulage de nos sceaux, on avait, à peu d'ex- 
ceptions près, moulé les mieux conservés. Il en résulte que ce 
qui reste à mouler présente, principalement dans certaines par- 
ties, une sorte de caput mortmim qui exige de la part de M. De- 
may et beaucoup plus de soins et beaucoup plus de temps. C'est 
à ce point qu'usant du droit que m'a domié votre confiance en 
m'attachant à ce travail, je me vois quelquefois obligé de reje- 
ter des types utiles, mais par trop détériorés. A la vérité, cela 
m'arrive rarement, car. si je consulte M. Demay sur l'impossi- 
bilité apparente de mouler un sceau de ce genre , son zèle et 



son talent n'y sont presque jamais arrêtés. Mais, comme je viens 
de le dire, c'est In pour lui im sm'croît de peine et une dépense 
de temps considérable. » 

^ Je citerai quelques-unes de ces rectifications pour faire 
comprendre leur intérêt, pour faire excuser aussi l'erreur qui 
les rendait nécessaires. 

On élimina de la série des rois vingt-cpiatre sceaux . les uns 
apocryphes , les autres appartenant à des dignités, à des juridic- 
tions , à des séries diverses. 

Deux sceaux de la famille de Waurin avaient été rangés parmi 
ceux des sénéchaux de Flandre. La légende portait bien , Senes- 
calli Flandrie ; mais elle était précédée du mot filii , peu distinct, 
il est vrai. Us ont dû être rejetés parmi les sceaux des seigneurs. 

rr Le sceau de la chamhrerie de France était le scel aux causes 
du chambrier, qui avait une jiu-idiction. Il a dû être placé aux 
sceaux des coiu-s et tribunaux ; de même pour les sceaux de 
la connétablie de France , juridiction connaissant des duels. 

«Le sceau de Hugues de Montallays était placé parmi ceux 
des évêques de Saint-Rrieuc. La table alphabéti(pie des sceaux 
du Trésor des chartes a fait connaître que ce personnage était 
aussi chancelier de Bretagne. Le sceau en question n'étant pas 
un sceau épiscopal, mais im sceau privé portant des armoi- 
ries , a été rangé parmi ceux des chanceliers de Rretagne. 

rQuand un grand officier a plusieurs sceaux, il arrive quel- 
quefois que les uns se trouvent dans la catégorie des grands 
officiers, et les autres dans celle des seigneurs. Ainsi Erard de 
Valéry a deiLX sceaux ; l'un, portant pour légende Cainerarii 
Francie, était dans la catégorie des grands oUiciers; l'autre, 
antérieur à sa promotion à l'office de chambrier, était rangé 
parmi les sceaux des seigneurs. Ils ont été attribués tous deux 
à la catégorie des grands dignitaires. " 

' M. Boutaric, dit M. Douët-d'Arcq, dans son rapport de février 
i852, a trouvé dans le carton K 5 7, un sceau de Louis de 
Montjoie, chambellan du duc d'Orléans, qui n'avait pas été 
relevé. On avait pu le confondi'e avec le sceau d'un Louis de 
Montjoie, cbambellan du roi, semblable par la forme, la cire, la 
couleur, la légende et les armoii'ies. Il n'y avait de différence 
que dans les supports et dans le cimier. 

M. Boutaric s'exprimait ainsi lui-même dans son rapport 
mensuel de novembre 1 855 : rrj'ai trouvé environ sLx cents sceaux 
pour lesquels il n'y avait pas de fiches , et tous les joiu-s j en 
trouve encore. Ces sceaux , ainsi oubUés , se subdivisent en plu- 
sieurs catégories; ce sont : 

rr 1° Des sceaux brisés, qui parurent sans importance . et cela 



PRÉFACE. 31 

juillet i856 ; on procéda alors au classement de quinze mille cinq cent quarante-sept moules dans 
l'ordre hiérarchique des dignités, appliquant la chronologie aux charges, l'alphahet aux seigneurs, 
aux bourgeois et aux paysans. Cette opération accomplie, on allait s'occuper du numérotage, qui 
devait présenter une concordance parfaite entre les moules, les empreintes, les fiches et les do- 
cuments. 

Je trouvai, au mois de mars iSSy, la collection parvenue à ce chiffre et le travail arrivé à ce 
point. Je prescrivis immédiatement de compléter la collection d'empreintes, deux mille sept cents 
moules n'ayant pas été tirés; de classer toutes les empreintes dans l'ordre correspondant aux moules; 
de procéder au numérotage général et définitif des moules, des empreintes, des documents et des 
fiches; et enfin, quand ces trois opérations essentielles furent terminées, de faire rédiger la des- 
cription des sceaux po,ur composer l'inventaire, travail jusque-là à peine ébauché, et dans quelques 
séries, par exemple dans celle des seigneurs, qui est la plus nombreuse, complètement négligé. Les 
besoins du service ayant appelé M. Boutaric à la section judiciaire, pour travailler à l'important in- 
ventaire des actes du parlement de Paris, je laissai M. Douët-d'Arcq seul à la tête de la collection, 
chargé en même temps d'en faire l'inventaire descriptif et de le publier. 

L'ordre ainsi assuré, et la communication des empreintes au public devenue facile, je me préoc- 
cupai de la conservation des sceaux qui s'écrasaient sous l'entassement des parchemins, qui se bri- 
saient en s'entrechoquant dans les fréquents déplacements qu'exige leur transport des dépôts à la 
salle d'étude oii ils sont consultés par les travailleurs. Le mal, personne ne l'ignore, date de loin. 
A une époque bien reculée, au commencement du xi*^ siècle, le roi Robert déclarait bons et valables 
des diplômes de Charlemagne, quoique les sceaux n'eussent pas résisté à une vétusté de deux 
siècles, et saint Louis ne se crut pas délié de ses obligations parce qu'une charte de donation n'avait 
conservé que des fragments de sceau. Joinville prête à ce fait, pour nous si nitéressant, tout le 
charme de sa narration : tcLa leaulté du roy peut len veoir ou fait de monseigneur de Trie, qui 
[apporta] au saint unes lettres, lesquiex disoient que le roy a voit donné aus hoirs la contesce de 
Bouloingne, qui morte estoit novellement, la conté de Danmartin de Gouere. Le seau de la lettre 
estoit brisié , si que il ni avoit de remenant fors que la moitié des jambes de l'ymage du seel du 
roy et leschamel sur quoy li roys tenoit ses piez et il le nous monstra à touz qui estions de son 



bien à tort; tout fragment ofl'rant des armoiries donne le ren- 
seignement le plus important qu'on puisse demander à un sceau 
laïque ; 

cr 2° Des sceaux dont l'empreinte est effacée ; 

it3° Des sceaux appartenant à des personnages dont la col- 
lection possédait déjà d'autres types : le défaut de comparaison 
de ces types divers entre eux ou même un examen superficiel 
ont ainsi fait rejeter nombre de sceaux nouveaux; 

" U° Des sceaux de membres de la même famille portant le 
môme nom et dont les sceaux portent les mêmes armoiries. On 



les a confondus pour n'avoir pas fait attention à la différence 
des prénoms. Souvent aussi le même nom et le même prénom 
cachent des individus différents; par exemple, dans les diffé- 
rentes branches de la maison de Châtillon, les aînés s'appe- 
laient tous Gaucher. 

rrCes sceaux ainsi omis ne sont pas tous sans importance. 
Pour ne parler que de ceux que j'ai trouvés ce mois-ci , je ci- 
terai un sceau de maréchal de France sous saint Louis et celui 
de la dame de Willequier, maîtresse de Charles VII. appendu 
à une quittance de raille écus d'or. 71 



32 PRÉFACE. 

conseil et que nous li aidissons à conseiller. Nous deismes trestuit sans nul descort, que il n'estoit 
de riens tenu à la lettre mettre à execucion. Et lors il dit à Jehan Sarrazin, son Chamberlain, que 
il li baillast la lettre que il li avoit commandée. Quant il tint la lettre, il nous dit : cr Seigneurs, 
fc veez ci seel de quoi je usoy avant que je alasse outremer et voit on cler par ce seel, que lempreinte 
tf du seel brisié est semblable au seel entier; par quoy je n'oseroie en bonne conscience ladite contée 
ff retenir, n Et alors il appela monseigneur Renaut de Trie et li dist : ft Je vous rent la contée ^ n Ayant 
rarement affaire à si loyal arbitre, on crut pouvoir se mettre à l'abri de semblables accidents en 
déclarant, dans l'acte lui-même, qu'il resterait valable si le sceau venait à se briser 2; mais, cette 
déclaration n'étant point admise par les tiers, chacun s'ingéniait pour conserver intacts les sceaux 
qui pendaient à ses titres ^. Le premier soin * consista dans une communication restreinte des docu- 
ments scellés et seulement aux personnes les plus intéressées à leur conservation ; puis on les mit , 
dès le xui' siècle, entre deux couches d'étoupe, dans des sachets de toile, de cuir ou de parchemin; 
au xiv^ siècle dans des chemises en étoffes moelleuses et épaisses, qui, serrées par le col, glissaient sur 
l'attache quand on avait besoin d'examiner le sceau ; plus tard, au xv^ siècle, et surtout au xvi*, on les 
enfermait dans des boîtes de bois ou de métal fermant à coulisse ou à charnière, avec une ouverture 
pour laisser passer l'attache. Que ne fit-on pas? et toujours aussi inutilement, car l'expérience m'a 
prouvé que les sceaux les plus détériorés sont justement ceux qu'on a entourés de plus de pré- 
cautions, par la raison très-naturelle qu'ayant besoin de consulter fréquemment ces fragiles monu- 
ments, de les manier, de les tourner et retourner pour lire les légendes et reconnaître le type du 
sceau et du contre-sceau, si une main maladroite doit ouvrir et fermer ces sachets, relever et ra- 
baisser ces enveloppes, dévisser et visser ces boîtes, les sceaux de cire friable et cassante seront vingt 
fois plus exposés à être brisés, les lanières à être coupées, que s'ds étaient laissés en leur pleine 
liberté. On manie plus délicatement le sceau qui se montre dans toute sa faiblesse et avec ses bles- 
sures, que le sachet et la boîte qu'on secoue et qu'on heurte avec d'autant plus d'insouciance qu'on a 
droit de compter sur eux pour préserver ce qu'ils contiennent. 

J'ai essayé cependant de meilleurs sachets, j'ai fait faire des boîtes mieux combinées et, en défi- 
nitive, j'ai renoncé aux unes et aux autres, moins à cause de la dépense, qui est cependant à considérer 



' Histoire de Saint-Louis, par le sire de Joinvilie. [Historiens 
de la France, t. XX, p. 200.) 

'' Secousse, Ordonn. 1. 1, p. 72a. On lit à la lin d'un acte de 
1396. passé par le séne'chal de Carcassoime : Volentes quod si 
dictiim sigilliim vetustale vel alia de causa corrveret, dictuni in- 
strumentum nihilominus in sua remaneat firmitale. 

' Un arrêt du parlement, de la Pentecôte de l'an 1271. ana- 
lysé par M. Boutaric dans l'inventaire des actes du parlement 
sous le numéro 1 700 , se rapporte à la détérioration des attaches 
du sceau. Il mérite d'être transcrit : crQuoddam privilegium 
irmonasterii Compendii. huila aurea Karoli Calvi, Francoruni 
tr Régis, signatum, arrestatuni fuerat tanquam de falsitate sus- 



trpectum per ciuriam, eo quod fillo, cui bulla ipsa appendebat, 
rponi poterat, et bulla de eo removeri. Postmodo, considerato 
irquod hoc plus proveniebat ex antiquitate privilegii ipsius 
ffquam ex aliqua falsitate, precepit dominus Rex privilegium 
rripsum reddi abbati et conventui dicii loci.n 

* Les gravem's du xn° siècle songèrent eux-mêmes à ces pré- 
cautions, et. pour défendre le relief du sceau, ils gravèrent 
le rebord de la matrice en biseau , de manière que cette partie , 
se trouvant conmie au fond d'une cuvette, fût défendue par le 
rebord de la cire. Cette précaution ne supposait possible qu'une 
altération ; mais , pour s'opposer à ime destruction , elle était in- 
suffisante. 



PRÉFACE. 33 

quand il s'agit de cinquante mille boîtes ou sachets , qu'à cause de son inutilité , ayant la conviction 
que, pour préserver ces précieux et fragiles monuments, il suffisait de leur épargner l'entassement, 
en ne remplissant les cartons qu'à moitié, et d'inspirer aux archivistes, aussi bien qu'au public, le 
respect qu'ils méritent. Un moyen radical eût été de placer tous les documents scellés dans une 
réserve protectrice; c'était contraire à l'esprit de libéralité qui préside à nos communications, 
et je dus reconnaître qu'il n'y avait qu'un préservatif, de tous le meilleur : une collection d'em- 
preintes qui supplée les originaux ou permet d'y recourir le moins possible. 

Je ne crus pas que mes devoirs s'ari'êtassent là. Mettre en ordre une collection d'empreintes, en 
faire l'inventaire, assurer la conservation des originaux, c'est de l'administration courante; mes 
préoccupations allèrent plus loin; je voulais, i° ouvrir au public un grand musée d'archives; 9° pu- 
blier un inventaire, dans lequel la description du sceau serait accompagnée de sa légende figurée 
avec son caractère, et un atlas qui offrirait la figure de chaque sceau reproduite avec exactitude; 
3° donner à la collection d'empreintes l'immense développement qu'elle comporte. 

Ces projets sont en partie réalisés, mais il ne sera pas superflu d'en dire quelques mots. 

La publicité des collections est leur âme et le nerf des études. Il y a deux sortes de publicité : celle 
qu'on offre dans un musée ou dans une salle d'étude au public studieux, celle qu'un bon inventaire 
lui porte à domicile. Les Archives me parurent pouvoir se prêter à l'une et à l'autre sans compro- 
mettre la réserve imposée par la politique de l'Etat, par la nature des papiers administratifs, par 
l'intérêt des familles. S. M. l'Empereur est favorable à tous les genres de publicité, et son gouver- 
nement fait ce qu'd peut pour seconder ses intentions libérales. Je proposai, le 17 août iSBy, à 
M. Fould, alors ministre d'Etat, d'ouvrir un musée paléographique et sigillographique aux Ar- 
chives de l'Empire, et de publier tous leurs inventaires. 11 accueillit favorablement la seconde partie 
de ma proposition, et il obtint un crédit pour cette grande innovation : la publication des plus inté- 
ressants inventaii^es des Archives; mais il ajourna la création du musée. Je fus plus heureux dans la 
demande que je renouvelai, en 1861, à M. le comte Walewski, ministre d'Etat. Les Archives do 
l'Empire lui devront cette nouvelle et utile création. 

Ce musée sera l'exposition méthodique et synoptique des chartes, des diplômes, de tous les actes, 
en un mot, dans toutes les variations de leurs formes, depuis le vi^ siècle jusqu'à nos jours, l'ou- 
vrage des Bénédictins en nature, et un musée moins sombre et moins stérile qu'on ne se l'imagine, 
puisqu'il emprunte à tous les arts et déroule les grandes pages de l'histoire écrites de la main de 
ceux-là mêmes qui l'ont faite. Je n'ai pas à m'occuper ici du musée paléographique autrement que 
pour dire qu'il occupera, dans le palais des Archives, les appartements du premier étage, resplen- 
dissants encore du luxe de bon goût des princes de Rohan-Soubise. Après avoir vu les documents, 
le public descendra au rez-de-chaussée, où il trouvera les empreintes de sceaux dans des appar- 
tements aussi vastes, mais décorés dans un style plus sévère. Des vitrines, bien disposées pour l'étude, 
montreront d'abord une suite de documents scellés dans toutes les formes en usage, puis une col- 



3â PRÉFACE. 

lection de matrices de sceaux , enfin un choix de dix mille empreintes prises parmi les monuments 
les plus curieux de la sigillographie. Des tiroirs, disposés comme des médaillers, contiendront, en 
correspondance avec les empreintes de sceaux exposés, toute la suite de la collection. 

Cette exposition ne sera pas muette : l'inventaire parlera pour elle. Ce n'est pas ici le lieu de 
m'étendre sur les inventaires des Archives de l'Empire : il ne s'agira que de l'inventaire des sceaux. 
Je me suis appliqué à le comhiner de telle manière qu'il puisse se compléter à mesure que le musée 
s'accroîtra. Pour ohtenir ce résultat, j'ai immobilisé chaque fonds d'archives, les Archives de l'Em- 
pire prenant la tête et suivies, dans un rayonnement régulier, par les archives de l'Ile-de-France, 
de la Picardie, de l'Artois, de la Flandre, de la Normandie, etc. L'inventaire des sceaux se divise 
donc en deux parties : i" la collection des empreintes dont les Archives possèdent les matrices de 
cuivre ou les sceaux ' ; 2° la collection d'empreintes dont les Archives ne possèdent pas les sceaux. 
Ces deux divisions sont dominées par une même classification méthodique; mais, tandis que la pre- 
mière a son inventaire terminé, la collection étant close sauf le faible supplément que pourront 
former des découvertes dans nos séries de documents, la seconde se distinguera, au contraire, par 
sa mobilité élastique, qui lui permettra de suivre les accroissements de la collection. Là les fonds 
d'archives départementales, municipales, ecclésiastiques, hospitalières, notariales et particulières, 
conservent leur intégrité et sont rangés par ville et par département, puis groupés par province, 
au moyen de tables méthodiques et alphabétiques. 

Si quelque érudit entreprend un travail sur les évêques ou sur les connétables , sur telle com- 
mune et sur telle ville, il cherchera à la tête de l'inventaire de la première partie ou au commen- 
cement des inventaires d'archives départementales composant une ancienne province, la rubrique 
évêque, connétable, commune, ville; s'il fait la biographie d'un évêque, d'un connétable, d'une 
famille de France ou des pays étrangers, il cherchera dans les tables alphabétiques les noms qui 
l'intéressent, et, dans les deux cas, il sera renvoyé, non-seulement au sceau du personnage ou de 
la ville, mais aux documents qui émanent d'eux et aux archives, où il trouvera les renseignements 
f{ui lui viendront en aide. 

La méthode de rédaction avait, comme on voit, ses dilhcultés, la publication en rencontrait 
d'autres dans son exécution matérielle. Je ne mentionnerai que les deux plus graves : la repro- 
duction des légendes par la typographie et des figures de sceaux par la photographie appliquée à la 
gravure en relief ou à la lithographie. Dans tous les ouvrages d'érudition, et jusqu'aux plus récents 
qui ont donné des descriptions de sceaux, on s'est servi des caractères ordinaires de l'imprimerie 
pour reproduire les légendes. Aux lettres accouplées, aux abréviations, à une foule de signes sans 
équivalent dans l'imprimerie, on suppléait, comme on pouvait, en faisant bon marché du caractère 

' J'ai dû conserver dans la première partie les empreintes tements qui étaient entrés dans la collection depuis son ori- 
des sceaux des rois d'Angleterre provenant de J. Doubieday, et gine; mais c'est exceptionnel, et cela compte dans le nombre 
les empreintes des sceaux de quelques archives de dépar- comme i à 4o. 



PRÉFACE. 35 

paléographique, qui diffère de siècle en siècle, et de la physionomie de ces légendes, qui disparaît 
entièrement dans ce mode de reproduction. Il est vrai que chaque auteur réglait ses conventions 
avec le lecteur. Il sera entendu, lui disait-il, que les grandes capitales exprimeront ceci, les 
petites cela, le cai'actère romain telle époque, le caractère italique telle autre; mais le lecteur 
s'embrouillait bien vite dans ces conventions, et tout devenait confusion ^ J'ai senti la nécessité de 
sortir de cette voie, et il n'y avait d'autre moyen que de faire graver des caractères sigillogra- 
phiques, comme nous avons eu successivement des caractères grecs, hébreux, arabes, dès qu'on 
eut compris l'impossibilité de les remplacer par les alphabets courants. 

L'entreprise eût été facile si l'on n'avait eu besoin que d'un seul caractère de vingt-quatre lettres; 
mais il en fallait plusieurs, composés chacun d'un grand nombre de types, pour répondre aux mo- 
difications que douze siècles et des provinces éloignées les unes des autres ont apportées dans les 
légendes des sceaux, et en même temps pour représenter les lettres accouplées, les abréviations et 
une infinité de signes propres à ces inscriptions. Après une étude attentive de toutes ces variations 
épigraphiques, après avoir écarté ce qui me sembla n'être qu'une particularité locale ou un caprice 
de graveur de sceaux, j'acquis la conviction que je pouvais, sinon me satisfaire entièrement, au 
moins suffire à toutes les exigences de l'érudition avec sept séries de caractères escortés de leurs 
nombreuses variantes, abréviations et signes particuliers. 

Je trouvai, dans la riche collection des types de l'Imprimerie impériale, une belle capitale an- 
tique pour représenter les légendes antérieures à l'adoption de l'onciale, et, pour la capitale que la 
Renaissance reprit après l'abandon de la gothique, un élégant caractère qui date de Louis XI Y; 
mais je devais créer les cinq autres séries, car on n'avait jamais tenté de graver des alphabets sigillo- 
graphiques sur les bases sérieuses admises par la critique archéologique. Pour y réussir, il ne fallait 
rien moins que les ressources dont dispose la collection de sceaux des Archives de l'Empire, assistées 
des talents traditionnels de l'Imprimerie impériale. Je vanterais aussi la libéralité de ce grand éta- 
blissement, si je ne croyais l'avoir reconnue par les soins de toutes sortes que nous avons mis à 
fournir à ses dessinateurs et à ses graveurs habiles les éléments sérieux d'une création de ce genre. 
Pour chaque série, nous lui avons envoyé une collection d'empreintes de sceaux sur lesquels étaient 
marquées les lettres simples, accouplées, abrégées, ou remplacées par des signes, les ponctuations 
et autres marques, rien ne devant être fait sans le contrôle d'une autorité monumentale. De ce tra- 
vail bien ardu, auquel M. Demay, artiste consommé, a eu la plus grande part, sont résultées sept 
séries de caractères dont on a fait usage dans cet inventaire pour reproduire les légendes. J'aurais 
voulu donner des noms à ces caractères, mais c'eût été arbitraire. Les orfèvres qui gravaient les 

' M. Nataiis de Wailly expliquait ainsi son ingénieuse mé- un Z, et les syllabes con et us par un autre signe, qui offre 

thode : trLes légendes gravées en écriture majuscule sont im- lieaucoup d'analogie avec le chilfi'e 9. J'ai indiqué la présence 

primées en lettres capitales; le petit -romain représente, au de ces deux signes en y substituant la lettre et le chiffre qui 

contraire, i'écritui-e minuscule. La conjonction et est souvent en rappellent à peu près la ligure." {Revue de l'Ecole des 

exprimée sur les sceaux par un signe à peu près semblable à Charles, t. IV. p. 477.) 



36 PRÉFACE. 

sceaux suivaient leur caprice plus librement encore que les scribes, qui ne se refusaient pas d'y céder. 

En l'absence de règle absolue, ils mêlèrent la capitale à l'onciale; leurs successeurs fondirent l'onciale 

dans la trothique, qui, avant de faire place à la nouvelle et élégante capitale de la Renaissance, 

chanoea de physionomie, et, de proportionnée, presque ronde quelle était, en vint à se hérisser de 

pointes. 

1° Du vi^ au xi^ siècle : * 

DAGOBERTVZ REX FRANCORVM 

■2° Du x'^ au xn^ siècle, lai types: 

* R0B6RTVS CRflCIil DI FRflNCORV RGX 

3° Des xui' et xiv'= siècles, 70 types : 

PhlMPPVS : Dei : 6RHGIK : FRXHQORVH : RGX 

l]" Du XV'' siècle, 66 types : 

* stgiUnm : InbotJtc . . . gts : francomm : m abfentia : raagm : orîimaïnm 

5° Du xv'^ siècle, 67 tyq)es : 

siôtUô- kruli. tti' $,vmâ' fraucurù' vms- in- âhUum- masm- Dtrîjmatû- 

6° Des xv'^ et xvf siècles, 53 types : 

RiîROLVS : DEI : GRiîCI^ : FRiîNCORVM : REX 

7° De la Renaissance jusqu'à nos jours : 

HENRICVS • DEI • GRATIA • FRANCOR • REX • SECUN 



Chacune de ces sept séries ne devait avoir que vingt-deux types, les I et J, les V et U se con- 
fondant; mais, avec les variantes, elles montèrent à un chiffre tellement supérieur qu'une série 
seule, comme on l'a vu, se compose de cent vingt et un types. Tous les caractères, y compris les 
signes, reçurent un numéro d'ordre, et, au moyen d'un tableau de concordance, il nous fut facile 
d'indiquer à l'Imprimerie impériale, dans le cours de l'impression de l'inventaire, avec quelle série 
elle devait composer chaque légende et avec quelles variantes chacune des lettres. Sans doute on 
approchera plus du fac-similé en multipliant davantage les séries de caractères et leurs variantes, 
mais, en fondant les nuances, on jettera de l'incertitude dans l'esprit du lecteur et l'on perdra ce 
qu'il ma paru important de maintenir, la marque des grandes époques qui ont modifié cette paléo- 
graphie particulière. 

Ces soins préliminaires suffirent pour l'impression de l'inventaire. On trouvera, en tête de ce 
premier volume, un travail intéressant de M. Douët-d'Arcq. Les Rénédictins ayant dit tout ce qu'il 



PRÉFACE. 37 

y avait à dire sur i'origiue et i'usage des sceaux, il m'a semblé qu'une paraphrase ou qu'un abrégé 
de leurs excellents ouvrages aurait peu d'utilité; qu'il était plus conforme au but que nous poursui- 
vons et au titre d'inventaire de faire ressortir les faits importants et nouveaux que notre collection 
de sceaux, et les observations qu'elle a permis de faire, apportent à l'appui des beaux travaux de 
nos prédécesseurs. Sans doute l'auteur de l'inventaire aurait été plus complet s'il avait profité des 
notions que nous fournissent d'autres archives et les sceaux déjà publiés , mais il était préférable de 
se restreindre en se réservant de revenir, par provinces et par nations étrangères, aux suppléments 
de toutes sortes que provoqueront les accroissements de la collection. Il était également tentant de 
discuter les origines du blason à propos de sceaux, et de se laisser entraîner à des dissertations 
sur tous les sujets qu'ils représentent; mais ce n'était pas le lieu. Les élaborations érudites ne 
sont pas de notre domaine. Les inventaires des Archives de l'Empire sont des instruments de travail 
pour les autres, et notre mission est de les rendre commodes pour l'usage de tous, sans nous en 
servir nous-mêmes. L'introduction ainsi limitée est, en quelque sorte, l'histoire de la sigillographie 
en action, dans laquelle chaque assertion s'appuie sur un exemple qui nous appartient et qu'il est 
aisé de contrôler. Je n'ai pas pensé que le titre de Notice de la collection des sceaux, choisi modes- 
tement par l'auteur, donnât l'idée vraie de ses recherches approfondies; j'ai préféré dire bien nette- 
ment ce qu'elles offrent : Les éléments de la sigillographie tirés de la collection des Archives de l'Empire. 

Ce travail, et les tables méthodiques et alphabétiques qui le complètent, auraient suffi à l'éru- 
dition, puisqu'ils présentent dans leur concordance des moyens de recherche faciles et prompts ; mais 
je me suis demandé comment s'y prendrait un collectionneur qui, de l'érudition, n'a encore que le 
goût, lorsqu'on lui apportera une matrice de sceau ou un sceau détaché ? S'il l'achète les yeux 
fermés, encore voudra-t-il savoir à qui il a appartenu, connaître le nom du personnage, la province 
où il résidait, sa famille et ses alliances. La légende est devenue dlisible, et il se pourrait qu'il fût 
incapable de la lire si elle était bien conservée. Et cependant il y a quelque chose qu'il distingue : 
c'est le lion qui se dresse ici, le léopard qui passe là, ainsi que tous les objets appréciables à pre- 
mière vue. Si cet amateur, me disais-je, avait une table alphabétique qui, du mot lion, léopard, 
aigle, etc. le renverrait à chacun des sceaux de la collection qui les offrent dans leurs écussons; qui 
aux mots, aigle à deux têtes, oiseau, poisson, aile double, lui désignerait les termes héraldiques, aigle 
éployé, merlette,alérion, dauphin, bar, chabot, vol, il recourrait à ces articles, oh il trouverait des faci- 
lités inattendues pour se reconnaître. C'est dans ce but et dans cet esprit que M. Demay a dressé 
une table de la collection par pièces héraldiques. Quoique ce soit un manuel des plus élémentaires, 
on appréciera ses méintes par les services qu'il rendra, et je ne serais pas étonné que les plus 
habiles en tirassent bon parti, quand ce ne serait que pour abréger les recherches. 

Je n'ai pas joint de planches à cet inventaire, parce qu'il m'a paru impossible d'arriver à quelque 
démonstration sérieuse avec un petit nombre de gravures qui auraient eu le tort d'augmenter beau- 
coup le prix des volumes ; mais je n'en désirais pas moins donner cette ressource indispensable 



38 PRÉFACE. 

aux études aussitôt que j'aurais trouvé le moyen de publier un atlas de sceaux digne des Archives 
de l'Empire, c'est-à-dire, exécuté de telle façon qu'il rendît les sceaux dans leur physionomie carac- 
téristique : type et légende, dans leur état vrai : conservé, altéré ou mutilé. 

En thèse générale, il n'y a de bonne reproduction d'un sceau que par son empreinte, qu'on peut 
répéter indéflniment dès qu'on en a pris le moule, et le meilleur conseil à donner à l'érudit qui 
traite un sujet restreint d'archéologie, d'histoire ou de blason, c'est, en l'absence des sceaux, de 
n'avoir et de ne consulter que des empreintes. Mais ce conseil lui semblerait dérisoire du moment 
qu'il s'agit d'un travail quelque peu général fondé sur la sigillographie; dès lors, il devient impos- 
sible d'acquérir et encore plus de loger des milliers d'empreintes. A ces travailleurs, et c'est le 
grand nombre, il faut une traduction de reproduction, j'entends une représentation gravée qui ne 
soit pas ruineuse; il faut en outre cjue cette reproduction soit satisfaisante pour devenir l'utile auxi- 
liaire d'études sérieuses, et je me suis demandé à quel procédé je devais recourir. 

J'avais à ma disposition la gravure sur cuivre et sur bois, la lithographie et les procédés chi- 
miques qui mettent un dessin en relief sur zinc et sur cuivre; je pouvais employer la machine Collas 
et la photographie. 

Dans tous les anciens ouvrages ornés de planches, tels que les histoires de provinces, les trai- 
tés de diplomatique et les généalogies des grandes maisons, les figures de sceaux sont gravées 
en bois ou à l'eau-forte et reprises à la pointe et au burin. Il y en a d'affreuses^ et de char- 
mantes; je n'en connais pas d'exactes. Ce défaut tient moins au procédé de la gravure qu'aux artistes 
et au temps où ils ont vécu. Se vanter d'une supériorité quelconque sur le passé est une faiblesse 
dont rit la postérité; mais elle me semble fondée en ce qui touche la critique archéologique et le 
mode de reproduction des objets d'art. Nos ancêtres, depuis les plus grands artistes jusqu'aux plus 
fins connaisseurs, ont ignoré que chaque art, chaque époque de l'art avait eu un caractère parti- 
culier, et une physionomie qui lui était propre. Winckelmann a reçu une sorte de révélation du 
style; mais pour la transmettre vivante, pour la traduire saisissable à ses contemporains, il eût fallu 
que sa main pût tracer ces signes caractéris^tiques des écoles et du faire des artistes que son esprit 
devinait. N'ayant pour appuyer des règles excellentes que des gravures détestables, son système lui 
fait honneur aujourd'hui sans avoir fait école de son temps. La formation des musées publics, la 
facilité des voyages, une tendance réaliste qui prend et donne les choses pour ce qu'elles sont, la 
fatigue aussi de voir toujours les mêmes poupées sous des noms différents, enfin, peut-être, le 
besoin de faire autrement que nos devanciers, nous ont poussés dans une voie différente, qui doit 
être la bonne; or, si une classe de monuments peut profiter de cette réaction, ce sont les sceaux. 

Laissons donc de côté tous les ouvrages qui comptent plus de dix ans de date, y compris les 
douze cents sceaux que les deux Lommellin et les deux Schelhavre ont exécutés, avec un rare talent, 

' L Allemagne a le monopole de l'affreux. Rien fie plus Vhilib. Hneher. Austria rx Archivis Mellecensibus iUustrato ; Lip- 
mauvais que les planches de Heineccius. De S(g-i7fc, lyogîde siœ, 172 a ; de Hagelgans. Orhis litleralus , 1737. etc. etc. 



PRÉFACE. 39 

pour les trois ouvrages de Vredius. Rien de plus séduisant, de plus joli que ces gravures, mais 
tout y est si bien arrangé et x'efait que, non-seulement le style des beaux sceaux des comtes de 
Flandre et des ducs de Bourgogne a disparu, mais le relief lui-même de la sculpture a fait place 
à un effet de peinture, au point qu'on douterait de leur authenticité si l'on n'avait pas les originaux 
à sa portée. Il y a encore une remarque à faire sur cette absence de caractère, c'est qu'elle est plus 
décidée, plus générale aux xvn'= et xvni'= siècles qu'au \\f, époque de renaissance, dans laquelle un 
reste de la ferme naïveté des vieux maîtres subsistait et persévérait. Les planches du cours légal des 
monnaies publiées dans les Pays-Bas \ et les images des rois données d'après les sceaux par Jean du 
Tillet^, sont encore des portraits fidèles, tandis que les règnes de Louis XIII, Louis XIV et Louis X\, 
ne nous offrent plus que de fastueuses ou gracieuses impostures. 

Revenons aux ouvrages modernes. Le plus considérable et le meilleur de ceux qui ont été 
exécutés par la gravure est le volume in-quarto de M. Henry Laing, consacré aux sceaux d'Ecosse ^ 
Il en représente cent soixante-quatre gravés, les uns sur acier au pointillé, les autres sur bois et à 
l'effet; l'exécution de l'ensemble est très-remarquable. On pourrait désirer plus de fermeté dans le 
dessin, qui manque d'accent, et un effet plus vrai, qui fît mieux sentir la matière que l'artiste a eue 
sous les yeux; ces sceaux semblent être en marbre, en ivoire, en métal brillant, en bois: on ne 
devine dans aucun la cire mate, molle et friable à sa manière \ C'est en somme plus joli que vrai, 
et l'on peut se convaincre, d'après cet ouvrage, que ce qui a été fait de mieux est insuffisant. 

Je dois citer ensuite le volume in-folio consacré par M. le duc de Luynes au cartulaire de 
l'abbaye des Vaux-de-Cernay. De la part d'un homme de goût et de savoir, qui ne recule devant 
aucune libéralité quand il s'agit de servir la science, on pouvait s'attendre à un meilleur résultat. 
M. Meucci, graveur, n'a pas rendu les sceaux placés sous ses yeux dans cette réalité qui fait com- 
prendre la nature du monument représenté, sa matière, son style, son âge et ses mérites comme 
produit de l'art. Les figures et les armoiries accusent, par des ombres portées vives et dures, un relief 
sec qui n'est pas le faire des sceaux, et la légende, au contraire, est tracée au trait sans ombre, 
partant sans relief, créant une opposition qui est un contre-sens. Dans un autre ouvrage, qui mé- 
rite aussi une citation, M. Lorenzo Metalli a pris le parti de tout rendre, type et légende, au simple 



' Evaluation, avec lesfgures, de toutes les pièces d'or et d'ar- 
gent, chez Josse Lambert, de Gand, in-8°long, io4i ;deux cent 
sept monnaies , face et revers , y sont représentées. Chaque an- 
née le nonjjre des figures augmente; il est de seize cent quatre- 
vingts dans l'édition d'Hierosme Verdusien, d'Anvers, année 
i63.3. 

" Jean du Tillet, gredîer du PaHemenl : Recueil des rois' de 
France, Rouan, 1677; Paris, i58o, et dernière édition , 1C18. 
(Voyez plus haut, page 1 1, en note.') 

' L'auteur croyait être le premier qui eut l'idée de publier 
un ouvrage de ce genre: trit is believed ihat no work similar 
" to tlie présent has yet appeared. » ( Described catalogue of im- 



pressions from ancient scoUish seuls tahen from original charters. 
Edinburgh, A°, i85o.) La sigillographie, au pohil de vue gé- 
néalogique et héraldique , avait déjà de nombreux adhérents en 
Ecosse , et la publication de M. Laing, faite pour eux . a contribué 
à la propagation de ce goût. Édiniboui-g a eu, en i856, son 
exposition d'empreintes de sceaux , dans laquelle M. Henry Laing 
figurait en première ligne poiu- l'Ecosse, et M. Robert Ready 
(demeurant Princes street, Shi'ewsbury, Cambridge), pour 
l'Angleterre. 

' Je fais exception pour la planche ix. cpii est saisissante 
d'effet et de rendu. 



40 PRÉFACE. 

trait, en dessinant et gravant deux cent neuf sceaux de la maison de Savoie. Ce trait a une grande 
délicatesse et exprime avec exactitude tout ce qu'un contour peut rendre. Mais au diplomatiste, à 
l'archéologue, à l'artiste, il ne suffit plus de donner un trait précis qui, incapable de faire sentir 
aucune différence entre le relief plat d'une monnaie, le relief accentué d'une médaille et la sculp- 
ture en bas-relief d'un sceau, ne permet d'apprécier ni le faire, ni le style du monuments 

Je ne vois rien autre en gravure sur cuivre qui mérite une mention^. Faut-il en conclure à 



' Sigilli de' Principi di Savoia, raccolli dal Cm. Lnigi Ci- 
brario e da D. C. Promis. Torino. in-i°, i83A. Les auteurs ne 
semblent avoii- eu aucun contact avec l'artiste, qu'ils ne citent 
pas, ni aucune intervention dans l'exécution des planches. 

- Je ne fais allusion qu'à des reproductions parfaites . car il 
est loin de ma pense'e de vouloir soutenir que les sceaux n'ont 
été ni fig-m-és dans ime foide d'ouvrages , ni quelquefois utilisés 
très à propos. Les pères Cahier et Martin, ainsi cpie beaucoup 
d'autres . les ont appelés au secours de l'archéologie ; Ferrario , 
et tous les artistes qui se sont occupés du costiuue , leur ont em- 
prunté quelque chose; S. R. Meyrick, et d'autres amateurs de 
vieilles armiu"es , les appellent mamtes fois en témoignage. A vrai 
dire, ce ne sont qu aperçus passagers et mdlement une re- 
cherche approfondie épuisant la matière; mais il mancpiait 
sans doute aiLX auteiu's de tous ces ouM'ages ime collection 
d'empreintes suffisanuuent complète et facilement accessible. 

Je rangerai chronologiquement luie liste d'ouvrages à figures 
dont les planches reproduisent des sceaux. J'ai examiné le plus 
grand nombre; j'emprimte les titres des autres à la Bibliogra- 
phie de M. Namur et aux notes de M. Guenebaidt , le laborieiLX 
auteiu" d'un dictionnaire de sigillographie inétUt. L'un et l'autre 
citent à tort Montfaucon: le zélé Bénédictin ne considérait pas 
les sceaux comme des monuments de la monarchie française, 
et. en traitant des armures, du costimie, des harnachements, 
il n'en reproduit aucun , il y fait h peine allusion. Je ne cite pas 
les Mémoires des sociétés savantes . ni les Revues de muiiisma- 
tique et d'archéologie : il n'en est pas qui n'ait publié des sceaux : 

J. du Tillet, Recueil des Rois de France, 1577-1618. 
Gr8B>ius, Thésaurus ont. urbimn Italiœ , 1620; 6 planches. 

A. Du Chesne. Maison de Chàùllon , 1621. etc. etc. 
Nie. Zilesius. Diplomala pontif. imp. reg. i638. 

OUv. Vredius. Sigilla comitum Flandriœ, 1689. etc. etc. 

C. Justel. Maison d'.hivcrgne, iG65. 

Ant. de Ruffi, Histoire des comtes de Provence, i655. 

Du Bouchet, Maison de Courtenay, 1C61. 

Est. Pérard. Recueil de pièces serrant à î'hist. de Bourgogne , i66i. 

Mabillon. De Re diplomatica, 1680. 

J. Spon. Hist. de Genève, 1680 et 1780. 

B. Balbinus. Miscellanea hohemica, 1687. 
Germain La Faille. Annales de Toulouse, 1687. 

W. A. Czerwenka, Annales domus Habspurgo Auslriœ, lôgS. 



Baluze, Histoire d'Auvergne, 1700. 

Th. Rymer. Fœdera, 1706. 

Corbmelli. Hist. gcn. de la maison de Gondi, 1707. 

Dom Lobineau, Histoire de Bretagne, 1707. 

Heineccius. De Sigillis. 1709. 

Philib. fhieber. Ausiria itluslrata, Lipsiœ, 1722; 38 planches. 

De Valbonnais. Histoire du Daujihiné, 1722; 6 planches. 

Schannat, Corpus traditionum Fuldensimn , 172/1. 

J. Peringskiold . Genealogia regum Sueciœ , 1726. 

Ray. Duellius, Eœcerpta genealogica , 1725. 

Pol. Leyseri, De Contrasigillis , 1726. 

Dom Calniet, Histoire de Lorraine, 1728; i3 planches. 

D. B. de Montfaucon, Mon. de la Monarchie, 1729. 

G. A. Struvius, Corpus hist. germanicœ , 1780; li planches. 
Dom Vaissete. Hist. du Languedoc, 1780; 8 planches. 
S. Paoli. Cod. dipl. delV ord. Gerosol. 1788. 

E. Gattula, Hist. ubhatiœ Cassinensis, 1783; 12 planches. 
J. C. Haremberg , £'cc/. Gaudcrshemensis hist. dipl. 1786. 
D. A. G. de Souza, Hist. da casa real portugueza , 1786. 
J. G. Hagelgans. Orbis litteratus, 1787. 

M. Herrgolt. Gen. dipl. Aug. genlis habsburgicœ , 1787. 
L. A. Muratori. De Sigillis, 1788. 

C. Rochiguez. Paleographia espanola , 1788. 

D. M. Manni. Osservazioni sopra i sigilli, 1789. 
Dom Plancher. Histoire de Bourgogne , 1789. 

E. J. de Westphalen , Mon. Rcrum German. 1789-45. 
Dora Morice. Histoire de Bretagne , 17^2. 

J. Heimiami. Com. de re diplomatica, 17^5; 4 planches. 

Dom Toustain et Tassin, Nouv. traité de diplomatique , 1750-65. 

SchœpUin. Alsatia illustrata, 1761; 22 planches. 

C. T. Homniel. Jurisp. numismat. illust. nec non sigillis , 1768. 

J. C. Gatterer. Elementa diplom. 1765; 6 planches. 

A. Ducarel. Anglo-norman antiquities , 1767. 

Aniliert. République d' Arles , 1771; 12 planches. 

Martin Gerbert. Crypta San-Blasiana nova, 1772. 

Jos. Ant. Rieger, Analecta, in-8°. 1776; 12 planches. 

Hertzberg. Acnd. de Berlin, 1775; 9 planches. 

De Migieux. Bccueil de sceaux, 1779. 

Le père Andi'é Merino. Escuela paleographica , 1780. 

R. Worsley. The isle ofWight, 1781; 5 planches. 

Wiirdtwein. Nova subsidia dipl. 1792. 

James Dallaway. Origin of heraldry in England, 1798. 



PRÉFACE. il 

l'abandon du procédé? Non certes, car c'est le meilleur, mais seulement si l'on parvient à se placer 
dans les conditions suivantes : trouver un grand artiste, maître du burin comme du crayon, ayant 
la religion de l'exactitude, une tendance archéologique et une instruction de Bénédictin, capable, 
par conséquent, de lire les légendes des sceaux et de comprendre le caractère propre à ces monu- 
ments; feu Dominique Papety me représente assez bien ce que je rêve. Cet artiste reproduira les 
sceaux dans un réalisme intelligent et supérieur, parce qu'il rendra ce qu'il voit, sachant bien voir. 
Mais un homme de cette valeur demandera, en moyenne, 200 francs pour dessiner et graver un 
sceau dans ces conditions de perfection, et, comme il faut publier environ trois mille sceaux pour 
que notre atlas ait une signification, il est évident qu'on doit chercher un autre procédé, aussi bon 
et moins cher. 

La gravure sur bois, la lithographie et les différentes inventions qui mettent en relief les traces 
du crayon, supposent toujours un dessin fait de main de maître par cet artiste supérieur dont je 
viens de parler et qui est inabordable; autrement, ces pi^océdés donnent des résultats plus incom- 
plets que la gravure sur cuivre et qui n'offrent à l'érudit aucune sécurité'. Je signalerai les publica- 
tions nouvelles qui marquent des efforts consciencieux. M. Forgeais a dessiné un grand nombre de 
sceaux avec le sentiment de l'exactitude; mais il est dillicile de juger de dessins que les graveurs 
en bois ont brutalisés par trop de h<4te et souvent faute de les comprendre-. M. Levilly a lithogra- 



The Statutes of ihe Realm, 1810. 
J. Ferrario, Costumi, 1816. 
DugdaJc, Mon. angl. édition de 1817. 
LécLaiidë d'Anizy, Sceaux normands, i83i. 
Levilly, Histoire de Bretagne, i8.35. 

Arnaud, Voy. archéologiques , 1887 ; Antiq. de Troyes, i8i5. 
J. Gage, Antiq. ofSuffolk, i838. 
Nataiis de Wailly, Eléments de paléographie , i838. 
J. A. Buchon, Dom. française en Grèce, i84o-i3; 42 pi. 
J. de Saint-Génois, Inv. des comtes de Flandres, i843; 6 pi. 
Louis Raynal, Hist. du Berry, 18 4 5; 8 planches. 
Daucoisne, Bech. sur Henin Lietard , 18/17. 
Douët-d'Ai'cq. Sceaux des saintes chapelles, 18/17. 
Félix de Vigne, Bech. sur les Costumes des gildes, 1867. 
Codex dipl. Lubecencis, i848. 
Faline, Familles de Cologne, Juliers, 18/18. 
L'ablté Faillon, Mon. de la Madelaine, 18/18. 
Piot, Imitation des sceaux sur les monnaies, i8/t8; 10 planches. 
J. D. Blavignac, Armoriai genevois , 18/19. 
J. Wolters, Codex dipl. Lossensis , 18/19. 
Forgeais, Becueil de la Société de sphragistique , i85i. 
Vossberg, Collection de sceaux, i85i; ao planches. 
E. Dupont, Sceaux du Chàlelet de Paris, i852. 
E. Hucher, Sigillogi-aphie du Maine , i852. 
P. F. X. Ram, Sceaux des comtes de Louvain, 1862; 12 plan- 
ches. 



Terninck, Cathédrale d'Arras, i853. 

L. Coûtant, Hist. de Bar-sur-Seine, i85/i. 

De Soultrait, Notice sur des sceaux, i85/i. 

J. Duniesnil, Notice sur Puiseaux, i855. 

John Hewitt, Ancient armour, i855. 

D'Arljois de Juhainville, Scenwa; des comtes de Champagne, i856. 

Merlet et Moutié, Les Vaux-de-Cernay , 1867; 11 planches. 

L. F. Dassy, Les sceaux de l'église de Marseille, i858. 

Archives hist. de la Gironde, 1859. 

A. Chassant. Dict. de Sigillographie , 1860; ik planches. 

' On nie reprocherait de n'avoir pas parlé des trente volumes 
publiés par D. M. Manni sur les sceaux du moyen âge ( Ohserv. 
sopra i sigilli aniichi de' sccoli hassi, in-/i°, Firenze, 1789), si 
je n"expli(piais pas la raison de mon silence. D'abord ces trente 
volumes , ayant cent cinquante pages chacun , se relient facilement 
en six , ensuite les sceaux sont gravés grossièrement et dans un 
système absurde. Qu'on se ligui'e une matrice de sceau trempée 
dans l'enere et appuyée sur un papier, elle marquera en noir ce 
qui fait le fond du sceau et laissera en blanc ce qui est gravé 
en creux dans la matrice et qui forme le relief. C'est ainsi que 
l'auteiu' a représenté les quelques centaines de sceaux dont les 
gravures en bois sont intercalées dans son texte. Quant à ce 
texte même, c'est un débordement de bavardages historiques, 
biographi(pies , généalogiques , qui ne laissent qu'une bien 
foible j)lace aux observations sur les sceaux. 

' Bévue de Sphragistique , /i volumes. 1862 à i855. 

J 



42 PRÉFACE. 

phié plus de cent cinquante planches de sceaux d'une manière précise, mais sans caractère'. J'en 
dirai autant de M. Léchaudé d'Anisy, qui a dessiné pour le gouvernement anglais un millier de 
sceaux normands, dont il a reproduit une partie en lithographie^ et l'autre en calques^. Sans 
doute, son soin est extrême, et sa plume a des minuties infinies; mais il ne parvient à donner ni 
le caractère des figures, ni la paléographie propre aux légendes de sceaux. M. Grezy comprend 
mieux le style de ces monuments, et je ferais l'éloge de ses lithographies si une mollesse indécise 
ne dissimulait, sous son charme, l'absence de précision et d'accent. Teinter des figures de sceaux 
de la couleur de la cire ajoute peu à leur intérêt et rend plus confus ce qu'on tient avant tout 
à bien reconnaître; M. Gaussen a peut-être cherché de cette manière à faire illusion sur son dessin, 
qui est loin de satisfaire aux exigences de l'archéologie*. M. Laugier s'est acquis parmi les numis- 
mates une réputation sans doute méritée. Il a eu le tort de croire qu'il ne fallait pas plus d'atten- 
tion pour se pénétrer du caractère et du style des sceaux que pour les monnaies, et il a dessiné 
sur pierre, avec une facilité dont j'ai horreur, plus de cinq cents sceaux et contre-sceaux des 
archives des Bouclies-du-Rhône '^. Je voudrais n'avoir à décerner que des éloges à une publica- 
tion entreprise dans nos départements et qui aurait pu servir de modèle à des ouvrages du même 
genre; mais il m'est impossible de louer M. Laugier, dont la main court sans demander aux yeux de 
la guider, si bien que les cinq cents monuments qu'il a lithographies, quoique produits par cinq 
siècles et dans des provinces éloignées les unes des autres, semblent tous sortis à un jour donné de 
la même officine. Comment, en 1862, encourager ces à peu près qui ne servent à rien ni à per- 
sonne? Une description exacte est mille fois préféi-able à des représentations qui trompent sur le 
caractère, le style, l'époque et les détails. 

Ainsi donc le talent est inabordable pour ces sortes de publications étendues, et cependant rien 
ne supplée le talent; rien, excepté peut-être la perfection de la machine ou de la lumière, qui 
remplacent le sentiment par la réalité et ne peuvent être accusés d'infidélité intentionnelle. C'est 
ainsi qu'on a utilisé la machine Collas pour la reproduction des sceaux. 

Le tour à portrait était depuis longtemps en usage, et déjà très-perfectionné , lorsque M. Achille 
Collas eut l'idée d'en développer le principe pour l'appliquer à la gravure. Son procédé eut de 



' Histoire de Bretagne, Paris. in-8°. 1 835-1 836. 

' Mémoires de la Société des Antiquaires de i\ormandie. .huiée 
1 836 , vinjrt-cinq planches contenant près de cinq cents sceaux. 

' La Biljliothèqne impériale a acheté, des héritiers de M. Lé- 
chaudé . un album de calques des dessins de sceaiLX que ce zélé 
paléographe a faits depuis la publication de la Société des An- 
tiquaires. Je crois que les dessins originaux ont passé en Angle- 
terre, mais les calques peuvent les remplacer; ils sont exécutas 
avec le même soin et poussés à l'effet par le même procédé pé- 
nible et minutieux. Il y a cinquante-trois planches, contenant 
trois cent dix-huit sceaux. (Bibl. inij). Gartulaires. n° 962). 



' Scennx des comtes et comtesses de Champagne qui ont paru 
dabord dans Le Portefeuille archéologique et ensuite dans une 
dissei-tation de M. d' Ai-bois de Jubainville; Paris, in-folio, i856. 
Je n'ai pas trouvé dans ce mémoire la sagacité ordinaire du sa- 
vant arcliiviste. U touche à l'utilité des sceaux sans paraître en 
comprcndi'e l'étendue . et il admire les planches de M. Gaussen . 
rrqui ne le cèdent en beauté qu'à celles du Trésor de Numis- 
matique et de Glyptique. ^ 

' IcomgrupUe des sceatuc et huiles conservés dans les archives 
départementales des Bouches-du-BhÔM, par Louis Blanchard, 
archiviste du département. Marseille. 1860; 2 volumes in-folio. 



PRÉFACE. 43 

ia vogue, excita un véritable engouement et il a dit son dernier mot dans l'ouvrage connu sous 
le titre de Trésor de Numismatique et de Glyptique, qui fut en cours de publication de i836 à i85o. 
Comme un météore qui éblouit et s'efl'ace dans la nuit, ce procédé a brillé et il a fait son temps. 
Pourquoi ce succès, pourquoi cet abandon? Parla nature même de son action, la machine Collas 
ne peut donner, des choses qu'elle représente, que l'aspect et la physionomie. Appliquée à la numis- 
matique, même aux grands médaillons fondus de la Pienaissance, dont les revers sont des copies de 
sceaux d'un relief plat qui est le propre des médailles; à la glyptique, même aux camées, en 
supprimant les saillies, qu'on rend, après l'opération de la machine, par le secours du burin; à 
la sculpture en bois qui ne dépasse pas les reliefs de l'école allemande, cette gravure produit des 
merveilles, et, jusqu'à l'invention de Niepce et Daguerre, on n'avait rien obtenu de plus saisissant 
par la physionomie, par le style, par la réalité des détails. Mais ces beaux résultats ne sont sen- 
sibles qu'aux amateurs qui s'amusent des images, et qu'à l'œil exercé des connaisseurs les plus 
familiarisés avec les objets représentés. Pour les premiers, ignorant la signification et la portée de 
l'objet, ils ne voient que la chose, et la chose ils la voient; pour les seconds, cette réalité vague 
leur laisse deviner, ou plutôt retrouver tout ce que leur a montré le monument lui-même : ici, la 
ressemblance des personnages; là, le caractère propre à l'époque et au pays qui l'a vu naître. 
Pour les érudits qui ne sont par artistes, pour les novices dans l'archéologie et ceux qui l'étudient, 
par conséquent pour tous ceux qui se servent d'un livre et qui l'achètent, ces gravures n'oflrent 
aucun contour arrêté, aucune précision; c'est flou, indécis, imparfait, et ce relief qui leur avait 
paru, au premier aspect, si vivant, si réel, s'évanouit à l'examen attentif comme un fantôme dont 
ils sont le jouet. On conçoit donc que, le premier engouement passé, on ne voulut plus de cette gra- 
vure mécanique si décevante. 

Appliquée à la sigillographie, elle ne pouvait donner que de pitoyables résultats. Les graveurs 
de sceaux, comme je l'ai dit, s'étaient fait une glyptique capricieuse, accidentée, heurtée, à effet.- 
La pointe de la machine Collas, qui glissait doucement sur les reliefs sobres et nuancés des 
intailles et des monnaies, se heurtait à chaque pas, sur les sceaux, à des saillies inattendues qui 
entravaient sa marche. Au moyen d'une addition de cire, on établissait un plan incliné qui lui per- 
mettait de passer outre, mais, dans son inintelligence, elle exprimait en passant ce plan improvisé 
qui change la forme des choses et l'apparence des objets. De plus, on opérait sur des moulages 
qui ne rendaient qu'imparfaitement une cire déjà fatiguée par le temps. En résumé, et dans 
dépareilles conditions, personne ne songerait aujourd'hui à revenir à la machine Collas pour pu- 
blier une collection de sceaux '. 

11 ne sera pas inutile de citer les opinions émises sur le nonnant résume fort bien dans ses prospectus ce qui se disait 

procédé Collas, à son origine; on ne comprend l'engouement. alors : rUne combinaison rigom-euse du mérite de l'art avec 

dont nous avons tous été saisis, qu'en relisant ce qu'on écrivait l'exactitude et l'économie, telle est en effet la tâcbe que nous 

sur la portée et l'avenir de cette machine à gi-aver. M. Gh. Le- nous sommes imposée et que nous avons la certitude de rem- 



1397. 



CLISSON, 

Connélabie de France. 



BriE 



U!i PRÉFACE. 

Nous sommes ainsi conduits à rinvcntion prodigieuse que la Providence a réservée à notre géné- 
ration et qui sembie faite exprès, dans la circonstance présente, pour nous tirer d'embarras. L'atlas 
des sceaux qui accompagnera notre inventaire sera photographié dans l'atelier que j'ai créé aux 
Archives de l'Empire pour la reproduction des documents, sous la direction de M. Dupont, sous- 
chef de section , photographe habile en même temps qu'excellent archiviste paléographe. 11 paraîtra 
en format grand in-8° ', par séries de cent planches. Il y aura deux éditions, l'une en photogra- 
phies inaltérables au charbon, l'autre en photographies trans- 
portées sur pierre ou sur relief de métal. Chaque planche ne 
contiendra qu'un sceau et son contre-sceau, avec le nom du 
personnage, sa dignité, ses titres, sa province et la date du 
document scellé, plus une description détaillée, et la légende 
rétablie, enfin le numéro de l'inventaire et celui de la publi- 
cation; de telle sorte que les cent planches ou les trois mille, 
suivant qu'on encouragera cette publication, pourront se mou- 
voir comme les fiches d'un catalogue et se relier au gré des 
études de chacun, d'après l'ordre, i° de l'alphabet, a" de la 
date du document, 3° de la dignité du personnage, k° de sa 
province, 5° de l'inventaire, 6° de la publication. 

Au mois de juin i86i , lorsque le premier volume de l'in- 
ventaire des sceaux fut imprimé et le manuscrit du second 
prêt à être mis sous presse, je dus songer à l'accroissement de 




Diamètre 38 mill. — k 57, n'^ 9'. 

Un homme de guerre debout, ou :i i]]i-cor|is, 
issant d'uiie tour, coiffé d'un heaume cime d'un 
vol, tenant une épéc nue à main droite, et à gauche 
un bouclier au lion couronné. Dans le champ cinq 
M pilhiques.et sur une banderole la devise «Pour 
ce qu'il uie plest.ii 

>B Seel Olivier, sire de Cli^son et de Delleiille. 

Appendu à une lettre d'Olivier de Clisson , écrite 
en français, le 10 octobre i3()7. 

ÏN*' aoa de l'inventaire. 
N* 3.'i de la pnbiioalion. 



notre collection d'empreintes. La France possède probablement près de quatre cent mille sceaux 



plir. Le procédé de gravure de M. Collas, dont nous faisons 
usage, nous garantit une fidélité tellement scrupuletise de re- 
production, qu'à son aide nous ne doutons pas de remplacer, 
non-seulement les ouvrages à figiu-es, infiniment plus dispen- 
dieux et moins complets que le seront les nôtres , mais encore 
les collections d'empreintes. Ce ne sera plus une imitation ar- 
bitraire abandonnée aux yeux et à la main plus ou moins ex- 
périmentée d'un savant ou d'mi artiste, ce sera la contre- 
épreuve du monument Im-même qui sera déposée sm- nos 
planches avec tout l'effet et toute la saillie que peut donner 
l'original, -i 

M. de Waiiiy était encore sous l'influence de l'engouement 
de i836 lorsqu'il emprmitait au Trénor de Numismatique et de 
Glyptique la suite de planches de sceaux qu'd a insérées dans 
ses Eléments de Paléographie. Il parle ainsi de la machijie Collas : 
rtCe qu'd importe de signaler, c'est la précision mathématique 
de ce procédé, qui transporte sur l'acier le portrait exact d'mie 
empreinte nette ou confuse, mtacte ou mutdée. Quand on 
compare avec les originaux les gravures reproduites dans 



certains ouvrages, tels que Y Histoire du Languedoc, l'Histoire 
de Lorraine, on reconnaît au premier coup d'œil une foule 
d'inexactitudes qui dénaturent et l'aspect des personnages et 
les formes de l'écritm'e. Les gravures de M. Collas, au con- 
traire , sont pour ainsi dire des fac-similé , parce que le burin 
( lisez la pointe ) , guidé par un mécanisme ingénieux , ne 
marque sur l'acier que ce qui existe sur l'empreinte. i (T. II, 
p. 336.) En i84i , M. Vallet de Viriville continuait à trouver le 
procédé merveilleux pour la reproduction des sceaux. (Archives 
de l'Aube, p. 254.) 

La ]iid)]ication du Trésor de Numismatique s'est termmée brus- 
quement vers le milieu de i85o. Depuis lors la machùie à gra- 
ver de Collas, après avoir reproduit quelques grands médail- 
lons, a exécuté un billet de banque, des actions de chemin de 
fer, des adresses de boutique, et elle a disparu. 

' Ce format est assez grand pom- contenir les sceaux 
royaiLx; quelques sceaux des rois d'Angleterre et des empe- 
rem's d'Allemagne, qui atteignent des dimensions exception- 
nelles , seront imprimés sur double feuille. 



PRÉFACE. 45 

dans ses archives départementales, municipales, communales, ecclésiastiques, hospitalières, nota- 
riales et particulières ' ; on peut supposer que les nations étrangères en ont entre elles près du 
double. Comment s'y prendre pour rechercher dans cette immensité, avec suite et méthode, et faire 
mouler avec soin les sceaux dont les empreintes n'existent pas aux Archives de l'Empire? J'avais 
pensé à suivre la voie administrative et diplomatique, sachant ce que l'on peut obtenir de la puis- 
sance de notre centralisation et attendre de l'obligeance des étrangers. Dans ce but, je fis tirer à 
part un certain nombre d'exemplaires de la première partie de l'inventaire des sceaux, qui donne 
méthodiquement et alphabétiquement l'indication de nos empreintes, comptant demander à tous 
les archivistes de marquer sur ces listes les sceaux qu'ils possèdent et ceux que nous n'avons pas, de 
nous envoyer des empreintes des sceaux qui ne sont point aux Archives de l'Empire en échange 
d'autres empreintes des sceaux qui leur manquent. J'acquis, dès les premières tentatives, la certitude 
que ce plan, bien conçu en théorie, était illusoire dans la pratique. Les archives, grandes et petites, 
ont toutes des travaux urgents de classement et d'inventaire, et une besogne courante qui simpose 
impérieusement chaque jour à un personnel insuffisant; comment leur demander et de quel droit 
exiger un travail étranger, long et difficile, sans compter qu'aucun archiviste n'est capable de mouler 
un sceau, et qu'il trouverait rarement dans la localité un mouleur assez habile, assez expérimenté 
pour se livrer à cette opération délicate sans exposer les originaux aux plus graves dangers? Les 
circulaires ministérielles, les dépèches diplomatiques n'auraient pu que recommander cette recherche 
et ce moulage; un bien petit nombre d'archivistes se seraient mis à l'œuvre sans même m'offrir la 



' Ces chiffres sont grandement approximatifs. Je ne doime 
pas les calculs auxquels je me suis livré; qu'il suffise de dire 
que j'ai fait la part des archives saccagées et des habitudes 
locales. Dans telle province on se servait généralement du sceau , 
dans telle autre on l'employait à peine. Ainsi les plus grands dé- 
pôts d'archives départementales de la France sont Lille et Mar- 
seille : dans les archives de Lille , on trouve plus de trente mille 
sceaux ; on n'en compterait pas trois mille dans celles de Marseille. 
Plus on s'avance vers le Midi, plus les sceaux deviennent rares. 
Il ne faudrait pas croire cependant qu'ils manquent entière- 
ment; il y a ime distance de la popularité dont ils jouissaient 
dans le Nord à une absence complète. Nous savons par D. M. 
Manni lui-même qu'il avait l'ait des notes, à Florence seide- 
ment, sur plus de deux mille sceaux, qui étaient, en 1789 , la 
propriété des personnes suivantes : frMolti ne ha il sig. Carlo 
frTommaso Strozzi, molti ne hanno i signori Marches! Guada- 
iTgni, molti il sig. Priore Francesco Morelli, nimaero conside- 
"rabile il sig. Giovanni di Poggio Baldovinelti , alquanti il signor 
rrdolt. Anton Francesco Gori, alcuni ne hanno il sig. Caval. 
"Andréa da Verrazano, il sig. Cav. Gio. Girolamo Pazzi ert il 
f signor Bindo Simone Peruzzi ; e qiiantità ne possiede il sig. 
fbarone Filippo de Stosch (qui dimorante) peritissimo cono- 
fscitore di tutte le Antichilù; senza parlare di quelli che ho 



-poluti raccogliere io slesso, dire quelli che si (rovano fuori 
fr délia nostra città.j) {Oss. sopra i sigilU, introduction, p. xi. ) 
Si donc Seroux d'Agincoiu-t, qui, de Rome, sa nouvelle pa- 
trie , avait la prétention décrire l'histohe de l'art en général et 
d'en publier les plus curieux mommients , ne reproduit pas mi 
sceau j)armi quelques milliers de sujets expédiés par son gra- 
veur avec une banalité désespérante et n'écrit pas luie fois le 
mot sceau dans trois volumes in-folio de texte; si A. Willemin. 
consciencieux et habile artiste, qui a recherché et dessiné, de 
1806 à i83.5 , tous les monuments propres à faire coimaître les 
usages , les mœurs , les costumes du moyen âge , n'a pas (igm-é 
un seul sceau parmi près de deux mille sujets représentés avec 
une grande lidi'lité sur trois cents planches; si Alexandre Lenoir. 
à la lin de son active carrière, résmuant sa longue expérience 
des monuments , a tenté d'écrire un précis de lliistoire des arts 
du moyen âge appuyé sm- quarante-cinq planches qui contien- 
nent im millier de monuments gravés au trait, et dans ce nombre 
seulement dix-sejit sceaux copiés sur les planches des Bénédic- 
tins en aggravant leur incorrection , toutes ces omissions invo- 
lontaires ou volontaires ne prouvent rien sur la présence ou 
l'absence des sceaux, mais cela signifie qu'on passait à côté 
d'une mine précieuse sans songer à l'exploiter, n'en soupçon- 
nant pas la richesse. 



46 PRÉFACE. 

garantie que ce zèle gratuit et exceptionnel eût agi méthodiquement et partout dans le même esprit. 
Je renonçai à entrer dans cette voie, je ne comptai plus que sur les ressources que m'offre un per- 
sonnel habile autant que dévoué, et je vis, dans l'obligation imposée aux Archives de l'Empire de 
tout faire par elles-mêmes, des avantages précieux : en premier lieu, j'étais assuré que la recherche 
des sceaux serait faite consciencieusement et d'après une méthode uniforme; en second lieu, qu'un 
moulage habile garantirait aux archives départementales un respect protecteur pour les originaux 
et aux archives centrales des moules excellents. 

M. Demay, archiviste, était désigné pour cette mission. Il m'avait donné des preuves de son talent 
comme artiste, de sa sagacité comme archéologue, et j'ajouterai d'une érudition très-solide, acquise 
par dix années d'études persévérantes. 11 lui fallait cette réunion de connaissances et de talents pour 
se conformer à des instructions étendues et minutieuses qu'il emportait avec lui, et dont il suffira 
de marquer les points principaux. Je lui prescrivais pour chacune des archives : de rechercher 
dans tous les fonds les actes scellés; de faire choix, au moyen de notre inventaire, des sceaux que 
nous n'avons pas, et, au moyen de sa mémoire, des sceaux que nous avons, mais dont il rencontrait 
des exemplaires mieux conservés que les nôtres; de faire l'analyse du document auquel le sceau est 
attaché; de constater sur une fiche l'état du sceau, puis enfin d'en prendre le moule avec toutes les 
précautions dont il comprend l'importance, avec toute l'habileté dont il a le secret. Cela fait, il devait 
attribuer un numéro courant au moule et répéter ce numéro sur la fiche qu'il laissait jointe au 
document , de telle sorte qu'on put connaître dans quel état se trouvait le sceau lorsqu'il a été 
moulé et le numéro sous lequel son moule est placé aux Archives de l'Empire, où l'on en délivre, 
moyennant une minime rétribution , des épreuves à tous ceux qui les demandent. 

Une telle mission ne pouvait s'accomplir sans l'agrément du Ministre de l'Intérieur, sans le 
concours des préfets, sous-préfets et maires, sans l'assistance bienveillante des archivistes. Rien 
ne m'a manqué. M. le Ministre, convaincu de l'intérêt qu'ont les savants, les artistes, les familles et 
un peu tout le monde à cette centralisation des moyens d'étude, a répondu par une circulaire pres- 
sante à la demande que je lui adressai le 29 juin 1861^; les autorités départementales ont com- 



Je crois devoir reproduire ma lettre : 
rr Monsieur le Ministre, le muse'e sigillographique . composé 
d'envii-on quinze mille types reproduits d'après les sceaiLX ori- 
ginaux conservés aux Archives de l'Empire, sera ouvert pro- 
chainement au public. Cette belle collection , la plus nombreuse 
qui existe , et dont j'ai fait imprimer 1 inventaire en un volimie 
de huit cents pages , est appelée à rendre de grands services , 
non-seidement aux érudits pour leurs recherches historicpies , 
mais à ladministration, à qui elle fournii'a d'utiles renseigne- 
ments. Si considérable qu'elle soit, la collection des types réimis 
aux Archives n'est pas complète; il s'y rencontre des lacunes 
que j'ai h cœur de faire disparaître , et les archives départe- 
mentales pourront m offrir le moyen d'en combler une partie- 



L'intérêt éclairé. Monsieur le Ministre, que vous portez aux Ar- 
chives et à toutes les branches de connaissances dont ce grand 
dépôt est appelé à seconder le développement, me domie la cer- 
titude que Votre Excellence me prêtera son concours avec un 
bienveillant empressement. 

p11 est alloué aux Archives de l'Empire un crédit annuel pour 
le moulage des sceaux. Mon intention est d'appliquer désormais 
à la reproduction des sceaiLX intéressants qui sont conserti^s 
siu- les divers points du territoire cette allocation, consacrée 
uniquement jusqu'ici à la reproduction de nos propres sceaux. 
J'en ferai prendre le creux et me trouverai ainsi en mesure d'en 
déhvrer des empreintes, ce qui sera prolîtable à tous, aux éta- 
bhssements d'où seront tirés ces tj-pes , et que cela contribuera 



PRÉFACE. àl 

pris que cette mission est tout à l'avantage de leurs collections, quelle fait connaître, et dont elle 
préserve les originaux en facilitant la communication des copies; quant aux archivistes, ils ont été 
pour M. Demay ce qu'on est pour un bon collègue; ils l'ont accueilli, aidé, choyé; il semble que cette 
entreprise du moulage des sceaux de toute la France soit une œuvre commune à laquelle chacun 
tient à honneur d'avoir part. 

Je fixai l'itinéraire de M. Demay de manière à le faire converger autour de Paris, en visitant 
toutes les archives des localités qui composaient autrefois une province. Ainsi, commençant par la 
Picardie, il a exploré successivement les archives des départements de l'Oise, de l'Aisne, de la 
Somme et du Pas-de-Calais. Tous les moules de sceaux recueillis dans ces dépôts seront classés 
aux Archives de l'Empire et décrits dans son inventaire par département; pour chaque département, 
par localités; pour chaque localité, par archives; mais une table générale, sous le titre de Picardie, 
fondra tous ces moules dans une seule liste méthodique et alphabétique. Il serait inutile de motiver 
cet ordre, qui seul répond aux nécessités des études historiques, aux besoins administratifs, à l'intérêt 
des familles. 

En une seule campagne M. Demay a recherché, confronté, choisi, nettoyé et moulé cinq mille cent 
sceaux dans cinq archives départementales. Dans les archives d'Arras, il a trouvé et moulé deux 
mille neuf cent c[uatre-vingt-un sceaux dont nous n'avions pas les empreintes; et de Lille, où il 
travaille en ce moment, il m'écrit que sa récolte dépassera ce chiffre. Lorsque notre collection 
d'empreintes sera assez appréciée pour qu'on en souhaite l'achèvement plus rapide, je solliciterai 
du gouvernement de l'Empereur les ressources nécessaires pour former simultanément, avec la 
mission de France, une mission à l'étranger. Avec les seules ressources dont mon administration 
dispose, une longue série d'années s'écoulera avant d'arriver au terme, que je ne verrai pas. 

Mais qu'importent les années et les hommes, l'œuvre s'accomplira, comme elle se poursuivra 
pour la publication des inventaires, qu'un siècle d'activité ne pourra terminer. L'une et l'autre s'achè- 
veront, parce qu'un même esprit, un même dévouement persisteront et se renouvelleront aux 
Archives de l'Empire, qui représentent mieux qu'aucune autre institution des temps présents, et dans 



à faire connaître; au Tre'sor pubUc, auquel la vente des em- 
preintes procurera des recettes ; aux Archives , dont j'enrichirai 
incessamment ainsi la collection, déjà si riche; aux travailleurs 
enfin , qui puiseront sans fatigue à cette source centrale. 

trPour arriver à ce résultat qui , en ce qui concerne les sceaux . 
sera la réalisation de la volonté de 1 Empereur lorsqu'il a pres- 
crit la réunion aux Archives de l'Empire des inventaires de tous 
les autres dépôts de même nature . j'ai besoin que l'accès me 
soit ouvert dans ces divers étahUssements. Je viens donc de- 
mander à Votre Excellence en faveur do l'un de nos archivistes 
les plus versés en ces matières, qui est en môme temps un 
artiste de mérite devenu très-habile mouleur, l'autorisation de 
prendre sur place, dans les archives des départements, les 



creux des tjfpes rpi'il reconnaîtrait ne pas exister dans notre 
dépôt. La constatation à faire lui sera des plus faciles, à l'aide 
de l'inventaire général de nos sceaux. 

rfJe serais reconnaissant à Votre Excellence, si elle voulait bien 
adresser aux archivistes des déparlements une circulaire qui les 
informât de l'autorisation accordée aux Archives de l'Empire, 
et de la visite plus ou moins prochaine de noti'e archiviste mou- 
leur, M. Demay. Si une mesure aussi générale n'entrait pas 
dans les convenances de Votre Excellence, je vous prierais. 
Monsieur le Ministre, de vouloir bien donner avis de votre dé- 
cision aux archivistes départementaux de Seine-et-Oise , Eure- 
et-Loir, Oise, Somme, Nord et Pas-de-Calais. 

'f Veuillez agréer, elcn 



ÙS' PRÉFACE. 

des coïKlilions conformes aux idées modernes, ce qu'ont été dans leur action bienfaisante ies couvents 
lettrés du passé. Même réunion d'hommes instruits, se recrutant aujourd'hui parmi ceux dont les 
études sérieuses et les examens publics consacrent la vocation ; même position paisible , étrangère 
aux préoccupations de la vie extérieure ; même avenir assuré dans une douce médiocrité , dans une 
carrière indéfinie de travaux collectifs, où chacun apporte sa part d'efforts avec dévouement et abné- 
gation. C'est le véritable couvent érudit du xix'' siècle, et les illustres Bénédictins nous envieraient, 
plus que tous autres, cette organisation qui, sans exclure aucun élan du cœur, aucune jouissance 
de la famille, met à notre disposition, pour sujet d'étude, les innombrables documents réunis aux 
archives centrales, et pour instruments de travail, les immenses ressources des collections littéraires 
et archéologiques de la capitale. 

Grâce à cette organisation toute particulière, susceptible elle-même de développements si féconds 
pour les études sérieuses, au milieu d'un mouvement de société qui tend à les rendre plus difficiles, 
les Archives de l'Empire sont assurées de terminer la publication de leurs inventaires et de compléter 
cet incomparable musée de deux cent mille monuments. Si l'on demande à qui reporter sa recon- 
naissance pour des ressources si précieuses olïertes à un public studieux, qui chaque jour s'élève et 
croît en nombre; à qui revient l'honneur de devancer les nations par des fondations nouvelles, toutes 
empreintes de l'esprit libéral de notre temps, que l'on tourne les regards vers le Souverain qui, fai- 
sant rentrer l'ordre dans l'État et le calme dans les esprits, a rendu possibles de grandes créations 
et appréciables de nobles études, aussi désintéressées qu'étrangères aux passions politiques. 

Le Directeur général des Archives de l'Empire. 



F W 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



TIRES 



DE LA COLLECTION DES SCEAUX 



i Ol B. 



s. 



TABLE DES CHAPITRES. 



Du sceau en général xvii 

De la matrice des sceaux - xvni 

De la forme des sceaux xxii 

Du mode d'apposition des sceaux xxni 

Des différents noms des sceaux xxvu 

Du contre-sceau xxvni 

De la préséance du sceau Ibid. 

De l'emprunt du sceau xxix 

De la législation du sceau xxxi 

Du changement du sceau xxxiii 

De la porte du sceau xxxv 

Du droit d'avoir un sceau xxxvn 

Des matrices des sceaux Ibid. 

II 

Du type xxxvni 

Type de majesté Ibid. 

Type équestre xmi 

Type armoriai xlix 

Type personnel aux femmes lv 

Type ecclésiastique lx 

Type légendaire - i.xviii 



IV a XTi. 



Pages. 

Type topographique lxxxiii 

Tvpe arbitraire lxxxviii 



m 



De la légende ^"" 

Des légendes des contre-sceaux. . , ci 



Classification de la cnllection .... cix 



i 



VNivf.;- 

■.. C : ' 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



TIRES 



DE LA COLLECTION DES SCEAUX DES ARCHIVES DE L'EMPIRE. 



Le mot sceau ayant dans notre langue une double 
signification, puisqu'il désigne tantôt ce qui est une 
cause , la matrice d'un sceau , et tantôt ce qui est un 
effet , l'empreinte obtenue par cette matrice , il est 
nécessaire de préciser d'abord le sens que nous lui 
donnerons ici. Nous conservons à l'empreinte le nom 
de sceau, et nous appellerons matrice la pièce gravée 
qui sert à imprimer le sceau. Il nous a semblé que 
cette distinction ôtait toute ambiguïté, et répondait 
aux deux seuls cas qui peuvent se présenter : celui oii 
l'empreinte s'obtient sur un corps mou , qui est pres- 
que toujours la cire , au moyen d'une matrice do cuivre 
ou de fer, et celui oii elle s'obtient sur un corps dur, 
le plomb par exemple , au moyen d'une matrice d'a- 
cier trempé. Or cette empreinte comportant nécessai- 
rement un objet quelconque, qui est le type, et pres- 



que toujours des lettres , qui sont la légende , il s'ensuit 
une division toute naturelle dans l'étude des sceaux, 
celle du type et celle de la légende. Toutefois, comme 
en dehors du type et de la légende, qui constituent , à 
proprement parler, l'essence du sceau , on doit encore 
le considérer sous certains autres rapports qui, quoi- 
que moins constants il est vrai , tels que sa matière , sa 
forme, sa couleur, sa place, etc. lui sont pourtant tout 
à fait propres, il en résulte que l'étude du sceau, pour 
être complète , doit embrasser toutes ces circonstances. 
C'est ce que nous nous sommes proposé de faire ici. 
Nous commencerons donc par parler du sceau en gé- 
néral; de là nou^ passerons au type, ensuite à la lé- 
gende , et nous terminerons par un exposé du système 
de classification adopté pour la collection de sceaux 
des Archives de l'Empire. 



DU SCEAU EN GENERAL. 



Les savants auteurs du Nouveau traité de diploma- 
tique ont dit avec toute raison : t^ Les anneaux ont pré- 
cédé les sceaux, et ceux-ci les cachets. A force d'aug- 
menter le volume des anneaux , on en a fait des sceaux ; 
et à force de diminuer celui des sceaux, on en a fait 
des cachets '. t> Les sceaux ont porté successivement les 



noms d'anulus, de btilla, de sigillum, et, bien plus ra- 
rement, de signum. Quant au mot français sceau, il a 
été formé du latin sigillum, comme on le voit claire- 
ment en remontant de sa forme actuelle à ses formes 
antérieures, telles que scel, seel, setl, saiau, sawl ou 
séiel et séjeL Le mot latin sigillum est un diminutif du 



Ao«v. Irailé de dtpt. IV , 9. 



XVII! 



mot signum, dont nous avons fait le mot signe, en lui 
donnant, il est vrai, un sens beaucoup plus étendu que 
celui qu'il avait dans sa langue primitive, où il ne 
signifiait guère qu'une représentation plastique quel- 
conque , comme , par exemple , une figure ou une statue , 
et sigillum, une petite figure ou statuette. Grégoire de 
Tours emploie sigillum tantôt pour signifier une statue, 
et tantôt pour signifier un sceau. C'est ainsi qu'au cha- 
pitre XIV du livre VIII de son Histoire des Francs, ra- 
contant comment il a pu déterminer les habitants des 
campagnes à détruire leurs idoles, il dit: r. Tune con- 
«vocatis quibusdam ex eis, siniulacriim hoc immen- 
«sum, quod elidere propria virtute non poteram, 
«cum eorum adjutorio postea merui eruere : jam 
K enim reliqua sigillorum quae faciliora fuerant , ipse 
« confregeram '.)' De même, dans un autre ench'oit, 
en parlant de Dioclétien : «Procedens imperator ad 
« immolationem fœlidam demonioi-um, adoratis diis, 
f atque coram sigillis prostatus, expectabat -. n Dans 
ces deux passages, le mot sigillum s'applique évidem- 
ment à des statues; ailleurs, c'est au contraire de vé- 
ritables sceaux dont il entend certainement parler. Par 
exemple , en racontant comment le duc Didier, après 
être entré par force dans Toulouse , s'y était saisi des 
trésors de la reine Rigonthe, que Chilpéric, son père, 
envoyait en Espagne, il ajoute : «Et in domum quam- 
':^dam, sub sigillorum munilione ac vii'oruiu forlium 
Rcustodia mancipat'. 5) Une autre fois, en parlant de 
la mort du patrice Mummole, il nous apprend que son 
testament fut muni de souscriptions et de sceaux : 
«Testamentum suum petit scribi , niunitum([ue sub- 
«? scriptionibus atque sigillis , etc. '^v Quoi qu'il en soit 
au reste de ce mol sigillum et de son radical signum ou 
signe, il faut bien reconnaître que c'est de là que 
vient notre mot sceau, qui, par conséquent, ne veut 
pas dire autre chose qu'un signe, une marque, une 
représentation quelconque; aussi, dès que le sceau a 
été employé , il a servi à représenter en quelque sorte 
la personne de celui qui s'en servait. Mettre le sceau 
à une chose, c'était y marquer sa présence. Ce carac- 
tère à la fois si personnel et si permanent du sceau 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

a fait toute sa fortune et toute sa force. En s'apph- 
quant à l'écriture, il a été pour elle ce que la sanction 
est aux lois. Tant que le plus grand nombre n'a pas 
su écrire, les sceaux ont tenu lieu de signature; 
aussi en voit-on l'usage diminuer à mesure que les 
signatures apparaissent. Le sceau authentiquait si 
bien l'acte qu'il accompagnait, qu'au moyen âge on 
a appelé, en latin, du même mot sigillum, et un acte 
et un sceau. On disait Sigillum régis , Sigillum episcopi, 
pour désigner une charte du roi, une charte d'un 
évêque. On lit au dos d'une charte de Louis le Jeune 
en faveur de l'abbaye de Saint- Victor, çt Sigillum ré- 
agis 5 de Hugone qui cognomine dicitur Cadaver^;n 
et au dos d'une autre charte du xn' siècle , qui est éma- 
née de Thibaut, évêque de Paris : r Sigillum episcopi 
« Parisiensis pro vineis Obizonis ''. v Cet Obizon était 
le médecin de Louis le Jeune. Si l'usage d'appeler 
sigillum une charte n'a pas persisté quant à ce qui 
est des actes ordinaires, il n'en a pas été de même 
pour les actes apostoliques, où le mot huile a toujours 
conservé cette double signification d'un acte et d'un 
sceau. 



DE LA MATIÈRE DES SCEAUX. 

Les sceaux , quant à leur matière, peuvent être di- 
visés en deux classes : ceux de cire et ceux de métal. 
Ces derniers sont, ou d'or, ou d'ai'gent, ou de bronze, 
ou encore, et bien plus communément, de plomb. 
Comme, parmi les sceaux métalliques, ceux de plomb 
nous paraissent présenter seuls le caractère distinctif 
du sceau , qui est de pouvoir être reproduit facilement 
et à volonté, c'est aussi d'eux que nous nous occupe- 
rons le pins particulièrement. Cependant nous croyons 
nécessaire de dire quelque chose des autres, bien 
qu'au point de vue où nous nous plaçons nous ne les 
considérions pas comme de véritables sceaux. 

Suivant Polydore Vergile, c'est seulement à partir 
de Charlemagne que l'usage de sceller en or s'est intro- 
duit en Occident''. Mabillon, Heineccius, les auteurs 
du Nouveau traité de diplomatique, mentionnent ou 
décrivent un assez grand nombre de sceaux d'or comme 



' Greg. Tur. édit. de D. Ruinarl, col. 887. — ' Ibid. col. 767. — ' Ibid. col. .338. — * Ilid. col. 706. — = S 2169. — ' S 3189, n" 28. 
— ' «Constat ante Carolum Magnum iniperatorem , liUeras auro obsignasse principum Romanorum neminem." (Polyd. Verg. De Rerum inventa, 
ribm, etc. Anvers, i55i, p. 6o5.) 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XIX 



ayanl été employés par les Carlovingiens, par quel- 
ques rois Capétiens, et aussi par les papes, les em- 
pereurs, et quelques autres souverains étrangers; 
mais ils n'en parlent guère que par ouï-dire et sur 
la foi d'autrui. Pour nous, nous traiterons unique- 
ment des sceaux d'or que possèdent les Archives de 
l'Empire. 

Ces sceaux sont au nombre de dix : i° une bulle 
d'or de l'empereur Frédéric II, appendue à la do- 
nation du comtat Venaissin, qu'il fit l'an i2 35 à 
Raymond VII, comte de Toulouse. C'est un sceau 
rond de /i2 millimètres. On y voit, au droit, l'empe- 
reur assis de face, dans une chaise à dossier, tenant 
à la main droite un sceptre dont le fleuron est sur- 
monté d'une croix, et, à la main gauche, un globe 
crucifère. Sa couronne a deux appendices à fleurons 
qui pendent de chaque côté du visage. Il porte sur sa 
robe la dalmatique , et , par-dessus , le manteau impé- 
rial, retroussé sur l'épaule droite. La légende, qui se 
continue dans le champ, porte : Fridericus Dei gra- 
tta Ronianorum imperator augiistus et rex Jérusalem 
et Silicie. Au revers est un monument à trois étages 
en retraite et à toits pointus , dont le dernier est sur- 
monté d'une croix. De chaque côté du monument, une 
haute tour à quatre étages, accompagnée elle-même 
d'une plus petite, qui n'a qu'un étage; pour légende 
ce vers léonin : 

Roma caput mundi régit orbis frena rotundi. 

9° Cette même bulle, appendue à un autre acte, mais 
concernant la même afl'aire, et de même date. 3° Un 
troisième exemplaire, appendu à un autre diplôme de 
Frédéric II, de l'an 19 45 ou ig/ili, relatif à ses dif- 
férends avec Rome. h° La même représentation de 
Frédéric II, mais avec un revers difl'érent, reparaît à 
des lettres de ce prince, mandant à ses officiers de 
Sicile de permettre au roi de France de s'approvi- 
sionner d'armes , de chevaux et de vivres pour son pas- 
sage en terre sainte. Elles sont datées de Lucera, 
du mois de novembre i9 46. Le revers donne l'or- 
thographie d'un port de mer (Messine) avec cette lé- 
gende : Regnum Silicie , ducatus Apulie et principatiis Ca- 
pue. 5" Une bulle d'or de Raudouin II, empereur 



de Constantinople , appendue à un diplôme daté de 
Paris, du mois de mars 1268, par lequel l'empereur 
donne à Thibaut IV, roi de Navarre et comte de Cham- 
pagne, le quart de la Romanie. 6° Une bulle d'or du 
doge Gradanigo, appendue à un traité d'alliance entre 
la république de Venise et Charles, comte de Valois, 
pour le recouvrement de l'empire de Constantinople, 
daté de Venise, du 19 décembre i3o6. 7° Une bulle 
d'or de l'empereur Charles IV, à un acte d'émancipation 
du daiqîhin Charles, fils de Charles VI, du mois de 
janvier 1 378. 8° Un second exemplaire de cette bulle, 
appendu au diplôme par lequel le même monarque 
confère au même dauphin la lieutenance du royaume 
d'Arles. 9° Un sceau d'or de l'empereur Ferdinand III , 
appendu à un cahier de parchemin contenant des ad- 
ditions au traité de Munster, datées du 17 mai i65/t. 
Tous ces sceaux ou bulles sont composés de deux 
feuilles d'or estampées séparément, puis soudées en- 
semble et formant une espèce de boîte dont l'intérieur 
paraît avoir été ordinairement rempli de cire. C'est 
du moins ce qu'on voit clairement à l'un des deux 
exemplaires de la bulle de l'empereur Charles IV, où 
les deux plaques, n'ayant pas été soudées, laissent 
apercevoir la cire de l'intérieur. Ce lit de cire était 
quelquefois considérable; par exemple, le sceau de 
l'empereur Ferdinand III , qui n'est, comme les autres, 
composé que de ces deux minces feuilles d'or dont 
on vient de parler, n'a pas moins de trois centimè- 
tres de hauteur : ainsi on avait simulé là pour l'œil , 
sinon pour la main, un sceau prodigieusement riche. 
1 0° Le sceau d'or d'Henri VIII , appendu à une ratifi- 
cation du traité de Roulogne, est d'une tout autre 
fabrication. Il est fondu et ciselé, et par conséquent 
massif. C'est le dernier sceau d'or que possèdent les 
Archives de l'Empire. 

Les bulles d'argent sont extrêmement rares. Du 
Cange et Spelman disent que les empereurs d'Orient 
s'en sont quelquefois servis. Mabillon n'avait vu qu'une 
seule bulle d'argent, celle de Louis le Débonnaire, 
conservée au cabinet de Sainte-Geneviève , et il la re- 
jette, avec raison, comme ne montrant pas les trous né- 
cessaires pour passer les attaches. «Verum non sigil- 
w lum , sed sigilli ectypum esse inde coUigimus , quod 
ff nuUa fissura, per quam dependere ex charta potuerit . 



xs 



ELEMENTS DE 



«in eo appareat'.» Heineccius, qui en mentionne 
plusieurs, n'en admet pourtant qu'une comme authen- 
tique , celle de l'empereur Henri II , pour le monastère 
de Paderborn. Quoi qu'il en soit de cette rareté des 
sceaux d'argent, les Archives de l'Empire en possèdent 
un, qui a été signalé par M. de Wailly, dans ses Elé- 
ments de Paléographie (t. II, p. 46). C'est le sceau d'un 
seigneur navarrais nommé Badigo Diaz de los Canhe- 
ros. La charte à laquelle il est appendu est sans date, 
mais elle est évidemment comprise entre les années 
1 2 9 3 et 1226, puisqu'elle s'adresse à un Louis , roi de 
France, à sa femme Blanche et à leurs fds, ce qui ne 
peut désigner que Louis VIII. Cette pièce est fort 
importante au point de vue des rapports de la France 
avec l'Espagne. Le seigneur navarrais y atteste qu'il 
a entendu Alfonse VIII, roi de Castille, dire, à son lit 
de mort, que, si son fils Henri mourait sans postérité, 
toute la Castille devait revenir de droit au fils du roi 
de France; que d'autres seigneurs avaient, comme lui, 
entendu cette déclaration , et qu'ils étaient prêts à le 
soutenir les armes à la main; qu'en conséquence, il 
prie le roi de France d'envoyer son fils en hâte pour 
recueillir cette riche succession. Sur le repli de la 
charte est appendu , sur des fils de soie rouge et des fils 
de soie bleue, un sceau rond, en argent, de 60 mil- 
limètres de diamètre. On y voit, à la face, un ca- 
valier armé d'un casque à nasal et d'une cotte de 
mailles, qui se tient comme debout sur ses étriers, 
i'épée haute, et la bride de son cheval dans la main 
gauche. L'homme et le cheval sont du dessin le plus 
barbare. La légende, qui commence par le bas, porte 
seulement : Sigillum Bohdigo Diaz, mais elle se com- 
plète au revers par les mots de los Canberos. Sur ce 
revers est un écu arrondi, chargé d'une croix, assez 
semblable à celle de Toulouse. Le travail de ce 
sceau rappelle celui des sceaux d'or dont nous avons 
parlé. 

Les sceaux de bronze sont tout aussi rares que les 
sceaux d'argent; mais, moins heureuse ici, la collec- 
tion des Archives n'en saurait offrir d'exemple. Nous 
en avons vu deux au Cabinet des médailles de la Biblio- 
thèque impériale. L'un, de l'empereur Frédéric Bar- 



SIGILLOGRAPHIE 

berousse (1 1 5 2-1 1 90), est un sceau rond légèrement 
en cuvette et de 67 millimètres de diamètre. Il porte 
sur le droit l'empereur vu de face , sortant à mi-çorps 
d'une enceinte de ville, tenant à droite son sceptre à 
fleuron, et à gauche le globe crucifère. Sa couronne a 
trois fleurons, celui du milieu surmonté d'une croix 
et accompagné de deux pendants de perles. Sur sa 
tunique, à manches étroites, se voit la dalmatique, 
attachée par une large ceinture, et par-dessus, la 
chlamyde ou manteau, agrafé à l'épaule droite. Lé- 
gende : Fredericus Dei gratin Romanorum imperator au- 
gustus. Au revers, l'enceinte de Rome, percée d'une 
porte, où se lisent les lettres étagées qui forment le 
mot Ronia, et au centre de laquelle s'élève le Colisée. 
Légende : 

Roma caput niundi régit orbis frena rotundi. 

L'autre bulle de bronze , qui n'a que 48 milli- 
mètres de diamètre, est de Louis de Bavière (1 3 1 4- 
1347). On l'y voit assis, la tiare en tête, tenant son 
sceptre à droite et le globe à gauche. Le manteau, 
ouvert par-devant et retombant en longs plis sur les 
genoux, laisse voir à découvert la tunique et la dal- 
matique. Légende : Liidovicus Dei gratia Romanorum 
imperator semper augustus. Au revers, le château 
Saint-Ange et l'église Saint-Pierre, et, sur le devant, 
le pont du Tibre. Pour légende, le même vers léonin 
qu'au sceau de Frédéric Barberousse. Ces deux pré- 
cieux monuments sont les seules bulles de bronze que 
nous connaissions, et, nous ne craignons pas de le 
répéter, il faut ne voir là que des raretés et des excep- 
tions. 

Nous arrivons aux sceaux de plomb, où nous trou- 
vons le caractère que nous cherchons dans les véri- 
tables sceaux, d'être à la fois d'un emploi facile et d'un 
usage répété. Bien que l'on puisse dire que les bulles 
de plomb appartiennent presque exclusivement aux 
papes, et après eux aux Hospitahers, toutefois faut-il 
bien reconnaître qu'elles ont été aussi assez fréquem- 
ment employées par des évêques et même par des 
seigneurs, surtout dans la Provence et l'Italie. Poly- 



' De Re dipl. p. 163. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XXI 



dore Vergile avance que les papes auraient d'abord 
scellé avec des anneaux sur cire, et cela jusqu'au pon- 
tificat d'Agathon, vers 689 ; mais on n'a jamais vu de 
sceaux de cette sorte. Quant aux bulles de plomb, la 
plus ancienne que l'on connaisse est celle du pape 
Deusdedit (6 1 4). Elle a été donnée par Ficorini. Ma- 
billon avait vu des bulles de plomb de Jean V et de ses 
successeurs, c'est-à-dire de la fin du vu' siècle. A partir 
de là jusqu'à nos jours, les papes ont toujours scellé 
en plomb. Ce n'est que pour certains brefs qu'ils se 
sont servis d'un sceau de cire, qui est connu sous le 
nom ô'Anneau du pêcheur, parce qu'effectivement il 
représente saint Pierre jetant ses filets à la mer. Nous 
nous réservons de parler des représentations des bulles 
aux chapitres du type et de la légende. Nous ajoute- 
rons seulement ici, quant à ce qui est de la grandeur 
et du volume des bulles, qu'elles n'ont guère changé 
à partir du xni' siècle; mais antérieurement il a pu en 
être autrement. C'est ainsi que nous avons vu au Ca- 
binet des manuscrits de la Bibliothèque impériale, 
une bulle du pape Léon IX ( 1 0/18-1 o55) qui a envi- 
ron quatre ou cinq fois l'épaisseur d'une bulle ordi- 
naire. 

La cire étant, de toutes les matières susceptibles 
d'être employées pour sceller, celle qui était de l'usage 
le plus commode, comme aussi le plus économique, 
a été naturellement préférée. On trouve une extrême 
variété , tant dans la qualité que dans la couleur des 
cires. Pour la qualité , il y en a qui se rapprochent de 
la dureté de la pierre, tandis que d'autres, au con- 
traire , n'ont guère plus de consistance que la cire nou- 
vellement fondue. Nous citerons, pour le premier cas, 
ces belles cires des sceaux de l'abbaye de Savigny, qui 
rappellent la couleur de la tuile et presque sa dureté, 
et pour le second, ces laids gâteaux de cire, produit 
du scellé de la chancellerie de France dans les temps 
modernes. Le placide Mabillon lui-même s'en plai- 
gnait' , comme devant frustrer la postérité d'une trans- 
rassion désirable de l'effigie royale. 

La couleur des cires n'a pas moins varié que leur 
qualité. On en trouve de blanches, de rouges, de 



vertes, de brunes, de noires et même de bleues, et 
cela avec toutes les nuances dont chacune de ces cou- 
leurs est susceptible. Ajoutez encore qu'on a , dans 
certains cas, recouvert les cires d'un enduit, tantôt 
vert et tantôt brun. Un sceau de Philippe-Auguste, de 
cire verte, est recouvert d'un vernis qui en rend l'as- 
pect presque noir-. Si, en outre, l'on songe à ce que 
l'action du temps a pu produire sur la couleur, soit na- 
turelle, soit artificielle des cires, on conviendra qu'il 
est bien difficile de fournir sur ce point des indica- 
tions précises. D'ailleui's, si l'on en excepte la chan- 
cellerie royale, la question de la couleur des cires n'a 
qu'une bien faible importance. C'était, pour le clergé 
et pour la noblesse , affaire de goût ou d'opportunité. 
A tout moment on trouve le même évêque ou le même 
baron scellant tantôt en cire jaune , tantôt en cire 
verte. L'évêque de Paris, Maurice de Sully (1169- 
1 196), dont on a beaucoup d'actes, scelle indifférem- 
ment en cire jaune , en cire verte et en cire rouge. Il 
existe un acte de l'officialité de Paris en double expé- 
dition, dont l'une est scellée en cire jaune, tandis que 
l'autre l'est en cire verte ^. Au xii° siècle, on s'est sou- 
vent servi d'une cire blanchie par une addition consi- 
dérable de craie. Ce mélange rendait ces sceaux si 
friables, qu'ils nous sont arrivés dans un état de dété- 
rioration d'autant plus regrettable, qu'ils étaient par 
leur âge des monuments précieux. On employait aussi 
dans ces temps-là une cire rouge, très-différente, il est 
vrai , des sceaux de cire vermeille des temps posté- 
rieurs. Nous avons plusieurs sceaux de Louis le Jeune 
en cire d'un rouge vineux. Il est bon d'observer que 
la cire verte n'apparaît guère qu'au xin" siècle. Aupa- 
ravant, la cire est généralement blanche ou jaune, et 
quelquefois rouge , comme on vient de le voir. Au reste , 
on pourrait jusqu'à un certain point fixer le moment 
du passage de la cire rouge à la cire verte, dans deux 
chartes d'un même personnage, Philippe, comte de 
Namur, l'une de l'an 1199 et l'autre de l'an laio. 
La première est scellée en cire rouge et la seconde en 
cire verte ^. 

Le peu d'importance de la couleur pour les cires 



' f Optandumque esset, nt plus liodie diligentiae adliiberetur in efformandis rejjiis sigillis, qua; pro caducitale cera} vix annis Irijjenta integr 
iperseverare possunt. n {De [te dipl. p. i35.) — ^ K 27, n° 36. — ' S 2076, n°' 3 el 3. — ' J 53i, n°' 1 et 16. 



ne s'applique qu'aux sceaux des particuliers, car, dès 
le xiii" siècle, la chancellerie de France établissait une 
différence sensible entre la couleur des cires qu'elle 
employait. Elle scellait en cire verte, et sur lacs de 
soie rouge et verte, les lettres patentes, et en cire jaune, 
et sur double queue, les lettres ordinaires. Nous trou- 
vons, dans un acte de 1819, une preuve convaincante 
de la supériorité de la cire verte en chancellerie. Ce 
sont des lettres d'absolution pour un Guillaume le 
Tort, habitant de l'Agénois, qui avait expédié des 
vivres aux Flamands , alors en guerre avec Philippe le 
Long. Ces sortes de lettres se scellaient toujours en 
cire jaune, mais, 'à la prière de l'impétrant, elles le 
sont ici en cire verte. wDatum Parisius, sub sigillo 
snostro in cera viridi, in majus testimonium promis- 
«sorum, ad requestam et supplicacionem dicti Guil- 
«lermi'." Au reste, les grands feudataires semblent 
avoir voulu imiter en cela la chancellerie royale ; ainsi 
Gui de Châtillon, comte de Saint-Pol, scelle en cire 
verte, et sur lacs de soie rouge et verle, une donation 
de lui et de sa femme, faite à Pierre de la Broce, l'an 
1270'^, tandis qu'il ne scelle qu'en cire jaune, et sur 
double queue, un ordre à son receveur de Lucheu, 
relatif au même objet ^. Deux chartes de Robert, comte 
d'Artois, de la même année, présentent un cas sem- 
blable dans des circonstances analogues*. 

Indépendamment de la cire verte et de la cire 
jaune, la chancellerie royale employait encore la cire 
rouge, et cela dans deux cas particuliers : pour les 
affaires du Dauphiné, à partir du xiv° siècle, et pour 
celles d'Italie, au xv°. 

On trouve des contre-sceaux qui sont d'une autre 
couleur que le sceau. C'est un usage du xv° siècle. Au 
testament de Charles, duc de Lorraine, du i3 janvier 
ik^à, est appendu son sceau équestre en cire verte, 
dans laquelle on a introduit le contre-sceau, qui est en 
cire vermeille^. On rencontre aussi, mais antérieure- 
ment, des sceaux simples en cire vermeille, qui sont 
contenus dans une capsule de cire jaune. Un beau 
sceau ogival de Jean , cardinal d'Amiens, de l'an 1876, 
est dans ce cas , qui , au reste , se voit assez fréquem- 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

ment^. Cet usage est plus particulier à l'Allema- 
gne. Un sceau armoriai de l'archiduc d'Autriche, de 
l'an i43o, en cire vermeille, est contenu dans une 
profonde cuvette de cire jaune, qui le protège effica- 
cement''. 

La cire à cacheter ou cire d'Espagne , qui a remplacé 
la cire ordinaire quand les cachets ont succédé aux 
sceaux pendants, ne date que du xwf siècle. Le pre- 
mier exemple que nous en connaissons est celui d'une 
lettre d'Elisabeth de France, fille de Henri IV et 
femme de Philippe IV, roi d'Espagne , adressée à son 
frère Louis XIII et datée de Lerme, 26 novembre 
161 5. Le mariage s'était célébré à Bordeaux le 18 oc- 
tobre précédent^. 

La quantité de cire employée a, dans certains cas, 
varié dans des proportions considérables. A un acte 
du xv' siècle, un bailli de Senlis emploie pour son 
sceau une quantité de cire telle, que ce sceau ou 
signet, assez petit d'ailleurs, y creuse comme une 
espèce de fasse °. D'autres fois on épargnait tellement 
la cire, qu'un sceau de Philippe le Hardi, en cire 
jaune, sur simple queue, n'a pas l'épaisseur d'une 
pièce de cinq francs'". Et il esta remarquer que c'est 
précisément sous ce règne que le scellé de la chancel- 
lerie a produit les sceaux de cire verte les plus épais. 
En général on voit que les grands personnages, pré- 
lats ou seigneurs, paraissent avoir attaché un certain 
prix à avoir des sceaux d'un volume de cire consi- 
dérable. 



DE LA FORME DES SCEAUX. 

Il n'y a, à proprement parler, que deux formes 
essentielles des sceaux, la forme ronde et la forme 
ogivale. Toutes les autres , telles que les formes carrées , 
triangulaires, en pentagone, en hexagone, jen trèfle, 
en poire, etc. sont très-rares et purement de caprice. 
Nous citerons le sceau de l'abbaye de Tournus , qui a 
la forme d'une fenêtre en plein cintre ^K Nous excep- 
terons pourtant les sceaux en forme d'écu arrondi , qui 
sont communs dans le midi de la France et dans la 
Navarre, et les sceaux triangulaires, comme l'écu qu'ils 



' JJ 59, pièce 63. — = J 726, n° 44. — ' J 726, n° 43. — * J 726, n" 45 et 46. — ' J gSa. — « J i53, n° 17. — ' J 4og, n° 5o. — 
' KK i355, fol. 66. — » S a235, n° 1. — >» J 326, q° 9. — " J 345, n° i3o. En 1275, Hélouin de Cisoing, chevalier, se sert pour contre- 
sceau d'une matrice ayant la forme d'une rose hexagone (n° 1985). 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XXIII 



embrassent, que l'on trouve plus particulièrement 
dans le nord. La forme en losange n'est pas très- 
rare. Juhel, seigneur de Mayenne, en i 2 i/i*; Mabile 
de Boves , dame de Fécamp , en 1299^; Aimar IV de 
Poitiers, comte de Valentinois, en 1294^, avaient des 
sceaux de cette sorte. Quant à la forme ovale, elle 
est, ou très-ancienne ou très-moderne. A partir du 
xvi' siècle, elle devient habituelle pour les sceaux 
ecclésiastiques. Des deux formes que nous admettons 
seules comme caractéristiques, la forme ronde est 
presque toujours celle des sceaux laïques, et la forme 
ogivale celle des sceaux ecclésiastiques et des sceaux 
de femmes. Les exceptions sont rares, principalement 
dans la classe des sceaux laïques; car, si l'on ren- 
contre assez souvent la forme ronde pour les sceaux 
ecclésiastiques ou pour ceux des femmes, le contraire 
n'a guère lieu quant aux sceaux laïques*. Il n'est pas 
inutile d'observer ici que cette forme ogivale, qui dans 
les premiers temps est tellement surbaissée qu'elle se 
rapproche beaucoup de l'ovale, tend constamment à 
s'allonger. Cela se voit bien à une charte de l'an 
1261, émanée de l'abbé du Chaage, au diocèse de 
Meaux. Deux sceaux de cire verte y sont appendus, 
celui de l'abbé est d'un ogival fort allongé, tandis que 
celui de l'abbaye, qui est d'une époque beaucoup plus 
ancienne que la charte, est aussi d'un ogival sensi- 
blement surbaissé^. C'est donc là un caractère d'an- 
tiquité. 

La dimension des sceaux n'est pas à négliger dans 
leur examen. En thèse générale, la grandeur du sceau 
indique son importance. Les sceaux royaux ont tou- 
jours été plus grands que ceux de la noblesse; les 
sceaux des villes, que ceux des juridictions; les sceaux 
des abbés et des monastères, que ceux des offices 
claustraux; les sceaux de la noblesse, que ceux des 
bourgeois, des artisans et des habitants des cam- 
pagnes. Pour la noblesse principalement, cette diffé- 
rence dans la dimension des sceaux est, dans beaucoup 



de cas, marquée d'une manière très-significative, et 
paraît obéir à des conventions de préséance. A une 
charte de l'an 12 45, scellée par Guillaume, Gui et 
Jean de Dampierrc, les dimensions sont de 55 , 45 et 
33 millimètres''. En 1289, le comte de Saint-Pol et 
ses deux frères apposent à une même charte leurs 
sceaux, qui sont dans la proportion de 80, 5o el 
4o millimètres^. C'est ainsi encore que le sceau d'Ot- 
lon IV, duc de Bourgogne, apposé à une charte de 
l'an 1294, a 80 millimètres de diaqiètre, tandis que 
celui de son frère, Hugues de Bourgogne, n'en a 
que 5o *. 

DU MODE D'APPOSITION DES SCEAUX. 

Le mode le plus ancien d'apposer les sceaux a été 
de les plaquer sur l'acte. On faisait au bas du diplôme , 
et le plus souvent à droite, une incision en croix, 
dans laquelle on introduisait de la cire , qu'on aplatis- 
sait, et sur laquelle on imprimait le sceau, du côté de 
l'écriture de l'acte. Antérieurement au xi' siècle, tous 
les sceaux de cire étaient plaqués. Quant aux sceaux 
pendants, le plus ancien que possèdent les Archives 
est celui de Richard, archevêque de Bourges. Il est 
rond, de 56 millimètres de diamètre à peu près, en 
cire jaune, et appendu sur lanières de cuir à une 
charte en faveur du prieuré de la Chapellaude-en- 
Bourbonnais, de l'an 1067'. Malgré cet exemple, 
nous penchons à croire que l'usage des sceaux pen- 
dants n'a guère commencé qu'au xii" siècle. Cela s'en- 
tend des sceaux de cire , car il est clair que les bulles 
n'ont jamais pu être que pendantes. Louis le Gros est 
le premier de nos rois qui ait employé un sceau pen- 
dant. Sur les trente-quatre diplômes de ce prince que 
possèdent les Archives de l'Empire, huit avaient été 
munis de sceaux pendants. Le premier est de l'an 
1118. Les sceaux pendants disparaissent entièrement 
lorsque viennent les cachets ; cependant nous avons 
vu un acte de l'année 1718, émané des échevins de 



N° 2773. — ^ J 2ii, n° 3. — ' J 'irjn, il li. Un sceau d'un seigneur languedocien, de l'an i3o.3, est hexagone, de 27 millimètres de 
hauteur sur sk de largeur (n° 1669). - ' » m général les sceaux ogivaux laïques appartiennent à des grands feudataires. C'est le cas pour 
Mathieu de Montmorency, sire de Marly, en i 19') (n° agSo), pour Bouchard de Montmorency, aussi sire de Marly, en 1226 (11° 2716), et 
Gautier de Marines, en iai8 (n° 2708). Cependant on voit aussi de plus petits seigneurs et peut-être mémo de simples particuliers avoir eu 
aussi de ces sceaux ogivaux. Nous citerons ceux de Guillaume Hareng, en 1236 (n" 3872), de Jean des Forges el de Gautier de Foulange, en 
ia.5i (n- 2221 et 2280). — =■ S. 2800, n" 6. — ' J 538, n" 8. — ' J 226, n" 22. — » N" 4 98 et /196. — ' K 20. n° 3 bis. 



XXIV ÉLÉMENTS DE 

la ville de Venloo et scellé de deux sceaux pendants, 
en cire verle, sur double queue, absolument comme 
au xv' siècle el aux siècles précédents. Mais c'est là 
une exception dont on ne trouverait peut-être pas 
d'exemple en France. 

L'usage des sceaux pendants a nécessité l'emploi 
des attaches. On s'est servi d'abord de lanières de cuir 
blanc ou de bandes de parcuemin, et bientôt, même 
presque simultanément, de fds de soie, de laine, ou 
de chanvre. Il y a là encore une bien grande variété. 
Les Bénédictins nous apprennent que le sceau de 
plomb du pape Jean IV fut suspendu, par une bande 
de parchemin, au privilège qu'il accorda au monas- 
tère de Remiremont, vers l'an 6/12 ^ Quoi qu'il en soit, 
ce sont certainement, pour les temps anciens, les la- 
nières de cuir qui ont été le plus employées, et cela 
jusqu'aux premières années du xiii' siècle. On a un 
sceau de Guillaume le Bouteiller, de l'an i2o5, dont 
l'attache est une lanière, et c'est peut-être là un des 
derniers exemples do l'emploi de ce mode de suspen- 
sion des sceaux-. Dès le xiii' siècle, et même, pour 
de rares exceptions, un peu auparavant, on trouve 
des soies de diverses couleurs, employées, soit en na- 
ture, c'est-à-dire sans être fdées, soit en fds simples 
ou en fils tissus, en rubans, en ganses, en cordelettes, 
en torsades, etc. A plusieurs chartes royales, comme 
aussi à des chartes des Hospitaliers, datées de la terre 
sainte, on remarque des attaches formées de flocs de 
soie pourpre d'un rouge éclatant. Voici quelques 
exemples de divers genres d'attaches en soie qui nous 
ont paru remarquables : charte d'Alfonse, comte de 
Poitiers, de l'an 1181, ganse de soie verte ^ ; Philippe- 
Auguste, en 1190, fils de soie verte et fils de soie 
bleue à la même attache*; Jean, comte de Mâcon, en 
ia38, fils de soie bleu de cieP; saint Louis, en 1 268, 
flocs de soie d'un rouge éclatant®; la ville de Pontoise, 
même année, flocs de soie violette ou pourpre''; l'ab- 
bajc de Royaumont, en 1278, même cjualité de soie 
que celle de ?aint Louis, son fondateur"; Etienne de 
Jauney, chevalier, en 1277, belles et larges tres.ses de 
soie verte'; même cas pour les quatre sceaux d'une 

' Nom: tr. de dipl. IV, io3. — = S 2235 , n° 5. — ^ K 26 , n° i . • 
n°35. —^S 5173,11° 109. — » J 780, n-aoe. — '» J bZi,n'' It. 
de VÉcole des chartes, 3" série, t. IV, p. 56. — " K 5, n° 6. 



SIGILLOGRAPHIE 

charte de Gui, comte de Flandre, de l'an lago '"; le 
sceau du Châtelet, en 1874, fils de soie bleue, fils 
de soie rouge et fils de soie jaune, réunis en une seule 
attache^'. Le sceau de Jacques, roi de Majorque, de 
l'an 1283, qui porte à son contre-sceau le pallé d'^dra- 
gun (d'or à quatre pals de gueules), peut être consi- 
déré comme ayant des attaches à sa livrée : ce sont 
des rubans de soie moitié jaune et moitié rouge '^. On 
se servait aussi de fils de laine, de lin et de chanvre; 
mais il n'est pas toujours facile de distinguer si les fils 
sont de soie ou de l'une de ces autres matières. On 
trouve , principalement dans le Midi , des rubans de soie 
d'un travail remarquable. Enfin nous signalerons une 
charte de l'an 1 177, dont les sceaux sont suspendus 
à du galon bariolé de fils bleus, blancs, jaunes et 
bruns''. M. Léopold Delisle a fait connaître un sceau 
de Richard Cœur-de-Lion , suspendu à des rubans de 
soie , dans le tissu desquels on a fait entrer des lettres 
qui forment une légende amoureuse '*'. C'est un cas 
singulier et tout à fait exceptionnel. 

Quant aux attaches de parchemin, il y a eu deux 
modes de scellé : l'un, qui consistait à faire sur le 
repli de la charte une incision, par laquelle on passait 
une petite bande de parchemin que l'on pliait en 
deux et sur laquelle on appliquait la cire : cela s'ap- 
pelait sceller en double fjueue; l'autre, où l'on se con- 
tentait de faire au parchemin de la charte une incision 
donnant une petite patte pendante, sur laquelle on 
appliquait également la cire : cela s'appelait sceller en 
simple queue. Un cas tout à fait exceptionnel du scellé 
en double queue s'offre à une charte émanée de Geof- 
froi, évêque d'Amiens, au commencement du xn° siècle. 
Son sceau , qui est ogival , est suspendu à la charte 
par son petit axe, à peu près comme un panier le 
serait par son anse'^. Ce sceau est de l'an 1 loA. Bien 
que ce second mode de scellé soit postérieur au pre- 
mier, il est cependant ancien , car on en a des exemples 
à partir du xiif siècle. Soit que l'on scellât en double 
queue, soit que l'on scellât en simple queue, on pou- 
vait également sisperl^dre à une charte plusieurs sceaux 
pendants. Dan^ > u.,'^'iiiier cas, il suffisait de multi- 

— » K 26, n° i5. — ' J a52, n-a. — ' S 23i8,n° 4o. — ' S 2818, 

- " J i5i.n° 91. -- " J 598,11° 6.— " J3o9, n° i— " Voy. Biih 



TIRES DE LA 

plier les incisions, et, dans le second, les découpures. 
Ces découpures étaient pratiquées, tantôt au bas, 
tantôt aux côtés de la charte. En voici deux exemples : 
Le testament de la femme du chambellan du roi 
Pierre de la Broce, daté de 1269, était scellé de 
petits sceaux de cire verte , dont il ne reste plus que 
trois. La charte , qui a été écrite sur une feuille de 
parchemin de 33 centimètres de hauteur, n'en a ac- 
tuellement que a 5, le surplus ayant été coupé par le 
bas de chaque côté de cette charte, jusqu'au ras de l'é- 
criture, en laissant toutefois au milieu ce qu'il a fallu 
pour y découper cinq petites bandes de parchemin 
de 8 millimètres de longueur, qui pendent à la charte, 
et sur quatre desquelles avaient été apposés les sceaux 
en question. La cinquième bande est restée sans em- 
ploi'. Dans l'exemple suivant, les bandes découpées 
sont longitudinales au lieu d'être pendantes. En 1 Sac , 
«Li homme dou chastel de Crespy, » consultés par le 
bailli du lieu sur la question de savoir quelle punition 
serait infligée à une femme du pays qui en avait dif- 
famé une autre, concluent à ce que la coupable soit 
promenée par trois fois, nu-pieds «en pur le corps, 
r desçainte et desafïublée w (en chemise) ; et ils scellent 
leur sentence. La charte est sur un parchemin très- 
fort qui a environ 39 centimètres de hauteur sur 20 
de largeur. Les dix-sept premiers centimètres de la 
largeur, à partir du haut, sont occupés par la sen- 
tence; le reste, à une distance de six centimètres et 
demi de la marge à gauche, est découpé en vingt- 
deux petites bandes de parchemin. Ces bandes por- 
taient les sceaux des vingt-deux hommes de fief qui 
avaient donné leur jugement , et dont les noms , inscrits 
à la fin de la pièce, sont répétés sur chaque bande. 
Ces sceaux ou signets étaient en cire verte. Il en reste 
encore quelques-uns^. 

Voici maintenant un cas que nous crovons excep- 
tionnel. C'est celui oii deux sceaux qui scellaient une 
charte sont appendus à une seule et même attache. 
En août 19^8, Guillaume, évêque de Carcassonne, 
étant à Aigues-Mortes , confirme , avec le consentement 
exprès de son chapitre, «cum concilie et voluntate 
« expressa capituii nostri , n un échange , fait avec le 



XXV 



COLLECTION. 

roi, de la ville de Villaret, pour une place à Carcas- 
sonne , « Pro platea sive solo in quo novus burgus edifi- 
R catur Carcassone. m La charte est scellée de son sceau 
et de celui de son chapitre, tous deux en cire verte, 
et appendus à une même attache, qui est de fil bleu. 
On a fait passer cette attache par les deux trous du 
repli du parchemin, puis, après l'avoir nouée, on a 
apposé un sceau sur chacun des deux bouts qui pen- 
daient du nœud'. A la rigueur, on pourrait voir là 
l'intention d'exprimer l'accord parfait existant entre 
l'évêque et son chapitre sur le point qui fait l'objet 
de la charte. Un acte de l'an i2o5, qui contient une 
déclaration des grands barons normands touchant le 
droit de patronage en Normandie, offre une singulière 
manière de réunir les sceaux par leurs attaches. On a 
pratiqué sur le repli de la charte, au milieu de la 
partie gauche , deux trous pour passer plusieurs ru- 
bans de soie de couleur amarante , qui ont ensuite été 
tressés ensemble, et d'où pendent huit sceaux en cire 
jaune de très-belle qualité. La même opération a été 
faite sur la partie droite, qui contient aussi huit 
sceaux, de même cire et sur mêmes rubans*. 

Nous ne devons pas passer sous silence un mode 
de scellé dont on rencontre d'assez fréquents exemples 
au xiv" siècle, principalement en Normandie. Ce sont 
ces petits signets que l'on voit appendus au bas des 
sceaux de quelques vicomtes ou officialités. C'est ainsi 
qu'à un acte de l'an 1 3 3 1 , passé sous le scel de la pré- 
vôté de Bray-sur-Seine , sont appendus sur double 
queue de parchemin , d'abord le sceau de la prévôté , 
en cire verte, et un peu plus bas un signet, aussi de 
cire verte, portant à la face un Agims avec les ini- 
tiales I • B , qui désignent clairement le w Jehans Belin , 
K garde dou scel de la prévosté de Bray-sus-Seinne.« 
dont il est parlé dans la charte, et au revers, dans un 
encadrement, les lettres H • Il c'est-à-dire ^ Colin 
(pour Nicolas) Hubelant de Bray, k tabellion juré, r 
qui y est également mentionné*. De même pour un 
acte de l'an 1 335 , qui commence par ces mots : kRo- 
wbert du Sarlrain, garde du scel et des registres des 
K lettres nostre sire le duc en la vicontey de Karenten . 
w salut. Sachiez que pardevant Guillaume Durant , clerc , 



J 726,n°38. — 2 J i63, n°86. — UaSS; ■,° 2. — ' J 210, n» a. — = J 198, n" 63. 



XXVI 



ÉLÉMENTS DE 

« nostre attorney, furent présens , etc. En tesmoing de 
«ce, ces lettres sont scellées dudit scel à la relation 
«dudit attorney. nOn y voit appendus sur double queue, 
d'abord le sceau de la vicomte de Carentan, et au-des- 
sous un petit signet où sont gravées les lettres 6 • D 
(Guillaume Durant). Ce qui mérite encore d'être ob- 
servé, c'est qu'on lit sur la queue, à l'endroit du 
sceau de la prévôté, dont la cire a éclaté en partie, 
les mots : «Passé par Guillaume Durant '. « On trouve 
à certaines chartes des précautions semblables, et 
dans des cas où elles étaient plus nécessaires , comme 
des quittances et autres pièces de comptabilité. 

Nous citerons ici un cas singulier du scellé des 
actes. Dans des lettres d'amortissement de l'an i3oi, 
pour un chevalier nommé Jean de Saint-Cler, il y avait 
eu une clause omise. On l'écrivit sur un petit carré 
de parchemin qui avait son repli absolument comme 
une petite charte, et que l'on attacha à l'un des pen- 
dants du lacs de soie sortant du sceau des deux 
côtés ^. 

Le nombre des sceaux appendus à une même charte 
était quelquefois considérable. C'est ainsi que la charte 
de la ligue des nobles de Champagne contre Philippe 
le Bel , du 2 4 novembre i 3 1 4 , a été scellée de trente- 
cinq sceaux, dont vingt-deux subsistent encore^. Un 
acte de l'an 1 3o3 , relatif au procès de Boniface Vlll , 
a été scellé de soixante-six sceaux , dont soixante-deux 
sont encore à leur place *. 

Lorsque le bas de la charte ne suffisait pas pour 
recevoir tous les sceaux dont l'acte devait être scellé, 
on les faisait remonter de chaque côté de la charte. 
On en a un exemple remarquable dans l'ordonnance 
de saint Louis sur les juifs, donnée à Melun an mois 
de décembre i9 3o. La pièce a a 4 centimètres de 
haut, sur 3 i de large , non compris un repli de i 5 mil- 
limètres, qui s'étend sur le bas et les deux côtés de la 
charte. Ce repli porte trente-neuf sceaux ^. Un autre 
acte, de la même année, présente un cas semblable. 
C'est une déclaration des prélats et barons français, 
portant que Pierre, duc de Bretagne, est déchu du 



SIGILLOGRAPHIE 

bail ou gouvernement de la Bretagne, pour sa déso- 
béissance envers le roi. Cette pièce importante est da- 
tée du camp d'Ancenis, du mois de juin i23o. La 
charte, qui a environ 9 centimètres de hauteur, sur 
3 1 de largeur, était scellée, par le bas et par les deux 
côtés, de trente-deux sceaux, dont il reste encore seize 
tant entiers qu'en fragments, tous de cire verte et sur 
double queue '''. On a même des exemples de chartes 
scellées des quatre côtés. Nous citerons, entre autres, 
le testament de Baimond VII, comte de Toulouse, 
daté du 9 3 novembre i 9 4(). Il est écrit sur une peau 
de parchemin très-fort, d'environ 5o centimètres de 
hauteur, sur 34 de largeur. La pièce est en hauteur 
et il y a par le bas un repli de 3 centimètres. Elle a 
été préparée pour être scellée des quatre côtés. A cet 
effet elle est percée de quarante trous disposés deux 
à deux, pour recevoir les attaches de vingt sceaux, 
savoir : trois par le bas et autant par le haut, huit sur 
le côté gauche, et six sur le côté droit. Il y reste encore 
dix attaches et huit sceaux, tous se trouvant dans la 
moitié inférieure du parchemin. Les vingt autres trous, 
deux à deux, de la partie supérieure présentent cette 
particularité, que le parchemin y a été coupé à partir 
des bords jusqu'à ces trous, précaution qui avait été 
prise pour les empêcher de servir, puisqu'ils ne pou- 
vaient plus, dans cet état, retenir des attaches. Les 
dix attaches qui restent sont des cordonnets de soie 
amarante, comprimés de distance en distance par des 
cercles de fds d'or faux, et d'un travail si habile, qu'à 
l'un des sceaux, entre autres, on voit le cordonnet de 
soie amarante, qui y entre par un seul point et qui en 
sort par deux, offrir à sa sortie des fds jaunes d'un 
côté et verts de l'autre ; le tout se termine en houppes 
élégantes ''. 11 reste au bas de la' charte les attaches 
des trois sceaux qui devaient s'y trouver. Celle du mi- 
lieu n'a plus son sceau , mais les deux autres en ont. 
Ce sceau du milieu devait être celui du comte de Tou- 
louse. A sa droite, c'est-à-dire à la gauche de la 
charte , est le sceau de l'évêque d'Albi , et à sa gauche , 
c'est-à-dire à la droite de la charte, celui du comte de 



' J 332, n° 12. — - K 37, n° 8 6)s. — ' J û34. — ' Heineccius parle d'une supplique des Bohémiens au concile de Constance , scellée de trois 
cent cinquante sceaux. (De SipUis, p. lo.) — * J 637. — ' J 361 , n° 5. — 'Un sceau de l'abbaye de Saint-Sauve de Montreuil, de l'an 1286, 
est dans le même cas. L'attache y entre en torsade de soie moitié rouge et moitié verte , et en sort en ganse rouge d'un côté , et en ganse verte de 
l'autre. (J 287, n° 96.) 



TIRES DE LA 

Comminges. Tous ces sceaux, sauf celui du milieu, 
portent leurs noms écrits au dos de la charte '. 

Lorsqu'un acte était trop long pour tenir sur une 
seule peau de parchemin, et qu'il fallait en coudre 
une seconde à la première, l'endroit de la couture 
était validé, soit par l'apposition du contre-sceau du 
sceau qui pendait au has de la charte, soit par une 
seconde apposition de ce sceau lui-même. Les exemples 
du premier cas sont très-fréquents. 11 suffira de citer 
le testament de Philippe de Valois, de l'an iS/iy. il 
est écrit sur deux peaux de parchemin cousues en- 
semble. Le milieu et les deux côtés de la suture sont 
scellés du contre-sceau royal ■^. Voici des exemples du 
second cas, c'est-à-dire de celui où le sceau sert deux 
fois. On voit au bas du traité de Guérande (i364) 
deux sceaux, celui de Jean de Craon, archevêque de 
Reims, et celui du maréchal de Bouciquaut. L'acte 
est contenu sur deux peaux de parchemin , et le sceau 
de l'archevêque est appliqué de nouveau sur les deux 
côtés de la suture ^. A une charte de l'an 1 34 1 , écrite 
également sur deux peaux , l'official de Troyes suspend 
son sceau à leur point de réunion *. 

Comme de tout temps on avait attaché une grande 
importance à la conservation matérielle des sceaux, 
de tout temps aussi on a cherché les meilleurs moyens 
d'arriver à ce but. Celui dont on s'est d'abord avisé a 
été de graver la matrice du sceau en biseau, de ma- 
nière à ce que son empreinte formât une espèce de 
cuvette plus ou moins profonde. Ces sceaux en cuvette 
se rencontrent fréquemment au xii" siècle. Ils sont 
rares à partir du xiii°, et il paraît qu'on a de bonne 
heure renoncé à ce genre de sceaux, soit parce que 
la légende, se rapprochant par là de la perpendicu- 
laire, en devenait plus difficile à lire, soit encore 
parce que ce scellé en creux offrait plus de difficultés 
que le scellé en empreintes horizontales. Dans la suite, 
mais très-postérieurement, on s'est avisé de renfermer 
les sceaux dans des boîtes de fer-blanc. C'est un usage 
du xv' siècle. Une bulle de l'an 1/170, émanée de 
huit cardinaux, fut scellée de cette manière. Les huit 
sceaux étaient de cire vermeille contenue dans une 
capsule de cire jaune, et renfermés dans autant de 



COLLECTION. xxvu 

boîtes de fer-blanc , de forme ogivale comme les sceaux. 
Les boîtes restent, mais la plupart des sceaux sont 
brisés^. A un acte de 1/182, on trouve le sceau du 
Châtelet, en cire brune, sur double queue, renfermé 
dans une boîte de fer-blanc ronde''. Quoi qu'il en soit 
de ce moyen de conservation des sceaux, le but qu'on 
se proposait était assez mal atteint, puisque ces sceaux 
munis de boîtes, se trouvant dans les chartriers à côte 
des sceaux nus, ces derniers avaient tout à souffrir 
du rude contact et du froissement inévitable. C'est là 
probablement ce qui aura fait substituer aux boîtes 
de fer-blanc des boîtes de bois. On en trouve en 
grand nombre aux Archives de l'Empire dans les car- 
tons de la commanderie de Haute-Avesnes et dans le 
fonds Montbéliard, où les sceaux sont parfaitement 
conservés. Au moyen âge, dans plusieurs établisse- 
ments religieux, par esprit d'économie, on se con- 
tentait de coudre les sceaux dans des espèces de petits 
sacs de toile ou de parchemin. Dans les temps mo- 
dernes, pour les traités importants, on s'est servi de 
boîtes d'argent ou de vermeil , principalement en Alle- 
magne. C'est aussi dans la vue de protéger le sceau 
qu'on s'est malencontreusement avisé de recouvrir la 
cire de deux feuilles de papier sur lesquelles on frap- 
pait l'empreinte, laquelle, on le sent bien, perdait par 
là toute netteté. On trouve un assez grand nombre de 
ces sortes de sceaux recouverts en papier et sur double 
queue à partir du xvi° siècle. En i5i5, un cha- 
noine de Châlons-sur-Marne scelle de cette manière''. 

DES DIFFÉRENTS NOMS DES SCEAUX. 

On a donné aux sceaux un grand nombre de noms 
différents. On les a appelés sceaux plaqués et sceaux 
pendants, grands sceaux, moyens et petits sceaux, 
sceaux secrets ou du secret, sceaux publics, sceaux 
communs, etc. Quant aux sceaux eux-mêmes, ils ne 
nous offrent, en général, que les appellations de sigil- 
lum et bulla en latin, et seel en français. On trouve 
encore, mais rarement, signum. Nous croyons que 
l'on peut adopter la nomenclature suivante : bulle, 
pour tous les sceaux de métal, et, quant aux sceaux 



' J 3ii,n° 6I1.— ' S lioli,n°3S. — ' J 261,11"' 45. — ' S 6960,11'' i3.— ■■ L821. — ' S 2127, n° i5. — ' S 2288, n° 2. 

s. 



xxMu ELEMENTS DE SI 

de cire, sceau de majesté, pour les rois et empereurs 
représentés assis; sceau équestre et sceau armoriai 
pour la noblesse, et sceau secret et signet pour dési- 
gner tout petit sceau qui n'est ni équestre ni armoriai. 
11 y a néanmoins une distinction capitale à faire entre 
les sceaux ordinaires et les sceaux aux causes, qui sont 
ceux des juridictions ordinaires; les sceaux doubles, 
qui peuvent s'entendre, soit d'un sceau ayant servi à 
deux personnes à la fois, soit d'un sceau qui appar- 
tient à une personne par sa face, et à une autre par 
son revers, et enfin les sous-sceaux, c'est-à-dire ceux 
que l'on trouve quelquefois suspendus au bas d'autres 
sceaux. Indépendamment de leurs sceaux ordinaires, 
les évêques ont employé parfois une sorte particulière 
de sceaux appelés sceaux de la chambre. On n'em- 
ploiera ici que les termes bien précis de sceau de ma- 
jesté, sceau équestre, sceau armorud, sceau secret et 
signet. 

DU CONTRE-SCEAU. 

Les sceaux plaqués, par leur nature même, qui est 
d'adhérer au papyrus, au parchemin ou au papier, 
ne pouvaient présenter qu'une face; mais dès qu'on 
leur a substitué des sceaux pendants, on a pu leur 
imprimer au dos une image quelconque, et c'est une 
idée qui est bientôt venue. Soit, comme on l'a dit, 
aiin de rendre la falsification du sceau plus difficile, 
ce qui est vrai, soit pour toute autre cause, mais non 
pas pourtant , ainsi qu'on l'a prétendu à tort , pour 
donner au sceau plus d'authenticité; car en quoi le 
sceau d'un évêque , par exemple , qui offrait son effigie 
et son nom, aurait-il été plus authentique parce qu'il 
portait au dos une image quelconque accompagnée 
d'un mot de prière? Le sceau du Châtelet se trouvait 
à son origine, et avec raison, assez authentique avec 
sa seule fleur de lys, si évidemment significative. Aussi 
n'est-ce que plus tard, et lorsque les contre-sceaux 
ont été de mode , qu'il en a pris un. Suivant nous , le 
contre-sceau aura été imaginé par le désir d'ajouter 
quelque chose de plus à la personnalité déjà si mar- 
quée sur le sceau lui-même. Voyez le premier roi qui 
s'en est servi, Louis Vil; il avait son sceau de majesté, 



GILLOGRAPHIE 

qui lui suffisait comme à tous ses prédécesseurs; 
mais il devient duc d'Aquitaine par son mariage avec 
Eléonore , dès lors il sent le besoin de se montrer au 
monde sous un nouvel aspect. La face de son sceau 
nous le représente assis sur son trône; mais, sur son 
contre-sceau, il en descend pour ainsi dire, et monte 
à cheval, comme pour prendre possession de son du- 
ché d'Aquitaine. L'analogue a lieu pour Guillaume le 
Conquérant : sur la face, c'est le duc de Normandie, 
et il est à cheval; sur le revers, c'est le nouveau roi 
d'Angleterre, et il est sur son trône. Ou nous nous 
trompons fort, ou ces deux exemples insignes ont diî 
faire de bonne heure la fortune des contre-sceaux; 
ainsi voyons-nous la noblesse s'empresser à l'envi de les 
adopter. Quoi qu'il en soit, au reste, de l'origine et de 
l'usage des contre-sceaux, cette innovation a grande- 
ment servi l'étude du passé. Combien de sceaux, en ef- 
fet, ne nous sont parvenus que dans un état de dégra- 
dation presque complet , tandis que les contre-sceaux se 
présentent presque toujours sains et entiers à notre exa- 
men. Il est vrai de dire que malheureusement ils n'of- 
frent à l'étude que des éléments bien moins utiles que 
ceux des sceaux. Toutefois, pour les sceaux de la no- 
blesse en particulier, on en peut tirer des indications 
précieuses, comme nous le montrerons plus loin. 

Un usage qui se rattache en quelque sorte au con- 
tre-sceau et qui a été très-pratiqué , principalement en 
Allemagne , consistait à imprimer la marque des doigts 
sur la cire du dos du sceau. Ce qui est bien moins 
connu, c'est de voir le dos du sceau recevoir une gra- 
vure qui pourtant n'est nullement un contre-sceau. 
Les Archives de l'Empire offrent un exemple , peut-être 
unique , de cette singularité. C'est un sceau d'Eustache 
de Lévis, archevêque d'Arles, de l'an i ^79 (ogival, de 
9 8 millimètres de hauteur), qui a au dos des arabesques 
gravées, sans aucune légende, et de pure convention '. 

DE LA PRÉSÉAiSCE DU SCEAU. 

La place qu'occupaient les sceaux au bas des actes , 
en d'autres termes la préséance du sceau , n'est pas un 
point sans importance. En général , la place d'honneur 



' i\° 6289. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



est à gauche de la charte. Dans un accord entre le 
comte de Biois et l'Hôtel-Dieu de Châteaudun , on lit : 
K Avons scellées ces lettres, c'est assavoir, nous, conte, 
de nostre grant séel, mis en la première queue, etc.' 
Une charte de l'an 1286, de Guillaume de Sainte-Croix, 
chevalier, est scellée de quatre sceaux, dans cet ordre : 
à gauche, le sien, suivi de celui de sa femme; puis 
celui de son fds aîné, et enfin celui de son second 
fils 2. Un traité entre la noblesse de Bourgogne et le 
roi, de l'an i3oi, est scellé de treize sceaux, qui 
viennent dans cet ordre , de gauche à droite : Jean de 
Châlon, sire d'Arlay; Renaud, comte de Montbéliard; 
Jean de Bourgogne; Jean de Montfaucon; Gauthier 
de Montfaucon; Jeaji, seigneur de Faucogney; Thi- 
baut de Neuchâtel; Imbert, sire de Clairvaux; Gauthier 
de Ghâleauvillain ; Eudes, sire de Montferrant; Eudes, 
sire de Coucondroy; Jean, sire de Plagie, et, en der- 
nier, un écuyer nommé Jean de Jou ^. Cependant, le 
plus ordinairement, quand il y avait trois sceaux ou 
plus à un acte, la place d'honneur était au milieu. 
C'est ce qu'on voit à une charte de l'an 121a, où 
Blanche de Navarre, comtesse de Champagne règle, 
avec le consentement de ses barons, ce qui concerne 
la succession féodale des filles , et les duels. La pièce 
était scellée de trente-quatre sceaux, dont il ne reste 
plus que les attaches et les noms, inscrits sur le repli. 
Or le sceau de la comtesse se trouve au milieu '. Dans 
une charte de l'an 1268, où la commune de Provins 
accorde un subside à Thibaut V, roi de Navarre et 
comte de Champagne, charte qui était scellée de cinq 
sceaux, dont trois subsistent encore, celui de la com- 
mune occupe le milieu ^. Mais l'exemple le plus re- 
marquable de la préséance du sceau se trouve à cette 
ordonnance de saint Louis, dont nous avons déjà parlé. 
Voici les noms des grands barons dans l'ordre où on 
les lit dans la pièce : ^Philippus, cornes Bolonie ; 
«Theobaldus, comes Campanie; Hugo, comes Mar- 
«chie; Hugo, dux Burgundie ; Amaurricus, comes 
R Montisfortis , Francie constabularius ; Robertus de 
«< Curtiniaco , Francie buticularius ; Henricus, comes 
«Barri; Hugo, comes Sancti-Pauli; Radull'us, comes 



wAugi; Johannes , comes Cabilonensis ; Guillelmus . 
Rvicecomes Lemovicensis ; Ingerrannus de Cociaco: 
«Archambaudus de Borbon; Guillelmus de Dompno- 
wpetra; Guido de Dompnopetro; Johannes de Nigella: 
?ç Guillelmus de Vergiaco. » 11 est curieux de voir l'ordre 
dans lequel tous ces grands seigneurs vont se placer 
autour du roi , au bas et sur les côtés de la charte en 
question. Le sceau du roi occupe le milieu du bas de 
la pièce. A sa droite, viennent les sceaux de Thibaut, 
comte de Champagne; de Hugues IV, duc de Bour- 
gogne, et d'Amauri de Montfort, connétable de France. 
Puis, en montant au côté droit de la charte, ceux de 
Raoul d'issoudun, fils du comte d'Eu; de Hugues de 
Châtillon, comte de Saint-Pol; de Guillaume de Li- 
nières; d'Archambaud de Bourbon; de Jean de Braine 
et de Guillaume de Dampierre. A la gauche du sceau 
•royal, se présente d'abord celui de Philippe, comte 
de Boulogne; puis successivement, dans un ordre ana- 
logue à celui du côté droit, les sceaux de Hugues, 
comte de la Marche; de Robert de Courtenai, bouteil- 
1er de France; de Henri, comte de Bar; de Jean, 
comte de Châtillon ; d'Erard de Braine , seigneur de 
Rameru, et de Gui de Dampierre'^'. Nous citerons en- 
core, comme dernier exemple de la préséance du 
sceau, une vente faite l'an 1271, par un bourgeois de 
la Rochelle à un seigneur nommé Hugues d'Allemagne. 
Cette vente, qui transférait une rente sur le grand fief 
d'Aunis, est scellée de quatre sceaux. Le premier est 
celui de l'archidiacre d'Aunis; le second, celui de la 
ville de la Rochelle; le troisième, celui de Pierre 
d'Allemagne , et le (juatrième , celui de Hugues d'Alle- 
magne. Comme la charte nous apprend qu'ils étaient 
frères , l'ordre des sceaux nous montre que Pierre était 
l'aîné \ 

DE L'EMPRUNT DU SCEAU. 

Aux xin'" et xiv' siècles, les matrices des sceaux et 
des contre-sceaux avaient un trop grand volume pour 
qu'on les portât sur soi, et ils étaient de trop d'im- 
portance pour qu'on les risquât dans tous les voyages ; 
aussi rois, princes et seigneurs sont-ils continuelle- 



' S 2343, n" i. — =* J 2o4, n" 4. 
n° i3. 



I 253, n" 5. — " J 198, 11° 20. 



J ao3 , n° 77. — ' J 627 , ti° 1 1 bis. — ' J 1 80 , 



.\x\ 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



ment clans l'obligation d'emprunter un sceau pour 
confirmer un acte; de simples paysans en usaient de 
même, faute de posséder un sceau. Dans ces cas on 
empruntait, soit un sceau public, soit le sceau d'une 
juridiction , soit celui d'un parent , d'un ami , ou encore 
de quelque personne considérable. En i igo, un Ha- 
mericus de Villarelo, ayant fait une vente au prieuré 
de Sainte-Gauburge au Percbe, dépendant de l'ab- 
baye de Saint-Denis, pria Rotrou, comte du Percbe, 
de la confirmer et de la sceller. Ce qu'il fit en ces 
termes : «Ego R. cornes Pertici, ad peticionem sepe- 
«dicti H. présentera carfam sigilii mei munimine ro- 
« boravi. » La date mérite d'être rapportée : « Hoc 
«autem factura est publiée apud Nogentura, in aula 
Kcomitis, anno ab incarnatione Domini ji° c° xc°, tem- 
Kpore quo reges Jerosolimara profecti sunt '. » En 
la/io, Jeanne, dame de la Rocbe-Guyon et de Lu- 
çon, emprunte le sceau du trésorier de Saint-Hilaire 
de Poitiers, son oncle paternel, patrui sui-. En 12^2, 
le sénécbal de Bourgogne, Henri de Vergy, em- 
prunte le sceau de sa mère, k Quia sigillura non ba- 
«beo, sigillo matris mee usus sum^. j; On lit, dans 
une cbarte de l'an 12 4 ■y : «Nos eciam milites et cives 
« Petragoricenses , quia sigilla autentica non babemus, 
« sigillis reverendi patris episcopi Petragoricensis et 
Kcapituli supradicti* présentes litteras procuravimus 
« sigillari ^. » A une autre cbarte du Poitou , même 
année et en français: «E ge Renaudz, e ge Savaris, 
«e ge Joffrei de Chasteau Brient, vallet, e ge Belle 
«Assez, sa femme dessusdite, por ceu que naviom de- 
«maines saiaus, avom cestes présentes letres saelées 
«dau saiau au deien de Seint-Lorenz-sor-Seure. E ge 
«Joban de Aler, deien de Seint-Lorenz , à lor re- 
« queste , ai aposé en ces présentes letres , mon saiau ''. n 
En 1276, un seigneur navarrais ayant à donner une 
quittance à Eustacbe de Beauraarcbais, gouverneur 
de la Navarre, eraprunte le sceau d'un docteur en 
décret : « Et por que seyeillo proprio non avia , 
«rogue a mayestre Gil Lopiz de Iriverri, que pusies 
« el su seyeillo en esta présent carta ''. v Un paysan 
normand , ayant vendu une pièce de terre à l'abbaye 

' S 3238, 11° 11. — 2 j jgg^ Poitou, II, n° 7. — - J 256, 
— « J 180, n" 7. — ' J 6i4, n° 288. — » L iii6. — = J /i85, 
'■' J 2/12, n° 07 ^ 



de Savigny, prie son curé de sceller l'acte de vente: 
«Quia vero sigillura non habeo , presbiter S. Patricii, 
«ad peticionera meam, presens scriptum sigilii sui 
«munimine roboravit. » La charte est de 12 48'*. En 
i3o3, les religieux de l'abbaye de Foigny, ayant à 
sceller un acte en l'absence de leur abbé et de leur 
prieur, emploient le sceau de l'un d'eux, qui était 
le relieur de leurs livres : « Et quia sigillura propriuni 
a non baberaus, dominis abbate et priore absenti- 
«bus, rogavimus fratrera Theobaldum de Lauduno, 
«coraraonacbum nostrura , ligatorem librorum , ut ipse 
«sigillura suum presentibus apponeret ^. 5; On trouve 
une foule d'exeraples semblables d'emprunts de sceau. 
C'était encore à ce moyen qu'on avait recours, bien 
qu'ayant un sceau propre, quand celui-ci ne sem- 
blait pas avoir une force suffisante. En 122g, Ar- 
noul de Montenglaut , non content de sceller de son 
sceau propre une donation de lui à l'abbaye de Saint- 
Denis, y fait ajouter celui de l'officialité de Meaux : 
«Sigillo meo munivi, et officialem Meldensem rogavi 
«ut biis litteris meis cura sigdlo raeo sigillura curie 
«Meldensis apponeret '". » En 1276, un chanoine de 
Nantes fait sceller une lettre, qu'il écrit au roi, du 
sceau de l'officialité d'Evreux , indépendamment du 
sien propre : « Et quia sigillum vobis satis notum 
«non habeo, presentibus litteris sigillum curie Ebroï- 
«censis, unacum sigillo meo proprio, apponi curavi^'. 
Quelquefois on scellait un même acte à la fois pour 
soi et pour autrui. A des lettres de l'an i3/ii , rela- 
tives à des trêves raoyennées par le roi entre Jeanne 
de Montfort et Charles de Blois, Tannegui du Ghâ- 
tel, capitaine de Brest, scelle «tant pour li que pour 
«ceulx de la ville de Brest ^■^.j? A une ratification du 
traité de Guérande, du 10 avril i38o, donnée par 
trente-quatre écuyers bretons, et scellée de vingt et un 
sceaux, l'un des cinq procureurs du duc de Bretagne, 
qui se noramait Guillaume Lévesque, scelle jusqu'à 
quatre fois, une fois pour lui et trois autres fois pour 
trois des écuyers mentionnés dans l'acte '^. Au reste 
cet usage a persisté longtemps et on le retrouve encore 
en vigueur au xvi' siècle. C'est ainsi qu'au bas d'un 

n° 33. — 'Le chapitre de Saint-Front. — = J 290, Périgord, n° 4. 
„» 3o8. — , 1» S 2292, n° il. — " J 36o,n°7. — '* Ul>i, nUi. — 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XXXI 



acte diplomatique de l'an i5o/i, relatif au mariage 
projeté entre Claude de France, fille de Louis XII, 
et Charles, duc de Luxembourg, fils aîné de l'archi- 
duc d'Autriche, acte émané des trois plénipotentiaires 
de l'archiduc , Jean de Luxembourg , son premier cham- 
bellan, Charles de Ranchicourt, prévôt d'Arras, son 
conseiller, et Laurens de Brioul, son secrétaire, on lit : 
«En tesmoing de ce, nous avons signé ces présentes 
«de noz seings manuelz et à icelles, nous, Jehan de 
K Luxembourg, et Charles de Ranchicourt, fait mettre 
(tnoz propres seelz, et je, Laurens de Blioul, le seel 
«dudit messire Charles, par emprunt, en l'absence du 
«myen. Audit Bloys, le xxii° jour de septembre, l'an 
«mil cinq cens quatre '.5j La pièce est en parchemin. 
Sous le large repli qu'on y a fait, se voient les trois 
signatures, et sont appendus sur double queue et en 
cire rouge lés trois sceaux annoncés, celui de Jean de 
Luxembourg et celui de Charles de Ranchicourt, ce 
dernier répété deux fois. 

Il y a dans le Cartulaire de Champagne un cas sin- 
gulier relativement à la vertu du sceau. C'est celui où 
le petit sceau ou sceau privé semblerait avoir été pré- 
féré au grand sceau dans certaines natures d'affaires, 
qui pourtant étaient publiques. C'est à l'année i 99 i . 
Philippette, femme d'Erard de Brienne, y promet à 
Blanche de Navarre, comtesse de Champagne, de lui 
donner, sous son petit sceau, «Sigillo meo parvo quo 
«diutius uti consueveram, et adhuc quandocunque 
sutor, maxime in negociis meis privatis,» toutes les 
chartes (relatives à la succession du comté de Cham- 
pagne) qu'elle lui avait déjà données revêtues de son 
grand sceau^ . 

DE LA LÉGISLATION DU SCEAU. 

On attestait l'authenticité de son sceau, soit par 
soi-même, soit par autrui, soit par-devant la justice. 
En 1 266 , un chevalier picard met au bas d'une charte 
émanée de lui l'attestation suivante : rA tous chiaus 
«qui ces présentes lettres verront et orront, je Wis 
«de Ribercourt, chevaliers, fas à savoir que ch'est 
«mes propres scaus qui pent à che présent escrit, et 



«veil expresséement que toutes les lettres que je en 
«ai séelées et que j'en séeleray jamais, soient fermes 
«et estables sans nul rappel ^. n En i363, le duc de 
Lorraine atteste en ces termes l'authenticité du sceau 
du seigneur de Fenestranges, l'un de ses vassaux : 
-Nous Jehan, dux de Lorraine, marchis. Faisons sa- 
«voir à touz, que les lettres parmi lesquelles ces pre- 
ssentes sont annexées, sunt séellées dou séel de mes- 
« sire Brocart, seigneur de Fenestranges et de Poruech , 
«chevalier, et que en nostre présence il a confessé 
«avoir eu et receu la somme contenue es dites lettres. 
«Donné à Nancey, soubs nostre séel, le xvi° jour de 
«janvier, l'an mil trois cens soixante et trois '*. r> 

Le cas le plus fréquent de la légalisation du sceau 
est celui où elle se fait par-devant la justice. Nous en ci- 
terons trois exemples qui nous ont paru curieux , soit 
par l'objet, soit par la forme. En 1 2 56, un bourgeois 
de Saint-Quentin fait légaliser son sceau par les éche- 
vins de cette ville , dans la forme suivante : « Sacent 
«li Eskievin qui sont et qui à venir sont, que Je- 
«hans Esconiaus, li fins Mahieu Esconel, jadis bour- 
«gois de Saint-Quentin, connut que c'est ses seyaus 
«qui pent à ce chirographe, et que de teil vient il 
«useir en choses de fief, qu'il tient, ce dist, en le vile 
«et en terroir de Flekières, de monseigneur Colart 
«de Sorel, chevalier. Cette connoissance fu faite par- 
« devant la justice et pardevant les eskievins de la vis- 
«conteit le Roy en Saint-Quentin, par tenement et 
«saus tous drois, l'an del incarnacion mil et CC et 
« LVI el mois de march ^. t) A une donation faite à 
l'église d'Ablon par un bourgeois de Paris, le 6 mars 
iSai , est attaché le certificat suivant : «A tous cens 
«qui ces lettres voirront, Hugues de Crusy, garde de 
« la prévosté de Paris , salut. Sachent tuit que parde- 
«vant nous vint en jugement Jehan le Fort, bourgois 
«de Paris, et nous tesmoigna par son serement que 
«les lettres parmi lesquelles ces présentes sont an- 
«nexées, estoient et sont scellées de son propre seel, 
«duquel il use et entent à user en ses besongnes. En 
« tesmoing de ce, nous avons mis en ces lettres le séel 
«de la prévosté de Paris, l'an mil ccc vint et cinc, le 
«mecredi huit jours de may '^. » En i388, les sceaux 



J eSS,!!» 4. — 2 Liber principum, KK io64 , fol. 42.— ^ J 229, 11° 54 6is.— » J 5i 4 , n" 8". — > S 45o3. — "S 2083, n" 28. 



XXXIl 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



de l'abbé et du couvent de Saint-Antoine de Viennois 
sont légalisés de cette manière : k A tous ceuls qui ces 
w lettres verront, Audouin Chauveron, chevalier, con- 
sseiller du Roy nostre sire, garde de la prévosté de 
«Paris, salut. Savoir faisons que pardevant Jehan 
rt Fourquaut et Nicolas Destain , clercs notaires du Roy 
«nostre dit sire establis ou Chatellet de Paris, furent 
R présens Eblon de Chamblais, du diocèse de Viverois, 
«et Marçon de la Barrière, du diocèse de Saint-Flour 
«en Auvergne, lesquels tesmoignèrent par leurs sere- 
r mens que les lettres parmy lesquelles ces présentes 
«sont annexées, sont seellées des propres sceaux de 
«l'abbé et couvent de Saint-Anthoine de Viennois, 
« c'est assavoir, le premier seel au dessus , le seel du- 
« dit abbé, et celuy au dessoubz, le seel dudit couvent. 
«Et tout ce certifions à tous par ces présentes, aux- 
« quelles nous , à la relacion desdiz notaires jurez , avons 
«mis le seel de ladicte prévosté de Paris, l'an de grâce 
«mil trois cens quatre vins et huit, le mercredi xxx^ 
«jour de décembre ^.n On s'explique fort bien com- 
ment, pour un acte passé à Paris, on avait besoin de 
constater l'authenticité de sceaux, qui, venus de fort loin, 
pouvaient n'y être pas connus; mais comment dans un 
accord do l'an i366, entre le chapitre d'Auxerre et 
Jean, duc de Berri, accord passé devant les gardes 
du sceau de la prévôté d'Auxerre, ce chapitre a-t-il 
besoin de fcrire constater l'authenticité de son sceau par 
deux bourgeois de cette ville , ce qu'il fait pourtant ^? 
Assurément le cas du chapitre d'Auxerre n'était pas le 
même que celui de l'abbaye de Saint-Antoine de Vien- 
nois, et, pour l'expliquer, il faut reconnaître, ou bien 
qu'il obéissait à un usage généralement reçu, ou peut- 
être encore que les sceaux ecclésiastiques n'avaient 
pas force devant la justice séculière. Voici une autre 
légalisation de l'an i35^, où les termes sont encore 
plus explicites : «Lesquels tesmoignèrent par leurs se- 
« rumens prins sur ce, que les lettres parmi lesquelles 
« cestes présentes sont annexées , estoient et sont seel- 
«lées du seel de religieux homme et honneste, damp 
«Philippe de Roissy, ad présent trésorier de Soucy, 
«et que, en vérité, eulx avoient veu ledit trésorier au 
«jourdhui seelier lesdictes lettres dudit seel, et que 



« en leur présence avoit dit que ce estoit son propre 
«seel, duquel il usoit présentement, avoit usé ou 
« temps passé, et entendoit à user ou temps avenir ^. w 

On attachait tant de prix à la constatation des 
sceaux qu'on les décrivait quelquefois dans les vidi- 
mus. C'est ainsi que dans des lettres de Jean , duc de 
Normandie, de l'an i Siy , qui confirment deux dona- 
tions faites à l'abbaye du Bec par les rois d'Angleterre 
Henri II et Richard Cœur-de-Lion, on lit : «Et ou 
« sceau de la première avoit emprint , d'une part une 
«figure d'un roi coronné, séant en une chaière, te- 
«nant en une main une espée nue, et en l'autre une 
«pomme, et par-dessus un faucon. Et environ avoit 
« escript : Henricus Dei gracia rex Anglorum. Et de 
«l'autre part dudit sceau avoit empraint un homme 
« armé tenant en une main une espée et en l'autre un 
«escu, sur un cheval. Et environ avoit escript : Henri- 
^ms dux Normannorum et Acquitanorum , cornes Andega- 
Kvorum. n Suit la description de l'autre sceau. Les deux 
descriptions sont fort exactes*. On lit dans des lettres 
de Charles V, de l'an iSya, la description suivante 
du sceau de Marguerite, reine de Jérusalem et de 
Sicile, et comtesse de Tonnerre : «A laquelle puet 
«un seel en cire rouge, lequel est sain et entier et 
«est loncs cornus (ogival) pendent en laz de soie 
«rouge, et a en la caractère dudit seel, un ymaige de 
« Royne coronnée , qui a un escu des armes de France 
« à destre , et un autre escu des armes de Bourgoigne 
« à senestre , et est le nom de ladicte royne escript en- 
« viron ladicte caractère ^. » 

Non-seulement on décrivait les sceaux, mais même 
quelquefois on les dessinait au bas des actes. On 
trouve au registre 5 6 du Trésor des chartes une pièce 
qui présente cette particularité. Au reste, l'acte aussi 
est d'une forme singulière et tout à fait exception- 
nelle. C'est la fondation par Philippe le Long du 
prieuré de Saint-Louis de Poissy. Elle est de l'an 
1817, et cependant commence par l'invocation. 
In nomine sancte et mdmdue Trinilatis, propre aux 
chartes du xii' siècle. En outre elle se termine par 
une formule également très-antérieure à son époque : 
«Presentem paginam sigilli nostri impressione regii- 



' S 73, n' 7. — -J 186,0» 65. — JJ 84,piècei7. — ' JJ 79,n''ia. — ^ Ord. V. 5i3. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XXXIII 



«que nominis karactere inferius annotato, fecimus 
t^communiri. n Et, quipius est, elle est souscrite parles 
grands officiers de la couronne, le chambrier, Louis 
de Bourbon; le bouteiller, Henri de Sully, et le conné- 
table. Gaucher de Châtillon, avec leurs armes dessi- 
nées à la plume : le semé de France brisé d'un bâton , 
pour Louis de Bourbon ; le lion sur champ semé d'é- 
toiles, pour Henri do Sully, et les trois pals de vair 
sous un chef brisé d'une merlette, pour Gaucher de 
Châtillon '. 

DU CHANGEMEINT DU SCEAU. 

Le caractère tout personnel du sceau faisait que 
le possesseur était obligé d'en changer quand il ve- 
nait lui-même à changer d'état. Lorsque en lalik 
Marguerite II, dite de Constantinoph , fille puînée de 
Baudouin IX, comte de Flandre, devint à son tour 
comtesse de Flandre par la mort de sa sœur aînée, 
elle promit au roi saint Louis de lui renouveler et de 
sceller de son nouveau sceau , comme comtesse de 
Flandre , les lettres des conventions passées entre eux 
qu'elle lui avait déjà données. Les termes de son enga- 
gement portent : r Ego Margareta , Flandrie et Hanonie 
Kcomitissa. Notum facio universis ad quos présentes 
«littere pervenerint, quod quando ego fidelitatem feci 
«karissimo domino meo Ludovico, régi Francorum 
tillustri, pro comitatu Flandrie, conventiones quas 
«habui cum eo, cum adhuc sigilluni novum non ha- 
«bebam , sigillavi, illas autem litteras omnes quas si- 
«gillo predicto sigillavi tcneor, infra instantem Puri- 
«ficationem béate Marie, sigillo meo novo comitatus 
'^ Flandrie sigillare -. « 

Voici maintenant un acte qui confirme , ce qu'avaient 
bien établi les diplomatistes, qu'on changeait de sceau 
lorsqu'on était fait chevalier; c'est une charte de l'an 
ia38, où Erard de Saint-Remi, en considération de 
ce que Thibaut IV, roi de Navarre et comte de Cham- 
pagne, a renoncé à toute juridiction sur les hommes 
de sa terre de Saint-Remi et de Chap[)e, s'engage à 
faire trois mois de garde dans la forteresse de Sainte- 



Menehould : «In cujus rei testimonium présentes litte- 
«ras fieri volui, et cum miles ero et sigillum meum 
«renovavero, tradam dicto domino meo, vel heredi 
«ejus, litteras meas ejusdem forme et tenoris consi- 
smilis, sigillo meo roboratas ^. n En 12/16, un noble, 
récemment fait chevalier, suspend à une charte éma- 
née de lui avant sa nouvelle dignité son sceau comme 
chevalier, avec un petit carré de parchemin en forme 
de charte, contenant ces mots : «Hec est impressio 
Kuovi sigilli Henrici de Mota, militis, perhibens testi- 
« monium presenti carte , sigillo veteri prefati militis 
« sigillate *. n 

Un cas des plus remarquables du changement de 
sceau , qui a été signalé par M. de Wailly^, est celui- 
ci : Raimond-Roger dit Trencavel, vicomte de Béziers, 
captif de Simon de Montfort, mourut dans sa prison 
le 10 novembre 1209®. D'après dom Vaissette, il 
laissa d'Agnès de Montpellier, sa femme, un fils 
unique nommé Raimond Trencavel. Nous remarque- 
rons en passant que ce nom d'Agnès ne s'accorde pas 
avec les actes; car on a une charte du fils, de l'an 
1 2 1 1 , où il désigne sa mère par l'initiale S, dont on 
ne saurait faire Agnès : kR. Trencavellus, filius quon- 
« dam R. Trencavelli et S. uxoris cjus ''. 5) Quoi qu'il 
en soit du nom de sa mère, ce qu'il y a de certain, 
c'est qu'en isàj Trencavel, enveloppé dans la dis- 
grâce de Raimond VII, comte de Toulouse, fut con- 
traint d'abandonner au roi saint Louis, non-seule- 
ment sa vicomte de Béziers, mais encore tout ce quil 
pouvait prétendre dans les diocèses de Béziers, Car- 
cassonne, Toulouse, Albi, Agde, Lodève, Nîmes el 
Maguelonne. Il y a au Trésor des chartes deux actes 
relatifs à cette cession. Le premier commence ainsi : 
wPateat universis quod nos Trencavellus, vicecomes 
'^quondam Bitteris et Carcassone, et filius quondam 
" Raimundi Rogerii , vicecomitis quondam Bitterensis 

R et Carcassonnensis , confitemur , etc " — « Actuni 

«fuit hoc apud Biterrim, in piano sancti Fclicis juxta 
«ecclesiam, anno nativitatis Domini millesimo ducen- 
n tesimo quadragesimo septimo, septinio idus aprilis. " 
(7 avril- 12/17.) ^ *^*^*^ ^'^'^ ^^' appendu sur cordon- 



' Tr. des Ch. reg. coté JJ 56, pièce 85. — = .1 538, n" 6. — ^ J 197, n° hU. 
- ^ Dom Vaissette, Hisl du Languedoc, t. III, p. i83. — ' J 8go, n° 3. 



L 1 i/i6. — ' Élément» de Paléogi-aphie , I. II, [j. 



XXXIV 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



nets de soie verte un sceau rond en cire jaune, de 
8 millimètres de diamètre, dont il nian(jue aujour- 
d'hui environ le quart. Sur la face , Trencavel est re- 
présenté à cheval, armé de toutes pièces, l'épée haute 
et galopant à gauche. Le houclier et la housse du 
cheval sont à ses armes. C'est un fascé de six pièces, 
dont trois d'hermines'. Ce qui reste de la légende 
porte : * S : SIHDIT V6LLI : VIOE : COÎIIITI : 

BITeR6HSIS : GT : D G SigiUum Sindit- 

velli vicecomitis Bilerensis et doininus Carcassone , oii 
le mot SinditveUi est la traduction de Trencavel. Au 
revers, même légende et même représentation qu'à la 
face, si ce n'est que la masse d'armes y remplace 
l'épée ■-. On ne se contenta pas d'arracher à l'infor- 
tuné Trencavel cette première cession , car, trois mois 
plus tard , on le fait venir à Paris , où , non-seulement 
on lui retire de nouveau sa seigneurie , on lui en ôte 
encore l'emhlème , en le forçant à hriser son sceau 
comme vicomte de Béziers. C'est ce qu'on voit par la 
seconde pièce, qui porte : aUniversis présentes litte- 
t^ras inspecturis, Trencavellus, dictus vicecomes Byter- 
trensis, salutem. Noveritis quod nos quitavimus, etc. " 
— «^ In quorum omnium testimonium et perpetuamfîr- 
«mitatem, présentes litteras sigillo nostro, quo ute- 
(^bamur quando dicehamur vicecomes Biterris, nec 
^non et iiovo sigillo nostro fecimus sigillari. Quibus 
wsigillatis, predictum primum sigillum cum confrasi- 
t^gillo quo tune similiter utebanmr, fecimus cassari et 
o-frangi totaliter, in presenlia sepedicli domini nostri 
«régis, ad majorem securitatem omnium predictorum. 
<^Actum Parisius, anno Domini M" CC° quadragesimo 
«septimo, mense octobris ^. » Sur le repli de cette 
charte il y a quatre trous rapprochés deux à deux. 
Les deux de gauche (la place honorable) servent à 
passer un cordonnet de soie rouge qui retient encore 
un très-faible fragment de sceau de cire jaune , mais 
où , grâce au détail de la masse d'armes du revers , on 
reconnaît parfaitement le sceau que nous avons décrit 
plus haut. Les deux trous à droite sont vides, et n'ont 
peut-être jamais eu d'emploi. Toutefois , à une date très- 
rapprochée, puisque c'est à une charte de l'an 12/18, 



nous avons ce nouveau sceau de Trencavel. C'est un 
sceau armoriai, en cire jaune, sur simple queue, 
d'environ ào millimètres de diamètre. Il porte un écu 
fascé de six pièces, dont trois de vair. La légende n'a 

plus que : * SI6I flVeLLI t^ Sigillum Trenca- 

f. velli".7î 

On lit dans l'Amplissima collectio de doni Martenne 
(col. 1067-1068) qu'en laaB l'université de Paris 
se fit faire un sceau, mais que les chanoines de Notre- 
Dame de Paris le firent briser par le légat, comme 
attentatoire à leurs droits. En 1289, le chapitre de 
Reims déclare que, treize ans auparavant, l'archevêque 
de Reims avait fait briser sur la margelle d'un puits 
la matrice du sceau du chapitre, laquelle était d'or 
ou d'ivoire, et en avait fait faire une autre ^. 

L'usage de briser les sceaux à la mort du posses- 
seur paraît avoir été général , au moins dans les mo- 
nastères. Voici comment les choses se passaient au 
monastère de Saint-Alban , au comté d'Herford , en An- 
gleterre. A la mort de l'abbé, son grand sceau était 
mis sous le scellé jusqu'au jour de ses funérailles. Ce 
jour-là, après la grand'niesse, on le portait devant le 
grand autel, et là on le brisait : t^Defuncto abbate, 
«prout mos exigit nostri monasterii, sigillum ejus ma- 
K gnum in quodam loculo reponendum est cum sigil- 
lé lis suis minoribus; cum sigillo communi signabilur 
«custodiendum usque ad diem sepulturœ suae. Quo 
K quidam die, coram omni populo, post missam ma- 
«jorem ante altare proferendum est, cum niarlello 
ttconfringendum. In Prioris vero magni dispositione 
R constat quod de aliis sigillis suis sit agendum '"'. » En 
12 55, Marguerite de Sargines, abbesse de Montivil- 
liers, étant morte, la prieure écrit au roi afin de lui 
demander, pour ses religieuses, la permission d'élire 
une nouvelle abbesse , et elle scella du sceau de l'ab- 
besse défunte avant qu'il fût brisé : «Quia vero non 
Kconsuevimus habere sigillum, imo semper sigillo 
■^nostre abbalisse utimur; sigillum dicte M. antequani 
« fractum fuisset, una cum sigillo decani nostri presen- 
s tibus litteris apponi fecimus ^. t> 

On sait que les religieuses du prieuré de la Saus- 



' là elles pourraient être confondues avec le vair; mais elles se distinguent fort bien à une autre pièce du Trésor des _chartes (J 385, 
n" 8). — ' J 295, n° 11. — ' J 295, n" 12. — * J ag5, n° 12 bis. — * Documents hiédils , extraits des Archives et Bibliothèques , I. I, 
p. 356. — » Monasticon Anglicamim. Londres , 1819, in-fol. t. II, p. 286. — ' J 3/i5, n° tli'i. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



.saie, près Villejuif, jouissaient du singulier privilège 
d'hériter des sceaux royaux à la mort du roi. Fran- 
çois Duchesne a cité à l'appui de ce fait, dans la pré- 
face de son Histoire des chanceliers, une pièce d'autant 
plus curieuse, qu'on y trouve en même temps l'énu- 
mération des sceaux royaux en usage à l'époque dont 
il s'agit. C'est une quittance donnée par la prieure 
de la Saussaie à la Chambre des comptes, pour wles 
«sceaux d'or et d'argent avec les chaisnes-, tous cassés, 
«demeurés du trespassement du roy Charles nostre 
«sire, derrenièrement trespassé. Ce est assavoir : les 
«deux sceaux du secret, l'un d'or et l'autre d'argent, 
«avec les chaisnes. Item, le grand seel de la chancel- 
« lerie , avecques le contre-seel , les chaisnes et le coffre 
«en quoy on le mettoit. Item, le seel et contre-seel 
«des Grands jours de Troyes, avecf|ues la chaisne. 
«Item, le seel, contre-seel, à tout la chaisne, de l'E- 
«chiquier de Rouen, tous d'argent. Lesquelles choses 
«nous appartiennent à cause des droits que nous 
« avons acoustumé de prendre en la cour du roy nostre 
«sire, à cause de nostre fondation royale ^» 

DE LA PERTE DU SCEAU. 

Lorsqu'on venait à perdre son sceau , soit par acci- 
dent, soit par suite d'un vol, on s'empressait, afin 
d'en arrêter le plus tôt possible les conséquences, de 
déclarer sa perte à la justice. En iSgG, Guillaume 
de Beaufort, vicomte de Turenne, vint faire une dé- 
claration de cette sorte devant la justice de Brives : 
«Personahter constitutus magnificus et potens domi- 
«nus Guillermus de Belloforti, vicecomes Turenne, 
«dixit et explicavit verbo dicto cuidam notario, quod 
« prelibatus dominus vicecomes Turenne extiterat ab- 
«sens a patria per longa tempora, et invenerat in ca- 
«stro suo Turenne cofredum suum apertum ultra suam 
«voluntatem, in quo coffredo habebat suum sigillum 
« magnum , in quo sigillo est consignatus quidam, 
«homo cum armatura. Cum quo sigillo, in absentia 
"ipsius domini vicecomitis, plures littere fuerunt si- 
«gillate, et propter hoc, quascumque litteras cum 



«dicto sigillo sigillatas revocavit et annulavit , etc. 
«Datum Brive, sub sigillo regio in bayliatis Brive et 
«Userchie constituto, die xiii mensis aprilis, anno 
« Domini niillesimo ccc" nonagesimo sexto ^. w Le a juil- 
let i/joi, un écuyer du Parisis vint au Châtelet dé- 
clarer qu'on lui avait volé son sceau : «Aujourd'hui 
«Philippe de Joigny, escuier, a révoqué et rappelle 
«un sien seel quil, en nuit, lui a esté emblé, si comme 
«il dit. Ouquel avoit troiz barres de gueules, vu mer- 
«letes de gueules en m renges, c'est assavoir m en 
«la première renge, et en chascun des deux autres 
«deux merletes, à un timbre de deux pennes et ou 
«milieu d'icelles une merlete ^. » Mais voici une perte 
bien autrement considérable , puisqu'il ne s'agit ici de 
rien moins que des sceaux de la ville de Paris : « Ven- 
« dredi x" décembre 1/117: — Ce jour, maistre Jehan 
« le Bugle , ou nom et comme procureur de la ville de 
«Paris vint en la chambre de parlement dénuncier et 
«signifier que le jour précédent les seaulx de ladicte 
«ville de Paris avoient esté perduz par larrecin, et que 
«ce n'estoit pas l'intencion de la Ville de adjouter foy 
«désormais à ce qui seroit fait soubz le seellé desdiz 
«seaulz depuis ledit larrecin et perte dessusdiz. Mais 
«feroit faire autres seaulx nouveaux, différens à ceulx 
«qui ont esté perduz*. w Cent ans auparavant, le par- 
lement avait eu également à informer contre un bour- 
geois de Compiègne qui avait emporté et gardé chez 
lui pendant plusieurs jours le coffre qui contenait le 
sceau de la commune^. Mabillon, dans sa Diploma- 
tique , donne quelques extraits des Registres du 
Châtelet relatifs à des sceaux ainsi perdus, et par 
suite désavoués''. 

Les falsifications de sceaux étaient fréquentes, et 
elles pouvaient avoir lieu de trois manières, soit que 
l'on se contentât d'apposer à un acte faux un sceau 
vrai tiré d'un acte authentique , soit que l'on se servît 
d'une matrice volée, soit enfin qu'on en fît fabriquer 
une. On a un exemple bien connu du premier cas 
dans le fameux procès de Robert d'Artois \ et aussi 
dans un acte moins connu conservé au Trésor des 
chartes. Ce dernier est une enquête faite en 1282, par 



' Duchesne, Hùt. des chanceliers, préface. — ^ K 1180. — ^ Reg. des sentencfs de la prévôté de Paris, Y Saao. — * Reg. 16 du 
conseil, X ii8o, fol. Ji8v». — » Reg. .3 du criminel, X 8835, fol. 100. — '■ De Re dipl. p. 6'!0. — ' Voirie mémoire de Lancelot dans le 
Mem. de l'Aciul. des imcript. tom. X , p. .17 1 . 



xxxvi ÉLÉMENTS DE 

l'official de Carcassonne. contre un clerc du diocèse 
de Narbonne, qui avait i'abriqué, au nom de l'arche- 
vêque de Narbonne et des consuls de cette ville, un 
acte faux , auquel il avait appendu de vrais sceaux de 
ces personnages, pris sur des actes émanés d'eux. 
Son procédé, dont les détails sont consignés dans 
l'enquête, consistait à retirer avec précaution le sceau 
de son attache en passant dans son épaisseur une lame 
de couteau préalablement chauffée ^ Nous signalerons 
pour le second cas un fait que nous tirons des Registres 
du parlement de Paris. En i 3 1 8, des clercs qui avaient 
été excommuniés par l'archidiacre de Poissy avaient 
de guet-apens attaqué et blessé mortellement l'homme 
qui portait son sceau, sigillifer, lui avaient arraché le 
scel aux causes de son maître, et s'en étaient servis 
pour fabriquer de fausses lettres d'absolution : w Pre- 
K dictum sigilliferum et ipsius aparitorem pensatis insi- 
K diis invaserunt , verberarunt et lethaliter vulnerarunt, 
R et ipsuni aparitorem mutilarunt , sigillumque dicti 
narchidiaconi ad causas, quod ipse sigillifer custodie- 
t^bat et portabat, eidem amoverunt, et absoluciones 
Rsuas false scriptas sigillaverunt ^. w Quant au troi- 
sième cas, celui de la fabrication de fausses matrices 
de sceaux , nous pouvons en donner de nombreux 
exemples. En i33i , Philippe de Valois mande à un 
bourgeois de Bourges de poursuivre un homme qui 
avait falsifié le grand sceau de l'Etat : ^Gum, prout ex 
«relatione fidedignorum accepimus, Robertus de Ma- 
snerio plures litteras nostras, eciam magnum sigillum 
«nostrum falsificaverit, et ob hoc evadere credens ul- 
Rcionem, se reddiderit fugitivum, etc. 'n En 13/17, 
un maître de la monnaie de Saint-Quentin avait fait 
graver deux matrices de bronze absolument semblables 
à celles des sceaux de ses prédécesseurs, dans le but 
de s'en servir pour commettre des faux. Le fait fut 
découvert par des graveurs de sceaux du palais à 
Paris , et l'homme arrêté et mis au Châtelet *. En 1367, 
un nommé Simonnet Bonnet, de la ville de Joinville, 
vint à Paris, y fit graver la matrice d'un sceau de la 
comtesse de Vaudémont, dame de Joinville, et s'en 
servit pour sceller une prétendue donation que lui 



SIGILLOGRAPHIE 

aurait faite cette même dame de Joinville*. En i38li , 
le receveur de la ville d'Angoulême avait pareillement 
fait faire au palais un faux sceau de la sénéchaussée 
d'Angoulême. Il obtint des lettres de rémission, qui 
portent, entre autres choses : « Et pour ce que naguères 
R il estoit venu à la congnoissance de nostre dit chan- 
R celier, que Jehan Prévost dit Pélegrin , nostre prévost 
tt et receveur d'Angoulesme , depuis un an ença ou 
«environ, sans nostre congié ou licence, ou d'autres 
«aians povoir à ce, fait faire et graver un scel en 
«nostre palais à Paris, pareil et semblable à nostre 
«delà séneschaussée d'Angoulesme, sanz y faire faire 
« aucune différence. Pour lequel fait il fut incontinent 
«pris et mis en noz prisons de nostre conciergerie du- 
«dit palais. Et depuis fut délivré et mis hors dcs- 
r, dictes prisons sans le sceu de nostre dit chancelier, 
«par le congié du concierge qui lors y estoit, moyen- 
«nant la somme de vi ". 1. p. qu'il en paya audit 
«concierge, etc.''» En 1/108, un certain Lyon Milet, 
écuyer, obtint des lettres de rémission pour le fait 
suivant. Il avait entre ses mains un dénombrement 
que son oncle, chanoine et écolâtre de Noyon, lui 
avait donné pour un fief relevant dudit écuyer. A ce 
dénombrement pendait un sceau dont l'attache vint 
à se rompre; l'écuyer alla à Compiègne, y montra le 
sceau détaché à un graveur de cette ville, et fit mar- 
ché avec lui pour une matrice semblable: «Eust, lui 
«estant en ladicte ville de Compiègne, monstre à 
« un graveur de seaulx l'empreinte du scel de sondit 
« oncle ... et eust fait marchié avec lui de lui faire 
«et graver un scel semblable à ladicte emprainte. Le- 
« quel graveur eust fait ledit seel pour le pris de deux 
«sols parisis ''. » Nous ne continuerons pas la liste de 
ces méfaits; mais, au moment de la clore, nous fe- 
rons remarquer que la Gazette de France, sous la 
rubrique du lA novembre 16/18 (page i5/io), parle 
avec une juste indignation des faussaires qui avaient 
fabriqué de faux sceaux et en avaient osé sceller des 
lettres de noblesse. Quant aux peines de falsification de 
sceau, c'étaient l'amende et le bannissement. En i356, 
un chevalier, nommé Bouchard de Poissy , est condamné, 



' Trésor des cbartes, J Sao, ii" 77. — ^ Reg. 3 du criminet, X 8835, fol. i83 v°. — ' Ibid. fol. iG4. 
n' 63. — ' JJ 26, pièce 1 47. — ' JJ 1 63 , pièce 1 96. 



' JJ 76, pièce 202. — "" JJ 99, 



TIRES DE LA 

pour avoir fait fabriquer un faux sceau , au bannisse- 
ment de la ville et prévôté de Paris et à une amende 
de 4,000 livres, somme considérable et cjui repré- 
senterait aujourd'hui bien près de lio,ooo francs^ 

DU DROIT D'AVOIR Vîi SCEAU. 

A-t-il été permis à tout le monde indistinctement 
d'avoir un sceau , ou bien était-ce un privilège réservé 
à certaines personnes? Traiter à fond cette cjuestion 
nous entraînerait à trop de développements; nous la 
toucherons du moins en passant. Ce qu'on peut poser 
en principe, c'est que, jusqu'à la fin du xii° siècle, 
soit droit ou fait, on ne voit que les très-grands per- 
sonnages ou les corps importants avoir des sceaux , 
et que, dans la suite, ce n'est qu'au xv° siècle que les 
sceaux se multijjlient à l'infini et tombent dans le do- 
maine public. Au reste, il y a ici une distinction es- 
sentielle à faire entre le sceau public ou de juri- 
diction, et le sceau purement personnel. Quant au 
premier, qui donnait lieu à un produit, il a toujours 
fallu une concession spéciale. On trouve sur ce point, 
dans le Trésor des chartes, une pièce importante, et 
qui prouve ce que nous avançons. Ce sont des lettres 
de l'an 1280, adressées par Charles I" d'Anjou, roi 
de Sicile, à son bailli d'Anjou et à l'un de ses con- 
seillers, pour leur prescrire de défendre à ceux des 
barons d'Anjou qui ne justifieraient pas d'un droit 
ancien de sceau, d'en user dorénavant : wNuper ad 
«audienciam celsitudinis nostre pervenit, quod ba- 
«rones fidèles nostri comitatus Andegavie, in villis, 
Kcastris et terris propriis eorum utuntur sigillis, sicut 
«et curia nostra Andegavie sigillé nostro in illis par- 
«tibus utitur; propter (juod, tam ipsi nostre curie, 
«quam sigillo nostro non modicum derogatur. Quare 
Kvolumus et mandamus ([uatinus barones illos, qui 
«sigilla non simt habere hactenus consueti, ea tenere 
«vel uti minime permittatis-. jj En 1820, Philippe 
le Long, qui avait érigé la terre de Villemur en ba- 
ronnie, en faveur de Pierre de La Voie [de Via), 
neveu du pape Jean XXII , lui accorde le droit d'avoir 



COLLECTION. xxxvn 

un sceau authentique : «Jus instituendi, habendi et 
Ktenendi sigillum autenticum in dicta baronia, quod 
spro autentico sigillo teneri volumus imperpetuum'. ') 
Le doyen des maréchaux de France avait le droit de 
faire graver ses armes sur le sceau de la connétablie 
et maréchaussée de France. Le maréchal de Balin- 
court en usa en 1766, lors de la retraite et démis- 
sion du maréchal duc de Noailles , comme on peut le 
voir dans les registres de la connétablie conservés aux 
Archives de l'Empire *. 

DES MATRICES DES SCEAUX. 

Nous avons donné plus haut l'énumération de quel- 
ques matrices de sceaux royaux en or, en argent, et 
autres métaux. On en faisait aussi en pierres précieuses. 
Le magnifique inventaire des meubles de Charles V ^. 
a un chapitre spécial sur ces sortes d'objets précieux, 
où l'on en compte jusqu'à trente-huit. On peut y re- 
marquer plus particulièrement les articles suivants : 
Ç5 Le signet du Roy, qui est de la teste d'un roy sans 
«barbe, et est d'un fin rubis d'Orient; et est celuy de 
«quoy le Roy scelle les lettres qu'il escript de sa 
«main ''. » Et plus loin, à la suite de cet intitulé : «Si- 
« gnetz estans oudit coffre de cypraes dont le Roy porte 
«la clef. — Item, ung signet d'or à une verge (l'an- 
«neau) toute pleine, ou a ung ruby taillé à une leste 
«de roy; et est le signet dont le Roy Charles signoit 
«les lettres des généraulx^. — Item deux signets pen- 
«dans à une chesne d'or, dont il y a en l'ung ung sa- 
«phir entaillié à un K environné de fleurs de lys; et 
«l'autre a un saphir ouquel est entaillé ung roy à 
«cheval, armoyé de France.» On voit que ce bijou 
était d'un travail encore plus précieux que celui du 
saphir de saint Louis , qui est conservé au Louvre. On 
trouve dans un inventaire des joyaux du duc de 
Berri, de l'an 1/112, la mention d'un signet d'or, sur 
lequel il avait fait graver son portrait : «Item, un si- 
«gnet d'or où est le visaige de Monseigneur (le duc 
«de Berri) contrefait au vif ^.j; Un inventaire des joyaux 
de Charles VI , de l'an 1 4 1 8, établit une différence entre 



' JJ 84, pièce 689. — ^ J 178, 'n° 4o. — ' JJ Sy, pièce .553. — " Z 3569. — ' Il est conservé à la Bibliothèque impériale, et porte k- 
numéro 8536. — " Bibl. imp. ms. 8356, fol. 66. — ' Ibid. fol. 68. — ' KK 268, fol. 74. 



XXXVIIl 



ELEMENTS DE 



ies sceaux et ies signets : «Seaulx d'or estans oudit 
« coffre. Premièrement , un petit seel d'or pendant à 
«une chayne, où est gravé un aigle; et est esmailié 
«des armes d'Évreux , pesant une once. Signez d'or 
tt estans oudit estude. Premièrement, un petit signet 
«d'or, longuet, ou bout du([uel est taillé Johannes, et 
«l'autre bout une fleur de lys'.:? On peut voir au 
Musée du Louvre les matrices en argent du sceau et 
du contre-sceau de l'abbaye de Saint-Denis; les deux 
pièces sont rattachées par une chaîne aussi d'argent. 
On a placé au Musée des souverains la matrice d'argent 
du sceau de la reine Constance. 

Les savants auteurs du Nouveau traité de diplomu- 
lique, qui n'ont rien omis, 'disent qu'au ix' siècle, et 
jusqu'au xii% on a quelquefois suppléé à l'absence 
de sceaux par des courroies de cuir ou de parche- 
min nouées plusieurs fois et pendantes au bas des 
chartes^. Ce fait intéressant se trouve pleinement con- 
firmé, au moins pour ce qui est des courroies de cuir, 
par plusieurs chartes du xii'' siècle, qui se trouvent 
aux Archives de l'Empire ^. 

Quelquefois aussi on a suspendu des pièces de mon- 



SIGILLOGRAPHIE 

naie au bas des chartes. Adam, vicomte de Melun, 
ayant eu en 1 1 38 à amender ses usurpations sur une 
terre appartenant à l'abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, 
dit, dans la charte qu'il fit dresser à cette occasion, 
qu'il a, par l'ordre du roi Louis le Jeune et de Thi- 
baut IV , comte de Champagne , remis à l'abbé de 
Saint-Maur un denier pruvinois en signe de répara- 
tion des torts faits, et que ce denier a été perforé et 
suspendu à la charte : «Et pro lege forisfacti unum 
«pruvinensem nummum jussu régis ei reddidit. Quem 
«scilicet nummum, rex et cornes Teobaldus simul de- 
«creverunt forari , et in monimentum hujus rei in pre- 
ssenti carta loco sigilli suspendi. » Ces mots loco sigilb 
peuvent s'interpréter : en guise du sceau , ou à la place • 
oii le sceau se mettait. Nous penchons pour le second 
sens, bien qu'évidemment cette pièce de monnaie fût 
destinée, comme le sceau l'a toujours été, à donner 
de l'authenticité à l'acte. L'original de cette charte 
curieuse est conservé aux Archives de l'Empire , et l'on 
y voit en effet un denier de Thibaut IV percé d'un 
trou et suspendu par quelques fils de soie rouge au 
bas du parchemin \ 



n. 

DU TYPE. 



Nous entendons par type tout eu qui , en dehors 
de la légende, se trouve gravé sur les sceaux. On sent 
qu'en donnant à ce mot une acception aussi étendue 
il est de toute nécessité, pour se reconnaître dans l'é- 
tude des représentations, de les disposer par groupes 
ayant entre eux assez de ressemblance pour former 
des classes. Nous croyons qu'en considérant les sceaux 
sous le rapport du type on peut les partager en huit 
classes : 

Type de majesté. 

Type équestre. 

Type armoriai, 

Type personnel aux feuMiies, 

Type ecclésiastique, 

Type légendaire, 



Type topographique . 

Type arbitraire ou de fantaisie. 
11 ne s'agit, dans ces différentes classes, que du 
type seul, considéré en lui-même et en dehors du per- 
sonnage ou du corps qui l'emploie, car tel ecclésias- 
tique, par exemple, peut avoir sur son sceau un type 
armoriai, telle ville un type légendaire, et ainsi de 
même pour tous les autres types. 

I. - TYPE DE MAJESTÉ. 

Les sceaux royaux ont précédé de beaucoup les 
autres. Les Archives de l'Empire possèdent plusieurs 
sceaux mérovingiens que l'on voit encore plaqués aux 
vénérables diplômes qu'ils étaient destinés à authen- 



KK 39, fol. 5û. — 2 Nom: traité de dipi l. IV, p. ai 9. — ' VoirL 1018; S 1692, n° 4 ; S 6827,11° 19 et 28. —' K 28, n° .3 '". 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XXXIX 



tiquer. Mai.s, il faut l'avouer, au point de vue du type , 
le seul qui nous occupe ici, c'est bien peu de chose. 
Les mieux conservés ne nous offrent plus, dans une 
petite surface de cire considérablement brunie par le 
temps, que quelques traits à la fois informes et con- 
fus, à l'aide desquels on peut pourtant reconstruire 
une sorte de tête, du dessin le plus barbare, mais qui 
du moins , par la longueur de la chevelure , nous rap- 
pelle les reges cnniti de Grégoire de Tours et de Pros- 
per d'Aquitaine. Si des Mérovingiens on passe aux 
Capétiens, on trouve trois sortes de représentations 
différentes : des bustes à la romaine , que nous don- 
nent des bulles d'argent, très-douteuses il est vrai, des 
pierres gravées , que nous éloignons de la question pour 
deux raisons : d'abord, parce que leur authenticité au- 
rait besoin d'être défendue par de longues discussions, 
et ensuite parce que ces sceaux, même en admettant 
leur authenticité , ne prouveraient rien quant au type 
en lui-même , leur représentation étant très-antérieure 
à l'époque qui la reprenait; quant à ceux des sceaux 
carlovingiens qui sont au-dessus de tout soupçon, ils 
représentent des bustes de j^rofil d'un dessin grossier. 

A partir des Capétiens, le type du sceau royal 
change sensiblement. Au lieu de la tête de face méro- 
vingienne et du buste de profil carlovingien , on y voit 
d'abord une représentation à mi-corps, laquelle de- 
vient bientôt une représentation entière et assise, 
qu'on appela dès lors sceau de majesté; au moins trouve- 
t-on cette expression déjà employée dans une charte 
de Philippe I", de l'an 1082 : p.Nostre auctoritatis seu 
«nostre majestatis sigillo firmavimus'. !i 

Le premier sceau capétien que possèdent les Ar- 
chives est celui du roi Robert. C'est un sceau plaqué, 
de forme ogivale surbaissée, de 65 millimètres de 
hauteur. Le roi y est vu de face à mi-corps. Il porte 
la barbe longue. Sa couronne est terminée par trois 
fleurons triangulaires qui se rapprochent de la fleur 
de lys , sans en être pourtant de véritables. L'habille- 
ment consiste en une tunique, et un manteau qui, 
attaché sur l'épaule gauche, retombe en pointe sur la 
poitrine. Le roi tient à la main droite une sorte de 
fleur, et à gauche, une boule ou globe ^. 



C'est son fils , Henri I", qui nous fournil le premier 
exemple d'un sceau de majesté. C'est un sceau rond 
d'environ 76 millimètres de diamètre. Le roi y est vu 
de face, assis sur un trône d'une architecture à deux 
étages et qui est accompagné d'un marchepied. Sa 
couronne, à trois fleurons, ressemble à celle de son 
père. Il porte comme lui la barbe longue et est éga- 
lement vêtu de la tunique et du manteau, attaché 
cette fois sur l'épaule droite et retombant en pointe 
sur la poitrine. Ses deux bras sont levés à la hauteur 
de la tête. Il tient, à droite, un fleuron à trois lobes, 
et, à gauche, un bâton ou sceptre^. 

Philippe I" a eu deux sceaux. 11 s'est servi, en pre- 
mier lieu du sceau de son père : identité complète des 
types et des légendes; il n'y a absolument de changé 
que le nom du roi , Plrilipjnis au lieu de Heiiricus. Ce 
premier sceau est plaqué à une charte de l'an 1068*. 
Il a '7 5 millimètres de diamètre, comme celui de 
Henri I^ 

Son second sceau est un peu plus petit, n'ayant 
guère que 70 millimètres. Au reste c'est ici la même 
représentation assise qu'au premier ; seulement le siège , 
au lieu d'être d'architecture, est à têtes et pieds d'ani- 
maux. La fleur ou ornement que le roi tient à la main 
droite ofl're quelque ressemblance avec un trident dont 
les pointes seraient terminées par des points ou perles. 
Le sceptre ou bâton royal se termine par une fleur 
de lys, qui devient ici tout à fait reconnaissable, si l'on 
n'y exige pas toutefois les deux pétales du bas. Trois 
fleurs de lys de même forme ornent la couronne. Le 
visage paraît être sans barbe. Ce sceau est plaqué à 
une charte de l'an 1083 '^. 

Le sceau de Louis le Gros , plus grand de 2 milli- 
mètres, donne une représentation semblable, seule- 
ment la fleur de lys du sceptre est incontestable, et la 
couronne, au lieu de trois fleurs de lys, porte trois 
croisettes. Le manteau est à galons ou orfrois. Il faut 
cependant observer qu'il y a dans ce type une addi- 
tion : c'est une quartefeuille aux pétales finissant en 
points ou perles, qui se voit dans le champ à dextre*". 

Si le sceau de Louis le Jeune est pareil à celui de 
son père quant à ce qui est de la représentation, il 



K 20, 11° 6. 



N° 3i du présent inventaire. 



N°39.— »N°33. — 'N-Si. 



'■ N" 3.5. 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



n'en est pas de même pour ce qui est de la gravure. 
Sous ce rapport il v a progrès. Bien que notre in- 
ventaire donne, sous les numéros 36 et 87, deux 
sceaux de Louis le Jeune, au fond, c'est le même, et 
il n'v a de changé que les revers. Sur la face, Louis le 
Jeune est représenté absolument de la même manière 
que son père, si ce n'est que la fleur de lys du sceptre 
est ici comprise dans une losange. Il tient une autre 
fleur de lys entre le pouce et l'index de la main droite. 
Les cheveux sont longs et flottants sur les épaules. Ce 
sceau est de l'an ii/ii^ Au contre-sceau, que nous 
appelons revers, parce qu'il est de la même dimension 
que le sceau, le roi est représenté à cheval, comme 
duc d'Aquitaine. Ce sceau se retrouve , mais cette fois 
sans le revers, à une charte de l'an 11 56. On sait 
que Louis le Jeune, qui avait épousé Eléonore d'Aqui- 
taine en 1 187, la répudia en 1 iSa. A une charte de 
l'an 1 17A, le sceau de Louis le Jeune a pour contre- 
sceau un abraxas, et, à une charte de l'an 1 176, une 
pierre gravée représentant une Diane, avec la légende 
Liidoi'icus rex ^. 

Philippe-Auguste a eu deux sceaux. Il serait peut- 
être plus juste de dire deux matrices difl"érentes de 
son sceau. En eff"et, tout le changement porte unique- 
ment sur la portion de la draperie qui retombe sur 
les pieds. Au reste , même disposition qu'au sceau de 
son père. Il est à remarquer que c'est ici qu'apparaît 
pour la première fois un contre-sceau royal à la fleur 
de lys. C'est un ovale de 85 millimètres de hauteur, 
où est gravée une fleur de lys à pistils, et dont la 
branche principale est striée à la manière d'un épi ^. 

Le sceau de Louis VIII est semblable à celui de son 
père, mais plus grand : de 80 millimètres au lieu de 
76. Quant au contre-sceau, il nous donne, pour la 
première fois , le type armoriai de l'écu semé de fleurs 
de lys. Il est sans légende *. 

Saint Louis s'est servi de deux sceaux, qui n'ont 
entre eux, de même que ceux de Philippe-Auguste, 
que de très-légères difi"érences. L'un de ces sceaux se 
trouve en 12/to etl'aulre en 1206. Le premier a pour 
contre-sceau une fleur de lys à pistils , et le second une 
fleur de lys sans pistils. C'est à cette dernière que com- 



mence la forme adoptée pour les fleurs de lys héral- 
diques ^. 

Philippe le Hardi a eu deux sceaux, qui diffèrent 
beaucoup l'un de l'autre. Sur le premier, qui se trouve 
dès l'an 1 270, la fleur de lys tenue à la main droite 
et celle du sceptre sont très-distinctes. Sur la tunique 
est passée une robe moins longue et dont les manches 
sont retroussées. Le trône est orné de quatre têtes 
d'animaux qui peuvent se prendre pour des dragons. 
Le contre-sceau porte un écu semé de fleurs de lys et 
accompagné de feuillages de lierre. Le premier sceau 
a 85 millimètres de diamètre''. Le second, que l'on 
trouve en 1272, est un peu plus petit, n'ayant que 
80 millimètres. S'il est à peu près semblable au pre- 
mier quant à l'ensemble de la composition , il s'en 
éloigne considérablement pour ce qui est de la valeur 
des détails. La tête notamment est fort belle. Un riche 
galon fleurdelisé orne les bords du manteau , le bas 
de la tunique et les manches de la robe. La cire, d'un 
beau vert et de bonne qualité, y est employée en quan- 
tité considérable. On a là le spécimen de l'un des plus 
beaux sceaux de majesté que présente la suite des 
sceaux royaux ". 

On en peut dire à peu près autant du sceau de 
Philippe le Bel. Le manteau, qui est attaché à gauche, 
et non plus à droite comme aux sceaux précédents, 
laisse à découvert le bras gauche, qui tient le sceptre. 
Un des côtés de ce manteau , qui est bordé d'un large 
galon brodé à fleurs de lys, retombe tout droit jus-, 
qu'aux pieds. Au contre-sceau est un écu portant dix 
fleurs de lys disposées sur quatre rangs, de quatre, 
de trois, de deux et d'une, disposition cjui se voyait 
déjà sur le sceau de Philippe le Hardi*. En 1288, 
Philippe le Bel employa un autre contre-sceau, qui 
est un parti de France et de Champagne. Nous y re- 
viendrons quand nous parlerons du type armoriai. 

Louis le Hutin a deux sceaux , le premier apposé à 
un acte du mois de janvier i3i5 (N. S.)> le second 
employé en juin de la même année. Ils sont à peu près 
les mêmes que les précédents, sauf l'addition d'un pe- 
tit clocheton gothique sur la tête, au premier sceau, 
et l'apparition d'un cordon d'ornements qui borde le 



N" .36. 



N" 37. — ^ N" 38 et 39. — » N° 4o. — ' N°' 4i et 62. — ' N" UU. — ' N° 45. — » N" /17. 



TIRÉS DE LA COLLECTION. 



XLI 



champ, sur le second. Au contre - sceau , i'écu de 
France est entouré d'une sorte d'encadrement formé 
des chaînes de Navarre^. 

Même disposition générale pour le sceau de Phi- 
lippe le Long. Seulement on y voit apparaître la dra- 
perie fleurdelisée tendue derrière la figure , et qui a 
produit plus tard ce qu'on nomme le pavillon -. 

Charles le Bel a employé deux sceaux, qui n'ont 
entre eux que de très-légères différences. Le premier, 
de l'an 1821 (N. S.), ressemble beaucoup au second 
sceau de Louis le Hutin, et a comme lui le champ 
terminé par un cordon d'ornements^. Le second, de 
l'an 1 3 2 f2 , se rapproche davantage du premier sceau 
du même Louis le Hutin *. 

Un seul sceau pour Philippe de Valois , et très-sem- 
blable à celui de Philippe le Long ^. 

Au sceau du roi Jean , le trône est orné de deux 
aigles dont le corps est recouvert de draperies pen- 
dantes. Les pieds du roi posent sur deux lions. Le type 
et les lettres de la légende ont un caractère de mai- 
greur très-prononcé ^. 

Charles V a un sceau semblable à celui de son père. 
On l'y voit de même, les pieds posés sur deux lions; 
mais de plus, au-dessus de la tête règne un chapiteau 
d'architecture, et le trône est formé de dauphins au 
lieu d'aigles. Le contre-sceau est le premier où l'on 
voie I'écu de France surmonté d'une couronne et ac- 
compagné du sceptre et de la main de justice''. 

Le sceau de Charles VI a un peu de la maigreur 
de celui du roi Jean. Ici le trône, au lieu d'être à têtes 
d'animaux, a des bras sculptés et terminés par une 
fleur de lys. Le contre-sceau offre le premier exemple 
de I'écu de France réduit à trois fleurs de lys *. Cet écu 
est soutenu par un ange vu à mi-corps et qui tient le 
sceptre et la main de justice ^. 

Il y a une différence très-marquée dans les deux 
sceaux de Charles VII. Au premier, qui est de l'an 
1/1 /il, le roi est assis dans une chaière ou chaise go- 



thique à dossier, dont quatre dauphins forment les 
bras , et le champ du sceau est semé de fleurs de lys i". 
Sur le second sceau, qui est de l'an i456, une ten- 
ture fleurdelisée remplace la chaière, et le siège, au 
lieu de quatre dauphins, a deux lions ^^ 

Le sceau de Louis XI est le premier sceau au pavil- 
lon '^. Comme c'est ici le type complet et définitif du 
sceau de majesté, il serait superflu de poursuivre plus 
loin cette description des sceaux royaux. 

Jusqu'ici nous n'avons pas cru devoir interrompre 
ce que nous avions à dire des sceaux de majesté: mais, 
comme nos rois se sont encore servis de sceaux d'un 
ordre différent, tels que les sceaux du secret, les sceaux 
de régence , les sceaux en l'absence du grand , et enfin 
les sceaux des domaines réunis à la couronne , il nous 
faut revenir un peu sur nos pas avant de passer à 
d'autres types. 

Saint Louis, en partant pour sa seconde croisade , 
laissa le soin des affaires du royaume à Matthieu de 
Vendôme, abbé de Saint-Denis-, et à Simon de Cler- 
mont, seigneur de Nesle. A cette occasion, on fit faire 
un sceau de régence. Ce sceau existe aux Archives: il 
est appendu à une charte de l'an 1 270 : c'est un sceau 
rond de 66 millimètres de diamètre. On y voit une 
couronne qui occupe le centre d'une rosace hexagone. 
Pour contre-sceau, un écu semé de fleurs de lys '^. 

Les Archives de l'Empire possèdent encore un autre 
sceau de régence, celui de Philippe le Hardi : c'est un 
sceau rond de 65 millimètres de diamètre. Il repré- 
sente, comme celui de saint Louis, une couronne, 
mais l'encadrement octogone est formé de huit roses 
hexagones '*. Il est à remarquer que , dans le champ 
du contre-sceau, on voit trois fleurs de lys seule- 
ment. 

Le premier sceau secret de roi que conservent les 
Archives de l'Empire est celui de Philippe le Bel. Ce 
sceau est de l'an i3i2. C'est un petit sceau de cire 
vermeille de 1 5 millimètres de diamètre , qui représente 



' N°'49 et5o. — ''N" 5i. — ^N'Sa. _ « N° 53. — ' N°5/i. — "N" 58. — ' ^63. — "Ceci ne doit s'entendre rigoureusement que des 
contre-sceaux, car on trouvera plus ioin un sceau de Cliarles V en l'absence du grand, où I'écu de France n'a que trois fleurs de lys; de 
plus, on lit dans une charte de Charles V de l'an 1879, conservée aux archives de Seine-et-Oise , que les fleurs de lys de France ne doivent 
être qu'au nombre de trois , comme étant symboliques de la Trinité. Cette pièce ayant perdu son sceau , on ne peut savoir si le contre-sceau était 
déjà réduit aux trois fleurs de lys, comme c'est toujours le cas à partir do Charles VI. Seulement on observera qu'il y a, dans la pièce dont 
il s'agit, au-dessus de la vignette qui forme la première lettre de la charte, un écu où sont dessinées trois fleurs de lys seulement. — ' N° 68. — 
'» N° 7a. — » N° 73. — " N° 79. — " N° ki. — '" N" /16. 



XLII 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



un lion dans un trilobé, avec les trois lettres séparées 
S • I • 6, qui forment le commencement du mot signet, 
terme dont se sert le roi lui-même en parlant de son 
sceau. Il est appendu sur double queue à des lettres 
où Philip])e le Bel tient son frère Cbarles, comte de 
Valois, quitte de tout ce qu'il pouvait lui devoir. Dans 
ces lettres, datées du a août i3i2, le roi a soin de 
donner à ce sceau dont il se sert toute l'autbenticité 
désirable : t«En tesmoing de ce, nous avons fait mettre 
«nostre plus secret seignet en ces lettres, auquel nous 
t voulons que foi soit adjoustée en ce cas, aussi comme 
ta nostre plus grant seel '.» 

On retrouve de ces sceaux secrets sous plusieurs de 
nos rois. Philippe de Valois en a deux ^. L'un , de i 3 3 1 , 
est en cire vermeille et d'environ 3o millimètres de 
diamètre. On y voit un écu semé de fleurs de lys dans 
un encadrement à oiseaux. Il n'y a pas de légende. 
Le second, de l'an i33/i, est à peu près semblable. 
L'encadrement, au lieu d'oiseaux, contient les figures 
symboliques des quatre évangélistes. 

Le roi Jean a eu jusqu'à quatre sceaux secrets. 
Deux offrent l'écu de France dans un encadrement 
aux figures symboliques des quatre évangélistes ^. Le 
troisième est une pierre gravée , représentant une tête 
de femme vue de trois quarts et d'un grand relief*. 
Le quatrième ne contient que les sigles I • R • F • 
(^Johannes rex Francorum^ sous une couronne, avec la 
légende Sigillutn secretum ^. 

Charles V a un sceau secret remarquable. C'est une 
pierre gravée, ovale, d'environ lo millimètres de 
hauteur, représentant une tête de face couronnée, 
barbue et à longs cheveux, qui peut être considérée 
comme un portrait. Pour légende, les mots Seel se- 
cret. Ce petit sceau, en cire vermeille, est plaqué sur 
un mandement du roi à la chambre des comptes, le- 
quel est, en même temps, scellé du grand sceau en 
cire jaune sur simple queue °. 

Nous retrouvons encore deux sceaux secrets , ou , si 
l'on veut, un sceau secret et un signet, sous Charles VL 
Sur l'un se voit l'écu de France entre deux dauphins 
et surmonté d'une couronne''; sur l'autre, une tête de 



femme, peut-être la reine Isabeau de Bavière^? C'est 
ce dernier genre de représentation qui nous fait pen- 
ser qu'il vaudrait sans doute mieux réserver le nom de 
sceau secret pour les sceaux à écussons que nous ve- 
nons de voir, et affecter le nom de sig)wt à celui-ci , et 
à celui du roi Jean, qui représente également une tête 
de femme. On remarquera qu'aux sceaux secrets de 
Charles VI l'écu se voit encore semé de fleurs de lys , 
ce qui est contraire à ce que nous avons vu pour son 
grand sceau , où le contre-sceau n'a que trois fleurs de 
lys. 

A partir de Philippe de Valois , on voit apparaître 
un nouveau sceau royal; nous voulons parler du sceau 
en l'absence du grand. Celui de Philippe de Valois 
est de l'an i3i3. Il a 6o millimètres de diamètre et 
porte trois fleurs de lys surmontées d'une couronne, 
et, en contre-sceau, une simple fleur de lys. La lé- 
gende explique parfaitement son usage, Sigillum re- 
gium in ahsentia magni ordinatum'^ . Celui de Charles V 
est de l'an iS^G et a 8o millimètres de diamètre. On 
y voit, dans un encadrement quadrilobé, le roi vu 
de face à mi-corps s'appuyant sur l'écu de France à 
trois fleurs de lys. De chaque côté il y a un dauphin. 
Au contre-sceau , un écu semé de France '°. Le sceau en 
l'absence du grand de Charles VI offre à peu près la 
même disposition, si ce n'est que le roi est en pied. 
L'écu du contre-sceau est encore un semé de France 
Il est de l'année i38o". 

Sous Charles VII , on voit paraître un nouveau type 
du sceau en l'absence. Le roi y est vu assis sur une 
chaière, dont les bras sont à têtes de dauphin: le 
champ est semé de fleurs de lys'^. Ce nouveau type se 
retrouve sous les règnes suivants jusqu'à Henri II, qui 
a eu le dernier sceau en l'absence. Il est employé si- 
multanément avec le type antérieur, c'est-à-dire à 
l'écu, par Charles VII et Louis XI; mais Louis XII 
et François I" n'ont que la représentation assise, et 
Henri II que la représentation armoriale. 

Charles V, indépendamment de son grand sceau et 
de son sceau en l'absence , a de plus un sceau delphi- 
nal en i 3 7 i . On y voit l'écu de France écartelé de 



' N° 48. — ^ N" 56 et 57. — ' N" Sy et 60. 
' » N" 64. — " N" 69. — " N» 77. 



T61. — * N°62 



J 9a4; Avranches, n° 9. — ' N° 70. — » N° 71. 



'N° 55. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XL1II 



Daupiliné dans une rosace à huit lobes, dont sept sont 
remplis par une aigle, deux hommes sauvages, deux 
lions et deux griffons, et le huitième est occupé par 
la pointe de l'écu. Pour contre-sceau, un écu à l'é- 
cartelé de la face'. Ce sceau delphinal se retrouve 
sous François I", en 1617^, et sous Louis XIV, en 
1696; mais ils sont équestres^. 

Charles VIII a eu, en 1 /igô , un sceau pour la Si- 
cile. C'est la représentation assise à la chaière, le 
champ écartelé de France et de Jérusalem'*. Enfin, en 
iôao, François \" a eu un sceau [)0ur le Milanais. 11 
est équestre comme son sceau delphinal, et le contre- 
sceau est un écartelé de France et de Mihm ^. 

Ce que nous avons dit du type de majesté s'ap- 
plique aux sceaux des empereurs d'Allemagne , des 
rois d'Angleterre , de Castille et d'Aragon. Certains 
sceaux de grands feudataires, comme, par exemple, 
ceux des comtes de Toulouse , rentrent aussi dans cette 
catégorie. 

II. - TYPE ÉQUESTRE. 

On trouve trois espèces différentes de sceaux éques- 
tres : le sceau équestre proprement dit, c'est-à-dire 
celui où l'on voit un cavalier armé; le sceau équestre 
à double re[jrésentation , c'est-à-dire celui où le cava- 
lier armé se voit également et sur la face et sur le 
revers; et enfin le sceau équestre de chasse. 

Le caractère général du type équestre est très-facile 
à saisir. C'est presque toujours un cavalier armé de 
toutes pièces, brandissant son épée et galopant, le 
plus souvent à droite. Ce type, qui n'apparaît qu'au 
xi° siècle , n'offre à ses commencements que des images 
confuses et du dessin le plus barbare. A dater de la 
seconde moitié du xii" siècle, il se débrouille déjà, 
et l'on y voit se dessiner un peu plus clairement le 
casque pointu et à nasal, le long bouclier arrondi par 
le haut et pointu par le bas, avec ou sans ombilic, et 
la cotte de mailles ou haubert. Le cheval n'offre encore 
que peu ou point de harnachement. C'est aussi dans 
cette période de ii5o à laoo, que les armoiries 
commencent à paraître sur le bouclier. A partir de 



Philippe-Auguste, elles deviennent communes. Dès 
les premières années du xiii' siècle, il se fait dans le 
type équestre une importante modification : le cheval 
se caparaçonne et se couvre d'une ample housse' à 
larges plis flottants. Presque aussitôt cette housse re- 
çoit les armoiries, comme l'avait déjà fait le bouclier. 
Dès lors le type est complet et fixé; mais, s'il est 
désormais toujours semblable à lui-même quant à la 
disposition générale, qui est celle d'un cavalier dans 
l'attitude du combat, il emprunte à la différence des 
armoiries une grande variété de formes et de détails, 
qui plaisent à l'œil par l'élégance et le fini. C'est par 
là que les sceaux équestres des xiii'^ et xiv° siècles , par 
exemple, donnent dans leur réunion et leur grande 
variété d'images, une idée assez juste de l'entrain et 
de la pompe des tournois. Au reste , il est à remar- 
quer que le caractère général du type équestre, qui 
est guerrier pendant tout le xiii" siècle, tend peu à 
peu à déchoir, surtout dans la seconde moitié du 
xiv" siècle, et finit par tomber, au xv% dans des poses 
et un costume d'apparat. Là donc, de même que pour 
l'écriture des manuscrits, la belle époque, c'est le 
xni" siècle. 

Pour se rendre compte des modifications plus ou 
moins importantes qu'a subies le type équestre depuis 
le xi" siècle jusqu'au \v\ il faut l'étudier dans ses prin- 
cipaux éléments, qui sont : l'armure, tant offensive que 
défensive, l'équipement du cavalier, et le harnache- 
ment du cheval. 

L'armure offensive est composée presque toujours 
de l'épée; (juelquefois aussi, surtout chez les grands 
feudataires, de la lance, et encore, mais très -rare- 
ment , de la masse d'armes. 

En général, l'épée est longue; cependant on ne peut 
rien préciser sur ce point, conmie sur beaucoup d'au- 
tres. Par exemple, Henri 1", comte de Champagne, 
a, en 1 168, une épée assez courte*^, tandis que Thi- 
baut III, en 1 198, en a une fort longuet Une par- 
ticularité dont il faut tenir compte quant à l'épée, 
c'est l'apparition sur les sceaux équestres d'une chaîne 
qui la retient. A partir de l'an 1 190, cet appendice 
se rencontre fréquemment. Sur un sceau de Pierre de 



' N" 6.5. — 2 N' 96. - ^ N° 135. - « N" 88. — s N" 97. — « N° 566. — ' N" 570. 



xLiv ELEMENTS DE 

Chaïubli, de l'an 1396, l'épée, qui est attachée à la 
chaîne dont nous parlons , voltige derrière lui, attendu 
(|u'il tient sa bannière de la main droite ^ On ne 
trouve plus cette chaîne sur les sceaux du xv" siècle. 
La manière de tenir l'éj)ée est constante : toujours le 
cavalier la brandit derrière lui, avec plus ou moins de 
mouvement; cependant on pourrait citer quelques cas 
qui s'éloignent de cette règle générale; par exemple, 
(juand le cavalier frappe en sabrant par-dessus sa tête^, 
Ebrard de Puiseux, en 11 48, a son épée au repos, 
c'est-à-dire appuyée sur l'épaule droite ^. 

La lance est ou simple , ou à bannière. Cette ban- 
nière affecte elle-même deux formes : elle est ou trian- 
gulaire, ou carrée. On appelle gonfanon une sorte de 
bannière carrée qui se termine généralement en trois 
pointes ou queues, telle qu'elle existe sur les sceaux 
des dauphins d'Auvergne. 

La lance simple se porte en arrêt. On la trouve 
plus particulièrement au xiii' siècle. Les sceaux de 
Névelon , maréchal de France en 1222*, d'André de Vi- 
tré en 1280^, de Philippe de Hondschoote en 1 2/16 *>, 
et de Raimond VII , comte de Toulouse en 1 2 /i 2 '', en 
fournissent des exemples. Sur un sceau de Roger Ber- 
nard 111, comte de Foix, de l'an 1276, la lance se 
termine par un large fer triangulaire ^ ; c'est une lance 
courte ou un javelot que brandit un seigneur du Dau- 
phiné, sur son sceau de l'an 1293^. 

La lance à bannière triangulaire apparaît sur un 
sceau d'Etienne I", comte de Sancerre, de l'an 1 1 58. 
Etienne la porte haute 1°. Bernard Atton , vicomte de 
Nîmes, en 1 2 1 4 ", et Raimond Pelet, en 1 2 1 7 '-, la 
portent en arrêt. 

Une bannière carrée en hauteur se voit sur plu- 
sieurs sceaux des vicomtes de Turenne , au xiii" siècle. 
Ils la tiennent en arrêt, et elle est au coticé de leurs 
armes '^ De même, Pierre de Chambli, en 1295, a 
sur la sienne, qu'il porte haut, les trois coquilles de 
ses armes '*; Ferri III, duc de Lorraine, en i3i6, la 
bande aux trois alérions^^; Jean III, duc de Brabant, 
en i34i, son écartelé de lions ^^. 



SIGILLOGRAPHIE 

Le gonfanon se rencontre sur les sceaux équestres 
les plus anciens , tels que ceux de Galeran , comte de 
Meulan'''; de Raoul, comte de Vermandois ^^ ; de Re- 
naud II, comte de Clermont en Beauvoisis '^ , et de 
Henri II, duc de Normandie -". Le plus ancien exem- 
ple est celui de Guillaume II, comte de Nevers; il est 
de l'an 1 1 4o '-'. On trouve une autre sorte de gonfa- 
non à deux pendants seulement sur les sceaux d'Ar- 
thur, duc de Bretagne, en 1209^^, et de Ferri II et 
Ferri 111, ducs de Lorraine, en 1 296 et 1 26/1 -^. Ce 
dernier, qui a eu trois sceaux, porte la bannière en 
gonfanon sur les deux premiers, et, sur le troisième, 
la bannière carrée dont il a été question plus haut. 
Une dernière sorte de gonfanon , qui a quatre queues 
ou pendants , se voit sur un sceau de Jean , comte de 
Bourgogne, de l'an 1989^*. 

Au revers d'un sceau de l'an 19/17, Trencavel , vi- 
comte de Béziers, est armé d'une masse d'armes 2^. 

L'armure défensive se composait de la cotte de 
mailles ou haubert, du casque ou heaume, et du bou- 
clier ou écu. 

La cotte de mailles partait du casque, auquel elle 
devait nécessairement s'attacher; protégeait toute la 
partie postérieure de la tête , en ne laissant à décou- 
vert que le visage, qui, lui, était défendu par le nasal 
du casque; couvrait le cou, les bras et la poitrine; 
était serrée à la taille par une ceinture, et descendait 
ordinairement jusqu'aux genoux. Les jambes étaient 
également protégées par des mailles de fer. On en a 
un fort bon exemple dans un sceau de Raoul de Fou- 
gères, de l'an 1162-'^. Sur certains sceaux du xii" siè- 
cle, une longue draperie flottante sort du bas de cette 
cotte de mailles. C'est l'extrémité de la robe ou vête- 
ment de dessous. Ce détail est bien marqué sur les 
sceaux de Guillaume II, comte de Nevers, en 1 i4o ^"; 
de Mathieu III, comte de Beaumont-sur-Oise , en 
1 1 77-*; de Hugues de Ghaumont, en 1 1 82 2^, et par- 
ticulièrement sur celui d'Arthur, duc de Bretagne, de 
l'an 1202 ^''. Indépendamment de cette draperie dé- 
passant le bas de la cotte de mailles, on en trouve 



' N" 2i5. — M'oir les n"' 979, 824 et 6334. — ^ N° 8223. — '' !N° 2i3. — 'N" Sgai. — ' N° 2426. — ' N" 745. — ' N" 665. — 
«.ViSSS. — "'N''433. — "N''763. — '^N- i38i. - " N" 770, 771,773. — " N" 245. — '= N" 782. — '« N» io3o3.— " N''7l5.— 
'« N" io4o.— " N°io4i. — 2» N" 859. — 2' N-BSo. — ^» N» 533. — " N"' 779 et 780. — => W 4g i. — " N° 760. — " N° 2227. 
— -' N" 859. — " N° io5i.— "N» ,807.— 30 N°533. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



XLV 



encore, sur des sceaux de la même époque, une autre 
qui dépasse les manches. Nous citerons, entre autres, 
les sceaux de Galeran, comte de Meulan', et de Co- 
nan , seigneur de Pierrefonds , en 1171-. C'est au 
commencement du xiif siècle qu'apparaît sur la cotte 
de mailles ce vêtement large et flottant qu'on a appelé 
la cotte d'armes, parce qu'on y figurait les armoiries. 
Cette cotte d'armes est d'abord unie : on en voit un 
exemple sur un sceau de Gaucher de Joigny, de l'an 
19 11*. Dès l'an 1225, on en trouve d'armoriées , 
par exemple sur un sceau de Savari de Mauléon, où 
le bouclier, la cotte d'armes et la housse du cheval 
portent le lion à la bordure besantée, de ses armes*. 
Othon V, comte de Bourgogne, en l'an 129^, porte 
sur sa cotte d'armes un lion sur champ semé de bil- 
lettes^; Jean II, duc de Bretagne, en i3o2, a égale- 
ment une cotte d'armes à ses armes ''. 

On peut dire du casque en général qu'il est d'abord 
pointu, puis rond, et enfin carré. Jusqu'à la fin du 
xit' siècle, il est pointu et à nasal. C'est ainsi qu'on le 
voit sur les sceaux de Guarin de Louvigné au Maine, 
vers 1100''; de Galeran II , comte de Meulan , en 1 1 6 5 * ; 
de Gui de Châtillon, en 1 168 ■'; de Mathieu III, comte 
de Beaumont-sur-Oise , en 1 1 77 "*; de Robert I", comte 
de Dreux, en ii84", et de Jean de Corbeil, en 
1 1 96 '^. A partir de là , le casque devient rond, comme 
on le voit par les sceaux de Dauphin , comte de Cler- 
mont, en 1 199 '^; de Robert II , comte de Dreux, en 
1202^*; de Raoul de Conflans , en 1210'^; mais en 
1211, Gaucher de Joigny a un casque carré et à vi- 
sière"'. Un des meilleurs exemples de ce heaume carré 
et à visière englobant, non-seulement toute la tête, 
mais encore une partie du cou , se trouve à un sceau 
de Henri de Grandpré, seigneur de Livry, de l'an 
1294^?. Auxiv" siècle, le casque redevient conique et 
est le plus souvent surmonté d'un cimier. 

Le casque pointu du xn" siècle est quelquefois muni 
d'un appendice consistant en un ou deux pendants 
qui flottent par derrière. Jean de Corbeil, en 1 196, 
n'a qu'un seul appendice , mais qui se partage en trois 



filets terminés par une petite boule ^^ Ce singulier 
appendice se retrouve à la couronne de certains em- 
pereurs d'Allemagne : on peut citer Frédéric II. Hei- 
neccius veut y voir des sonnettes ou grelots '^. Il est 
plutôt à présumer que ce sont des troches ou bou- 
tons formés de plusieurs perles. 

Le casque ou heaume ne fait pas toujours partie 
de la représentation équestre. Il y a des sceaux où le 
cavalier a la tête nue , comme , par exemple , celui de 
Hugues IV, duc de Bourgogne, en 1 aSo^", et d'Eudes 
de Bourgogne, sire de Bourbon, en 1 255 ^^ Mais c'est 
là une exception , et même assez rare , bien entendu 
pour ce qui est du type de guerre , car, pour le type 
de chasse , c'est au contraire la règle. 

Ce qu'il y a de plus important et de plus instructif 
dans le type équestre, c'est évidemment l'écu ou bou- 
clier. Ce bouclier est d'abord arrondi par le haut et 
pointu par le bas. Ce n'est guère qu'à la fin du 
xif siècle qu'il devient triangulaire ; par exemple , sur 
un sceau de Dauphin, comte de Clermont, de l'an 
119g -'-. L'aspect sous lequel le bouclier se présente sur 
les sceaux peut jusqu'à un certain point en détermi- 
ner l'âge. Sur les plus anciens, il est vu par le dedans 
et, par conséquent, derrière la figure. Cela dure jus- 
qu'aux premières années du xiii° siècle. Un sceau de 
Thibaut de Maudétour, de l'an 1202, le montre en- 
core ainsi -^. Presque simultanément s'est introduit un 
autre usage tout opposé , celui de mettre le bouclier de 
face et de manière à couvrir presque toute la figure : 
c'est ce qu'on voit sur les sceaux de Simon de Mont- 
fort , en 1 1 9 5 ^* ; de Renaud , comte de Dammartin , en 
1 2o/|-^;de Robert de Dreux, en 121 2-''; de Bernard de 
la Ferté , en 1216 ^\ et même jusqu'en 182/1, sur le 
sceau de Simon de Dammartin, comte de Ponthieu^*. 
Vers la fin du xui'" siècle, l'écu , qui était de profil, se 
présente de trois-quarts , ce qui permet de mieux voir les 
armoiries. Ainsi , l'ordre chronologique dans la place de 
l'écu est celui-ci : par derrière , de face , de profil , de 
trois-quarts. Sur les sceaux les plus anciens, le bouclier 
a, au centre, une pointe d'acier qu'on appelle l'ombilic, 



' N''7i5. — 2 N° 32 1 2.— '^N° 8489.-4^9754. — = N-igS. — ' N" SSg.— ' N" aSaS. - « N° 7i5. — ' N" 1798. — '» N" io5i. — 
" N" 730. — '2 N' 1888. — " r 399. — " N" 721. — '5 N° 1881. — " N" 2489. — " N° 2810. — " N" i888. — " Heineccius, De 
SigiUis,p. 101. — '» N» 468. — =' N" 447. — " N°399. — " N° 3744. — " N° 707. — ", N" loSg. — " N» 796. — ■" N" 21.53. 
— »«N° 1068. 



XLVI 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



et il est ordinairement bordé par une rangée de clous. 
De ce point central ou ombilic partent des lignes droites 
plus ou moins ornées, dont l'ensemble s'appelle un rais 
d'escar boucle. Cet ornement se voit sur plusieurs sceaux 
du xii' siècle, notamment sur celui de l'abbaye de 
Saint- Victor de Paris, et sur celui de Robert de Vitré, 
de l'an 1161 ' . Le bouclier devint armoriai à la fin de ce 
siècle. Nous citerons, comme les plus anciens boucliers 
à armoiries, ceux de Philippe, comte de Flandre, de 
l'an 1 1 77 "-; de Bouchard IV, sire de Montmorency, de 
la même année ^. Pour des seigneurs de moindre qua- 
lité, les plus anciens boucliers à armoiries que nous 
trouvions sont ceux d'Ansel deGarlande,deran 1 igô', 
et de Hugues de Maudétour, de l'an laoo^ Indé- 
pendamment de la poignée qu'avait le bouclier, il était 
encore retenu par une courroie qui passait autour du 
cou. Un sceau de Raoul de Fougères, de l'an 1169^, 
sert de preuve à ceci. Quand le bouclier est vu par le 
dedans, on y remarque la poignée destiuée à passer 
la main. Ce détail se rencontre sur un sceau de Hugues 
de Chaumont, de l'an 1200^. 

Une pièce de l'armure défensive qui a de l'analo- 
gie avec le bouclier, mais qui n'apparaît guère qu'à la 
fin du xiif siècle, c'est l'épaulière, c'est-à-dire une 
sorte de petit bouclier en forme de toit, destiné à 
protéger l'épaule. Comme presque tous les sceaux 
équestres sont tournés à droite, l'épaulière n'y peut 
paraître que sur l'épaule droite ; mais il y en avait pour 
les deux épaules , comme cela se voit par un sceau de 
Jean II, duc de Bretagne, de l'an i3o9 *, et mieux 
encore sur un sceau de Jean de Flandre, comte de 
Namur, de l'an 1807 ^. Contrairement à ce qui a lieu 
pour le bouclier, qui est d'abord uni, l'épaulière, dès 
qu'elle apparaît, porte les armoiries. On peut citer le 
.sceau de Jean de Montfort, comte de Squilace, en 
Sicile, de l'an 1990. Ce sceau est l'un des premiers 
où apparaisse cette pièce de l'armure , et l'épaulière y 
porte le lion au lambel de ses armes ^''. De même, et 
aussi en 1290, Guillaume de Mortagne y met la croix 
aux cinq coquilles de ses armes ^^ ; de même encore, et 



en 1296, Pierre de Chambli, ses trois coquilles. L'é- 
paulière disparaît dans la seconde moitié du xiv^ siècle. 

L'éperon a subi aussi quelques modifications. Dans 
les temps les plus reculés, c'est une simple pointe. 
Cette pointe est terminée par une sorte de petit triangle 
sur les sceaux de Raoul de Fougères (1 i5/i-i 196'^) 
et d'Anséric de Montréal, sénéchal de Bourgogne, 
en 1 180 ". La pointe seule se distingue bien sur le 
sceau de Jean de Cisoing, en 1221'*; sur celui de 
Henri de Grandpré, seigneur de Livry, de l'an 1 gyA, 
l'extrémité de l'éperon se partage très-nettement en 
trois pointes. La molette paraît déjà sur un sceau de 
Robert de Bommiers, de l'an 1260 ^^. Au xv' siècle, 
elle remplace toutes les autres formes de l'éperon. 

Le fourreau de l'épée , qui devrait se voir sur toutes 
les représentations tournées à gauche , n'y paraît cepen- 
dant qu'assez rarement. Nous citerons, comme exem- 
ples, les sceaux des années 1227"^, lalik^'', i2 55^* 
et i3oi'^. Dans les représentations à droite, le four- 
reau de l'épée dépasse très-souvent le ventre du cheval , 
par exemple en 1 177^°, en 1 1 98*' et en 1 202 ^^. 

Comme harnachement du cheval sur les sceaux, on 
voit le mors, la bride, le poitrail, la sangle, la cou- 
verture , la housse , la selle et l'étrier. 

Nous examinerons plus particulièrement le poitrail, 
la selle et la housse. 

On appelle poitrail la pièce du harnais qui embrasse 
le poitrail lui-même du cheval. On la voit sur presque 
tous les sceaux , bien entendu avant l'apparition de la 
housse, qui cache tout le reste du harnais. Les excep- 
tions sont très-rares. Nous citerons seulement le sceau 
de Raoul de Fougères, de l'an 1162, où il n'y a pas 
de poitrail ^^. Dans les sceaux du xif siècle et dans 
ceux de la première moitié du xiii% ce poitrail est or- 
dinairement orné de franges, par exemple sur les 
sceaux d'Osmond Peisson, de 1 160^*; de Robert I", 
comte de Dreux, de l'an 1 18/1^^; de Jean de Corbeil, 
de l'an 1 196^''; de Dauphin, comte de Clermont, de 
l'an 1199-''; de Jean de Cisoing , de l'an 1221^*, et 
sur une foule d'autres sceaux. 



' N° 3928. — ' N" 619. — ' N° 2980. — ' N» 2295. — ■' N" 27'43. — " Wnas-j.— ' N» 1808. — « N°539.— ' N° io3i8. — '« N° 1 1789. 

— "N° 2979.— '^N» 2228.— "N° 298.— "N'igSô. — " N" 1/173. — " N° 1022. — " N° 5i85. — " N» 447. — •« 335. — "N° 619. 

— =' N° 570. — 22 N» 721. — " N» 2227. — " N» 3179. — ^' N° 720. — " N" 1888. — 2' N° 899.— " N° 1986. 



TIRÉS DE LA 

Sur le sceau de Raoul de Fougères (i i 5/i-i 196), 
on distingue fort bien la selle proprement dite avec 
ses arçons, de la couverture mise par- dessous sur le 
dos du cheval. Cette couverture se termine par des 
franges ^ Ces franges ou effilés sont très-marqués sur 
les sceaux du xif siècle, entre autres sur ceux de Jean 
de Gisors^ et de Gui de Châlillon, en 1 168^. Elles 
pendent fort bas sur le sceau de Galeran II, comte de 
Meulan. Un bon exemple de la selle sans couverture 
se voit au sceau de Robert II, comte de Dreux, de 
l'an 1209*. 

La pièce la plus importante , non-seulement du har- 
nais, mais on peut dire de toute la représentation 
équestre, n'apparaîtqu'aucommencementduxui" siècle. 
Nous voulons parler de cette immense housse qui en- 
veloppe le cheval presque en entier. Comme dès son 
apparition elle se couvre d'armoiries , elle forme par 
là une ligne de démarcation bien tranchée entre le 
sceau équestre simple et le sceau équestre aux armes. 
Mathieu II , sire de Montmorency, peut , dans ses deux 
sceaux, l'un de 1 198^ et l'autre de laoS'', nous don- 
ner le point de départ du sceau équestre aux armes. 
En effet, sur le sceau de 1 1 98 , le cheval n'a pas de 
housse, tandis que sur celui de 1 9o3 , non-seulement 
le cheval a une housse, mais cette housse est aux 
armes; ces armes sont une croix cantonnée de quatre 
alérions seulement, et non pas des seize, qui ne sont 
venus que plus tard , et que lui donne à tort le père An- 
selme''. De l'existence de ce sceau équestre aux armes 
en i9o3, il ne faudrait pas inférer qu'à partir de là 
tous les sceaux équestres soient aux armes, car, non- 
seulement on trouve encore, postérieurement à cette 
date, beaucoup de sceaux équestres simples, c'est-à- 
dire où le cheval n'a pas de housse; mais alors même 
qu'il y a une housse , elle n'est pas toujours aux armes. 
C'est ainsi, par exemple, que sur le sceau de Guil- 
laume, comte de Joigny, qui est pourtant de l'année 
19 56, la housse est de mailles de fer et non pas aux 
armes. Celles-ci ne se voient que sur le bouclier ; c'est 
une aigle*. Nous devons signaler une exception au type 
ordinaire du sceau équestre aux armes , exception que 



COLLECTION. xlvk 

nous regardons comme fort rare et qui se trouve sur 
le sceau de Robert III, comte de Dreux, de l'an 1226. 
Sur le bouclier se voient les armes de Dreux (échi- 
queté d'or et d'azur à la bordure de gueules), et sur 
la housse du cheval, un lion brisé d'un bâton. On re- 
marquera, en passant, que ce lion n'appartient ni aux 
armes d'Yolande de Coucy, mère de Robert, ni à celles 
d'Éléonore de Saint-Valery, sa femme'. Dans l'exem- 
ple qu'on vient de citer, on aurait une variété du sceau 
équestre aux armes, celle à doubles armoiries. Quel- 
quefois la housse n'est pas complète , c'est-à-dire qu'elle 
ne couvre que la croupe du cheval. On en a un exemple 
sur le sceau d'Aimar III, comte de Valentinois, de 
l'an 1970. Ses armes (dix besants, 4,3,9, 1, sous 
un chef) se voient sur son bouclier et sur la housse . 
qui ne recouvre que la croupe. Le poitrail du cheval 
est couvert de mailles '". 

Les sceaux à double représentation équestre sont 
assez fréquents , au xii'' siècle dans le Nord , et au 
xni° dans le Midi. Ils représentent un cavalier qui est 
armé de l'épée d'un côté, et de la lance de l'autre. 
En général , c'est le côté de l'épée qui est la face du 
sceau. Au xii" siècle, Galeran II, comte de Meulan " : 
Conan , duc de Rretagne '^ ; Simon le Chauve , comte 
d'Evreux ^^, ont de ces sortes de sceaux à double re- 
présentation équestre. De même, au xiii' siècle, Rai- 
mond Pelet, en 1917 1*; Bernard Atton, vicomte de 
Nîmes, en 1296^^; Bernard V, comte de Comminges, 
en 1 9 3 4 '^ ; Raimond-Rérenger IV, comte de Provence , 
à la même date ''. 

Un sceau du xii' siècle, d'Hervé de Dancy, forme à 
lui seul une catégorie à part dans ces sceaux à double 
représentation équestre. La face y offre bien, comme 
à l'ordinaire, la représentation à l'épée, mais le re- 
vers est tout autre, le personnage y étant vu tête nue, 
sans armes, et portant un manteau en forme de chla- 
myde attaché à l'épaule gauche '*. 

Le caractère ordinaire du type de chasse est un 
personnage à cheval, tête nue, vêtu d'une sorte de 
robe ou surcot, lequel est tantôt flottant et tantôt re- 
tenu par une ceinture. Ce personnage sonne du cor 



' N° 1328. — 2 N° 2276. — ^ N° 1793. — '' N° 721. — ' N° 2942. — ' N° 2943. — ' Hist. généalogique des gr. off.de la couronne, t. III, 
p. 569. — » N°52o.— » N°7a8.— '» reiS. — " N» 715. — '^ N°53i. — " N" 902. — " N" 753. — '^ N" 763.— '« N° 563. — 
"N" tio6. — '«N°2ooi. 



XLVIII 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



et est accompagné de chiens ou d'oiseaux de vol. Le 
[dus ancien sceau à type de chasse de la collection des 
\rchives est celui de Hugues Tyrel ; il est appendu à 
une charte du commencement du xii° siècle. Le per- 
sonnage est à cheval, tourné à gauche, la tète nue, 
vêtu d'une robe ou surcot qui lui descend à mi-jambes. 
Il lient la bride de son cheval de la main droite et 
a, sur le poing gauche, un oiseau de vol, énorme par 
rapport à lui '. En 1 15(), Renaud, seigneur de Gra- 
çay, est à cheval , de profil , marchant au pas, à gauche. 
Il tient un épieu sur l'épaule droite et sonne d'un cor, 
qu'il tient à la main gauche'-. Simon de Montfort, 
quatrième du nom suivant L'Art de vérifier les dates, et 
troisième seulement suivant le père Anselme , a un sceau 
de chasse, en ii()5, où il est représenté portant la 
cotte de mailles, coiffé d'un casque carré et recouvert 
presque en entier par son bouclier, qui est vu de face. 
Il sonne du cor. Sous le cheval courent deux chiens, 
et, dans le champ du 'sceau, quelques rameaux simu- 
lent une forêt 3. Son fils, Simon de Montfort, comte 
de Leycester, a, en laii, un sceau de chasse d'un 
type assez différent. Il y est tourné à gauche, tête nue, 
sonnant du cor à gauche, et tenant de la main droite 
la bride de son cheval et la laisse de son chien. Il est 
vêtu d'une sorte de cotte d'armes à manches courtes, 
qui laisse voir les bras, recouverts de mailles. Dans 
le champ, derrière la figure, un arbre ^. Un sceau de 
Guillaume de Linières, de l'an 1218, le représente 
avec l'épieu en arrêt et son cor de chasse derrière lui ^. 
Un autre sceau, soit du même, soit d'un autre Guil- 
laume de Linières , de l'an 1 2 3 , le représente armé , 
couvert de son bouclier, coiffé d'un casque carré et 
tenant en arrêt un épieu ou une courte lance; der- 
rière lui , son cor de chasse ; sous le cheval , un chien ''. 
Raoul de Beaumont, en 12/12, est coiffé d'une sorte 
de capuchon pointu''. Jean 1% duc de Brabant, en 
126g, est tourné à gauche ; û tient de la main droite 
la bride de son cheval, et a sur le poing gauche un 
oiseau de vol; sous le cheval, un chien, et, devant, 
un oiseau; dans le champ, à sénestre, le lion de ses 
armes^ Henri V, comte de Luxembourg, en lagi, 



accompagne son type de chasse de deux écussons à 
ses armes °. La maison de Lusignan semble avoir une 
sorte de prédilection pour ce type de chasse. C'est là 
qu'on en trouve les spécimens les plus complets '". 

Il y a des sceaux équestres qui, en dehors du type 
considéré en lui-même , c'est-à-dire du cavalier et du 
cheval, comprennent encore divers objets, tels que des 
feuillages, des fleurs de lys, des croix, etc. Cela se 
rencontre même sur des sceaux fort anciens, par 
exemple sur le sceau de Philippe d'Alsace , comte de 
Flandre, de l'an 1177, on voit, sous le ventre du 
cheval , un bouquet d'arbres , sur lequel sont perchés 
trois oiseaux ^'. Le champ du sceau équestre de Hugues 
de Chaumont , en 1182, est à rinceaux '-, comme 
aussi celui de Gilles de Béthune, en 1 2/1 4^*. Eudes de 
Bourgogne, comte de Nevers, en 1269, met sur son 
sceau trois molettes, l'une sous le ventre du cheval, 
les deux autres en avant et en arrière'*. Sur beaucoup 
de sceaux équestres du xiv" siècle , le champ est ou- 
vragé de treillis ou de guillochés de diverses sortes; 
pour ceux du xv' siècle, c'est une règle sans ex- 
ception. 

A côté du type équestre vient s'en ranger un autre , 
qui appartient aussi et presque exclusivement à la 
noblesse, et que l'on pourrait à la rigueur appeler 
type pédestre , puisque son caractère est d'offrir le per- 
sonnage debout. Il faut placer en tête de ces sortes 
de sceaux celui de l'abbaye de Saint- Victor, qui , à la 
vérité , représente bien son patron saint Victor, mais 
sous le costume d'un guerrier du xn" siècle'^. Un sceau 
de Gille de Goran, du même siècle, représente un 
guerrier combattant, un genou ployé'". Ces sceaux 
ont rarement été employés par la noblesse. Nous ne 
pouvons guère mentionner que ceux de Jean , duc de 
Berri, en 1879 '''; de Pierre II, comte d'Alençon, en 
i3f)8'*, et de Jean, vicomte de Rohan, en i38o'-*. 
Celui de Jean de Ligne , chambellan du roi , de l'an 
1/106, donne un charmant spécimen de costume de 
chevalier au commencement du xv' siècle ^°. Il y a de 
ces sceaux à représentation debout, qui peuvent se 
rattacher, si l'on veut, soit au type armoriai, soit au 



' .\°37fj5.— -2 N° 23o3. — ' N''707. — " N° 708. — ^ N" 2586. — ' N° 2687.— ' N" 1370. — » N° io3oo. — ' N"'io3oi. — '» Voir 
les numéros 8i3, 84i, 8!>'j, 848, 108Û, 1088, 2686. — " N° 619. — '^ N° 1807. - " N° i42i. — " N" 871. — '* N° 88a6. — 
' N" 895. — " N" 563. — 2" N° 259. 



" N" 2288. — '"Fiai.— 



XLIX 



type de fantaisie. Ce sont ceux où le personnage 
debout ne semble mis là (jue comme un accessoire 
à l'écu. Un sceau d'Enguerrand de Coucy, de l'an 
i38o, est dans ce cas. Il faut observer (]u'il n'y a 
pas que la noblesse qui se soit servie de ces sceaux 
jjédestres; plusieurs maires de ville sont représentés 
de cette manière. 

III. - TYPE ARMORIAL. 



Nous appelons type armoriai celui où le champ du 
sceau est occupé par un écu aux armes du possesseur. 
Cet écu est ou droit ou penché, et avec ou sans accom- 
pagnements. Les accompagnements de l'écu sont le 
timbre, le cimier et les supports; le timbre est le 
casque ou heaume que l'on place au haut de l'écu. Ce 
heaume est orné à sa cime d'un panache ou de tout 
objet que l'on nomme cimier ; souvent aussi, il est en- 
touré d'une étoffe dont les extrémités restent flottantes 
et qu'on nomme volets ou lambrequins. L'écu est encore 
soutenu, soit par des hommes, soit par des animaux, 
ou même des arbres ou autres objets inanimés : ce sont 
les supports. Tout cela, comme l'écu lui-même, vient 
des tournois, et fait partie de la science des armoi- 
ries, qui a pour but la connaissance d'une foule d'ob- 
jets de convention, que les Etats et les familles ont 
adoptés pour marques distinctives. Nous n'avons pas 
à nous occuper ici de l'origine des armoiries, ni à dis- 
cuter la question de savoir si elles viennent des pre- 
miers tournois, c'est-à-dire du milieu du \° siècle, ou 
bien des premières croisades, ce qui les ferait descendre 
;iu xi% quoique la première opinion, qui est celle des 
Bénédictins et du père Ménestrier, nous paraisse la 
plus probable. Ce qu'il y a de certain , c'est que de 
tout temps les hommes ont cherché à se distinguer 
entre eux par quelques marques particulières. Toute la 
question serait de savoir quand ces marques, prises 
d'abord arbitrairement , se sont régularisées et trans- 
mises de manière à former des armoiries de famille. 
Au reste , quoi qu'il en soit de l'origine des armoiries , 
on voit qu'une fois établies on a fait des règles pour 



TIRES DE LA COLLECTION. 

les fixer, à peu près comme on a fait des grammaires 
après les langues. Or la grammaire des armoiries, c'est 
le blason. 

Le blason comporte deux choses , des couleurs et 
des lignes. Les couleurs sont le jaune ou l'or, le blanc 
ou l'argent, le rouge ou le gueules, le bleu ou l'azur, 
le noir ou le sable, le vert ou le sinople, et enfin 
le pourpre'. Comme nos sceaux ne .sauraient nous 
donner les couleurs, il n'y a pas lieu de s'en occuper 
ici. Restent les lignes, c'est-à-dire les dessins de toute 
sorte qu'on peut tracer sur la surface ou champ de 
l'écu. Ces dessins peuvent être produits soit par des 
lignes droites , soit par des lignes courbes. Par des li- 
gnes droites, on peut partager un écu en deux parties 
égales par une perpendiculaire, et cela s'appelle un 
parti. On peut également le séparer en deux parties 
égales par une ligne horizontale, et cela s'appelle un 
coupé. La réunion du parti et du coupé donne l'écar- 




Paiii. 



Loupe. 



lelé. En partageant l'écu par une diagonale de gauche 
à droite , on a fe tranché, et par une diagonale de droite 




Kf.arlc'li' 



TranclK". 



à gauche, le taillé. La réunion de ces deux diagonales 



' Le pourpre, admis par presque tous les auteurs qui ont icril sur le blason , est rejeU' par le père Ménestrier, par des raisons qui paraissent 
plausibles. Toutefois celte couleur est bien constatée dans les blasons d'Espagne, par exemple les armes du royaume de Léon, qui sont d'or 
au lion de pourpre. 



L ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

donne l'écartelé en sautoir. Ces quatre lignes, savoir : diagonales, on a le sautoir; en arrêtant ces deux der- 
nières lignes à leur point de jonction , on a le chevron ; 





Taillé. 



Ecartelé en sautoir. 



laperpeiidiculaire, l'horizontale, ladiagonale de gauche 
à droite et la diagonale de droite à gauche, sont les 
éléments de toutes les figures rectilignes que l'on 
nomme héraldigues. Ainsi , la perpendiculaire est l'élé- 
ment du pal; l'horizontale, du chef et de lafasce; la 



Pal. Chef. 

diagonale de gauche à droite, de la bande, et la dia- 





Fasce. 



Bande. 



gonale de droite à gauche, de la barre. En coupant à 
angles droits sur l'écu la perpendiculaire et l'horizon- 
tale, on a bi croix; en faisant de même pour les deux 







Sautoir. 



Chevron. 



en traçant sur l'écu les quatre lignes élémentaires dont 
on vient de parler, on a une figure composée de huit 
triangles égau.x, qu'on nomme le gironné, et qu'on 
pourrait nommer le gironné droit, ])our le distinguer 
d'un autre gironné , formé également des quatre lignes 
élémentaires, mais dont la génératrice s'éloigne de la 
perpendiculaire, et que nous proposerions d'appeler 
gironné penché. Une ligne simple qui suit les contours 





Gironné droit. 



Gironné penché. 



de l'écu donne la bordure: deux lignes ])arallèles dans 
le même cas donnent l'orle. Ainsi le pal, le chef, la 





Barre. 



Croix. 



Bordure. 

fasce , la bande , la barre . la croix , le sautoir, le che- 
vron, le gironné droit ou penché, voilà seulement ce 
que peuvent nous donner les lignes droites. Tout le 
reste est nécessairement produit par des lignes courbes, 
comme les monuments, les ustensiles, les plantes, les 
animaux, les astres , etc. Indépendamment des sept cou- 



TIRÉS DE LA COLLECTIOJN. 



LI 



leurs de blason , on y lait encore entrer deux fourrures , 
le vair et l'hermine. Or, comnif le vair est formé de 




:-tttti 

A A ^ A A. 
Vair. Herniiiie. 

rangées de petites cloches ou verres, et que l'hermine 
a des mouchetures sur un fond uni , il y a là des li- 
gnes et un dessin que nos sceaux peuvent rendre, et 
(ju'ils donnent en effet. Une des règles essentielles du 
blason est de compter les pièces qui occupent le champ 
de l'écu; ainsi, par exemple, si le champ est d'or et 
qu'il y ait dessus quatre pals de gueules, il faut les 
compter et dire : d'or à quatre pals de gueules. Ce sont 
les armes à' Aragon. Sur nos sceaux, nous ne pourrions 
voir qu'un écu et quatre pals dessus, et, par consé- 
iiuent, il faudrait nous contenter de dire : écu chargé 
de quatre pals. Maintenant, pour distinguer sur nos 
sceaux ces quatre pals, il faut nécessairement qu'il y 
ait entre eux cinq espaces vides. Mais supposons un 
instant qu'il n'v en ait que quatre , alors l'aspect change, 
et, au lieu de quatre pals (jui se détachaient de l'écu, 
nous n'en voyons plus que trois dans cette condition . 
le dernier se confondant avec le bord de l'écu; ce se- 
rait alors un pallé de huit pièces; mais avec deux pals 
se détachant et un troisième se confondant, ce serait 
un pallé de six pièces, comme aux armes d'Amboise, 
qui sont un pallé d'or et de gueules de six pièces. Ainsi 
c'est là un point important qu'il ne faut pas oublier; 
lorsque le nombre des pièces est égal à celui des in- 
tervalles, il faut se servir de l'adjectif et dire : un bandé, 
un fascé, etc. Quand le nombre des bandes dépasse 
six , on les nomme cotices, et l'on dit colicé si le nombre 





des espaces en est pair. Pour les fasces, si le nombre 
dépasse huit, ce sont des hurelles, et un hurelé lorsque 



iilllllil!ililllllillllillllllllil«!!IPi|| 



illPilliliPllioiiiliiiililiiiiilli 




liiipiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii 




llillllll!ll!lllllllllilllllillillllllillllll!iiii 




llllllllllllilllillllllllllillllillllilii'li 




t • -^ - J 



Bureile^ 



Burelé. 



les espaces sont en nombre pair, etc. Il y a neut points 
à distinguer sur l'écu : celui du centre se nomme le 



Canton dextre i | Canton sénestre 

du : LE CHEF. ; du 

chef. i 1 chef. 




Flanc dextre. \ le coeup.. 1 Flanc sénestre. 




Canton dextre | 1 Canton sénestre 

de 1 L.4 POINTE. 1 de 

la pointe. i 1 la pointe. 





Cotices. 



Cotici'. 



cœur; celui du haut, le chef; celui du bas, la pointe. 
Le point qui est à gauche du chef se nomme le canton 
dextre, parce que, l'écu étant supposé être une per- 
sonne, ce qui est à gauche pour nous serait à droite 
pour elle. Par la même raison, le point qui est à 
droite du chef se nomme le canton sénestre. Le point à 
gauche du cœur, Jlanc dextre, et à droite, ^a«c sénestre. 
Le point à gauche de la pointe, canton dextre de la 
pointe, et à droite, canton sénestre de la pointe. H y a 
en blason une foule de termes qui s'éloignent de leur 
signification ordinaire et que l'usage seul peut appren- 
dre. Voici ceux qu'il est nécessaire de se rappeler. Un 
lion dressé sur ses pattes de derrière se nomme ram- 
pant, et, s'il est sur ses quatre pattes, passant. Gomme 
en armoiries le lion est presque toujours rampant, on 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



n'a besoin de le qualifier que lorsqu'il est passant. Ecu 
à un lion, s'entend d'un lion rampant; mais, s'il marche, 
il faut dire à un lion passant. Si le lion, soit rampant, 
soit passant, présente sa tête de face, il s'appelle léo- 
pard, et si la crinière est apparente, lion léopanlé. — 
En blason, l'aigle est du genre féminin. L'aigle à deux 
têtes se dit aigle éployée. — Si les aigles sont mul- 
tipliées sur un écu , on les appelle alertons : ainsi les 
sires de Montmorency ont porté pour armes une croix 
cantonnée d'abord de quatre aigles , et, dans la suite , 
de seize alérions. — Une tête d'animal vue de face se 
dit rencontre : rencontre de cerf, rencontre de bœuf. 
— Les bois du cerf, massacre. — Les oiseaux repré- 
sentés de profil se disent canettes, et quand ils sont 
sans bec ni pattes, merlettes. Cependant cette diffé- 
rence n'est guère sensible sur les sceaux , où les mer- 
lettes, l'une des pièces du blason les plus fréquentes, 
n'y sont le plus souvent figurées que comme les oiseaux 
ordinaires. Les poissons sont souvent des dauphins et 
des bars. Quelques familles portent des chabots. 

Les sceaux armoriaux apparaissent peu après les 
sceaux équestres. L'un des plus anciens de la collec- 
tion, à date certaine, est celui de Robert de Chartres. 
li est de l'an 1198. L'écu porte deux fasces. Il est en 
forme de toupie K C'est la forme qu'aflectent les plus 
anciens sceaux armoriaux; on la trouve jusqu'au delà 
du premier quart du xiii" siècle, par exemple sur le 
sceau de Raoul de Gif, qui est de l'an 1 228 -, ce qui 
n'empêche pas qu'on ne trouve aussi , dans la période 
que nous venons d'indiquer, des écus de forme sensi- 
blement allongée, par exemple sur les sceaux de Jean 
de Moulin, en 1197^, et de Roger de Meulan, en 
120/1''. A cette première forme en toupie succède la 
forme plus élégante et bien connue des écus des xiii" 
et xiv° siècles. Un bon exemple s'en voit sur le sceau 
de Nicolas de Pomponne, de l'an abà^, et aussi sur 
celui de Guillaume Maingot, en 1271 ''. Il y a des 
sceaux où les armes remplissent tout le champ du sceau 
et où, par conséquent, l'écu se confond avec ie sceau 
lui-même, et peut alors être appelé écu rond. Le 
sceau de Bertrand de Gourdon, de l'an 1226, est 



dans ce cas. Le champ du sceau offre un parti de trois 
étoiles en pal et d'un coticé''. Un sceau armoriai de 
Hugues de Tonnay, seigneur de Montendre, de Royan 
et de Didonne, de l'an 1227, offre celte particularité 
qu'il a ses armoiries sur un écu à la face, et simple- 
ment dans le champ du sceau , au revers. Sur la face 
est un écu d'un gironné de douze pièces, tandis qu'au 
revers le champ porte un lion passant sur un semé 
de fleurs de lys ^. Les écus carrés se trouvent au xn'' siè- 
cle et jusqu'au commencement du xv'. Ils sont toujours 
dans des encadrements et communs aux hommes et aux 
femmes. Alfonse d'Espagne, en 1.37/1^; Jeanne, danie 
de Planes, en 1376'"; Marguerite de Bavière, femme 
de Jean sans Peur, en i/io3 '^ ont des écus de cette 
forme. L'écu en losange est spécialement affecté aux 
sceaux des femmes. Un des premiers exemples que 
nous en ayons trouvé est de l'an 1262. C'est un sceau 
rond d'Elisabeth de Saint-^ érain , où se volent ses 
armes : une aigle éployée ou à double tête, sur un 
écu en losange '^; et, comme l'exception est partout dans 
le sujet qui nous occupe , il faut signaler ici un sceau 
de chevalier où l'écu est aussi en losange. C'est un sceau 
de Pierre, seigneur de La Fauche, de l'an 1270, où 
l'on voit à la face ses armes, qui sont une croix, sur 
un écu en losange, tandis que, sur le contre-sceau, 
la croix se trouve sur un écu de la forme ordinaire ". 

Le sceau armoriai simple, c'est-à-dire n'offrant qu'un 
écu sur un champ vide, se rencontre jusqu'au com- 
mencement du xiv'' siècle; mais, dès la seconde moitié 
du xiii^ siècle, apparaît simultanément avec lui un 
autre sceau armoriai, où l'écu est accompagné dans 
le champ de certains objets, et même, par une excep- 
tion que nous regardons comme fort rare, on trouve, 
dans la collection, un sceau de la fin du xii° siècle 
qui se rapporte déjà à cette catégorie : c'est celui 
d'Hervé de Vitré. Sur l'écu, qui a la forme d'un cœur, 
se voient deux aigles l'une sur l'autre, dans la pose 
du pal avec des feuillages , et de chaque côté de l'écu 
est une branche de fougère '*. Quoi qu'il en soit, ce 
n'est, comme nous l'avons dit, que beaucoup plus tard 
qu'on rencontre habituellement ces sortes de sceaux à 



' N" 1738.— 2N='2375. — 3!N"a3o4. — 'N°i!834.— ^ N° 8268. — ' N°266.5.— ' N° 2295.— » N° 8715. — 'N° 2io3.— '" iN° 8227. 
_ 11^878.- '»N°3554. — '-'N-siSS. — "N''3926. 



TIRÉS DE LA COLLECTION. 



LUI 



accoin|)agneiiients. En voici quelques exemples. En 
12A.5, Guillaume d'Haussy, chevalier de Gambrésis, 
a son écu accompagné dans le champ des lettres I • 
V • '. Le sceau de Raimond Gaucelin, seigneur de 
Lunel, de l'an 12 54, porte un écu chargé d'un crois- 
sant versé et à la bordure engrélée; cet écu est accom- 
pagné dans le champ de trois croissants semblables'-. 
En I 371, Guillaume Maingot a son écu, qui est un 
fretté de vair, au centre d'une rose hexagone; ce qui 
produit une disposition gracieuse^. Gérard de Péqui- 
;;ny , en 1 3 1 4 , a son écu accompagné de trois grelots ". 
Jeanne , dame de Luçon, a, en 12/16, un sceau ogival 
où l'on voit l'écu suspendu par une courroie à un cro- 
chet, qui est au haut du sceau '^. Mais, en général, 
ce qui s'offre surtout sur ces sortes de sceaux, que 
nous nommons à accompagnements , ce sont des en- 
cadrements formés le plus souvent par des arcs de 
cercle disposés dans toutes les formes imaginables , en 
trilobés, en quadrilobes, en rosaces, etc. et dont les 
vides sont ordinairement remplis par des fleurs ou des 
animaux. Ces sceaux, à écu droit dans un encadre- 
mont, se trouvent jusques un peu passé le premier 
quart du xv° siècle. Nous pouvons en citer un de l'an 
lia '7''. Assez souvent, quand l'encadrement est à 
quatre lobes , ces lobes sont remplis par les figures sym- 
boliques des quatre évanijélistes, comme sur le sceau 
d'Yolande, comtesse de Bar, de l'an iSyS^. 

L'écu penché appartient surtout aux sceaux du 
xv° siècle; cependant on en trouve duxiv". Cet écu est 
toujours surmonté, ou, en langage héraldique, tinibn' 
d'un heaume ou casque, qui lui-même est surmonté, 
autrement dit cime d'un panache ou de tout autre 
objet. Il y a des cimiers en têtes humaines^, en aigles '\ 
en têtes de paon^", de coq'\ de chien ''^, de loup^', 
de bœuf ^*, en oreilles d'âne '^, en touffes d'arbres"^, 
en tours ^'^, etc. etc. mais les plus usités sont les cornes 
d'animaux, les touffes d'arbres et les queues de paon. 
Pour les princes du sang, c'est la fleur de. lys. Au 
xv" siècle , on la trouve double ou carrée , c'est-à-dire 
ayant quatre pétales ou fleurons au lieu de deux. On 



en voit des exemples sur le sceau de René d'Anjou, en 

I 439'^, et de Jean, comte d'Angoulême, en i4/i5 '°. 

II y a des cimiers doubles, c'est-à-dire que la pièce 
principale est accompagnée de deux autres, qui sont 
ordinairement deux ailes d'oiseaux, qu'on nomme wi 
ml, ou deux cornes d'animaux; ainsi le heaume de 
Philippe d'Artois, comte d'Eu , de l'an 1899, est cime 
d'une aigle perchée dans un vol -". En 1 /i 7 , le heaume 
d'Edouard de Bar, marquis du Pont, est timbré d'un 
arbre entre deux cornes-'. Le sceau de Henri de Bla- 
mont, en Lorraine, de l'an iSyS, a un écu penché 
chargé de deux bars adossés; il est timbré d'un heaume 
de face cime d'un chapeau à l'antique entre deux pois- 
sons'^'-. Assez souvent le cimier est aux armes. Un sceau 
d'Eustache de la Houssaie, de l'an 1 38o , a pour cimier 
un arbre, (jui est échiqueté comme l'écu ^^. 

Bientôt après l'apparition du timbre et du cimier 
arrivent les supports. C'est ainsi, par exemple, qu'en 
i355 on voit sur un sceau de Jean Rose, chevalier, 
l'écu, qui est timbré d'un heaume cime d'un petit oi- 
seau , avoir pour supports un lion et une licorne'-*. Ces 
supports sont ordinairement des lions, des chevaux, 
des chiens, ou d'autres quadrupèdes: ou des aigles, 
des cygnes, et d'autres oiseaux; ou enfin des hommes 
sauvages, des satyres, des sirènes, et même des ar- 
bres. Louis de Navarre, comte de Beaumont-le-Roger, 
en i36.5, a pour supports deux chimères-''. Le plus 
ordinairement, les deux supports sont semblables. Ce- 
pendant on trouve aussi assez fréquemment des sceaux 
où les supports de l'écu sont différents. Le sceau d'un 
écuyer breton , de l'an 1 3 8 1 , a pour supports une aigle 
et un lion'-''. Celui d'un chevalier breton, de la même 
année, une damoiselle et un lévrier ^^. Le sceau de 
Jean d'Orléans, comte d'Angoulême, de l'an i/i45, 
nous fournira un bon exemple de ces accompagne- 
ments de l'écu penché. L'écu est aux armes à'Orlé/ms 
(les trois fleurs de lys au lambel de trois pendants) et 
a pour brisure un petit croissant sur le lambel du mi- 
lieu. Cet écu est penché, timbré d'un heaume à lam- 
brequins cime de cette fleur de lys carrée dont il a 



' N" 2879. — - N" 2682. — ' N" 2665. — '' N" 3i88. — '- N" 1892. — " N" 8195. — ' K° 807. — ' N"* 8266, 8266, 2259, 
3265, 3328. — ' N°787. — '" N' 21 55. — " N" 8698. — '^ N» 885o. — '^ N°8i6. — "' N" 911. — '=■ N" 8i8i. — " N" 812. — 
"N''i777. — ■•N''8io.— "^856. — "N°927.— »' ^812. — *^N° iA36.— " N" 2i38. — ^'* N" 84i5. — " n° 9,8. — " N" 1750. 
— "N°2438. 



LIT 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



été question plus haut . et a pour supports deux cygnes. 
La légende se déroule sur une courroie ou ceinture 
militaire dont les bouts rentrent comme ornements 
sur le champ du sceau '. Il y a des supports qui sont 
aux armes. Péronnelle, vicomtesse de Thouars et com- 
tesse de Dreux, a, en 1878, un sceau armoriai où se 
voit l'écu droit de Thouars (les fleurs de lys au franc 
canton) supporté de deux lions emmantelés de l'échi- 
queté de Dreux-. En 1/110, Jean VII, comte d'Har- 
court, a son écu penché, supporté de deux aigles em- 
raantelées des deux fasces d'Harcourt ^. 

On peut ranger dans la classe des sceaux à sup- 
ports, en en faisant toutefois une catégorie à part, un 
genre de sceau armoriai où l'écu est porté, soit par 
un petit personnage, soit par un animal. Un sceau de 
l'an i33(), de Fouquier Painel, seigneur de la Hau- 
bine en Normandie , nous fournit un des premiers 
exemples de ce genre. Il représente un petit personnage 
en armure de mailles, vu de face et jusqu'à la ceinture, 
la tête entièrement cachée par un casque à visière. Il 
tient de la main gauche une épée nue, et de la droite 
un bouclier ayant pour armes, deux fasces, à l'orle de 
merlettes. Derrière lui se voit l'épaulière, qui porte les 
mêmes armes que l'écu, comme aussi les volets du 
casque ou heaume. Ce heaume est de trois-quarts, 
cime d'une aigle éployée ou à deux têtes, entre deux 
cornes. Ces cornes sont componées d'un métal et d'un 
lionceau alternativement \ Maurice, sire de Plusqua- 
lec, en 1 878 , a son écu porté par un homme sauvage 
assis ^. Alain, sire du Périer, en i38i, a le sien porté 
par un homme d'armes vu à mi-corps ^. Un des plus 
jolis spécimens de ce genre de sceaux portés est celui 
d'Albert de Tenieyra , chevalier, seigneur de la Cour- 
tine , de l'an 1869''. Sur ce sceau , qui n'a que 9 6 mil- 
limètres de diamètre , se voit un petit chevalier debout 
et qui en remplit toute la hauteur. 11 porte sur son 
armure un pourpoint serré, qui descend jusqu'à mi- 
cuisses. Sa tête disparaît entièrement sous un vaste 
heaume à grillage, cime d'une tête de lion couronné. 
Il tient à la main droite une épée, et à la gauche un 
écu en forme de targe, sur lequel se reproduit le lion 



couronné du cimier. Aux pieds du personnage sont 
deux grillons ou hippogriffes. Dans les sceaux de ce 
genre, l'écu est aussi porté par des animaux. Sur le 
sceau de Jean, fils du dauphin Humbert, dd'an 129/1, 
c'est un grillon ailé passant qui porte l'écu au Dauphin^. 
Sur celui de Guillaume de Bourbon , seigneur de Classy , 
de l'an 187/1, c'est une aigle debout, la tête englobée 
dans un heaume cime d'une tête d'homme à longue 
barbe ^. Quelquefois l'écu est suspendu à un arbre. 
Béatrix de Bourbon, reine de Bohême, a, en i363, 
un sceau de ce genre. L'écu droit, qui est un parti de 
Bohême et de Bourbon, est suspendu à un arbre, au 
pied duquel est couché un lévrier. Il a pour supports 
deux sirènes emmantelées, l'une de Bohême, l'autre 
de Bourbon '°. Nicolas de Beaufort , seigneur de Li- 
meuil, en 1869,3 sur son sceau un arbre portant un 
heaume de profil à volets cime d'une tête barbue et 
addextré d'un écu à ses armes". Dans la seconde moi- 
tié du xiv' siècle, on a de petits sceaux ou signets 
qui ne contiennent que des heaumes avec leurs ci- 
miers. Quand ces sortes de sceaux n'ont ])as de lé- 
gende, ils ont des lettres initiales dans le champ '■■^. 

Il V a encore une sorte de sceaux armoriaux où les 
écus sont multipliés. Le contre-sceau de Blanche , 
reine de Navarre, de l'an 1299, contient dans un 
quadrilobe quatre écus appointés en croix '^. Sur un 
sceau de Marie de Chambli, de l'an 1826, se voit un 
triangle la pointe en bas, accompagné de trois cer- 
cles, et dans chacun de ces quatre compartiments un 
écu aux trois coquilles de ses armes ^*. Catherine de 
Bourbon , femme de Jean VI , comte d'Harcourt , a sur 
son sceau, en 1876, un K au centre de quatre écus 
faisant la croix : les deux, dans le sens de la perpen- 
diculaire , sont un parti des deux fasces d'Harcourt et 
des fleurs de lys au bâton de Bourbon; les deux hori- 
zontaux sont d'Harcourt plein '^. Sur le sceau de la sé- 
néchaussée de Boulonnais de l'an 1/177, °" ^°'' ^" 
bas un cygne qui tient à son col l'écu aux trois besants 
de Boulogne, et en haut un ange, qui tient l'écu de 
France couronné '^. 

En terminant ce qui concerne la forme des sceaux 



' N» 856. — ' N" io(»5. — = N° 916. — ' N° 3i48. — = N" 8263. — ' N" 8198. — " N° 867;!. — ' N" 60. — « N" i5oo. — 
N° 11169. — " J 6Û2, n° 16. ~ '- Voir les numéros 8556, 8^2 1, 8682, 8096. — " J 190. n° Oi.— " N" iGgS. — '* N'giS. — 
N» 4626. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



LV 



armoriaux, nous en signalerons trois tout à fait excep- 
tionnels et dus à des fantaisies élégantes. Isabeau de 
(véreix, dame de Vaucouleurs, femme de Gauthier de 
Joinville, a pour contre-sceau, en 1998, une coquille 
sur laquelle sont les armes de Joinville (les trois 
broies sous un chef chargé d'un lion issant). Ici les 
trois broies rendent bien les stries de la coquille'. 
Jean de Blumerey, en 1859, qui a pour armes un 
burelé de dix pièces au franc canton d'un lion, en- 
toure cet écu d'un heaume couronné et timbré, à un 
coin d'une tête de lion, et à l'autre d'une tête de coq. 
Les volets du heaume sont de vair. Le tout est ha- 
bilement disposé pour former une abeille^. En ikoh, 
Pierre de Navarre, comte de Mortain, dans son contre- 
sceau, fait disposer ses armes, qui sont un écartelédes 
chaînes de Navarre, et des fleurs de lys à la bande 
componée lYEvreux, sur une figure fort bien dessinée 
et à laquelle tient un bout de branche avec deux 
feuilles ^. 

L'utihté des sceaux armoriaux est incontestable; 
car non-seulement ils nous donnent les armoiries des 
familles , mais ils y ajoutent , par les brisures , les 
moyens d'établir les filiations, et, par les partitions, 
les alliances. Quelques exemples sufliront pour dé- 
montrer cette utilité. A une charte d'amortissement 
concédée à l'abbaye de Saint-Victor par Yolande de 
Bretagne, fille de Pierre Maucler, est appendu son 
sceau, sur le contre-sceau duquel est un écu parti d'un 
échiqueté au franc quartier d'hermines et d'un burelé. 
Les premières armoiries sont celles de son père, et les 
secondes celles de la maison de Lusignan. Elle avait 
épousé Hugues XI de Lusignan, fils du comte de La 
Marche. Or la charte ne nous apprend que son nom , 
Hyolendis de Britannia, tandis que le sceau donne, 
comme on voit, sa filiation et son mariage''. A une do- 
nation faite en 1299 (V. S.) par Blanche, reine de 
Navarre, veuve d'Edmond, comte de Lancastre, à sa 
fille Jeanne de Navarre, femme do Philippe le Bel, est 
suspendu son sceau, au contre-sceau duquel il y a 
quatre écus en croix. L'écu du haut porte les trois léo- 
pards d'Angleterre pour Edmond, comte de Lancastre, 
son premier mari; l'écu de droite, les armes (Y Artois 



pour son père Robert, comte d'Artois, frère de saint 
Louis; l'écu de bas, les chaînes de Navarre, et l'écu 
de gauche, les armes de Champagne, tous deux pour 
son second mari, Henri, premier du nom comme roi 
de Navarre , et troisième du nom comme comte de 
Cham|jagne ■'. Dans le plus grand nombre des sceaux 
de fennne, à partir de la seconde moitié du xni^ siècle, 
on voit de chaque côté de la figure les écussons aux 
armes du mari d'un côté, et de la femme de l'autre. 
Voici quelques exem[)les des brisures. A une vente 
faite, en 1288, à Pierre de Chambli, par Guillaume 
de Sainte-Croix, chevalier, Jeanne, sa femme, et leurs 
fils Henri et Guillaume, tous deux écuyers, sont ap- 
pendus leurs quatre sceaux. Le premier, qui est celui 
du chevalier, est équestre et aux armes (une croix au 
lambel); le second, celui de la femme, a trois écus- 
sons. Au haut, une aigle, à dextre une croix, à sé- 
nestre un lion à la bordure engrêlée. Le troisième , 
celui de Henri de Sainte-Croix , a la croix , à la bordure : 
et le quatrième, celui de Guillaume de Sainte-Croix, 
a la croix, brisée d'un bâton". En 1989, Hugues de 
Châtillon, comte de Saint-Pol, scelle une charte avec 
ses deux frères. Gui et Jacques de Châtillon. Sur son 
sceau , on voit les armes de Châtillon pleines ; sur celui 
de Gui, elles sont brisées d'un lambel de cinq pen- 
dants, et sur celui de Jacques, d'une fleur de lys is- 
sante en chef. 

IV. - TYPE l^ERSONINEL AUX FEMMES. 

Les sceaux de femme ont commencé au xii" siècle 
et à peu près en même temps que les sceaux équestres. 
Le plus ancien de la collection est celui de Sibile, se- 
conde femme de Thierri d'Alsace , comte de Flandre. 
Il est de l'an 1 167 **. Avant tout il convient de dis- 
tinguer, dans les sceaux de femme, trois genres de 
représentations. D'abord la représentation assise, qui 
est fort rare, puis la représentation équestre, égale- 
ment rare, ces deux formes de représentation com- 
portant toujours des sceaux ronds. La forme ogivale, 
au contraire, est exclusivement consacrée au troisième 
genre de représentation, qui est la représentation 



N°iG6^i. — 2 N°i/i5o. — ^N°9oi. — '• N-SgS. — 'J 198, a" 61. -- " J 208, Chambli 6. — ' J 226,11" 22. 



iVGiS. 



ui ÉLÉMENTS DE SI 

debout. On rencontre bien à la vérité des sceaux de 
femme qui ne rentrent pas dans ces trois catégories; 
mais ce sont alors, soit des sceaux armoriaux, soit des 
sceaux de tv^e arbitraire ou de fantaisie. 

Un sceau de Constance , sœur de Louis le Jeune et 
femme en secondes noces de Raimond V, comte de Tou- 
louse , réunit les conditions des deux premiers genres 
de représentations indiqués ci-dessus, puisqu'elle y 
est représentée assise à la face , et à cheval au revers. 
Ce sceau est appendu à une charte sans date, mais 
comprise entre les années 1162 et 1172. Sur la face , 
la comtesse est assise sur une chaière ou chaise à cous- 
sin et à dossier, les pieds posés sur un marchepied. 
Elle est coiffée en cheveux, dont les nattes retombent 
sur ses épaules. Elle semble être vêtue de deux robes , ou 
d'une robe et d'un manteau étroit, à large orfroi ou 
galon. Elle tient devant elle, de la main droite, une 
petite croix, dont le travail ressemble à la croix de 
Toulouse. Du bras gauche, étendu, elle soutient un 
globe surmonté d'un ornement semblable à une fleur 
de Ivs, moins les deux fleurons du bas. Deux fleurs de 
lys pareilles terminent les montants des bras de la 
chaière. A dextre, à la hauteur de la tête, une petite 
étoile; à sénestre , un large et mince croissant. La gra- 
vure en est assez grossière, comme dans tous les sceaux 
du xii' siècle, et son style est un peu dans la donnée 
byzantine. Sur le revers, qui vaut encore moins que 
la face, la comtesse est à cheval, tête nue, un rameau 
dans la main droite et allant au pas à droite '. Yolande 
de Coucv, seconde femme de Robert II, comte de 
Dreux , a eu deux sceaux : l'un équestre , de l'an 1202, 
et l'autre pédestre, de l'an 1207. Dans le premier, la 
comtesse est montée de côté et lient un oiseau de vol 
sur le poing gauche , qui est protégé d'un gant ^. En 
1286, Marguerite de Dampierre , comtesse de Flandre 
et tîUe de Raudouin, empereur de Constantinople. a 
un sceau équestre. Elle est assise de face , la main droite 
à l'attache de son manteau, et tenant sur le poing 
gauche un oiseau de vol; sa coiffure , carrée , laisse voir 
par-dessous une sorte de serre-tête. Sa robe, à petits 
plis, est nouée par une ceinture; un large manteau, 
dont les plis dépassent de beaucoup ses pieds, flotte 



GILLOGRAPHIE 

sur le cheval ^. En 1 2 G 1 , Alix , comtesse de Duras , a un 
sceau équestre très-remarquable. Elle y est représen- 
tée assise de trois-quarts, tenant sur le poing gauche 
un oiseau de vol, très-différent des autres en ce qu'il 
est vu de face, contrairement à ce qui a lieu sur tous 
les sceaux du même genre. Sa coiffure est carrée et à 
mentonnière. Par-dessus la robe et couvrant toute 
la poitrine, se voit une sorte de justaucorps, qui laisse 
passer les bras , à peu près comme une cuirasse de nos 
jours. Dans le champ du sceau et sous le cheval, dont 
la selle est à broderies et à effdés, un chien court 
après un lièvre, et au-dessus plane un oiseau de vol 
pareil à celui que tient la comtesse*. En 1278, Alix 
de iAIercœur, femme d'Aimar III, comte de Valentinois, 
a un sceau équestre semblable au précédent, et où 
l'on voit également, dans le champ du sceau, un chien 
de chasse et un oiseau de vol ^. Nous signalerons en- 
core ici comme type équestre de femme assez curieux 
le sceau de la femme d'un chevalier du Languedoc, 
nommé Guillaume dePierre-Pertuse. Il est de l'an 12/10. 
On remarquera , comme première singularité, qu'il se 
trouve au revers du sceau du mari, lequel est égale- 
ment équestre. La dame est vue de face , assise sur lui 
cheval marchant à droite. Elle tient la bride de son 
cheval de la main droite, et porte à la main gauche 
une fleur de lys. Elle est coiffée d'un voile et vêtue 
d'une robe étroite, semée de broderies. On ne voit 
guère de cette robe que ce qui recouvre la poitrine, 
le reste du corps, et surtout les jambes, étant comme 
emmaillotté dans une espèce de sac ou de gaîne qui 
pourrait être ce que l'on appelle une sambue dans les 
comptes. Des rangées d'effilés fort longues pendent du 
poitrail et de la couverture du cheval ^. On a , dans ce 
qui précède, à peu près tout ce qui est à remarquer 
dans les représentations, soit assises, soit équestres, 
des sceaux de femme. On voit que ces derniers ren- 
trent, en général, dans le type de chasse. Nous allons 
])asser aux représentations debout. 

Le type général de cette sorte de sceaux est une 
femme debout, vue d'abord de face, puis légèrement 
tournée , soit à droite, soit à gauche, vêtue d'abord seu- 
lement d'une robe qui est à manches très-longues et 



'^741.— = ^ 723. — ' N"623. - ' N-SSa. — ^ ÎV" 61/1. — « N" âaio. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



[x'ndantes , |)uis ensuite, par-dessus, d'un manteau, 
(|ui, de simple el uni, devient fourré de vair ou d'her- 
mine. La coifi'ure, qui d'abord ne comporte que les 
cheveux retombant en tresses excessivement longues, 
change dans la suite et ressemble assez à un mortier 
déjuge; elle est souvent accompagnée d'une menton- 
nière. Au xiv' siècle, un voile encadre gracieusement 
le visage. Les mains, d'abord Ubres, tiennent succes- 
sivement des fleurs naturelles , des fleurs de lys et des 
oiseaux de chasse. Cette représentation, d'abord iso- 
lée, s'accompagne, par la suite, d'arcades légères, 
puis de niches complètes, qui finissent par devenir, au 
xv" siècle, de véritables petits monuments. Quoi qu'il 
en soit, nous répéterons ici ce que nous avons dit pour 
les sceaux équestres : c'est encore le xiii" siècle qui est 
la belle époque. 

Nous allons passer en revue quelques-uns des sceaux 
les plus remarquables de ce genre de représentation. 
Sibile, comtesse de Flandre, en 1167, est debout, 
la tête inclinée, les bras levés, robe à longues manches 
pendantes'. Agnès, comtesse de Meulan, vers 1 165 : 
debout, vue de face, robe à manches pendantes, te- 
nant un oiseau à gauche et, peut-être, une lleur à 
droite ^. Clémence , comtesse de Daramartin , xn° siècle : 
manteau recouvrant la poitrine et laissant passer le 
bras droit, qui tient deux fleurs de lys superposées^. 
Ida, comtesse de Nevers, avant 1 178 : une fleur à la 
main droite*. Mahaut, première femme de Simon le 
Chauve, comte d'Evreux, de 11/10 à 1 180 : debout, 
vue de face, la robe collant au corps, mais à manches 
très-larges et très-longues, qui j)résentent cette sin- 
gularité d'être encore nouées par le bas; une fleiu' de 
lys à chaque niain^. Ida, comtesse de Boulogne, en 
laoi : robe longue tombant sur les pieds, coiffure en 
cheveux à longues tresses atteignant les genoux; la 
main droite sur la hanche et un oiseau sur le poing 
à gauche". Blanche de Navarre, comtesse de Cham- 
pagne, en 1910 : vue de trois-quarts , robe nouée 
j)ar une ceinture et manteau long , coiffée en cheveux . 
tenant à la main droite une fleur de lys, et portanl 
la gauche à l'attache du manteau; dans le champ, 

' N" 618. — 2 N' 717. — ^ N° 686. — " T 861. — ^ N° (joS. - 
" ^",519. — " ^867. — '^N°5oo. — '''N* 1261. — "N-GoS.- 



!. y. 



une fleur. D'assez joli dessin, mais excessivement 
maigre et long''. Marguerite, comtesse de Blois, en 
1 9 1 A : la tête de trois-quarts à droite; robe cou- 
vrant les pieds; manteau étroit et serré autour du 
corps; coiffure carrée^. Havoise, comtesse d'Aumale 
et d'Essex, en i9i5 : vue comme suspendue en l'air 
et presque de profil; la main gauche à la hanche et 
tenant un oiseau à la hauteur du visage à droite; robe 
et manteau à longs plis'. Alix, comtesse d'Eu, en 
1 9 1 9 : de profil à droite, tenant un oiseau au poing, 
et, devant elle, une fleur de lys; coiffure carrée à men- 
tonnière; robe et manteau'". Béatrix, comtesse de Joi- 
gny, en 1922 : de trois-quarts à gauche; robe nouée 
par une ceinture et manteau court; coiffure carrée à 
mentonnière; une fleur de lys à la main droite, la 
gauche à l'attache du manteau, les pieds posés sur un 
chien". Mahaut 1", comtesse de Nevers, en 1998 : 
de trois-quarts à droite; l'oiseau au poing; manteau 
vairé '^. Béatrix , comtesse de Châlon , en 1 9 9 3 : une 
lleur de lys à la main gauche; tresses tombant à mi- 
jambes '^. Marguerite d'Avougour, en 1 933 : de trois- 
quarts à gauche, sur un socle accosté de deux fleurs 
de lys "". Alice, comtesse de Vienne et de Mâcon, en 
12 33 : de trois-quarts à gauche , relevant de la main 
droite un pan de son manteau'^. Eléonore, comtesse 
de Dreux, en 128 A : coiffure carrée à serre-tête: 
manteau vairé "^. Matbilde, comtesse de Boulogne, en 
1286 : sur un socle; robe flottante à larges plis, sous 
un surcot ouvert; à ses pieds un chien '^. Bichilde de 
Fontenay, en 12/10 : manteau vairé, joyel au col '\ 
Marguerite, comtesse de Flandre, en 12/1/1 : coifl'ée 
d'une espèce de bonnet retombant sur les épaules; 
dans le champ, deux petits lions '^. Alice d'Audenarde, 
en 12/1/1: robe flottante à plis serrés; manteau vairé; 
coiffure en capuchon. La gravure maigre -°. Philip- 
pette, comtesse d'Eu, en 12/16 : accostée de deux 
(Uoiles^'. Alix de Mauléon, vicomtesse de Thouars, en 
1 2/17 : manteau d'hermine, ceinture à pendant retom- 
bant jus(ju'aux genoux^-. Marie d'Issoudun, comtesse 
d'Eu, en 1266 : manteau d'hermine; un petit chien 
à dextre, deux roses à sénestre^^. Laurette, dame de 

N" lofjS. — ' N" .T71. — * iV" 909. — ' N" 933. — '" N° 919. — 
' N°729.- '" N° 1060. ~ '* N° 23 11. — '" N°69 4. — " N° io338. 



921 



'-N" 1087. — "N" 923. 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



IJampierre, fille de Mathieu II, duc de Lorraine, eu 
I y 56 : les pieds posés sur un piédouche'. Mahaut II, 
comtesse de Nevers, vers i 267 : la main droite sur la 
hanche; tenant un cor de chasse. Sur ce sceau, on 
distinjjue bien le gant de la main et les vervelles du 
faucon'-. Alix de Bretagne, i'emnie de Jean l" de Ghâ- 
tillon, comte de Blois, en laôy : à sénestre l'ëcu aux 
trois pals de vair de Châtillon. C'est la première fois 
(|U(' nous trouvons cette addition de l'écu sur les 
sceaux de femme à représentation debout^. Jeanne de 
Thoci, comtesse de Bar, en 1 967, est représentée sous 
un chapiteau, et le champ du contre-sceau est semé 
des croix recroisetées au pied fiché de Bar". 

Ici le type se modifie, et nous entrons dans la série 
des sceaux de femme à représentations architecturales 
et armoriales. Marguerite de Bourgogne, vicomtesse 
de Limoges, en ia68, est représentée debout, sous 
une arcade gothique qui ne soutient que la partie su- 
périeure du sceau ; dans le champ , deux écussons ^. 
Blanche d'Artois , fille de Robert, comte d'Artois, frère 
de saint Louis, a sur son sceau, de l'an 1969, trois 
écussons, l'un sous ses pieds, les deux autres à ses 
côtés''. Jeanne, fille de Raimond VII, comte de Tou- 
louse, et femme d'Alfonse, comte de Poitiers, a, sur 
son sceau de l'an 1370,3 dextre, un château, et, au- 
dessus, une fleur de lys; à sénestre une fleur de lys, 
et. au-dessous, un château; à son contre-sceau, elle 
met la croix de Toulouse''. 

L'un des plus jolis sceaux de femme de la collec- 
tion est celui de Jeanne de Châtillon, qui épousa, en 
1371, Pierre, comte d'AIençon, cinquième fils du roi 
saint Louis. Ce sceau, qui est de l'année même du ma- 
riage de la comtesse, la représente debout sous une 
arcade gothique soutenue par deux élégantes colon- 
nettes dont les chapiteaux sont formés de deux fleurs 
de lys, et soutiennent deux écussons, l'un aux armes 
d'Aknçoit, et l'autre aux armes de Châtillon. Le mouve- 
ment du corps est gracieux. Elle est vue de face, la 
tête légèrement tournée à gauche. La coiffure semble 
composée de deux pièces : d'une espèce de coifTe em- 
bra.ssant les joues et le menton, el d'une sorte de bour- 



relet ou chapel, qui ceint le front. On distingue lorl 
bien, au haut de la robe, cette espèce de bijou ou d'a- 
grafe dont il est si souvent question dans les comptes 
et qu'on nomme le femiail. Le corsage est assez gra- 
cieusement rempli , ce qui est fort rare. La robe est 
attachée par une ceinture qui devait avoir un pendant 
retombant très-bas, suivant la mode du temps, mais 
qui se confond ici avec les plis de la robe, car cette 
ceinture est très-étroite ; cependant on y voit la boucle 
ou anneau d'où pendait cet appendice. Le manteau, 
qui recouvre en partie les épaules et le haut des bras, 
est fourré de menu-vair. La comtesse tient une fleur 
de lys à la main droite, et retient, des deux doigts df 
la main gauche , l'attache de son manteau '. 

Quelques détails sont encore à relever sur les sceaux 
dont nous parlons. Le gant de chasse se voit bien sur 
un sceau d'Isabelle de Rochefort, de l'an 1278. Il 
protège tout l'avant-bras jusques assez près du coude ■'. 
Un sceau de Jeanne de Joigny, dame de Villeneuve, 
de l'an 1286, s'éloigne un peu de la disposition ha- 
bituelle. Elle tient un livre de la main droite, et relève, 
de la gauche, un pan de son manteau. C'est un très- 
joli sceau, dont malheureusement l'empreinte est dé- 
primée '". Marguerite d'Anjou, femme de Charles, 
comte de Valois, en 129/1, tient à la main une mar- 
guerite ''. 

Au xiv° siècle, le type général du sceau de femme 
se modifie encore. A l'arcade simple, soutenue par 
des colonnettes ou de légers piliers, succède la niche 
d'architecture gothique. Ce nouveau détail se remarque 
déjà sur un sceau de Mahaut de Saint-Pol, troisième 
femme de Charles, comte de Valois, de l'an 1 3 1 0. La 
comtesse, debout, sous une niche gothique, tient de la 
main gauche un rameau fleuri, et, de la droite, l'at- 
tache de son manteau, ce qui est le mouvement le 
plus ordinaire, comme on l'a déjà vu. Ici on distingue, 
au bras gauche, la manche de la robe, qui sort d'un 
surcot fermé. La coiflure est une sorte de voile à plis 
larges et élégants tombant le long des joues i'^. La même 
coifïure se retrouve sur un sceau de Marguerite de 
Valois, femme de Gui de Châtillon, de l'an i3i6. 



' M" 783. 
.N'io.S?. - 



■ N''870. 
N° 10.38. 



N°<)fi2. — "N" 799. — ■■ T 7fi9. —"NViSS. — ' N" 1079. — ^ N° 8H7. — " N'-S'iiH.— '" N" 3.'>58. 



TIRES DE LA 

Elle porte la robe, le surcot et le manteau fourré de 
nienu-vair, comme dans les sceaux précédents, mais 
de plus une pièce d'étoffe en deux morceaux, se re- 
joignant en ligne droite sur le devant et arrondis par 
les côtés. Cet ajustement prend ie cou et retombe par 
devant sur la poitrine. On ne saurait mieux le compa- 
rer (lu'à un rabat. Comme on l'a déjà vu pour une 
autre Marguerite, la comtesse tient un bouquet de 
marguerites à la main droite , et le socle qui soutient 
la ligure est décorée d'une rangée de ces fleurs, ser- 
vant d'emblème K Au sceau de la comtesse d'Artois 
Mahaut, de l'an 1828, les deux écussons ordinaires 
de la niche sont suspendus par de petits diables ^. Sur 
le sceau de Jeanne de France, femme d'Eudes IV, duc 
de Bourgogne, de i'an 1 34o , les pieds sont posés sur 
un petit chien. La duchesse est coiffée de ce voile à plis 
retombants dont il a été parlé, et a le front ceint 
d'un chapel ou diadème; elle porte un corset d'her- 
mine ^. 

Dans la seconde moitié du xiv' siècle, la représen- 
tation se complique encore. On a un exemple remar- 
(luable de cette complication dans les deux sceaux 
d'Yolande de Flandre, dame de Cassel, fdle de Ro- 
bert de Flandre, seigneur de Cassel, mariée d'abord 
à Henri, comte de Bar, et ensuite à Philippe de Na- 
varre , comte de Longueville. Sur le premier de ces 
sceaux, de l'an 1 878 , la comtesse est debout sous une 
niche gothique à trois clochetons, d'un travail très- 
fini ; elle a pour unique vêtement une robe étroite à 
manches pendantes; sa coiffure, en cheveux, retombe 
en nattes épaisses le long de ses joues. Elle a les mains 
|)osées sur deux écussons, l'un à sa droite, l'autre à 
sa gauche; derrière elle est tendue une tapisserie à 
carreaux alternativement remplis des bars de Bar, 
des chaînes de Navarre et du lion de Flandre. Cette 
tapisserie est soutenue par six petits personnages : 
quatre sont des femmes, et deux , des hommes sauvages. 
Les deux femmes du haut soulèvent un pan de la ta- 
pisserie, les deux du milieu soutiennent les deux écus 
par leurs côtés, tandis que les deux hommes sauvages 
du bas les soutiennent par la pointe. Au haut du sceau 
et à l'endroit où le chapiteau s'appuie sur la rosace. 



COLLECTION. ux 

se voient deux dragons ailés , un de chaque côté. Sous 
le soubassement qui porte la comtesse, il y a une tête 
de bœuf entre deux lions accroupis *'. Le second sceau 
est semblable au premier quant à l'ordonnance géné- 
rale; seulement la comtesse y porte un manteau fendu 
({ui laisse passer les bras; elle a aussi cet ajustemeni 
que nous avons comparé à un rabat; elle est coiffée 
d'un voile, au lieu de l'être en cheveux comme sur son 
premier sceau ; ses deux mains sont devant sa poitrine , 
et dans la main gauche elle tient un petit chien. La 
draperie, au lieu d'être formée de carreaux, l'est de 
compartiments quadrilobaires alternativement remplis 
de têtes de lion et de fleurons formés par quatre fleurs 
de lys appointées^. Dans le sceau de Blanche de 
•France, femme de Philippe, duc d'Orléans, de l'an 
1876, la niche principale, où se voit la duchesse, est 
accompagnée de deux niches latérales occupées par 
des angles qui soutiennent les écus de France et d'Or- 
léans'^'. 

Au xv' siècle, les sceaux de femmes, qui, d'ail- 
leurs, sont moins nombreux, deviennent assez géné- 
ralement armoriaux. Quant à ceux qui retiennent 
l'ancienne disposition, ils présentent ordinairement 
une femme debout, les mains posées sur deux écus- 
sons, et quelquefois sur un seul. Au reste, plus rien 
ici de ces riches encadrements qu'on a vus. A la vé- 
rité, il s'agit le plus souvent, pour ces sceaux du 
xv° siècle , de bien moins grandes dames qu'aux xiii' 
et xiv'' siècles. 

On a quelques exemples de sceaux de femme ap- 
posés au revers des sceaux de leurs maris. Tel est celui 
d'Eléonore de Vermandois, de l'an 1 177, qui est ap- 
posé au dos du sceau de Mathieu III , comte de Beau- 
mont-sur-Oise , son mari ^ et celui de la femme de 
Guillaume, seigneur de Pierre -Pertuse, en 12/10''. 
Un cas plus anomal encore est celui que présente un 
sceau de Raoul de Fougères, de l'an 1 1 62. Ce seigneur 
met sur son contre-sceau la représentation de sa femme 
debout, vue de face, en robe à longues manches, coif- 
fée en tresses et tenant, à droite, une fleur, et, à gau- 
che, un oiseau, avec la légende Contrasigilhim Rnduif 
Fulgenensis^. 



>\» 965. — ' N" 359.— 'N°474.— 'N-Soe. — ^ N' 807. — » N" 9.39. — ' N° io53. — » N° 33 10. — ' N" 3327. 



LX 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



V. - TYPE ECCLESIASTIQUE. 

.Nous entendons par type ecclésiastique celui où les 
sceaux représentent un membre quelconque du clergé 
séculier, tel qu'un cardinal, un archevêque, un évé- 
que , un chanoine, etc. ou du clergé régulier, tel 
qu'un abbé, un prieur, etc. Nous y comprenons en- 
core tous les sceaux où l'on voit des calices, des croix, 
des crosses et autres objets à l'usage du culte. Ainsi 
la première de ces deux catégories s'applique spécia- 
lement au costume, et la seconde, au mobilier. Quant 
aux autres sceaux ecclésiastiques, très-nombreux, qui 
offrent différentes représentations du Christ , de la 
Vierge et des saints , nous en formerons un type à part : 
le type légendaire. 

Les sceaux des cardinaux, des archevêques et des 
évêques offrent des représentations très-semblables, 
en sorte que ce que l'on dit des uns peut s'appliquer 
aux autres. L'ordre successif dans la représentation 
des personnages ecclésiastiques est celui-ci : en buste, 
assis, debout. La représentation en buste a dû être la 
plus ancienne. Mathieu, cardinal d'Albano (ii25 
à 11 35)'; Ives, cardinal de Saint-Damase (ii3o- 
1 1 hS)'-, ont de ces sortes de sceaux. On en trouve aussi 
parmi les évêques , par exemple Alain , évêque de 
Rennes, en ii53^, et Arnoul, évêque de Lisieux, 
en 1 1 70 *. A la vérité, le plus ancien sceau de prélat 
de la collection, de beaucoup antérieur aux sceaux 
que nous venons de citer, est à représentation assise. 
C'est le sceau de Richard, archevêque de Rourges, de 
l'an 1067. Il est rond, de 53 millimètres de diamètre, 
en cire jaune, et appendu, sur lanières de cuir blanc, 
à la fondation du prieuré de la Chapellaude en Rour- 
bonnais, datée de la septième année du règne de 
Philippe I". L'archevêque y est représenté assis sur 
un siège des plus simples, vu de face, bénissant de la 
main droite et tenant sa crosse à gauche ^. Cet exemple 
ne nous paraît pas infirpier ce que nous avons avancé, 
que la représentation en buste était la première en 
date; car si le sceau de l'archevêque de Rourges 



Richard a déjà une représentation assise en 1 o()7, qui 
nous dit que les sceaux de ses prédécesseurs, qu'à la 
vérité nous ne possédons pas, n'avaient pas une repré- 
sentation en buste. Il est à remarquer que, sur le sceau 
dont on vient de parler, le prélat a la tête nue. C'est là 
un signe caractéristique des sceaux d'évêques, depuis 
les temps les plus anciens jusqu'à la seconde moitié du 
xii'' siècle. Le premier sceau d'évêque où nous ayons 
trouvé la mitre est celui d'Alvisus, évêque d'Arras, en 
ii/i3''. La représentation assise que nous avons vue 
paraître pour la première fois en l'an 1067 fait place 
à la représentation debout pendant tout le xiii* siècle, 
pour reparaître au xiv", mais alors plutôt sur les sceaux 
d'archevêques. Un des derniers sceaux d'évêques à re- 
présentation assise est celui de Geoffroi, évêque de 
Meaux, de 1 309 '', et l'un des premiers de leur réap- 
parition est celui de Pierre de Savoie , archevêque de 
Lyon , de l'an 1 3 1 9 ''. Cette représentation assise , où 
le prélat bénit de la main droite et tient sa crosse de 
la main gauche, souffre une exception remarquable 
dans le sceau de Geoffroi, évêque de Langres (1 iSg- 
1161). Celui-ci est de face , la tête de profil à gauche. 
Au lieu de bénir, il tient sa crosse de la main droite, 
et de la gauche un livre posé sur ses genoux^. La re- 
présentation debout se trouve déjà au xi" siècle , par 
exemple sur le sceau de Helgo, évêque de Soissons, 
de l'an 1 oSS'". Sur un sceau un peu postérieur (1 0S9- 
1095), Foulques de Dammartin, évêque de Reauvais, 
n'est vu qu'à mi-jambes". Le caractère général de ce 
genre de représentation est que le prélat soit debout, 
vu de face, bénissant de la main droite, le bras levé, 
et tenant sa crosse de la main gauche, avec la mitre 
en tête, à partir de la seconde moitié du xn° siècle. 
Maintenant voici les exceptions. Gualon, évêque de 
Paris en 1108, bénit des deux mains et par devant '^. 
Geoffroi II, évêque de Chartres (1 1 16-1 1/19), bénit, 
mais par devant , et porte sa crosse de biais ^^, ce qui 
annonce, en général, des sceaux fort anciens. Hu- 
gues II, évêque d'Auxerre, en 1 126, tient sa crosse 
à droite et un livre à gauche''. De même, pour Guil- 
laume I", aussi évêque d'Auxerre, de 1167a 1181'^; 



) ^° 6118. — ^N" 61 19. 
'• N°68()7. — " N° 65o6.- 



' N° 6838. — ' N° 6657. — ' K 3o, n° 3 ' 
^6775.— " N'ÔSei. — '* N° 6/178.— ■' 



N» 64.'58. — " i\''67oo. — ' N-BShi.-- ' N" 6')i5. — 



N° 6/176 



TIRES DE LA COLLECTION. 



Renaud, évêque de Béziers, en laog', et Bertrand, 
évêque du Puy, en 1213^. 

A partir du xiii° siècle, on voit apparaître sur les 
sceaux d'évêques des objets divers accompagnant la 
représentation principale; par exemple, Jordan du 
Houmet, évêque de Lisieux, en laoi, sur son sceau 
de l'an 120/1, est accosté de deux clefs ^; Guillaume II, 
aussi évêque de Lisieux , en 1221, de deux crois- 
sants*; Gui, évêque d'Auxerre, en 12/18, de deux 
oiseaux ^ ; Odilon , évêque de Mende , en 1 2 6 6 , de deux 
étoiles'^. Mais l'accompagnement le plus fréquent, ce 
sont des fleurs de lys , ordinairement au nombre de 
deux, comme sur le sceau de Clarin, évêque de Gar- 
cassonne, de l'an 1229''; GeofTroi, évêque de Saintes, 
en 1281, en a huit, quatre de chaque côté ^; Hugues 
de Chàteauroux, évêque de Poitiers, a, sur son sceau 
de l'an 1 268 , deux clefs à dextre, et une fleur de lys 
à sénestre '. 

Le cas le plus curieux et tout à fait exceptionnel 
de ces accompagnements du sceau ecclésiastique se 
trouve à un sceau de Robert, évêque de Troyes, de 
l'an 1282. On y voit deux petites figures de saint 
Pierre et de saint Paul, à mi-corps, qui accompa- 
gnent la figure principale '". Sur un sceau de Mau- 
rice, évêque du Mans, de l'an 1228, se trouve une 
petite croix, à droite de la tête ". Un très-beau sceau 
de Jean V\ évêque de Langres, de l'an 1296, le re- 
présente déjà sous une arcade gothique, genre de re- 
présentation qui n'appartient en général qu'au siècle 
suivant '^. 

Au xiv' siècle, le champ de ces sceaux se couvre 
d'un travail guilloché. On en a même un exemple , dès 
l'an 1999, sur un sceau d'un évêque de Meaux '•*. Le 
sceau du fameux évêque de Pamiers Bernard Saisset, 
de l'an i3o8, le représente sur un champ guilloché, et 
accosté de deux fleurs de lys. Sur sa tête il y a une 
petite niche oii est placée la Vierge , à mi-corps , avec 
l'enfant Jésus'*. Sur le sceau de Robert de Gourtenay, 
archevêque de Reims, de l'an i3i/i, le champ est à 
frettes dont les vides sont remplis par des fleurs de lys. 



On y voit deux écus en losange, chargés des besants de 
la maison de Gourtenay '^. Un fragment de sceau de 
Foulques de Chanac, évêque de Paris, de l'an i3/i5, 
le représente debout, dans une niche gothique, sur- 
montée d'un clocheton du travail le plus fini "^. 

On peut tirer du type ecclésiastique des détails 
utiles pour le costume. Des six vêtements liturgiques 
du prêtre, l'amict, l'aube, la ceinture, i'étole, le ma- 
nipule ou fanon, et la chasuble, il en est un que nos 
sceaux ne sauraient nous montrer : c'est la ceinture, 
qui rattache l'aube, et qui disparaît presque en- 
tièrement sous la chasuble. Quant à l'amict , qui est 
ce linge que le prêtre prend en premier, pose sur sa 
tête, puis rabat sur ses épaules, ri est assez difficile à 
saisir sur les sceaux. Gependant il nous semble ([u'oii 
peut le reconnaître, dans certains cas, à ce léger repli 
que fait l'aube autour du cou ; par exemple sur les 
sceaux de Henri, évêque de Bayeux, en 1 i6/i'", et 
d'Arnoul, évêque de Lisieux, en 1170^*; de Roger, 
évêque de Laon, en 1 177 ''; de Hugues, évêque d'Or- 
léans, en laGO-", etc. Le meilleur exemple se trouve 
sur un sceau de Pierre, évêque de Rodez, de l'an 
1 2 1 9^'. L'amict serait des plus reconnaissables sur les 
sceaux, si l'on voulait le reconnaître dans ce large 
collet retombant que l'on voit sur beaucoup de sceaux 
du xiif siècle ^'■^, et (|ui quelquefois est brodé -^. 

L'aube se distingue bien sur la plupart des sceaux , 
où elle dépasse plus ou moins la tunique ou la dal- 
matique -*. Sur un sceau de Hugues 11 , évêque 
d'Auxerre,deran 1 2 2 6, nous croyons distinguer l'aube 
dans toute la partie du costume qui n'est pas la cha- 
suble, laquelle ne descend qu'à peu près à mi-corps, 
car ici il n'y a ni tunique, ni dalmatique -^. Au reste, 
il faut remarquer que l'aube devient d'autant moins 
facile à reconnaître qu'on se rapproche davantage des 
sceaux d'un âge relativement moderne; on n'en dé- 
couvre alors que l'extrémité, qui se confond avec le 
galon ou orfroi de la dalmatique. 

Quant à I'étole, il s'en faut bien qu'elle paraisse 
sur tous les sceaux; elle est, au contraire, le plus 



' N" 6593. — -^ N" 6831.- ' N» 6660.— " N" 6661.—^ N° 6/181.— " N" 671.'^. — ' N" 65/i/i. — * N'dSlti^. — » N" 6818. — 
"> N° 6916. — " N° 6686. — '= N° 66-ja. — " N" 670Ù. — '» N" 6776. — " N" 6.'55o. — "• N° 6797. — " N" 6/199. — " N° 6667. — 
" N" 6633. — " N" 6760. — " N° 6836. — " Par exemple sur les numéros 6908, 6/181, 6715, 6791, p|r. — '^ Voir les numéros 69/iy 
et 670/1. — " Voir, pntie antros, les numéros 6/i85, 6609, 6633, 683i et 6760. — " N°6/)73. 



LXII 



communément cachée par ia tunique ou la dalma- 
tique. Ce vêtement, comme on le sait, se compose 
uniquement d'un long morceau d'étoffe qui, après 
avoir été passé ])ar derrière le cou, se croise sur la 
poitrine et retombe par devant en deux longues ban- 
des. Ces deux bandes, retombant droit par devant, 
se voient bien sur les sceaux de Hugues II. évêque 
d'Auxerre, en 1196 ', et de Guillaume, évêque du 
Mans, en 1 169-. Il est à remarquer (pie, sur certains 
sceaux du xiii' siècle, on n'aperçoit qu'une de ces 
bandes, soit que le vêtement fût ainsi fait, soit que 
l'une des bandes cache l'autre. Au reste , il faut prendre 
garde de confondre, dans ce cas-ci, l'étole avec les 
plis de la robe, car ce n'est pas toujours facile à dis- 
tinguer. Nous croyons être sûr de l'élole pour les 
trois exemples que nous citons en note ^. 

Le manipule, ou fanon, est un linge plié en deux, 
qui s'attache au poignet gauche , et qui , dans l'origine , 
servait au prêtre comme d'une sorte de mouchoir. On 
voit des manipules qui sont terminés par un orfroi et 
par des franges , par exemple sur des sceaux des 
années 1 aoi *, 1203 ■', 1225 "^ et 1296''. Un sceau 
d'Adam de Chambli, évêque de Senlis, de l'an ia58, 
montre le manipule porté à droite *. Ce ne peut être 
là qu'une erreur du graveur. Le manipule se portait 
toujours à gauche. 

Pour se faire une idée de ce qu'était la chasuble 
dans les temps anciens , il faut se figurer une sorte de 
cloche en étoffe, fort ample, et n'ayant qu'une ou- 
verture par le haut pour y passer la tête. Dom Mar- 
tenne avait vu dans l'église de Nolre-Dame-de-Sales, 
à Bourges, la chasuble de saint Ursin, premier évêque 
de Bourges, du iif siècle, laquelle, dit-il, est toute 
ronde par le bas'. Dans un autre endroit, il parle en- 
core d'une ancienne chasuble de Thierri , évêque de 
Metz, et il remarque qu'elle est de violet et toute ronde, 
comme le sont toutes les anciennes chasubles"*. Un tel 
vêtement était nécessairement de l'usage le plus in- 
commode , puisqu'il emprisonnait le corps et qu'il 
fallait le retrousser sur les bras en plis lourds et gê- 
nants , quand on voulait agir. Aussi en a-t-on , dans la 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

suite, changé la forme, en le fendant par les côtés et 
l'évidant, conmie on le voit sur la chasuble de nos 
jours. Quoi qu'il en soit, tous nos sceaux représentent 
la chasuble ancienne, celle qui se retrousse sur les bras 
et qui retombe en rond par devant. Celte chasuble est . 
sur le plus grand nombre des sceaux ecclésiastiques , 
accompagnée d'un parement qui a beaucoup d'analogie 
avec le pallium, mais qu'il ne faut pas pourtant con- 
fondre avec lui. On sait que le pallium est une bande 
d'étoffe étroite qui , après avoir embrassé les épaules , 
retombe verticalement par devant, et qui est brodée 
de cinq croix. On en voit un bon exemple sur un 
sceau de Guillaume II , archevêque de Sens ( 1 169- 



1176)". Que ce parement de la chasuble, tel qu'il 
paraît sur une foule de sceaux, ne soit qu'une simple 
broderie de la chasuble, ou qu'on le regarde comme 
une bande d'étoffe mise par-dessus, toujours est- il 
qu'il affecte différentes formes dont il faut tenir compte. 
Quelquefois c'est une bande d'étoffe tombant droit par- 
devant, depuis le haut de la chasuble jusqu'au bas, 
comme sur les sceaux d'Henelin, évêque du Mans, en 
i2o3'-; de Bernard, évêque de Maguelonne, en 
1228^^; de Guillaume d'Aurillac, évêque de Paris, 
en 1286'*. Cette bande droite est ornée en haut 
d'un fermail sur le sceau de Pierre , évêque de 
Meaux, de l'an 1226'^. On pourrait désigner cette 
forme par le terme , de chasuble à parement perpen- 
diculaire. Le plus souvent, ce parement de la cha- 
suble ressemble tout à fait au pallium. Nous l'appel- 
lerons alors parement à ÏY, par exemple pour le sceau 
d'Adam d(; Chambli , évêque de Senlis , de l'an 1 2 5 8 '^. 
Lorsque dans ce parement à l'Y, la bande perpendicu- 
laire remonte jusqu'au haut de la chasuble et forme, 
par conséquent, sur la poitrine une espèce de fourche, 
à défaut de dénomination plus précise , nous l'appel- 
lerons paremeni en trident. On le trouve ainsi sur les 
sceaux de Richard, évêque d'Amiens, en 1206'"; 
d'Amanieu, évêque de Tarbes, en 1217 '*; de Ram- 
nulfe, évêque de Périgueux, en 1226'^. Dans d'autres 
cas, le parement perpendiculaire de la chasuble se 
termine au haut par une bande d'étoffe placée hori- 



' N" 6473. — '- N° 668i. — ' Voir les numéros 6760, 6761, G577. ~ * N" 63oi. — =• N" 677^. — • N° 6702. — ' N" 6692. - 
» N°6858. — ' Voyage Litté>-atre de deux Religieux bénédictins, l. I, partie i,p. 3i. — '<> Ibid. partie 11, p, 113. — " N" 6385. — " N°6685 
— " N° 6675. — " N° 6788. — " N° 6702. — " N" 6858. — " N" 6i3y. — '« 6886. — " N° 6810. 



LXIII 



zontalenient et figuraiU un T; nous l'appellerons fa- 
remeiit au tau. Le sceau de Gui, évêque d'Auxerre, 
de l'an 1 248, offre une chasuble avec ce parement au 
tau '. Enfin ce parement a quelquefois la forme de la 
croix qui se met de chaque côté sur la chasuble mo- 
derne. Un sceau de Guillaume de Broue, archevêque 
de Narbonne, de l'an i a/iy , a sur cette croix une autre 
petite croix brodée au centre ''■. 

Les vêtements qu'on vient d'énumérer sont com- 
muns aux prêtres et aux évêques. Il en est d'autres, 
comme la tunique et la dalmatique, qui sont propres 
aux évêques seuls. 11 faut encore ranger, dans cette ca- 
tégorie du costume épiscopal, les gants, les sandales, 
le sudariiim, l'anneau, la mitre et la crosse. La dal- 
matique se rencontre fréquemment sur les sceaux 
d'évêques, où elle se reconnaît facilement à ses larges 
manches, qui laissent passer les manches étroites de 
l'aube. Entre bien d'autres, un bon exemple de la dal- 
matique se voit sur un sceau de Gui , évêque d'Auxerre , 
de l'an 19/18. Le bas et les manches sont ornés d'un 
large orfroi ou galon ^. La dalmatique était fendue 
par bas de chaque côté, à peu près jusqu'à la hauteur 
du genou. Ce détail s'apprécie bien sur un sceau de 
Philippe, évêque de Rennes, de la fin du xu" siècle'*, 
et sur un autre de Guillaume, archevêque de Sens, 
de l'an 1962^. Les gants se voient très-distinctement 
sur quelques sceaux d'évêques du xiii" siècle ''. 11 y en 
a même qui donnent jusqu'au très-petit détail de l'an- 
neau épiscopaP. Le sudarium, qui était une espèce de 
mouchoir que l'évêque attachait au haut de sa crosse 
et qui est formé de deux petits pendants, peut sou- 
vent, sur les sceaux, se confondre avec le manipule, 
attendu que ce manipule se portait à la main gauche, 
qui portait aussi la croix. On distingue très-bien le 
sudarium sur un sceau de l'évêque de Noyon , de l'an 
1 9 1 3 , grâce à ce que de sa main gauche , qui est 
placée à la hauteur de su poitrine , il lient sa crosse 
penchée sur l'épaule, en sorte que les deux pendants 
partent visiblement de la crosse'*. 

Ce qui caractérise surtout l'évêque, c'est sa mitre 
ou sa crosse, qui sont conmie sa couronne et son 



TIRES DE LA COLLECTION. 

sceptre. Il y a peu de chose à dire sur la crosse. On 
doit seulement remarquer qu'elle est toujours portée 
à gauche partout où l'évêque est représenté bénissant. 
Presque toujours la crosse est portée perpendiculaire- 
ment. La crosse portée de biais caractérise, dans pres- 
(Uie tous les cas , un sceau du xu' siècle. Un sceau d'un 
évêque de Noyon, de 1 9 1 3 , nous paraît une exception 
rare. Quant au croçon de la crosse, il est indifférem- 
ment tourné en dedans ou en dehors; il ne présente 
quelques ornements que sur la fin du xin'' siècle '-". 

Sur les sceaux la mitre a plus d'importance ((ue la 
crosse. Comme cette coiffure est formée, indépen- 
damment de sa coiffe, de deux parties proéminentes 
à peu près en forme de triangle, l'une par devant et 
l'autre par derrière, il s'ensuit que, quand elle est 
de face, elle n'offre qu'un triangle; tandis qu'au con- 
traire, quand elle est vue de côté, elle présente ces 
deux triangles comme deux pointes ou deux cornes, 
ce qui lui a fait donner le nom de mitre cornue. On 
voit clairement cette disposition sur un sceau de Geof- 
froi, évêque de Langrcs au xii" siècle. L'évêque, qui 
est assis de face, a la tête de profil, et, comme il 
porte la mitre de face, il s'ensuit que par le mouve- 
ment de la tête cette mitre présente les deux pointes 
ou cornes dont nous parlons, l'une au front et l'autre 
au derrière de la tête^". Il faut donc, pour s'entendre, 
indiquer ces deux manières de porter la mitre, soit de 
face, soit de côté, par les termes de mitre droite et 
mitre cornue. C'est la mitre cornue qui paraît la pre- 
mière sur les sceaux, et , à très-peu d'exceptions près ", 
la seule pour les sceaux du xu° siècle. A partir du 
xnf siècle, on ne rencontre |)lus que des mitres droites. 
Nous citerons pourtant, comme exception, un sceau de 
Guillaume, évêque de Mende, de l'an 121/1, où se 
retrouve encore la mitre cornue ^^. Les pendants de la 
mitre se voient sur un assez grand nombre de sceaux 
et, ce qui est à remarquer, aussi bien sur les mitres 
cornues que sur les mitres droites. Ce fait semblerait 
prouver que la différence entre les deux genres de 
mitres ne consistait pas seulement dans la manière de 
les poser sur la tête, mais aussi dans leur fabrication 



' N" G'i8i. — ' N° 6827. — ' N° 64Si. — ' N" tj83i. — ' N° ôSgi. — ' Voir les numéros 689^1, 6715. — ' Voir les numéros 6t)2'.î 
et 6826. — * N° ^^■;l>'o. — " Voir les numéros ()3f)i, Gfiaa, 6826. — '" N" 66i;j. — " Les exceptions se trouvent sur des sceaux île 1 1 i.'î 
(n" 6/i58), 11.^7 (n'685i), 11G7 (n°(;/i7fi), 1177 (n° G633). — '^ N° 6718. 



lA.x ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

même. La mitre de Guillaume il, archevêque de Sens, 
au xif siècle, qui est cornue, a deux pendants très- 
visibles'. 

Un des plus beaux types de sceaux d'évêques de la 
collection, celui de Jean de Rochefort, évèque de 
Langres, de l'année 1296, peut jusqu'à un certain 
point servir à récapituler ce que nous venons de dire. 
L'évêque y est représenté debout sous une arcade go- 
thique soutenue par deux colonnettes couronnées de 
petits édicules; il est vu de face, la têle coiffée d'une 
mitre triangulaire assez basse et garnie d'orfrois ; il 
bénit de la main droite et tient sa crosse à la main 
gauche. La tête est fort bien conservée , le visage plein 
et aimable, les yeux très-ouverts, les oreilles tellement 
accusées qu'on peut y supposer une intention, celle 
de montrer que l'évêque doit avoir l'oreille ouverte 
à fous. Les plis de l'aube descendent jusque sur les 
sandales; la dalmatique, ornée d'une large broderie 
au bas et aux manches, a de plus une rangée de points 
ou de perles qui indiquent les fentes de cha(|ue côté. 
Le croçon de la crosse est ouvragé; le manipule, très- 
bien indiqué, est brodé comme la dalmatique. On re- 
connaît le gant à la main qui bénit; on y voit même 
très-nettement l'anneau pontifical'^. 

Les évêques élus qui n'étaient pas encore consacrés 



avaient un genre de sceau très-différent des autres. 
Ils n'y prenaient ni la crosse, ni la mitre, ces em- 
blèmes du haut rang et de la puissance épiscopaie. 
Renaud Surdelle, évêque élu de Laon, en 1207, se 
montre sur son sceau debout, de face, la tête nue. 
avec l'amict, l'aube, la dalmatique et le manipule, 
mais sans la chasuble , et tenant devant lui un livre des 
deux mains'. Geoffroi, évêque élu de Meaux, en 1 208, 
est représenté de même, mais seulement à mi-corps*. 
Laurent, évêque élu de Metz, en 1270, est debout, vu 
de face, tête nue, avec l'amict, la chasuble, l'aube et 
le manipule , et tenant un livre des deux mains ; il est 
accosté de six croisettes ^. On voit par là que le carac- 
tère du sceau de l'évêque élu, c'est d'avoir la tête 
nue et de tenir un livre des deux mains. 

Ce type est à peu près celui de tous les autres 
sceaux du clergé séculier, archidiacres, doyens, etc. 



Nous ne signalerons que les différences. Gautier, ar- 
chidiacre de Paris, en 1 169, est représenté tenant un 
livre de la main droite et la gauche ouverte; il porte 
l'aube, la dalmatique et la chasuble'^. Manassès, archi- 
diacre de Sens, en 1198, tient un livre fort grand 
penché sur son bras gauche et le retient de la main 
droite; il {)orte la dalmatique à larges manches et, 
dessous, l'aube, ou bien la tunique''. Etienne, archi- 
diacre de Paris, en 1221, tient, couché sur son bras 
gauche, un livre dont on voit les fermoirs; la main 
droite a le mouvement propre à un homme qui prêche; 
au bas de sa chasuble passent les deux pendants de 
l'étole*. Barthélémy, doyen du chapitre de Chartres, 
est représenté, sur son sceau de l'an 1221, debout, 
tête nue, de face, les deux mains étendues; au haut 
du champ, deux étoiles; au bas, deux fleurs de lys'. 
Lebert, doyen d'Orléans, en 1286, tient une croix de 
la main droite , et a la main gauche ouverte'". Le sceau 
de Pons de Mortagne, doyen de Saint-Martin de 
Tours, de l'an 12 7 5, le représente debout sur un 
piédouche; la tête nue, ciim corona, c'est-à-dire rasée 
sur le sommet, est légèrement inclinée; il s'appuie à 
droite sur sa crosse , et tient un livre de la main gauche ; 
de chaque côté de la figure est une fleur de Ivs". 
Henri, chantre de l'église deTroyes, en 1 997, est vêtu 
d'une tunique à manches larges et, par-dessus, d'une 
chape étroite; i\ tient à la main droite, et penché, son 
bâton de chantre , qui est terminé par un fleuron , et , à 
ia main gauche, un livre ouvert'^. Un autre chantre de 
Troyes, au xiv'' siècle, lient devant lui un livre de la 
main droite et, de la gauche, un tau: une croix penchée 
paraît derrière son épaule droite ''. Galon , sous-chantre 
de Paris, au xiii° siècle, bénit des deux mains '*. Par 
une exception très-rare, un doyen de Laon, en 117/1, 
est représenté de profil, et le livre aussi'^. Un très-joli 
sceau à représentation en profil est celui d'Imbert, 
prévôt de la Sainte-Chapelle de Dijon, de l'an 1272 : 
il est vu de profil à gauche, les mains jointes, la tête 
encadrée dans son aumusse , portant une robe longue 
à larges manches et, par-dessus, un manteau ou chape 
à capuchon "'. 

Les sceaux des docteurs se rattachent à ceux du 



' N° 6385. — * N" 6622. — ^ N° 663/i. — ' N° 6699. — ' N° 671S. — ' N" 7/107. — ' N° -jhkU. — » N° 7/1 16. 
'N^7555. — '» N°7588. — " N° 7668. — " N° 766'j. — ''' N" 7661. — ''■N°756o. — '« N° 7867. 



N" 7535. 



TIRES DE LA 

clergé séculier. Généralement ils sont représentés assis 
de profil, et lisant dans un livre ouvert sur un pupitre 
devant eux. Un très-joli spécimen de ce genre est un 
sceau de Jean de Blanosco, de l'an i 279 ^ 

Le type le plus ordinaire des sceaux d'abbés repré- 
sente ces ecclésiastiques debout, de face, la tète rasée 
avec une sorte de couronne, cum corona, tenant une 
crosse à la main droite et un livre à gauche. C'est ainsi 
qu'est représenté Robert, abbé de Corbie (1112- 
t i4a), sur l'un des plus anciens sceaux d'abbés de la 
collection^. La crosse est quelquefois portée à gauche, 
par exemple sur les sceaux de Herbert, abbé de Samt- 
Pierre de Sens, en 1 1^8^; de l'abbé de Longpont, en 
1 1 5 3 *, et de Guillaume , abbé de Fécamp , en 1 2 3 1 ^. 
La crosse est remplacée par une fleur de lys montée sur 
une tige, sur les sceaux de Philippe, frère de Louis 
le Jeune, qui était abbé de plusieurs abbayes (1187- 
11 62)^, et de Hugues IV, abbé de Saint-Gcrmain- 
des-Prés, en 1 1 38 ''. Sur un sceau d'Etienne, abbé de 
Marmoulier, de l'an 1370, c'est un tau^. Raoul, abbé 
de Saint-Marlin-aux-Jumeaux, en 1207, n'a pas la 
crosse; il tient un livre des deux mains ^. Hugues, 
abbé de Corbie, en 1 22 1, ne l'a pas non plus; il bénit 
de la main droite et tient un livre de la gauche '". 11 
y a quelques abbés qui sont représentés assis, genre 
de représentation qui indique toujours des prétentions 
ou un rang supérieurs : par exemple Guillaume, abbé 
de Saint-Denis, en 1 185 ''; Henri, abbé de Fécamp, 
et l'abbé du Val, tous deux du xii" siècle ^^. On retrouve 
encore de ces sceaux où des abbés sont représentés 
assis, au xi\' siècle, notamment sur les sceaux de 
Raoul, abbé de Savigny, de l'an i33i'^, et d'Hervé, 
abbé de PruUy, en i3/i5 ^*. D'autres enfin sont vus à 
mi-corps, comme les abbés de Froidmont et de Cluny, 
en 1 207 et 1 208 '^, et même encore, en 1 3 1 7, l'abbé 
de Bellaigue '^. 

Vers la seconde moitié du xnf siècle, on trouve des 
abbés mitres. Geofl'roi, abbé de Marraoutier, en 12/16, 
est vu de face, la mitre en tête, tenant sa crosse à 
droite et un livre à gauche. Ce sceau est en même 
temps l'un des premiers où la figure principale se 

' N» 8o54. — 2 N° 8667. — " N' 9099. — " N° 8801. — ' N 
" N' 8669. — " N" 9015.— "N- 8704 elgiôo. — '^ N" 9091 
— " N" 8Si3. — '» N° 8788. — " N- 8761. — =' N° 8956. — " N" 



COLLECTION. i.xv 

trouve accompagnée : on y voit à dextre une étoile, et 
à sénestre une croix à pied, posée sur un auteP''. Un 
peu plus tard il se fait sur le sceau abbatial une mo- 
dification encore plus importante ou, pour mieux 
dire, un changement total; car, à partir de là, ap- 
paraît, conjointement avec le type abbatial que nous 
avons décrit, un autre type qui rentre complètement 
dans le type épiscopal. C'est ainsi, par exemple, 
(|u'en 1266 Bertrand, abbé de Moissac, est repré- 
senté sur son sceau tout à fait à la manière d'un 
évêque, c'est-à-dire mitre, crosse et bénissant '*. 

Le sceau abbatial à niche, qui est très-commun 
dans la seconde moitié du xiv" siècle, se montre déjà à 
la fin du xiu" : tel est celui d'un abbé de Gorze, en 
1 2 9 1 ", et d'un abbé d'issoire, en 1 2 9 6 -". Un des sceaux 
de ce genre, et qui mérite d'être signalé, c'est celui 
de Pierre, abbé de Pontigny, de l'an 1379. L'abbé est 
debout dans une niche gothique qui porte sur un pont 
à trois arches: ce pont rappelle la situation de l'abbaye 
de Pontigny, au diocèse d'Auxerre, qui avait été fon- 
dée sur la petite rivière du Serain-'. 

Ce n'est guère qu'au xiv° siècle que les abbés ont 
rais leurs armoiries sur leurs sceaux. Un des premiers 
(|ue nous puissions citer est celui de Thibaut III, abbé 
de Cormery, de l'an 1 3o3 ; il y est représenté debout, 
vu de face, la tête nue, cum corona, les pieds portant 
sur un lion, tenant sa crosse à la main droite, et un 
livre à la gauche. De chaque côté du champ est un 
écu à la bande accompagnée de deux étoiles, l'une en 
pointe, l'autre en chef; c'est, avec la brisure des deux 
étoiles, la bande de la maison de Chùloii . dont il 
était 22. 

On voit sur un grand nombre de sceaux ecclésias- 
tiques, et principalement sur les contre-sceaux, divers 
objets servant au culte, tels que des croix, des calices, 
des encensoirs, des livres, des mitres, des crosses, ou 
se rattachant aux fonctions, comme des clefs, des 
cloches, des balais, des ciseaux, etc. qui embrassent, 
pour le type ecclésiastique , ce que nous appellerons le 
mobilier. 

La croix qui se voit sur les sceaux est généralement 

° 8706. — « N- 9181. — ' N» 8899. — » N° 8823. — ' N" 90/18. — 
— " N° 8980. — '= N" 8781 cl 865i.— "^ N° 8529.— " N" 8822. 
8676. 



I XVI 



ELEAIENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

la croix à l^ranches égales ou croix grecque. Elle se 
voit sur un sceau de l'abbaye de Saint-Sauveur de 
Cbarroux, de l'an i3o8, au centre d'un quadrilobe 
et accompagnée de Yalplui et de Yoméga ^. Sur le sceau 
de l'abbaye de Sainte-Croix de Poitiers, de l'an 1 3f)6 , 
elle est cantonnée de quatre fleurs de lys, marque 
de fondation royale^. Plusieurs évêques d'Orléans ont 
à leurs contre-sceaux des croix grecques dont les quatre 
branches se terminent par des fleurs de lys *. Le contre- 
sceau du chapitre de Saint-Etienne de Metz, de l'an 
iSyc), porte une main bénissante sortant d'un nuage 
et cantonnée de quatre trocbes ou boutons de perles, 
de trois perles chacune ^, type qu'il reproduit en 
i569 ^ Le sceau du vicaire de l'archevêque de Rouen 
à Pontoise, de l'an laGa, porte une petite croix 
grecque montée sur un bâton très-long, et accompa- 
gnée à dextre d'une crosse, et à sénestre d'une mitre; 
au contre-sceau, une mitre sénestrée d'une paume ou 
d'un gant*'. 

La croix latine, ou à branches inégales, figure sur 
presque toutes les bulles des papes, où elle sert à sé- 
parer les têtes des apôtres saint Pierre et saint Paul. 
Cependant à une bulle de Pascalll , de l'an i i o3 '', c'est 
une croix grecque, laquelle se retrouve sur une bulle 
de Clément VI, de l'an iSia^. Mais à une seconde 
bulle du même pape Pascal II, apparaît clairement la 
croix latine^. Cette sorte de croix, rare sur les sceaux 
ecclésiastiques autres que les bulles, se voit, et alors 
accompagnée d'une étoile et d'un croissant, sur le 
contre-sceau d'un abbé du Moutier-Saint-Jean, de 
l'an 1872 '". 

La troisième et dernière forme de croix est celle à 
doubles branches horizontales , qui se nomme patriar- 
cale, et, quand il s'agit de sceaux laïques, croix de 
Lorraine. Elle se voit sur les sceaux des Hospitaliers 
de Saint-Jean-de-Jérusalem, avec l'accompagnement 
de Yalpha et de Voméga. Sur un contre-sceau de l'ab- 
baye de Fontgombaud, de l'an 1 268, elle est recroi- 
selée par le haut, ce qui lui donne trois branches au 
lieu de deux, et de plus elle est fichée, c'est-à-dire 
terminée en pointe ]iar le bas 'i. 



Les calices se trouvent principalement sur un genre 
de sceaux qu'on pourrait appeler de consécration, et 
qui représentent un personnage en costume ecclésias- 
tique, nimbé ou sans nimbe, debout devant un autel, 
et tantôt élevant le calice, tantôt le consacrant sur 
l'auteP". Le sceau d'un chanoine de Saint-Nicolas- 
du-Pas, de l'an 1269, montre un calice sur lequel 
descend une main céleste, et qui est accosté de deux 
étoiles; la coupe est large, et l'on distingue le souage 
ou bourrelet du pied du calice'^. Un autre calice, mais 
isolé, se trouve sur le sceau d'un curé en 1291; il 



est plus haut de pied, et la coupe est moins large ''. 

Un encensoir, tenu par un bras mouvant à sénestre, 
se voit sur un contre-sceau du trésorier de l'église de 
Beauvais, en 1 2 1 5 '^. 

On a des spécimens de lampes sur plusieurs sceaux 
des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. On en 
voit aussi sur un sceau de l'abbaye de Granchamp , de 
l'an 1271. Il représente un moine assis sur un lit; au- 
dessus ,1a crèche , d'où pendent deux lampes ^^. Le sceau 
du trésorier de l'église de Saint-Etienne de Troyes 
nous montre deux clefs adossées, représentation très- 
commune, mais accompagnée ici de deux chandeliers, 
ce qui est rare. Ces objets marquent les fonctions du 
trésorier, parmi lesquelles se trouvaient le soin de la 
fermeture de l'église et celui de son luminaire ^''. 

Les clefs apparaissent fréquemment, tantôt seules, 
tantôt doubles. Seules, elles figurent, comme nous 
venons de le dire, la fermeture des églises; doubles, 
elles peuvent être assimilées aux clefs de saint Pierre. 
Une clef tenue par une main se voit sur un contre- 
sceau de Renaud, abbé d'Hasnon, en 1 265'^; une autre 
clef, mais isolée, sur le contre-sceau de Pierre de 
Dinan, évêque de Rennes et chancelier de Bretagne, 
de l'an 1200'^; une clef à panneton double, accostée 
de deux fleurs de lys, sur le contre-sceau de l'abbaye 
de Saint-Pierre d'Auxerre, de l'an 1/1 6 9 2°; deux clefs 
adossées tenues par un bras mouvant à sénestre et 
accompagnées d'une fleur de lys à dextre et d'une 
étoile en pointe, sur le sceau d'un sacristain de l'église 
d'Auxerre , en 1 9 1 A ^' . L'abbaye de Saint-Pierre de 



'N°8i8i.— 2 N' 8677. —3 Voir les nunKTos 8760 à 8770. — ' N"'7236.— "■ îi' ■jziî-j.— 'N"'7o66.— 'N'OoaS. — * N" 6o65. — 
'N°6oa6.— "N" 8878.— "N" 8280.— " Voiries numéros 63o3, 7599, 7583,8928, 838o, 7996617808.— " N" 7805.— '4^7951. 
— '' N° 7700. — " N" 8a86. — l' ly- 77, /,. _ h jy» g.^fla. _ 19 pj» 6833.— 2' N" 8ii3.— 21 N" 7868. 



LXVI 



Chaumes a, en 1 3 1 12 , un sceau tout à fait semblable, 
si ce n'est que l'accompagnement est d'un croissant et 
d'une fleur de lys à dextre , et d'une étoile seulement 
à séneslre'. Sur le contre-sceau de Garnier, abbé de 
Corbie, de 1298, les deux clefs accompagnent un 
oiseau (un corbeau) tenant au bec une crosse en pal 2; 
les deux croix sont en sautoir sur l'oiseau à un autre 
contre-sceau de Henri, abbé de Corbie, en 1817^. 

Les mitres et les crosses, ces emblèmes de la supré- 
matie et de la juridiction épiscopales, sont également 
très-communes. Il a été question plus haut de la dif- 
férence entre la mitre vue de profil, ou mitre cornue, 
et la mitre vue de face , ou mitre pointue. Le meilleur 
spécimen de mitre cornue se voit sur le second sceau 
de l'ofïicialité de Paris, qui est de l'an 1260; il re- 
présente une tête d'homme vue de profd à droite, 
d'un très-beau caractère, et qui est coifl'ée d'une mitre 
cornue avec ses deux pendants brodés; chaque corne 
de la mitre est brodée d'une croisette*. Ce type de 
sceau d'oflicialités a été souvent imité, surtout par 
l'ofTiciaiité de Meaux-'. Sur un sceau de l'ofiicialité de 
Saint-Julien-du-Sault, de l'an 1216, il n'y a que la 
mitre seule; le bas 'et les deux coins ou cornes sont 
ornés d'un orfroi; les deux pendants sont vus de face 
et par derrière entre les deux cornes. Ainsi cette mitre 
devait présenter ses deux cornes de face, puisque les 
pendants doivent toujours se trouver derrière la mitre '^. 

La mitre vue de face ou mitre pointue est plus 
basse dans les premiers temps que dans la suite. C'est 
ainsi que celle qui se voit sur un contre-sceau de l'of- 
ficialité de Meaux, de l'an 1268", est sensiblement 
moins élevée qu'une autre mitre d'un contre-sceau de 
Guérin, abbé de Sainte-Geneviève, de l'an 1998^. 
Sur un sceau de la collégiale de Saint-Nicolas-du- 
Louvre, de l'an 1873. la njitre a la forme d'un co- 
lombier à toit pointu •'; sur un sceau de l'ofïicialité de 
Rennes, de l'an 1/188, la mitre pointue surmonte un 
écusson armoriai '°; enfin, sur un contre-sceau de l'of- 
ficialité de Tournay, de l'an 1809, on voit une très- 
petite mitre de ce genre au centre d'un petit portique 



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TIRES DE LA COLLECTION. 

La crosse et la mitre sont souvent réunies. Un sceau 
de la prévôté du For-l'Evêque , de l'an 1296, donne 
une mitre cornue avec ses deux pendants à droite, 
posée sur une crosse en paP'-. Les sceaux de l'officialité 
d'Avranches, en 1286, et de Chartres, en 126/1, ont 
une crosse addextrée d'une mitre pointue '^. 

La crosse, seule, est le plus souvent tenue par un 
bras mouvant à séneslre : telle est celle des sceaux de 
l'abbé de Clairvaux, vers 1 1 1 4 '* ; de l'abbé de Saint- 
Ambroise de Bourges, en 1208'^; de l'abbaye de 
Saint-Just, en i8o3 '°. Le bras qui tient la crosse est 
mouvant à dextre sur un sceau de l'abbé de l'Aumône , 
de 1220^''; ce bras sort d'un nuage sur le contre-sceau 
de Gui, évêque de Carcassonne, en 1912 '^. Cette 
crosse a souvent pour accompagnements, soit des fleurs 
de Ivs, soit des couronnes, des étoiles, etc. Sur le 
contre-sceau d'un évêque de Senlis, de l'an 1806, se 
voit un S s'enroulant dans une crosse et accosté de 
deux fleurs de lys ^^. Au contre-sceau de l'oflicialité du 
l'uy, en i3o3, la crosse, tenue par le bras mouvant 
à dextre, est sénestrée d'un autre bras qui tient une 
épée nue^". Une représentation analogue se trouve sur 
un contre-sceau de l'ofTiciaiité d'Autun, de l'an 1809 : 
c'est une épée nue, la pointe en haut, qui est sénes- 
trée d'une crosse^^ Sur un contre-sceau de l'ofTiciaiité 
d'Évreux, de l'an 128/1, on distingue très-bien le 
sudarium attaché au haut de la crosse--. Quand il y a 
deux crosses sur un sceau, elles sont généralement 
adossées. Cela se pratique aussi [)0ur les clefs. Le 
contre-sceau de l'abbaye du Chaage, de Tan 1812, 
a deux clefs adossées et accompagnées, à dextre, d'un 
croissant , et , à sénestre , d'une étoile -^. 

Un des meilleurs spécimens de sceaux de juridic- 
tion ecclésiastique est celui de la Cour des causes de 
Tévêque de Clermont, de Tan 1291 ; il représente un 
buste d'évêque de face, addextré d'une crosse et sé- 
nestre d'une épée: les deux pouvoirs, le spirituel et 
le temporel-*. Le contre-sceau do l'abbaye de Saint- 
Thierry-lez-Reims, de Tan i3o8, a un couteau de 
sacrificateur antique, tenu par un bras issant d'une 
nuée à sénestre'-^. 



■N'Sigi. — =N" «670. — = N" 8671. — "N" 7002.— ' Voir n» 6992. — ' N" 7020. —' N" 6993. — » N" Sgii. — '^N° 8o33. — 
'» N" 7017. — " N° 7087.— '2 N° 7081.— '■' N"' 6955 et 6972. — " N" 8665.— '' N° 8568. — >« N" 838q. — " iN° 85o3.— " N° 65^2. 
'" «"6860. — s»N°7oi7. — -' NTjg/iG. — "N' 6976. — "N°86oo. - ^'-N» 7076. — " N° 8897. 



Sur plusieurs sceaux ecclésiastiques on remarque 
des livres, emblème de l'enseignement. Sur le sceau 
d'Adam de Chambli, chanoine de Reims, en i aa-a , se 
voit un livre, que tient ouvert une main céleste ^ Un 
professeur de droit civil, sur son sceau, de l'an 1226, 
met le Code Justinien avec cette inscription : CODX • 
IVST • 2. 

Comme emblèmes de quelques offices ecclésias- 
tiques, on trouve des cloches, des balais, des ciseaux, 
des clefs, etc. Les cloches se rencontrent le plus com- 
munément sur les sceaux des prieurs, qui comptaient 
au nombre de leurs fonctions celle d'appeler les reli- 
gieux aux matines. On peut voir pour exemples les 
sceaux des prieurs de Sainte-Geneviève, en 12 7.3^; 
de Chàteau-Landon , en 12 70)*; de Saint-Victor, en 
1 383 ^. Le prieur de l'abbaye de Saint-Evroul, sur son 
sceau de l'année i3o3, est représenté debout sous 
une arcade gothique, et sonnant une cloche -'. On voit 
une verge ou balai, tenu par un bras, sur un sceau du 
prieur de l'abbaye de Saint-Sever, au diocèse de Cou- 
tances, de l'an 1282; il entrait dans ses fonctions de 
tenir l'église nette ''. Le chambrier de l'abbaye de 
Saint-Germain-des-Prés , qui avait , entre autres fonc- 
tions, celle d'habiller les moines, est représenté, sur 
un sceau de l'an i253, une paire de ciseaux à la 
main'. Le pitancier de Saint-Germain-des-Prés, qui 
était chargé de la cuisine, est représenté, sur un sceau 
de l'an iSSg, tenant un couteau de cuisine de la 
main droite et un poisson de la main gauche °. Nous 
terminerons par deux fonctions plus relevées : le 
chantre de Saint-Denis, sur un sceau de l'an 1260, 
est vu debout, s'appuyant de la main gauche sur son 
bâton cantoral, et lisant dans un livre qu'un acolyte 
tient ouvert devant lui'"; enfin, un très-joli sceau de 
l'an 1269 i"'^présente le trésorier de l'église de Ne- 
vers, debout, un trousseau de clefs à la main et 
s'apprêtant à ouvrir l'armoire aux reliques de son 
église '\ 

VI. 



TYPE LEGENDAIRE. 
Nous comprenons dans le type légendaire , non-seu 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

lement les sceaux qui reproduisent quelques scènes de 
la vie des saints, mais encore tous ceux où se voient 
des représentations de Dieu , de la Vierge et des saints; 
en d'autres termes , tous les sceaux ecclésiastiques qui 
ne sont pas personnels, c'est-à-dire représentant un 
membre quelconque du clergé dans son costume ca- 
nonique. 

Nous n'avons pas reconnu sur les sceaux la représen- 
tation de Dieu le Père seul , à moins qu'on ne veuille 
le voir dans une petite figure à mi-corps, assise sur 
un arc-en-ciel, qui se trouve sur un sceau de l'église 
de Toulouse, de l'an 1270, représentant un person- 
nage à genoux entre deux autres debout, lesquels 
semblent recueillir une pluie céleste ou la manne '^. 
Quoi qu'il en soit. Dieu le Père paraît dans la re- 
présentation symbolique de la Trinité, où on le voit 
assis de face, vêtu d'une robe et d'un manteau à larges 
plis, tenant entre ses bras le Christ sur la croix; 
i'Esprit-Saint, sous la forme d'une colombe, procède 
de la bouche du Père sur la tête du Fils. Une re- 
présentation de ce genre se voit sur un sceau de 
l'abbaye de Sainte-Catherine-du-Mont de Rouen, de 
l'an 1367'^. On en trouve plusieurs autres exemples, 
principalement dans l'ordre des Trinitaires ou Mathu- 
rins'\ Sur un sceau du chapitre de Sainte-Sophie de 
l'abbaye de Saint-Médard de Soissons , la colombe ne 
procède pas de la bouche du Père, mais elle est posée 
sur son épaule gauche'^. Ce type se modifie considéra- 
blement sur un sceau d'un abbé de la Sainte-Trinité 
de Vendôme, du xvi^ siècle. On y voit, dans une salle 
d'architecture. Dieu le Père et Jésus-Christ, assis vis- 
à-vis l'un de l'autre et posant chacun la main sur un 
globe crucifère placé entre eux , et, au-dessus , le Saint- 
Esprit , descendant sous la forme d'une colombe. Dieu 
le Père est habillé en pape et porte la tiare; il bénit 
de la main droite. Le Christ, sans nimbe, tient sa croix 
penchée sur son épaule droite '''. Nous ne saurions dé- 
cider si c'est Dieu le Père ou Dieu le Fils qu'on a 
voulu représenter sur un sceau de l'abbaye de la 
Sainte-Trinité de Lessay, de l'an 1 2 8 : c'est un person- 
nage de face, assis .sur un arc-en-ciel double, nimbé 



N° 7816. 



= N'SoSâ. 



N° 7379-- " N" 7708.- 
.V9170. 



N° 9331.— * N° gSoi. — 5 V 9325. — ' N" 9837.—' N° 9338. — « N" 9272. — ' N" 9289. 
N''769.5. — " N° 836 1.— '» Voir les numéros 980/1, 9702,9695,9690,9543.— '^W'jSSo.- 



TIRÉS DE LA COLLECTION. 

d'un nimbe crucifère , bénissant de la main droite et cheurs de Lyon 
tenant un livre à gauche. Si l'on veut voir dans ce 
livre une Bible (^bibliotlteca), c'est-à-dire l'Ancien et le 
Nouveau Testament écrits sous l'inspiration du Saint- 
Esprit, on aura encore là une figure emblématique 
de la Trinité ^ Une représentation analogue se trouve 
sur un sceau de l'abbaye de Sainte-Catherine-du-Mont; 
seulement, au lieu d'être assise sur un arc-en-ciel, la 
figure est assise sur un banc. Cette abbaye a eu deux 
sceaux, celui-ci, qui est de l'an lùhk, et celui de l'an 
1867, dont il a été question plus haut, et qui a la re- 
présentation symbolique de la Trinité. Comme il est à 
supposer que cette abbaye aura voulu garder son type , 
il en résulterait que le sceau de laii, à personnage 
unique, a pu représenter la Trinité, et que la repré- 
sentation à trois personnages serait postérieure à la 
première moitié du xii" siècle ^. 

Les représentations du Christ en croix et seul , au- 
trement dit les crucifix, sont rares sur les sceaux. On 
en a cependant un exemple, remarquable par sa gran- 
deur, sur un sceau du chapitre du Saint-Sépulcre de 
Caen, de l'an 1 aaG ^. Quant au Christ en croix, entre 
la Vierge et saint Jean debout, rien de plus fréquent 
que ce genre de représentation. On la rencontre à tous 
moments sur les sceaux à sujets, où elle occupe le 
compartiment d'en haut, alternativement avec la repré- 
sentation de la Vierge. Isolée , elle se trouve , entre une 
foule d'autres, sur les sceaux suivants : Mansuetus, 
pénitencier du pape, en ia58*; la Grande-Char- 
treuse, en i36y^ et en 1 3 90''; le prieur de Sainte- 
Croix d'OfTemont, en i/io3''; celui de Saint-Martin- 
des-Champs, en i/ii5^; le prieuré de Saint-Honoré 
d'Abbeville, en iMià'^, etc. Ces deux personnages, 
pour ainsi dire consacrés, de la Vierge et de saint 
Jean, debout au pied de la croix, ne se trouvent pour- 
tant pas toujours. C'est ainsi, par exemple, que, sur 
un premier sceau , de 1 3 6 2 , de ce prieuré d'Abbe- 
ville dont il vient d'être question, on voit, au pied 
de la croix, un roi et un cvêque '*'. Un maître des 
Frères Prêcheurs, en laSg, s'y fuit représenter à ge- 
noux". Sur un autre sceau du couvent des Frères Prê- 



LXIX 



de l'an 1293, il y a, de chaque 
côté de la croix, un groupe de trois moines à genoux'-. 
Un sceau curieux, (jui se rattache à cette catégorie, est 
celui des Carmes-Billettes, de l'an 1 i^D. 11 représente 
le miracle advenu sous le règne de Philippe le Bel, 
de l'hostie percée et qu'un juif fait bouillir. Dans un 
compartiment supérieur, on voit, à droite, le juif qui 
souffle le feu sous la chaudière; à gauche, deux per- 
sonnages debout, assistants. De la chaudière, sur la- 
quelle est gravée une hostie , sort le Christ en croix. 
Dans un compartiment inférieur, quatre moines prient 
à genoux et les mains jointes '^. 

Nous passons aux autres représentations du Christ. 
Sur un sceau du chapitre de Sainte-Croix d'Orléans, 
de l'an 1209 , il est vu en buste, de face, nimbé, bénis- 
sant de la droite et tenant sa croix à gauche '*. Il est 
représenté assis, la poitrine nue et les bras levés, sur 
un sceau de Jean, abbé d'Anchin, en 137/1 '^' ^^ *^'" 
cehii de la faculté de théologie, de l'an 1398. Sur ce 
dernier, on voit, à sa droite, un ange debout qui tient 
la lance et les clous, et, à sa gauche, un autre ange 
qui tient la croix. Aux quatre coins, les représenta- 
tions symboliques des quatre évangélistes ""'. Ce genre 
de représentation du Christ, assis, à poitrine nue, se 
voit dans une gloire, c'est-à-dire un nimbe environ- 
nant toute la figure, sur un sceau de cardinal, de l'an 
1822'^. Le baptême du Christ est représenté d'une 
manière assez singulière sur le sceau d'un chanoine 
de Reims, de l'an 1285. Le Christ est vu sortant à 
ini-corps d'une colonne d'eau, ayant, à sa droite, 
sa tunique suspendue, et, à sa gauche, saint Jean- 
Baptiste '*. Sur un sceau de l'abbaye de Saint-Jean- 
au-Bois de Soissons, de l'an i3o3, on voit, à droite, 
saint Jean-Baptiste debout et nimbé , vêtu d'une peau 
de bête , tenant de la main gauche un vase plein d'eau, 
qu'il verse sur le Christ, vu de face et les mains jointes, 
toujours dans sa colonne d'eau , et avec la colombe , qui 
descend sur sa tête '^. La Flagellation se voit sur un 
sceau des Frères Mineurs de Beauvais, de l'an i3o3. 
Le Christ, attaché à une colonne, est frappé par 
deux bourreaux'-". La Résurrection est représentée de 



'N'826o. — ^N° 836o. — ' N° 713/1.— > N° 6249. — ^ N° 9697.— 'N" 9698.— ' N° 9698. — » N° 9568.— ' N» 9876.— '" N° 9875. 
" ^9714.- '2 N" 9770. — " N" 9679.— '* N" 72^8. —''N» 8692. — " N" 8020. — " N» 6179. — "N" 7819. — " N° 8878.— 
"N°976i. 



Lxx ELEMEMS DE 

celle manière sur deux sceaux, l'un des Frères Mi- 
neurs de Cliàlons-sur-Marne, de l'an ia5/i', l'autre 
du prieuré de Sainte-Croi\-de-la-Bretonnerie, de l'an 
1/175- : le Christ, debout dans son sarcophage, d'où 
sort un de ses pieds, est vu de face, nimbé du nimbe 
crucifère, bénissant de la main droite et tenant sa 
croix à gauche. La représentation est identique sur les 
deux sceaux, mais celui de isS/i est d'une exécution 
bien supérieure. Un joli petit sceau de Jean de Cor- 
bignv, chapelain du duc de Bourgogne en i3o5, re- 
présente la résurreclion de Lazare. Le Christ debout , 
nimbé, vêtu d'une robe et d'un long manteau, s'ap- 
puvant, à gauche, sur sa croix, étend la main droite 
vers Lazare, qui se relève de son tombeau^. Une re- 
présentation assez confuse de la Cène se voit sur un 
sceau de l'Hôtel-Dieu de Rouen, de Tan i366 *. Le 
chapitre de Mortagne a sur son sceau, de l'an lagg, 
un Christ debout et bénissant^. Un frère, Pons de 
Saint-Gilles, de l'ordre des Frères Prêcheurs, met sur 
son sceau, de l'an 1 2 55, le Christ portant sa croix, vu 
de profil , tourné à gauche ^ 

Sur certains sceaux, on voit la croix seule, sans le 
Christ; par exemple sur un sceau de Léon, cardinal 
de Sainte-Croix de Jérusalem, de l'an 122/1, où elle 
est à doubles branches avec inscriptions et en estoc, 
c'est-à-dire avec des tronçons de branches le long de 
l'arbre". Sur un sceau de la Chartreuse de Villefranche, 
de ii52, elle est accompagnée de deux ailes ^. Elle 
porte les deux clous des bras et celui des pieds , sur un 
sceau de Chartreux, de l'an 1/1 5 8''. A un autre sceau 
du même couvent, elle est enlacée dans la couronne 
d'épines '". 

L'agneau pascal, ou AgmtsDci, figure mystique du 
Christ, apparaît sur un grand nombre de sceaux ecclé- 
siastiques, et plus particulièrement sur les contre- 
sceaux. Un des plus anciens exemples que nous 
ayons rencontrés esl celui du sceau du chapitre de 
Sainte-Croix d'Etampes , de l'an 1221. L'agneau mar- 
che à gauche, la lêle nimbée du nimbe crucifère, 
retournée vers une croix montée sur une lance à 
bannière''. Le chapitre de Léon, en Bretagne, a une 

' N" 9766.— 2 N° 9Û34. — ' N°9oo3. — 4 N° 9976. — ' N° 7285. - 
— >' V 7177. — >2 ^^ -igi. _ u N-. 5,1g. 5^20. 5^2,. _ lyo 

"N'gâgo.— " N''7i76. 



SIGILLOGRAPHIE 

représentation tout à fait semblable, en 1 /137 '-. Saint 
Jean-Baptiste est presque toujours représenté avec cel 
Agiins Dei à la main. Cette représentation symbolique 
se trouve sur les sceaux de plusieurs villes, comme 
Rouen '^, Narbonne '\ Béziers '-'. 

Le Saint-Esprit, sous la forme mvstifjue de la co- 
lombe et descendant sur les apôtres, se voit sur un 
sceau d'Annibal, cardinal du titre des Douze Apôtres, 
de l'an 1270 "'. 

Les diverses représentations de la \ ierge qui se 
trouvent sur les sceaux peuvent rentrer dans trois ca- 
tégories principales. Tantôt la Vierge esl seule, sans 
l'enfant Jésus, tantôt avec l'enfanl Jésus, tantôt enfin 
elle entre dans la composition des sceaux à sujets. 

La \ ierge seule, ou isolée, comme nous dirons, est 
représentée de trois manières : en buste, assise el de- 
bout. Deux sceaux du xii' siècle nous donnent la Vierge 
isolée en buste. Le premier est celui de l'abbave de 
Fontgombaud, fondée un peu après l'an 1091. La 
Vierge y est vue à mi-corps, de face; la lête, nimbée, 
a une coiffure ressemblant à une mitre très-basse. Elle 
est voilée et vêtue d'une robe et d'un manteau. Elle 
tient, à la main droite, un bâton ou sceptre terminé 
par une fleur de lys sans les deux pétales du bas, et 
bénit de la main gauche. C'est un sceau rond en cu- 
vette'^. L'autre sceau en buste est celui du prieuré de 
la Charité-sur-Loire. La Vierge y est voilée et nimbée, 
et bénit de la main droite. Une guimpe remonte jus- 
qu'au menton, ce qui fait, à cause du voile qui enve- 
loppe toute la tête, qu'on ne voit que le visage. Ce 
sceau est en forme de figue '^. 

Parmi les sceaux à la Vierge isolée assise , nous re- 
marquerons d'abord trois sceaux ronds. Le premier, 
qui est celui du chapitre de Noire-Dame d'Etampes, 
est du xii" siècle. La Vierge, assise de face sur une 
chaise, tient, à la main droite, la fleur de lys sans les 
pétales du bas, et, à gauche, un livre posé sur ses ge- 
noux. Elle esl vêtue d'une robe et d'un manteau, et 
porte une couronne, sans nimbe '^. Le second sceau, 
qui est appendu à une charte de 1228, mais qui 
remonte certainement beaucoup plus haut, comme 

-'^'"9739.— 'N''6i37.— 'N°97i2. — » N° 9707. — '» N" 9708. 
5656. — 'S N" 56ii. 5615. — " N" 6iio. — '■ N° 8280. — 



TIRES DE LA COLLECTION. 



L\XI 



c'est au reste le cas pour la plupart des sceaux de cha- 
pitres et d'abbayes, appartient à l'abbaye d'Homblières. 
La Vierge, assise de face dans une chaise à montants, 
couronnée et nimbée, tient un livre à droite, et, à 
pauche, un petit globe surmonté d'une fleur de lys'. 
Le troisième sceau est celui de l'abbaye de Notre-Dame- 
de-la-Gharité d'Angers. Il est appendu à une charte de 
l'an 1 2 3 a . La Vierge , voilée et nimbée , est vue de face , 
assise sur un zodiaque; elle tient un livre à droite, et 
une fleur de lys à gauche^. 

Nous passons aux sceaux ogivaux. Signalons d'abord 
trois sceaux du chapitre de Notre-Dame de Paris. Sur 
le premier, de l'an 11/16, la Vierge , assise de face sur 
un arc-en-ciel, couronnée d'une couronne à trois fleurs 
de lys, sans nimbe, tient à la main droite une fleur 
de lys, et bénit de la gauche. Ses pieds portent sur 
une grosse fleur de lys ^. Le second sceau , de l'an 
1221, la représente à peu près de même, seulement 
elle est assise sur un banc architectural , et ses pieds 
portent sur un piédouche. On voit, dans le champ, 
une étoile à dextre et deux à sénestre. Ce sceau est 
très-différent du premier sous le rapport de la gravure* . 
Le troisième sceau, qui est de l'an laBg, diffère en- 
core beaucoup du précédent quant à la gravure, qui est 
ici un peu moins mauvaise. La Vierge y est assise, vue 
de trois-quarts, couronnée et, cette fois, nimbée. Son 
sceptre est à feuillages, au lieu delà fleur de lys ordi- 
naire. Elle a les pieds posés sur un dragon ^. Deux 
sceaux du chapitre de Rouen , l'un du xii" et l'autre du 
xnf siècle, représentent la Vierge tout à fait de même 
quant à la disposition générale. Elle est assise sur un 
banc à coussin, couronnée, voilée et nimbée, tenant 
une fleur de lys à droite et un globe à gauche, sur le 
premier sceau; une fleur de lys et un livre, sur le se- 
cond''. Sur un sceau du chapitre de Senlis, de l'an 
i9i3, la Vierge est assise sur un pliant, au lieu du 
banc ordinaire. Elle est couronnée, voilée et nimbée, 
et tient une croix à droite et, sans doute, un sceptre 
fleurdelisé à gauche. Cette partie du sceau est détruite''. 
Le chapitre de Corbeil , en 1 2 2 2 ^, l'abbaye de Saint- 
Jean de Laon, en 1807', ont la Vierge couronnée, 
mais sans nimbe. 

' N'Saia. — ^WS/i/it. — 3N''7252. — " N" 7353. — ^ N° 725/1 
"> N' 8.337.— " N» 8i5o. — '' N° 8205. — >5 N° 71 18. — '»N''823i 



La Vierge debout, sans l'enfant Jésus, ou, comme 
nous venons de le dire , isolée , se présente rarement. 
Nous citerons pourtant un sceau curieux de l'abbaye de 
Pontlevoy. La Vierge debout, vue de face, nimbée et 
voilée, les deux mains ouvertes et présentant la paume 
devant la poitrine , y est habillée absolument comme 
une abbesse, avec sa guimpe et sa robe ou manteau à 
larges manches. Ce sceau ogival en cuvette est appendu 
à une charte de l'an 12 55, mais il remonte certaine- 
ment au xii^ siècle. L'abbaye de Pontlevoy a été fondée 
en 1075'°. On voit encore la Vierge en costume de 
religieuse sur un sceau de l'abbaye de Belval, de l'an 
1269, qui représente une Annonciation ''. 

De même que la Vierge isolée, la Vierge avec l'en- 
fant Jésus est représentée des trois manières : en buste, 
assise, et debout. Mais c'est la représentation assise qui 
prédomine de beaucoup. Comme représentation en 
buste, nous citerons trois sceaux. Le premier, de l'ab- 
baye de Colombs, au diocèse de Chartres, de l'an 
1282. La Vierge y est à mi-corps, tête nue, portant 
sur le bras droit l'enfant Jésus , vu de face , sans nimbe , 
bénissant de la main droite et tenant un livre à gauche. 
La Vierge a une fleur de lys à la main gauche; une 
colombe descend sur sa tête '-. Le second sceau est 
celui du chapitre de Notre-Dame de Beaumont-sur- 
Oise , de l'an 1 2 5 2 . La Vierge , à mi-corps , couronnée . 
voilée et nimbée, tient l'enfant Jésus à gauche, et un 
sceptre fleurdelisé à droite '^. Sur un sceau de l'abbaye 
de La Gastine, de l'an 1206, la Vierge n'est pas cou- 
ronnée , et elle tient l'enfant Jésus debout devant elle '*. 

Nous passons aux représentations assises. Un sceau 
du chapitre de Notre-Dame de Mantes , de l'an 1210, 
représente la Vierge assise de face sur un siège à cous- 
sin, couronnée et voilée, mais sans nimbe, tenant une 
espèce de fleur de lys à la main gauche , et à droite , l'en- 
fant Jésus nimbé d'un nimbe crucifère"'. Sur un sceau 
de l'abbaye du Bec, de l'an 1221, la Vierge est assise 
sur une châsse. Elle tient l'enfant Jésus à gauche e( 
un sceptre fleurdelisé à droite. Elle est nimbée , cou- 
ronnée et voilée. Un cordon d'étoiles accompagne, dans 
le champ, la figure principale'^. Sur un sceau du cha- 
pitre de Notre-Dame de Chartres, appendu à une 

— • N°' 7^00, 7801. — ' N°732i. — »N'7iGi. —'N» 7302. — 

— i=N"72i5.— '■'N°8i48. 



LXXU 



charte de 1207, mais qui est plus ancien et tjui a la 
forme d'une figue, la Vierge, assise sur un pliant à 
têtes et pieds de lion, retient des deux mains l'enfant 
Jésus, qui est vu de profil et qui bénit de la main 
droite. La Vierge est voilée, mais sans couronne et 
sans nimbe'. Un sceau de Notre-Dame d'Évreux, à 
peu près du même temps, offre une représentation 
semblable: siège à pliants; l'enfant Jésus tenu des 
deux mains. La coiffure est carrée et sans le nimbe. 
Dans le champ, un alpha et un oméga^. L'abbaye de 
Notre-Dame de Montebourgnous montre, sur un sceau 
du xnf siècle, la Vierge assise sur un arc-en-cicl, le 
champ du sceau semé de troches de trois perles. Elle 
est couronnée , mais sans voile ni nimbe ; elle retient 
de la main droite l'enfant Jésus assis de face sur ses 
genoux. 11 est nimbé d'un nimbe crucifère et bénit 
de la main droite, élevée à la hauteur de sa tête. Ce 
sceau est d'un dessin bizarre et qui rappelle un peu 
l'ordonnance byzantine ^. Ln sceau du chapitre de 
Baveux se rapproche beaucoup de celui-ci*. Lne par- 
ticularité du sceau de l'abbaye du Bourg-Moyen de 
Blois, c'est que la Vierge v donne le sein à l'enfant 
Jésus, ce qui est un cas rare. Sur le banc où elle est 
assise se voit un pot de fleurs, d'où sortent trois fleurs 
de ivs héraldiques, montées sur des tiges naturelles. 
Les pieds de la Merge posent sur un dragon^. Ln très- 
joli sceau de Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer, de l'an 
1 3 i i , représente la Vierge couronnée, voilée et nim- 
bée, offrant à l'enfant Jésus une pomme ou globe '^. 
Cette représentation ordinaire de la Vierge assise avec 
l'enfant Jésus se trouve comprise dans une arcade go- 
thique, sur un sceau de l'abbaye de Notre-Dame de 
Lire, au diocèse d'Évreux, en 122/1". Quelquefois 
l'enfant Jésus est figuré debout, soit sur les genoux 
de sa mère, soit sur le banc où elle est assise. Les 
sceaux de l'abbaye de Notre-Dame-du-Vœu à Cher- 
bourg , en 1982''; de Cercamp , en 1237°; du cha- 
pitre de Notre-Dame de Beims, en 1 363 '", et de l'ab- 
baye de Bovaumont, en 187/1 "' ^°"* "^^"^ ^^ '^^*" 

La Vierge debout avec l'enfant Jésus ne se trouve 
guère qu'à partir du xiv' siècle. L'un des premiers 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

exemples que nous ayons rencontrés est celui du.sceau 
de l'abbaye de la Sie, au diocèse de Poitiers, en 
i3o3'^: vient ensuite celui de Notre-Dame de Cler- 
mont-Ferrand , en 1017'^. Dans la seconde moitié du 
xiv' siècle, il y a l'accompagnement de la niche, par 
exemple sur les sceaux du chapitre de Saint-Flour, en 
1379'*, ^* ^^ chapitre d'Arras'^. A un second sceau de 
Notre-Dame de Clermont-Ferrand, de l'an i/i8i, un 
cordon de têtes nimbées court autour du champ '". 

L'Annonciation est plus souvent représentée sur les 
contre-sceaux que sur les sceaux. Ce genre de repré- 
sentation ne comporte que deux personnages , ordinai- 
rement debout. Sur un contre-sceau du chapitre de 
Notre-Dame de Chartres , qui donne un bon spécimen 
du genre, la Vierge est debout, de profil à droite, 
sous une arcade, dont l'une des colonnettes la sépare 
de l'ange. Elle est voilée et nimbée, vêtue d'une robe 
et d'un manteau drapés. Elle étend la main droite dans 
une attitude de surprise, et tient un livre de la gauche. 
Ses pieds portent sur un terrain, tandis que l'ange, 
qui lui fait vis-à-vis, est dans le vide. 11 est nimbé, 
drapé et ailé. De la main gauche il tient une branche 
de lis tout en relevant un pan de son manteau. Sa 
droite, tendue vers la Vierge, est fermée, à l'exception 
de l'indicateur'^. Ln type qui se reproduit fréquem- 
ment sur les contre-sceaux est celui où la Vierge et 
l'ange debout, l'ange ayant une de ses ailes abaissée 
et l'autre levée, sont séparés par un pot de fleurs d'où 
sort une tige de lis *. Par exception , l'ange est à genoux 
sur un contre-sceau de l'an 1822^^. Il est assis au con- 
traire sur un sceau de l'an 1269-". Il tient parfois un 
philactère où se lit la salutation Ave Maria, comme 
au sceau d'un abbé de Notre-Dame de Boulogne, de 
l'an 137/i'-', à celui de l'abbaye de Longchamp, en 
1 3 7 9 ^, et encore à celui de Guillaume , évêque de Paris , 
en i/i53^^. Sur un sceau des Frères Mineurs de Tou- 
louse, on voit à la fois l'Annonciation et laVisitation'^'. 
Un sceau de l'abbaye de Molesme, de l'an 1 9/1 5 , repré- 
sente l'Annonciation d'une manière différente de celles 
que l'on vient de décrire : la Vierge , seule , debout , 
nimbée , vêtue en religieuse , tient les mains et le visage 



1^7100.- 5ÎJ°7i78. — 'N°83oo.— 'N°7ii6.— 5N°8i5i.— "N-SiôS. — 'N°8a6i. —» N° 8192. — » N" 8173.— '"N" 7291.— 
" N° 8362.— '^ N''8259. — "N°7i57.— " N''73o8.— '=■ N" 7107. — '« N°7i58. — '' N°7i5o.— "Voir les numéros 6867, 7667, 
6870, 6870, 6873, 685o 7216. — " N" 6798.— " N° 7946. — " N° 8566. — " N° 8463. — " N° 6808. — " N° 9784. 



TIRÉS DE LA COLLECTION. 



LXXIII 



tournés vers le ciel, d'où descend un ange vu à mi- 
corps'. 

L'Adoration des mages paraît sur un sceau de l'ab- 
baye de Noyers, au diocèse de Tours, de l'an laBB^. 

La Circoncision se voit sur un contre-sceau d'un 
évéque de Laon, do l'an 1297. La Vierge, debout, 
tenant l'enfant Jésus dans ses bras, est séparée, par un 
autel, du grand prêtre, qui étend les bras pour prendre 
l'enfant ^. 

Le Couronnement de la Vierge est reproduit sur dif- 
férents sceaux des xiii% xiv° et xv' siècles , par exemple 
sur un sceau du doyen du chapitre de Luzarches , de 
l'an 1938 *. Sur un sceau du prieur du chapitre de 
Saint-Gervais et Saint-Prothais de Séez, on voit, à 
droite, un personnage assis, nimbé d'un nimbe cruci- 
fère, portant une robe et un manteau à draperies, el 
tenant un livre à la main gauche: ce personnage repré- 
sente Dieu le Fils et porte la main droite à la couronne 
de la Vierge, assise à ses côtés, nimbée et voilée, les 
mains jointes. Cette représentation est portée sur une 
terrasse, au-dessous de laquelle est une niche où est 
placé un petit personnage en prières ^. Une repré- 
sentation analogue se voit sur un sceau du prieur des 
Carmes, de l'an 1877-'. Dans un sceau du cardinal 
Alaman, de l'an ikili, l'action du couronnement est 
encore plus clairement indiquée. Dieu le Fils y tient 
la couronne des deux mains et la pose sur la tète de la 
Vierge ''. Sur un sceau des Carmes de la province de 
Narbonne , qui peut être de la fin du xv° siècle , les deux 
personnages sont assis sur un banc ayant la forme 
d'une châsse, et sous lequel règne une galerie où se 
voient quatre moines agenouillés. Dieu le Fils est cou- 
ronné et nimbé du nimbe crucifère; il a la main gau- 
che posée sur un globe surmonté d'une croix, et, de 
la droite, il place la couronne sur le front de la 
Vierge, inclinée et les mains jointes'. 

L'Assomption est représentée de la manière suivante 
sur un sceau de Louis de Beaumont, évêque de Paris, 
de l'an 1 /i8 1 : la Vierge, debout, vue de face, voilée el 
les mains jointes, est enlevée au ciel par quatre anges 
drapés et ailés, planant au-dessus d'une foule age- 

• N° 8295. — 2 N° 83i5.— 'N° 66/11. — * N°75ç,3. — ^N°7699, 
"NMJSoS. — "N-eSvo. — "N»8ig2. — "^N^vas/j.— " N° CSyg. - 
— " N° 8i63. 



nouillée; dans une niche inférieure, est l'évêque, à 
genoux et les mains jointes'. 

La Vierge , servie par les anges , se voit sur les sceaux 
suivants : sur le sceau d'Eudes Clément, archevêque de 
Rouen, de l'an 1266, elle est assise sur une voûte, 
vue de face, couronnée, voilée et nimbée, tenant, de 
la main droite , un sceptre fleurdelisé , et , de la gauche , 
l'enfant Jésus debout; de chaque côté, un ange portant 
un cierge; dans une niche inférieure, l'archevêque en 
prières'". Une représentation semblable se voit sur un 
sceau de l'abbaye de Notre-Dame-du-Vœu de Cher- 
bourg, en 1289". Sur celui du chapitre de Notre- 
Dame de Meulan, de l'an i3o8, les deux anges 
encensent la Vierge '^. Sur un sceau d'un doyen de 
Sainte-Marie-du-Val de Provins, de l'an 1978, Im 
Vierge et l'enfant Jésus, vus de profil, sont encensés 
par un seul ange '^. 

Il y a souvent, aux pieds de la Vierge un priant, 
c'est-à-dire un personnage à genoux et les mains join- 
tes. Les sceaux de deux archidiacres de Saintes, l'un 
de 1969, l'autre de 1971, sont dans ce cas'\ Sur 
un sceau du prieuré de Prouillan, de l'an 1976, i;i 
prieure, à genoux, est assistée, par un personnage de- 
bout et nimbé , que la légende nous fait connaître pour 
être saint Dominique'^. Sur un sceau de l'abbaye di' 
Cercamp, de l'an 1869, la Vierge, debout et tenant 
l'enfant Jésus dans ses bras, abrite, sous les pans de 
son manteau, deux groupes de personnages agenouillés 
à ses côtés""'. Sur un sceau du prieuré de Sainte-Ca- 
therine-du-Val-des-Ecoliers, de l'an 1875, la Vierge 
assise, mais sans l'enfant Jésus, et tenant de la main 
gauche un livre , semble menacer de la droite un groupe 
de mécréants, tandis cjue deux moines, dans une niche 
inférieure, l'invoquent à genoux et les mains jointes '''. 
On voit , à un contre-sceau de l'abbaye de Notre-Dame 
de Boulogne-sur-Mer, de l'an 1 8 1 A , la tête couronnée 
et nimbée de la Vierge, sortant d'un bateau chargé de 
marchandises et flottant sur la mer '^. 

Plusieurs sceaux de l'Université de Paris témoignent 
du culte fervent qu'elle professait pour la Vierge. Un 
sceau de la Nation de Picardie, de l'an 1898, repré- 

" N° 9667. — ' N» 6202 ; voir encore n° 68/19. — ' N° 9677.— 
'N" 7/136617689. — '^N° 9/155. — "N" 817/1.— "N" 9/180. 



LXXIV 



ELEMENTS DE 

sente la Vierge sauvant du naufrage un moine dont 
un démon s'efforce de faire sombrer la barque '. Sur 
un autre sceau, de la même année, celui de la Faculté 
de médecine, la Vierge, assise de face, couronnée, te- 
nant un rameau fleuri à la main droite et un livre ou- 
vert à gaucho, préside à deux groupes de personnages 
lisant et écoutant à ses côtés-. 

Des cardinaux et des évêques ont souvent fait en- 
trer la représentation de la Vierge, assise ou debout, 
dans la composition de leurs sceaux à sujets. Elle est 
debout sur les sceaux de Guillaume, cardinal d'Estou- 
teville, en 1 463 ^; de Louis, cardinal d'Albret, même 
année ^; de Richard, cardinal de Coutances, même 
année ^ ; d'Angelo Capranica , cardinal de Sainte-Croix 
de Jérusalem , en 1 4^0 ®. Elle est assise sur les sceaux 
de Jean 111, évêque d'Amiens, en 1 3 7 6''; de Jean de 
Rouci, évêque de Laon, en i3c)0^, etc. 

A partir du xv' siècle, les représentations de la 
Vierge debout avec l'enfant Jésus, dans une niche go- 
thique, comme aussi celles où se voit un petit person- 
nage à genoux, dans une niche inférieure, sont des 
plus répétées. 

Saint Jean-Baptiste est reconnaissable sur les sceaux 
à la peau de bête qui lui sert d'habillement, et aussi 
à YAgnus Dei qu'il tient souvent à la main. La ville de 
Bourbourg, qui avait saint Jean-Baptiste pour patron, 
l'a mis sur ses deux sceaux. Sur le premier, de l'an 
1237, il est debout , nimbé, vu de face, ayant tout le 
corps couvert d'une robe étroite et très-velue. Il bé- 
nit de la main droite et tient à la gauche un phylac- 
tère où on lit : SB. lOR {^Sanctus Jobannes^). Sur le 
second sceau, qui est de l'an 1828, il est debout, 
dans une niche, drapé et tenant de la main gauche un 
Aginis Dei, qu'il indique de la droite '". Sur un sceau de 
l'abbaye de Saint-Jean de Laon, de laSS, il est de 
face, en buste, nimbé, avec une longue chevelure et 
une longue barbe , les épaules couvertes d'un manteau 
de peau de bête. Au contre-sceau se voit sa tête de face, 
nimbée et posée dans un plat''. Ce dernier genre de 
représentation est souvent répété dans les contre-sceaux. 
Sur celui d'Olivier, abbé de Saint-Jean-d'Angély, en 



SIGILLOGRAPHIE 

i3oi, la tête est de profd, et, au-dessus, il y a une 
main bénissante'^. Dans un contre-sceau de 1 3 1 7, il y 
a aussi la main bénissante, mais la tête est sans nimbe '^. 
Ni nimbe , ni main bénissante , sur un contre-sceau d'un 
abbé de Saint-Jean de Laon, de 1282 '*, et sur un 
sceau d'un bourgeois de Paris , de l'an 1 3 2 4 '5. Sur un 
sceau de la commanderie de Saint-Jean-en-l'Ile , près 
Corbeil, de l'an i4i 3 , saint Jean-Baptiste est debout, 
vêtu d'une robe et d'un manteau velu, tenant à la 
main gauche un Agnus Dei^^. Un petit saint Jean-Bap- 
tiste, debout, vu do profil, tourné à gauche, n'ayant 
pour tout habillement qu'une peau de bête sur les 
épaules , sans nimbe , indiquant de la droite et tenant 
un phylactère à gauche, se voit sur un sceau d'un 
prieur de i'abbave de Marcheroux, au diocèse de 
Rouen , de l'an 1219'''. On s'attend naturellement à 
voir adopter cette représentation par ceux dont il était 
le patron. C'est ainsi qu'un Jean d'Aubusson , curé de 
Saint-Jean-en-Grève , avait sur son sceau, en 1286, 
un saint Jean-Baptiste debout, nimbé, vêtu d'une robe 
et, par-dessus, d'une tunique en peau de bête, et te- 
nant un Agnus Dei^^. 

Saint Jean l'Evangéliste est le plus souvent repré- 
senté sur les sceaux sous la figure symbolique de l'aigle 
nimbé, par exemple sur un sceau de l'abbaye de 
Saint-Jean de Sens, de l'an 1 207'°, et sur un autre, 
de 1216, de Séguin, doyen du Gâtinais 2". Sur un 
sceau des Frères Prêcheurs de Rouen, de l'an 12 4 3, 
c'est un ange ailé, assis dans une chaise et écrivant 
sur un livre ^'. Un sceau de l'abbaye de Saint-Jean de 
Laon, de l'an 1282, représente la Vierge debout, vue 
à mi-corps , ayant saint Jean à ses côtés --. 

Les représentations de saint Pierre abondent sur 
les sceaux. 11 y est représenté, tantôt debout, tantôt 
en buste, mais le plus souvent assis. Sur un sceau 
du chapitre de Saint-Pierre de Lisieux du xii" siècle , 
le prince des apôtres est assis sur un pliant, la tête 
entourée d'un nimbe de perles, portant le pallium, 
bénissant de la main droite et tenant ses clefs de la 
gauche ''^. 11 est représenté absolument de même sur 
un sceau de l'abbaye de Chésy, du xm" siècle, si ce 



■N°8oi8.— ^N" 8022. — 3 N° 6206.— » N° 6209. — 5 N° 6310. — •> N° 6211. — 'N°6i43.— » N° 6647.— ' N" 55i6. — '" N» 5517. 
— "N''7ir)3. — " N-goSg. — '^N" go4o. — '* N° 8267. — '^^N'SgSo. — " N'ggSa.— "N'gSia. — '» N" 7g79. — "N''84ll.— 
"N''7892.— ^' N°9736. — "N» 8257.— =^N° 7197. 



TIRES DE LA 

n'est que le siège est à têtes et pieds de lion '. A un 
sceau du chapitre de Lagny, appcndu à un acte de 
l'an i336, il est tête nue, sans nimbe, et drapé à 
l'antique ^. Il porte la mitre comme un évêque sur un 
sceau du chapitre de Rennes, de l'an i3ii^. Dans 
d'autres représentations assises, saint Pierre tient ses 
clefs à droite et un livre à gauche, par exemple sur 
un sceau de l'atbaye de Moissac , de l'an i a 6 6 , oii il 
est assis dans une stalle gothique *. Sur un sceau du 
chapitre de Saint-Pierre-le-Pueillier, de Bourges, ap- 
pendu à un acte de l'an i3o8, les animaux formant 
le siège sont vus jusqu'à moitié de leur longueur, et ce 
siège a un dossier gothique ^. Un joli spécimen du 
genre de représentation dont il s'agit ici se trouve 
dans un sceau du prieuré de Saint-Pierre de Bucilly, 
de l'an i3o3. Saint Pierre, assis de face, sur une 
chaire gothique à dossier, la tête de trois-quarts , rasée 
sur le sommet, et portant la barbe, nimbé et drapé à 
l'antique, tient de la main droite ses clefs devant sa poi- 
trine, et, de la gauche, un livre appuyé sur son ge- 
nou '^. Sur un sceau du chapitre de Saint-Pierre de 
Landogne, en Auvergne, de l'an 1 3 17, il n'a qu'une 
clef ^. Il tient une croix à la main droite et ses clefs 
de la gauche sur un sceau du prévôt de l'église de 
Saint-Pierre de Lille , de l'an 1226*. 

Les représentations de saint Pierre debout le mon- 
trent, de même que les représentations assises, tantôt 
bénissant et tantôt tenant un livre, mais toujours avec 
ses clefs. Il est bénissant et nimbé de perles sur un 
sceau du chapitre de Lisieux, de l'an 1202'. Sur un 
sceau du chapitre de Saint-Pierre de Beauvais,appendu 
à un acte de 1222, mais qui est certainement du 
xii' siècle, saint Pierre, debout, vu de face., les oreilles 
très-saillantes, c'est-à-dire, comme nous l'avons déjà 
dit, ouvertes à tous, nimbé, vêtu de l'aube, delà dal- 
matique et de la chasuble au pallium , tient ses clefs 
à droite , et , à gauche , un livre ouvert. Les deux clefs 
sont suspendues à une longue tige de fer, qui se ter- 
mine elle-même en anneau de clef '". Même ordon- 
nance générale, mais style très-différent sur un sceau 
des Frères Mineurs de la province de France , de l'an 



COLLECTION. lxxv 

iSyo, où les lettres S — PE {^Sanclus Petrus) se 
lisent autour de la tête '^ Le livre est à droite et les 
clefs à gauche , avec absence du nimbe , sur un sceau du 
chapitre de Saintes, de l'an i2 45'^. Sur un sceau du 
chapitre de Saint-Pierre de Rome, de l'an i333, la 
main droite tient une croix , et la gauche les clefs '^. 

Saint Pierre en buste, ou plutôt à mi-corps, se 
trouve sur les sceaux de l'abbaye de Saint-Pierre-aux- 
Nonnains de Lyon, de l'an i3o7, et du chapitre d'An- 
goulême, en i3i2. Sur le premier, il tient ses clefs 
à droite, à gauche, un livre ouvert, où on lit les let- 
tres S.P [Sanctus Petrus^'^); sur le second, il bénit de 
la droite et tient ses clefs à gauche ^^. Ce genre de re- 
présentation de saint Pierre en buste est très-répété 
sur les contre-sceaux '*^. On y trouve aussi , mais plus 
rarement, la représentation assise'''. 

Il y a des sceaux où saint Pierre n'est pas isolé; 
par exemple, sur.un sceau du prieuré de Saint-Pierre 
de Rueil, de l'an 12/10, il est debout, recevant ses 
clefs du Christ, lequel est assis, nimbé du nimbe cru- 
cifère et tenant un livre '*. Le cardinal Julien de la 
Rovère, du titre de Saint-Pierre-aux-Liens , a sur son 
sceau, en 1/181, un saint Pierre debout et nimbé, 
dont un ange, également debout et nimbé, vient bri- 
ser les chaînes'^. Un sceau de l'abbaye de Saint-Pierre 
d'Auxerre , appendu à un acte de 1/169, ''^^'^ l'^' 
peut être du xni° siècle, représente saint Pierre en 
croix, la tête en bas et accosté de deux clefs-". 

Il arrive très-fréquemment que saint Pierre est re- 
présenté conjointement avec saint Paul, et cela dans 
les trois catégories habituelles : du buste , de l'assiette 
et de la station. Sur un sceau du chapitre de Nantes, 
qui peut être du xn" siècle , saint Pierre , nimbé , ayant 
sa main droite placée devant lui, la paume en dehors, 
et tenant ses clefs à gauche, est représenté assis, à la 
droite de saint Paul, qui est dans une attitude ana- 
logue, et qui tient un livre à la main gauche '^^ Cette 
représentation se retrouve sur un sceau de l'abbaye 
de Saint-Pierre de Préaux, de l'an 122/t, avec celte 
différence que saint Paul est assis à la droite de saint 
Pierre, et que tous deux sont sans nimbe ^-. Sur deux 



' N" 8193. — ^ N» 8256. — ^ N° 7395. — 4 N'Sagi.— » N" 7129. — » N° 9888.— ' N° 7186.— « N" 7684. — ' N'7198. — 
'"'N°7i3i. — " IN°975i. — '-N° 7817. — "N°6a76. — '* N° 8465.— " N° 7102. — "Voir, entre autres, n"' 6817, 6867, 6834. 

1 \r . • o />n n 1 Ain » «i /> 10 mq /i .1 «n uto ci . I *t 9i ATo OC 55 ATo O *J /. A 



Voir 11° 6818. — " N° 9436.— '» N° 6214. — " N° 81 43. - «'N° 7285. — " N° 8344 



LXXVl 



ELEMENTS DE 

sceaux du chambrier du Sacré Collège , des années iti^i 
et i46o, saint Pierre et saint Paul sont vus assis et 
se faisant vis-à-vis, dans une niche géminée, l'un pré- 
sentant ses clefs, et l'autre son épée haute '. 

Les représentations conjointes de saint Pierre et 
saint Paul debout se voient aux xiii" et xiv' siècles. Sur 
un sceau du chapitre de Saint-Symphorien de Reims , 
de l'an 15267, ^^* ^^'^^ ^^"^ nimbe-. Un contre-sceau 
de l'alibaye de Saint-Ouen de Rouen, de l'an 1971, 
représente saint Pierre debout, tenant à la main droite 
une seule clef, et à gauche un livre; ayant devant lui, 
mais plus petit, saint Paul, debout et nimbé, tenant 
sur l'épaule droite son épée nue et un livre à gauche '. 
Saint Pierre est vu à gauche, et n'ayant également 
qu'une clef, sur un sceau de l'abbaye de Luxeuil, de 
l'an 1 3o 1 *. 11 est à remarquer, sur un sceau de Fran- 
çois, archevêque de Narbonne, de l'an i4a2, que 
saint Paul, au lieu de tenir son épée haute, s'appuie 
sur elle , la pointe en bas ^. 11 apparaît derrière saint 
Pierre, qui bénit un homme agenouillé, sur le sceau 
d'un prieur de la Celle en Brie, de l'an 1260 '^. 

Saint Pierre et saint Paul sont vus à mi-corps et 
sortant d'un nuage, avec le Saint-Esprit sous la forme 
d'uue colombe qui plane au-dessus d'eux , sur un sceau 
du chapitre de Saint-Pierre de Chartres du xiif siè- 
cle ■'. Ils sont vus de même à mi-corps et séparés par 
une croix, mais sans le nuage et sans la colombe, sur 
un sceau de l'abbaye de Poultières, de l'an 1 268 ^. 

Saint Paul seul se voit sur un sceau du chapitre 
de Saint-Paul de la ville de Saint-Denis , de l'an 1 9 . 
Il est debout; la tête, de trois-quarts , est barbue et 
nimbée; il tient à la main droite une épée nue, la 
pointe en haut , et de la gauche un livre ^. Sur un 
sceau du chapitre de Saint-Etienne de Metz , de l'an 
1379, il est de face, barbu, nimbé et tenant des deux 
mains un philactère où se lit SCS • PflVLVS'". En- 
fin, sur le sceau d'un clerc, de l'an 1998, il est vu 
à mi-corps, tenant son épée à droite et un livre à 
gauche '^ 

.\ous allons passer en revue, dans l'ordre alpha- 
bétique, les principaux types légendaires des saints. 



SIGILLOGRAPHIE 

Saint Aignan, évêque d'Orléans, du v* siècle. Il est 
représenté debout, en costume d'évêque, ayant à ses 
côtés un personnage qui porte la main à la crosse de 
l'évêque, sur un sceau du chapitre de Saint-Aignan 
d'Orléans, de l'an 1986 '^. 

Saint André. L'apôtre saint André est représenté 
de deux manières sur les sceaux, en saint triomphant, 
et en martyr. Le chapitre d'Avranches, qui était sous 
l'invocation de saint André, a deux sceaux, l'un de 
1163 et l'autre de 1 2 56 , qui tous deux représentent 
son patron. Sur le premier, saint André, sans nimbe, 
est debout, vu de face, la tête tournée à droite. Il est 
vêtu d'une robe ou tunique et d'une chasuble ou man- 
teau. De la main droite il s'appuie sur une croix pro- 
cessionnelle, et tient un livre de la gauche. A la hau- 
teur de la tête il y a une croix de chaque côté, et 
deux fleurons aux flancs du champ '^. Le second sceau 
représente le saint avec le nimbe, debout, de profil à 
gauche et la tête de trois-quarts , s'appuyant de la 
main droite sur une croix processionnelle. Dans le 
champ , à sénestre , une étoile '*. Un contre-sceau de 
Guillaume IV, évêque d'Avranches, de l'an i9i3, ne 
donne que la tête du saint. Elle est de trois-quarts 
à droite, à longs cheveux et barbue, avec ces mots : 
Sanctus Andréas '^. Le martyre de saint André est re- 
présenté de deux manières : sur une croix ordinaire 
et sur la croix en sautoir, qui a gardé son nom. 11 pa- 
raît que les évêques d'Avranches ont eu une prédilec- 
tion pour cette représentation , car la plupart d'entre 
eux l'ont mise sur leurs contre-sceaux '*'. Sur un sceau 
du doyen du chapitre d'Avranches, de l'an 1266, le 
saint est habillé d'une robe, et lié, et non cloué sur la 
croix. Cette croix est de la forme ordinaire; mais, 
comme elle est renversée sur une terrasse , elle rap- 
pelle la croix de Saint-André '^ Le sceau de l'abbaye 
de Saint-André-au-Bois , du diocèse d'Evreux , de l'an 
1 3 3 , représente aussi saint André sur une croix droite , 
mais qui est renversée, en sorte que le martyr a la 
tête en bas. Il est nimbé, et l'on distingue très-bien 
les cordes qui lient les bras '*. Saint André, sur une 
croix en sautoir, se voit sur un sceau d'une prieure 



' N" 6376 et 6375. - 2 JJ» 7293. — ' N° 8358. — » N° 8370. — ^ N» 6365. — » N" gltgS. — ' N" 7161. — » N° 8343. 



' N°73o6. — '»N''7a26. — " «"6267. — '^N°7347. — " N° 711/1. — "N°7ii5. 
" N°75i9. — 'SN- 8366. 



■N°6689. — i« Voir n" 6491, 6493,6694.— 



TIRES DE LA COLLECTION. 



de Rameria de l'an 1266 ', et sur celui de l'abbaye 
de Saint-André d'Avignon ^. Sur ce dernier, il y a un 
bourreau de chaque côté de la croix et une main bé- 
nissante au-dessus. Sur un sceau du cardinal d'Epi- 
nay, de l'an 1^97, on voit saint André debout, tenant 
devant lui sa croix, qui est en sautoir^. 

Saint Antonin de Pamiers. Ce saint ne se trouve 
pas dans la Légende dorée. M. Guenebault, dans son 
Dictionnaire iconographique des légendes et attributs 
des saints , dit qu'il est représenté , dans les Fasù Marini, 
décapité, ses membres jetés dans la rivière; sa tête, pla- 
cée miraculeusement dans une barque et sous la garde 
de deux aigles, fut recueillie par des personnes pieuses 
et conservée dans la ville de Pamiers. Cette ville a 
effectivement mis cette légende à deux de ses con- 
tre-sceaux. Le premier, de l'an 1267, représente une 
barque voguant sur des flots à gauche , matée d'un 
mât à bannière carrée et surmonté d'une croix. De 
cette barque sortent une tête d'homme de profd et un 
bras levé. A chaque extrémité il y a une aigle*. Ce type 
se modifie en i3o3 sur le second sceau : la barque y 
vogue à droite, vers un château placé sur la pointe 
d'un rocher ^. Sur un sceau du chapitre de Saint-An- 
tonin, de l'an 1226, la barque vogue à droite vers 
le château, qui n'est plus sur un rocher, mais qui est 
baigné par les flots ''. Sur un sceau de la ville de 
Saint-Antonin en Rouergue, de l'an i3o8, le type est 
un peu différent : la barque vogue à droite, escortée 
de poissons; le saint est nimbé et sort à demi de sa 
barque; au-dessus de sa tête sont une étoile et une 
main céleste; il n'y a pas de château''. Le type se ré- 
duit à une forme héraldique sur un sceau de l'abbaye 
de Saint-Antonin de Pamiers, de l'an 1268. C'est un 
château à trois tours, parti d'une demi-barque d'où 
sort une tête , et à la pointe de laquelle est une aigle ^. 
Enfin Etienne, prieur de Saint-Antonin de Pamiers, 
a sur son sceau, de l'an i3o3, la barque à la tête et 
aux deux aigles avec l'étoile et la main céleste; dans 
un compartiment inférieur, un personnage à genoux **. 

Saint Benoît. Le patriarche des moines d'Occident 
est représenté nimbé , en costume de moine , vu de 
face, assis sur un banc, et tenant sa crosse à droite et 



' N° 9689. — 2 N" 8368. — ' N" 6215. — * N° 5554. — ' W 5555. 
'" N" 7856. — " N'',7262. — '^ N° 9/180. — '^ N» 8i85. — " N° giSy. — 



un livre à gauche, sur un sceau de l'an i3/ii '". Sur 
un autre, de l'an 1379, il est debout, entouré d'un 
groupe de trois moines à genoux de chaque côté. Dans 
le champ du sceau, les lettres S.B [Sanctus Bene- 

Sainte Catherine, vierge et martyre. Un sceau du 
couvent de Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers, de 
l'an 1375, la représente sur une terrasse, assise dans 
une chaise, couronnée et nimbée, et tenant un livre à 
la main gauche ; devant elle deux personnages debout , et 
un troisième en l'air, peut-être un diable. Au-dessous de 
la terrasse , deux personnages en prière ^^. 

Saint Chéron. Sa légende porte que des voleurs, 
l'ayant rencontré dans un bois, lui coupèrent la tête. 
Un sceau de l'abbaye de Saint-Chéron de Char- 
tres, de l'an i235, représente son patron debout, vu 
de profil à gauche et tenant sa tête des deux mains. 
Des arbres et une fontaine indiquent le lieu de la 
scène, conformément à la légende ''. 

Saint Christophe. Il est représenté debout, vu de 
face, nimbé, drapé à l'antique, tenant une palme à 
droite et un livre à gauche, sur un sceau du prieuré 
de Saint-Christophe en Halate, de l'an 1260 1*. 

Sainte Clotilde. Elle est représenté en reine , assise, 
vue de face, couronnée et nimbée, tenant à la main 
droite un véritable sceptre fleurdelisé , et ayant la 
gauche à l'attache de son manteau, sur un sceau du 
chambrier de l'abbaye de Sainte-Geneviève, de l'an 
1 269 '^. 

Saint CorneiUe. Sur un contre-sceau de l'abbaye 
de Saint-Corneille de Compiègne, de l'an 1286, on 
voit saint Corneille et saint Cyprien à mi-corps. Saint 
Corneille, à droite, s'appuie sur une croix procession- 
nelle et est coiffé d'une mitre pointue. Saint Cyprien , 
à gauche, s'appuie sur une crosse et porte une mitre 
cornue ^'*. 

Saint Cyr. 11 y a eu deux saints de ce nom : saint 
Cyr et saint Jean, martyrs du iv' siècle, en Egypte, 
dont on célèbre la fête au 3 1 janvier; et saint Cyr et 
sainte Julitte, martyrs de Tarse, aussi du iv" siècle, et 
dont la fête tombe le 16 juin. C'est ce dernier que le 
chapitre de Nevers reconnaissait pour son patron. Ce 

N° g55?i. — 



- <■ N° 7251. — ' N" 5852. — » N° 8819. — ■ 
■N°g275 — "5N»8ao6. 



LXXVIII 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



saint Cyr était fiis de sainte Julitte, issue de race royale. 
Il fut martyrisé avec sa mère. Sa légende porte que 
c'était un enfant d'une beauté remarquable , et l'on a 
chercbé à rappeler cette particularité sur le sceau. 
Saint Cyr y est représenté en jeune bomme, debout, 
vu de face et sortant à mi-corps d'un nuage. Il est vêtu 
d'une tunique et d'un manteau drapé sur l'épaule 
gaucbe. Sa tête , nimbée, porte la couronne , qui rappelle 
l'extraction de sa mère. Il tient à la main droite une 
palme, qu'il indique de la main gauche'. Sur le con- 
tre-sceau d'Emmelyne, abbesse de Saint-Cyr de Ber- 
chères, de l'an i 268, on voit le martyre de la mère et 
du fds : ils sont tous deux plongés dans une cbaudière 
entourée de flammes ^. 

Saint Denis. Sa légende, si connue, est très-mul- 
tipliée sur les sceaux. Sur un sceau de l'abbaye de 
Montmartre, de l'an 1280, il est debout, vu de face 
et nimbé; il n'a que le crâne d'enlevé, ce qu'on appe- 
lait son test, et il le tient devant lui des deux mains ^. Sur 
un sceau du prieuré de Saint-Denis de la Châtre , de 
l'an 1/108, c'est sa tête mitrée que le saint tient de- 
vant lui *. Même représentation sur un sceau d'un 
prieur d'Argenteuil, de l'an i/i66; sur le nimbe qui 
entoure le cou, il y a des traits destinés à représenter 
les jets du sang ^. Sur un sceau d'un doyen rural de 
Saint-Denis, le saint est de profd, tourné à gauche, 
les genoux fléchissants, sans tête, et tenant des deux 
mains seulement sa mitre. Par la pose, on a ici un 
détail utile, celui du parement à l'Y de la chasuble, 
qui est répété par derrière ''. Saint Denis est repré- 
senté en évêque sur le sceau de l'abbaye. 

Saint Dominique. L'instituteur des Frères Prêcheurs 
ou Dominicains, appelés en France Jacobins, est re- 
présenté sur un sceau des Dominicains de Montargis, 
de l'an i38i'', debout, nimbé, en robe et manteau 
large, bénissant de la main droite un livre enlevé par 
des flammes, devant un groupe de personnages debout. 

Saint Eloi, orfèvre et évêque de Noyon. Sur un 
contre-sceau de la Nation de Picardie, de l'an 1898, 
il est représenté debout , nimbé , frappant avec un 
marteau sur une enclume, et semblant parler à un 
évêque '. Le scel aux causes du prieuré de Saint-Eloi 



de Paris se rapporte à une légende des plus bizarres , 
légende qui ne se trouve ni dans la Légende dorée, 
ni dans les BoUandistes, ni dans le poëme de la Vie 
de saint Eloi, et qui a été recueillie par M. Alexandre 
Dumas, dans une petite ville du nord de l'Italie '. Ce 
sceau représente un personnage assis et nimbé qui 
ferre sur une enclume l'un des pieds qu'il vient de 
couper à un cheval placé devant lui, lequel semble 
attendre patiemment la fin de cette singulière opéra- 
tion. Cette représentation a trait à un miracle que 
fit le Christ pour donner à son serviteur saint Eloi, 
trop gonflé de son mérite, une leçon d'humilité. Le 
sceau, en cire verte, de 3o millimètres de diamètre, 
est appendu, sur double queue, à un acte du 8 sep- 
tembre 1 4 1 4 '". 

Saint Etienne. Le protomartyr saint Etienne est re- 
présenté de deux manières sur les sceaux, en diacre 
et en martyr. Sur un sceau du chapitre de Meaux, de 
l'an 1227, il est vu de face, à mi-corps, tenant la 
palme du martyre à droite, et le livre de l'Evangile à 
gauche. Il est vêtu d'une dalmatique entièrement bro- 
dée, à collet et à manches larges; il est sans nimbe. 
La tête, qui est dans des proportions beaucoup plus 
grandes que d'habitude, est coiffée en cheveux par- 
tagés sur le sommet et retombant en boucles abon- 
dantes sur les côtés '^. Un sceau de 1277, du chapitre 
de la cathédrale d'Auxerre, qui est consacrée à saint 
Etienne, le montre debout, vu de face, vêtu d'une 
dalmatique brodée de très-larges orfrois par le haut, 
le bas et le milieu. Il est sans nimbe et imberbe, et 
tient sa palme à droite, et un livre ouvert à gauche '^. 
Sur un sceau de l'an i4i8, de Conrad, évêque de 
Metz, dont la cathédrale est également dédiée à saint 
Etienne , il est debout dans une niche gothique , nimbé , 
avec la palme et le livre, et portant l'étole au bras 
gauche comme diacre '^. II est nimbé et à mi-corps 
sur un sceau du chapitre de Saint-Etienne de Châ- 
lons-sur-Marne, de l'an i4/i6'*. Il est à remarquer 
que ces caractères généraux de la palme et du livre 
s'appliquent à tous les saints qui ont été martyrs, et 
dont les représentations peuvent par là facilement se 
confondre avec celles de saint Etienne , lorsqu'il est en 



'N°724o. — 2N°9a6o.— 
t. V, chap. siv — '"N" giai. 



'N° 8i68.— *N° 9/123.— '^N°9465. — «N» 792/1.— ' N° 97/10. — » N°8oi9. 
- "N°792i.— >2N» 7113.— ''N- 6726.— "N" 71/1/1. 



' Impressions de voyages 



TIRES DE LA 

diacre seulement. Sur un sceau du chapitre de Saint- 
Etienne de Troyes, de l'an 1/170, il est représenté 
debout et recevant une petite église des mains d'un 
personnage à genoux ^ 

La Lapidation de saint Etienne se voit sur un grand 
nombre de sceaux , et plus encore sur les contre-sceaux. 
Sur un sceau de Robert, cardinal du titre de Saint- 
Etienne in Monte Cœlio, de l'an 1 q 1 4, le protomartyr 
est représenté à gauche, pliant sous une grêle de 
pierres, nimbé, les mains jointes et la tête levée vers 
le ciel, d'où descend une main céleste; à ses genoux, 
le cardinal qui prie; au coin de droite, un bourreau^. 
Sur un sceau du chapitre de Saint-Etienne de Tou- 
louse, de l'an 1280, le saint est à genoux, à droite 
du champ, nimbé et les mains jointes, au milieu d'une 
grêle de [)ierres que fait pleuvoir sur lui un groupe 
de gens, à gauche; un ange, sortant à mi-corps d'un 
nuage, descend sur le martyr^. Sur un sceau des ad- 
ministrateurs de l'évêché de Metz, de l'an 1 3 1 8 , saint 
Etienne, à genoux, nimbé, les mains jointes et por- 
tant l'étole au bras, est vu entre deux bourreaux qui 
lui lancent des pierres *. Sur un sceau de Guillaume 
de Brosse, évêque de Meaux, de l'an iSao, il n'y a 
qu'un bourreau , qui tient une pierre delà main droite 
et en a d'autres dans sa robe, qu'il retrousse de la main 
gauche^. La scène du martyre a quelque animation 
sur un sceau du chapitre de Saint-Etienne de Caen , 
de l'an 1879. Le martyr, nimbé, tombe sur un genou, 
les mains levées au ciel, d'où sort une main bénis- 
sante^. Comme nous l'avons dit, cette scène est très- 
fréquemment répétée sur les contre-sceaux ''. Parfois 
saint Etienne est seul *, à genoux et nimbé ; d'autres 
fois seulement en buste, mais toujours avec la pluie 
de pierres ^. Les villes de Metz , en 1 a g 7 ^'*, et de Toul , 
en i3oo '\ mettent sur leurs sceaux cette lapidation 
de saint Etienne. 

Saint Eustache. Il est souvent représenté avec le cerf 
miraculeux, et plus particulièrement sur les sceaux de 
cardinaux de ce titre. Sur un sceau de Uberto de 
Sienne, cardinal du titre de Saint-Eustache, de l'an 
1970, saint Eustache, dans une niche, nimbé, à ge- 



COLLECTION. lxxix 

noux et les mains jointes , adore l'image du Sauveur, 
qui lui apparaît entre les bois d'un cerf, vu dans une 
niche latérale; dans une niche inférieure, le cardinal 
en prière^-. Un sceau de Pierre de Colonna, cardinal 
de Saint-Eustache, de l'an 1297, indique mieux le 
lieu de la scène , attendu que le saint est séparé par 
un arbre du cerf qu'il chassait, et qui gravit une 
montagne; ici l'image miraculeuse du Sauveur est en 
buste '^. 

Saint Euverte, évêque d'Orléans, du iv° siècle. Il 
est représenté assis de face , coitïé d'une mitre cornue , 
sur laquelle descend une colombe; il tient un livre à 
droite et sa crosse à gauche : sur un sceau de l'abbaye 
de Saint-Euverte d'Orléans, du xif siècle ^^ 

Saint Florent, martyr. Un sceau de l'abbaye de 
Saint-Florent de Saumur le représente en buste, vu 
de face, nimbé, accompagné d'une crosse et d'un livre, 
car on ne voit pas les mains , et ayant sur la poitrine 
une espèce de collier d'où pend une croix. Ce sceau, 
qui est rond et en cuvette très-profonde , est appendu 
à une charte de 126/1, mais il est certainement du 
xn' siècle ^^. 

Saint François d'Assise, patriarche des Frères Mi- 
neurs ou Franciscains. Sur un sceau de Vital, maître 
des Frères Mineurs d'Aquitaine, de l'an 127/1, il est 
représenté debout, vu de face, nimbé, vêtu d'une robe 
attachée par une ceinture dont les bouts retombent 
par devant, le capuchon rejeté sur les épaules; il a la 
main droite ouverte, et il tient un livre de la gauche; 
onze oiseaux voltigent autour de lui, cinq à sa droite 
et six à sa gauche'*". Sur un sceau du couvent des 
Frères Mineurs d'Auxerre, de l'an 1 a/iS , il est de pro- 
fd à droite , les deux mains tendues vers quatre oiseaux 
voltigeant devant lui, et accompagné d'un moine'". 

Saint Front. Représenté en évêque sur un sceau de 
la ville de Périgueux, de l'an 1228 : de face, assis 
sur un autel à coussin, nimbé, mitre, crosse et bénis- 
sant; dans le champ, deux anges nimbés et ailés, et 
des fleurs de lys'*. 

Saint Gaudence, évêque de Brescia, au v' siècle. 11 
n'est pas compté comme martyr; cependant on voit 



' N°73il8. — 2 N-fiiaS. — ^ N' 7388. — « N' 707a. — ■'N°6707. — «N'Sieg. — ' Voy. n" 6894, 6891, 6897, 6898, 6602. — 
"N" 6709, 7118. — 9 N" 6706. — '»N°5699. — " N" 5706. — '2N°6i56. — " N" 6168. — '■' N" 8817. — '^ N" 8^07. — '» N" 9756. 
— "N" 9768. — "N* 5783. 



LXXX 



ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



une décollation sur le sceau du chapitre de Saint- 
Gaudens, de l'an i3oo, qui représente, à droite, un 
personnage à genoux, sans nimbe et les mains jointes, 
et devant lui, debout, un autre personnage vêtu en 
homme d'armes , qui , d'une main lui tranche la tête , 
et, de l'autre, brandit une épée'. 

Saint Georges. Sur un sceau de Godefroi de Alatro , 
cardinal du titre de Saint-Georges au Voile d'or, de 
l'an 1070, saint Georges, nimbé, monté sur un che- 
val ardent, plonge sa lance dans la gueule d'un dra- 
gon^. Un sceau du chapitre de Saint-Georges de Pi- 
thiviers , de l'an 1 4 1 5 , représente saint Georges à 
cheval , sans nimbe , couvert de son bouclier, sur lequel 
est gravée une croix, et plongeant sa lance dans la 
gueule d'un dragon. A droite, une femme debout. Ce 
dernier sceau rappelle la légende : saint Georges était 
un chevalier cpi avait délivré une jeune fille exposée 
à un monstre ^. 

Saint Gervais et saint Prothais. Ils sont vus debout, 
nimbés, palmés et se faisant vis-à-vis sur un sceau du 
chapitre de Saint-Gervais et Saint-Prothais de Séez, 
de l'an 1278. Au contre-sceau, leurs têtes*. 

Saint Jacques. L'apôtre saint Jacques est représenté 
sur deux sceaux de l'abbaye de Saint-Jacques de Pro- 
vins. Sur le premier, qui est de l'an 1 288, le fils de 
Zébédée est vu debout, à mi-corps, bénissant de la 
main droite et tenant un livre à gauche; la tête est 
jeune et nimbée ^. Sur le second sceau, qui est de l'an 
i352, saint Jacques, nimbé, assis sur un rocher au 
milieu de vagues soulevées, tenant à gauche un phy- 
lactère qui porte son nom , saisit de la main droite un 
bâton que lui fend le Christ, venant à lui sur les eaux; 
dans le champ , trois coquilles ''. 

Saint Jean de Matha , fondateur des Trinitaires ou 
Mathurins, en 1200. Un sceau du couvent des Ma- 
thurins de Paris , de l'an 1 2 53 , le représente debout, 
sous une arcade gothique, nimbé, tenant un livre à 
gauche, et exorcisant de la main droite un possédé qui 
est à genoux, et de la bouche duquel sort un démon. 
Cette dernière figure occupe une seconde arcade ''. 

Saint Julien de Brioude, martyr en Auvergne, du 



m" ou iv' siècle. Sa tête, nimbée et coupée, de profil 
à gauche, posant sur une épée que tient un bras mou- 
vant à droite, se voit sur un sceau du chapitre de 
Saint-Julien de Brioude, de l'an 1876^. 

Saint Just et saint Pastor. On trouve sur un sceau 
du chapitre de Saint-Just et Saint-Pastor de Narbonne , 
de l'an 1261, la représentation de ces deux saints. Ils 
sont debout dans le vide , placés symétriquement l'un 
vis-à-vis de l'autre, nimbés, tenant leurs palmes éle- 
vées, et leur livre sur le bras; au haut, au-dessus des 
deux palmes, une petite croix °. 

Saint Laurent. Sur un sceau de Jean , cardinal du 
titre de Saint-Laurent in Liicina, de l'an 1 2/1 5 , il est 
vu nu et nimbé, couché de côté sur le gril de son 
martyre ; au-dessus , la Vierge , à mi-corps , avec l'enfant 
Jésus; au-dessous, un personnage à genoux'". Même 
représentation sur un sceau d'un cardinal du même 
titre de Saint-Laurent, de l'an 1 270 ; mais sans nimbe 
et avec addition de deux anges qui encensent'^ Le sceau 
d'un doyen de Saint-Laurent-sur-Sèvre, de l'an 1 3/1 5, 
représente le saint couché le dos sur son gril, sans 
nimbe et avec le seul accompagnement d'une étoile à 
la tête '-. Sur un sceau de l'abbaye de Joyenval , de 
l'an 12/1/1, le martyre de saint Laurent est représenté 
conjointement avec celui de saint Quentin, qui est une 
décollation'^. Sur un sceau du couvent des Frères Prê- 
cheurs d'Arras, de l'an 1 3o3 , saint Laurent est couché 
sur son gril, qui est posé sur des flammes immenses 
et qu'un petit personnage, placé derrière le martyr, 
semble encore attiser. Une main céleste descend une 
couronne '*. 

Saint Lazare, disciple de Jésus-Christ. Il est repré- 
senté ordinairement sortant du tombeau : par exemple 
sur un sceau de la léproserie de Corbeil, de l'an 
1263 1^ 

Saint Léger, évoque d'Autun, martyr du vif siècle. 
Un sceau de l'abbaye de Saint-Léger de Soissons, de 
l'an 1 3o3 , représente une circonstance du martyre de 
saint Léger, qu'on ne trouve ni dans Baillet, ni dans 
la Légende dorée. On voit sur ce sceau une tête d'é- 
vêque, coiffée de la mitre cornue et couchée hori- 



'N° 7310. — 2 N-eiii. — 5 N" 7276. — " N° 7320.— f^ N" 8348. — «N°83i9.— 'N°o8i'i. — »N°7i33.— 'N" 7337.— "iV6i35.— 
" N° 6i45. — '2N°7927.— " N" 8260. — "N° 9723. — "N°9984. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



LXXXI 



zontalenient; deux bras, mouvant du chef du sceau, 
tiennent une tarière, qu'ils enfoncent dans l'œil du 
martyr ^ 

Saint Louis. Sur un sceau du prieuré de Saint- 
Louis de Poissy, de l'an iSyy, il est représenté de- 
bout, vu de face, couronné et nimbé, portant une robe 
fleurdelisée et abritant, des pans de son manteau, 
deux groupes de religieuses agenouillées à ses côtés ^. 

Saint Mammès , martyr de Cappadoce. Il est repré- 
senté sur un sceau du chapitre de Saint-Mammès de 
Langres, de l'an i3g6. On y voit un portique go- 
thique dont le fronton se découpe en trois arcades. De 
celle du milieu descend le Saint-Esprit sous la forme 
d'une colombe nimbée, et on y lit : S • fiSyOS. Sous 
l'arcade de droite est un personnage debout, nimbé, 
tenant un livre en main et une palme. Il est sur 
une montagne : c'est saint Mammès, comme le prouve 
l'inscription de l'arcade, S- 0}ilO)8S. Sous l'arcade 
de gauche , une sainte nimbée : c'est peut-être sainte 
Cécile; mais l'inscription de l'arcade ne laisse bien 
voir qu'un Q ^. Un premier sceau de ce chapitre de 
Langres, qui est de l'an iScy, porte seulement un 
bras avec ces mots : Brachium bi. Mametis *. 

Saint Martin. Dans l'état où était la Gaule au iv^siècle, 
un soldat romain, qui n'était encore qu'aspirant chré- 
tien, se privant, par un froid excessif, d'une moitié de 
son manteau pour en couvrir un pauvre grelottant, 
faisait ainsi un acte d'humanité qui devait avoir et 
qui a eu un immense retentissement. C'était là, en 
effet, un fait moral d'une grande signification; aussi 
la légende racontée par Sulpice Sévère a-t-elle fait for 
tune. Sur les sceaux, c'est presque toujours un cava- 
lier nimbé, qui coupe avec son épée un pan de son 
manteau militaire, qu'il donne à un pauvre debout. 
Tel est le type qu'on trouve sur un grand nombre de 
sceaux, et entre autres aux années i2i5^, 1262 ", 
1281 ^ 12978, i3oi». i3o3i», i323", 1398^2, 
1 5 1 2 '^, etc. Par exception , on voit saint Martin de- 
bout sur un sceau du chapitre de Saint-Martin d'An- 
gers, de l'an 1-2^2^'', et d'un chanoine de Tours, de 
l'an 1 2 4 1 . Sur ce dernier, saint Martin , debout, nimbé. 



en tunique et manteau militaire, coupe avec son épée 
un pan de ce manteau et le donne à un pauvre debout , 
qui n'a pour tout vêtement qu'une sorte de jupe de 
boulanger et un pantalon déchiré, et, comme complé- 
ment du personnage, une béquille'''. En dehors de sa 
fameuse légende, saint Martin est quelquefois repré- 
senté en évêque, par exemple sur un sceau de l'ab- 
baye de Marmoutier, de l'an laGa"". 

Saint Maurice. Sur un sceau d'un chanoine de Saint- 
Maurice de Tours, de l'an i2^3, il est représenté en 
chevalier, debout, nimbé, les bras et les jambes armés 
de mailles et portant par-dessus une tunique. Il s'ap- 
puie à droite sur sa lance, et, à gauche, sur son bou- 
clier, oii est gravée une croix; à ses pieds, un person- 
nage à genoux '''. 

Saint Nazaire et saint Celse. Ils sont représentés, 
mais avec quelques différences, sur deux sceaux du 
chapitre de Saint-Nazaire de Carcassonne, des années 
122a et 1 268. Nazaire était un jeune homme et Celse 
un enfant. Cette différence d'âge est sensiblement 
marquée ici par la grandeur des personnages. Sur le 
premier sceau, saint Nazaire est à droite, debout, 
nimbé, les deux mains levées, vêtu d'une tunique et 
d'un manteau. Saint Celse , à gauche , lui fait vis-à- vis ,, 
et est représenté absolument de même , mais en plus 
petit'*. Sur le second sceau, les deux saints sont assis 
et sans nimbe. Saint Nazaire, à droite, est reconnais- 
sable à la lettre N , gravée au-dessus de sa tête. Il est 
assis, et plus haut que saint Celse, assis à gauche, 
qui tient un livre ouvert, et qui a également l'initiale 
de son nom G gravée au-dessus de sa tête '^. 

Saint Nicolas, évêque de Myre en Lycie. Sur un 
sceau du prieuré de Saint-Nicolas de Laon, de l'ordre 
du Val-des-Ecoliers, on voit le saint debout, en cos- 
tume d'évêque, étendant la main vers un vaisseau en 
danger, monté par un groupe de personnages debout, 
les mains jointes, et qui semblent l'invoquer. Dans 
une galerie inférieure quatre moines à genoux. Au 
contre-sceau, il est de même en costume d'évêque et 
bénit trois enfants nus sortant à mi-corps d'une cuve-". 

Saint Quentin. C'est un saint du m" siècle qui a 



' N» 84i6. — » N° 945i. — » N» 7188.— ' N° 7187. — ' N° 7598.— " N" 7679. — ' N" 9886. — « N" 7945.— ' N" gSgS. — "> N"' 7100 



et 7275. 

'■'^"71/40. 



" N" 6269. 



" N° 8016. — " N" 9629. — " N" 7098. — '5 N° 7837. 



N° 8277. 



N° 7829.— " N' 7189. 



LXXXII 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



souffert le martyre en Vermandois. Sur un sceau, de 
l'an 1 180, de l'abbaye de Saint-Quentin du Mont, à 
une demi-lieue de Péronne, on le voit debout, de trois- 
quarts à droite, nimbé, tenant de la main gauche un 
long bâton fleuri enfoncé dans la gueule d'un dragon 
qu'il foule aux pieds. Il est à remarquer que cet épi- 
sode du dragon dompté , qui se rencontre aussi sur les 
les sceaux de saint Marcel, évêque de Paris, de saint 
Romain, évêque de Rouen, et de saint Vigor, évêque 
de Baveux, ne se trouve pas dans la vie de saint 
Quentin. Il est pourtant difficile de supposer que l'ab- 
baye de Saint-Quentin du Mont ait pu mettre ici sur 
son sceau autre chose que son patron. Il faut donc y 
voir saint Quentin, malgré le silence de la légende ^ 
Quoi qu'il en soit , il est encore représenté, et de deux 
manières très-différentes, à savoir: en saint triom- 
phant et en martyr, sur deux sceaux du chapitre de 
Saint-Quentin. Le premier, qui est de l'an 1 2 1 3 , est 
d'une gravure barbare. Saint Quentin y est vu de face, 
nimbé, tenant à la main droite un objet oij l'on a 
sans doute voulu figurer une couronne, et, à la main 
gauche , une sorte de palme. Il est vêtu d'une tunique 
à plis droits, qui ne dépasse pas les genoux, et, par- 
dessus, d'un manteau qui s'attache sur le devant de la 
poitrine et que les bras rejettent par derrière ^. Le se- 
cond sceau, qui est de l'an 1 ^178, représente le mar- 
tyre du saint. Il est nimbé, vu de face, assis, et les 
deux bras passés dans des fourches; à ses côtés, deux 
bourreaux lui enfoncent à coups de marteau deux 
énormes clous dans les épaules, circonstance que rap- 
porte sa vie^. Un sceau de l'abbaye de Saint-Quentin- 
en-l'Ile, de l'an lisy, le représente assis sur un siège 
à têtes d'aigle, vu de face, nimbé, tenant une palme 
à droite et une épée nue à gauche *. Un archidiacre de 
Noyon met sur son sceau, en i960, saint Eloi en cos- 
tume d'évêque, bénissant saint Quentin à genoux, 
qu'un bourreau va décapiter^. 

Saint Saturnin. Un sceau de l'abbaye de Saint-Ser- 
nin de Toulouse, appendu à un acte de i385, mais 
plus ancien que cet acte, représente son martyre. Le 
saint, nimbé, est attaché à un taureau furieux*^. Saint 
Sernin est la forme vulgaire de saint Saturnin. 

'N-SSgi.— =N°73i3. — 'N°73i4.— "N'SSgo. — = N-v^ioa.- 
d" 8827, 927/1, 9278. — " N° 8175. — '^ N° 8164. — " N" 5539. 



Saint Thierri , abbé du Mon(-d'Hor, près Reims, au 
vi' siècle. Il est représenté sur un sceau de l'abbaye de 
Saint-Thierri-lez-Reims, du xii" siècle. Il est de face, 
en buste, nimbé, les deux mains vues par devant, la 
gauche tenant une pomme ou petit globe. La tête est 
singulière : les cheveux sont frisés et accompagnés 
d'une longue barbe pointue et de deux moustaches 
prodigieusement minces et longues''. 

Saint Thomas de Cantorbéry. Son meurtre est re- 
présenté avec détail sur un beau sceau de la ville de 
Cantorbéry, de l'an i36i*. 

Saint Tybéry, Tubery ou Tyberge, martyr de la 
Gaule Narbonnaise, au nf ou iv'' siècle. Il est repré- 
senté sur un sceau de l'abbaye de Saint-Tybéry , au 
diocèse d'Agde , de l'an i3o3. On y voit, à gauche, 
le saint nimbé, les mains jointes, à genoux sur une 
montagne, et devant lui, dans le vide, un personnage 
debout en tunique courte , et de la bouche duquel sort 
un démon. A la partie supérieure, et dans une gloire 
en forme de quadrilobe, soutenue par deux anges, le 
Sauveur, nimbé du nimbe crucifère, bénissant de la 
main droite, tenant un livre à gauche, et sortant à mi- 
corps d'un nuage. A la hauteur de la tête du Sauveur, 
un alpha et un oméga^. 

Saint Victor. Il est, comme saint Michel, saint 
Georges et saint Maurice, toujours représenté en che- 
valier^". 

Saint Vigor, évêque de Bayeux au xv' siècle. On lui 
attribue la fondation de l'abbaye de Cérisy, aussi est-il 
représenté sur un sceau de cette abbaye, de l'an 1 239. 
II est en costume d'évêque, mitre et nimbé, condui- 
sant avec sa crosse un dragon qu'il a enchaîné avec 
son étole ^'. 

Saint Vilmer ou Vulmer, abbé de Samer en Bou- 
lonnois au vif siècle. Il est représenté dans une grotte 
entourée d'arbres, en costume de moine, debout, 
nimbé, tenant un tau à la main droite et un livre à 
gauche : sur un sceau de l'abbaye de Saint-Vulmer 
de Boulogne, de l'an i3o3'^. 

Saint Willebrord. C'est un saint anglais et l'apôtre 
de la Frise aux vu' et viii° siècles. Un sceau de la ville 
de Mardick, de l'an 1 937 '^ le représente en évêque, 

6 N°8i26. — 'N°8396. — *N" 10216. — ' N» 8898. — '«Voiries 



TIRES DE LA 

sans le nimbe, vu de face, mitre, crosse et bénissant, 
sortant à mi-corps d'une barque qui vogue sur des 
flots. La ville de Gravelines , sur ses deux sceaux , l'un 
de lai^ et l'autre de 1828, offre la même représen- 
tation , seulement le saint est vu jusqu'aux genoux et 
la barque est dans le vide. Sur le premier sceau, elle 
est conduite par un seul rameur, et, sur le second, il 
y a, outre le rameur, un personnage debout à côté du 
saint, et qui tient une croix ^ 

VII. - TYPE TOPOGRAPHIQUE. 

Nous comprenons dans le type topographique tous 
les sceaux qui représentent, soit une construction iso- 
lée , soit un ensemble de monuments. Nous en écar- 
tons pourtant les représentations architecturales, qui 
se rencontrent à tous moments sur les sceaux ecclé- 
siastiques, et que nous désignons par les noms d'ar- 
cades et de niches gothiques, suivant qu'elles sont 
plus ou moins compliquées. 

Les sceaux à type topographique peuvent se ranger 
sous diverses catégories. Ceux qui représentent des 
villes, ceux qui représentent des châteaux, soit isolés, 
soit compris dans des enceintes, ceux enfin qui repré- 
sentent des tours, des portes, des ponts et des églises. 

11 y a des sceaux où la représentation des villes est 
plus ou moins complète. L'un des plus complets est 
celui de la ville de Vienne en Dauphiné. On y voit, 
dans une enceinte de murailles crénelées, et fortifiée 
de tours élevées de distance en distance , des maisons , 
des châteaux et des églises. On a en face la porte de 
la ville entre deux tours et avec sa herse. A gauche 
est un pont, qui indique la situation de la ville sur le 
Rliône. En exergue on lit le mot Viena. Ce sceau, qui 
est le revers du grand sceau de Humbert II, dauphin 
de Viennois, est appendu à une charte de l'an i3/i3 -. 
Après Vienne, c'est Lyon qui tient le premier rang 
dans l'ordre d'importance des représentations topo- 
graphiques. Cette ville a eu deux sceaux de même ty]je 
quant au fond, mais varié dans les détails. L'un est 
de 1971, l'autre de 1820. Sur le premier, un pont 
à six arches, placé sur un fleuve (le Rhône) , est occupé 

' N"' 5537 et 5528. — «N° 6o3. — ' N" 5710. — » N" 5711. - 



COLLECTION. 



LXXXIll 



au milieu par une croix, au cœur de laquelle est une 
fleur de lys comprise dans un cercle. Des groupes de 
maisons et autres édifices s'élèvent en amphithéâtre 
de chaque côté de ce pont, évidemment avec l'inten- 
tion de faire sentir la division naturelle de la ville en 
ses deux quartiers de Fourvières et de Saint-Nizier. 
Dans le groupe de droite , on voit une porte de ville. 
Du même côté, et dans le corps de maçonnerie qui 
rattache le pont au terrain, est une petite porte don- 
nant sur un escalier qui descend au fleuve ^. Le second 
sceau oflVe la même ordonnance; seulement le pont 
n'a que trois arches et la croix est accostée d'une 
grosse fleur de lys à dextre , et d'un lion rampant cou- 
ronné à sénestre *. Au reste ce second sceau est très- 
inférieur au premier; par exemple, on n'y voit pas 
les flots travaillés de manière à donner une idée de 
la rapidité du fleuve , ni cette petite maison du groupe 
de droite , qui offre un spécimen curieux de construc- 
tions particulières. Un sceau des métiers de la ville 
d'Arles, qui peut être du xni° siècle, donne une repré- 
sentation assez intéressante de cette ville. Sur des 
vagues , qui indiquent le Rhône , s'élève une enceinte 
crénelée, fortifiée de tours , et percée au milieu d'une 
porte fortifiée. Au centre de l'enceinte se voit un mo- 
nument de forme octogone à trois étages de colonnes 
et terminé par un toit aigu. A chaque extrémité est 
une tour carrée, qui porte une bannière à l'aigle^. 
Avignon , sur ses deux sceaux , l'un de 1226 et l'autre 
de 1 2 5 1 , est représenté portant sur un pont à cinq 
arches. L'enceinte , percée de trois portes, comprend 
entre autres un monument central accompagné de deux 
hautes tours •". Sur le sceau de la ville de Mous en 
Hainaut, de l'an 12 45, l'enceinte fortifiée imite la 
forme d'une galère ancienne, et porte sur un terrain 
qui indique qu'elle est située sur une montagne ''. 
Reaumont, aussi en Hainaut, a sur son sceau, de l'an 
lalii), l'enceinte fortifiée, contenant plusieurs monu- 
ments , et , au centre , une énorme tour crénelée à toit 
carré, accompagnée d'une tourelle très-étroite et très- 
haute *. L'intérieur de l'enceinte fortifiée semble par- 
tagé en deux parties sur un sceau de la ville de 
Moissac, de l'an 12/18®. Cabors, en 1807, a sept 

5 N" 5919. — ' N" Sûgg et 55oo. — ' N° 10726. — ' N° 10670. 



Lxwiv ELEMENTS DE 

tours très-hautes à son enceinte, qui ne comprend 
qu'une église, dont le clocher est accompagné de deux 
cloches, une de chaque côté '. Sur un sceau de la 
ville de Martel, de l'an iSog, l'enceinte ne comprend 
pas, comme c'était le cas pour les sceaux précédents, 
tout le champ du sceau. Elle apparaît comme une 
énorme tour ronde, contenant deux ou trois églises. 
La porte est ourerte et l'on en voit les battants de 
chaque côté -. Agen, i aZiS : enceinte crénelée, ne tou- 
chant pas les bords du sceau, fortifiée de trois tours, 
chacune percée d'une porte; monument central rond, 
à deux étages, dont l'étage supérieur, à colonnes, se 
termine en toit pointu et est flanqué de deux tourelles 
couvertes de même. A chaque extrémité de l'enceinte, 
une haute tour crénelée , percée de deux hautes fenê- 
tres'. Carcassonne, en i3o3, n'a qu'un fragment, et 
de peu d'importance *. Dans le nord, Tournay, sur un 
sceau de l'an 1627, montre quatre tourelles à son en- 
ceinte et deux dans l'intérieur, non compris toujours 
le monument central. Ces six tourelles, crénelées, à 
encorbellement et à toit pointu, sont surmontées de 
pennonceaux. La porte, qui est profonde, laisse voir sa 
herse. La muraille d'enceinte est percée de jours. Le 
champ du sceau est un semé de fleurs de lys ^. Valen- 
ciennes en i3']li, a l'enceinte, cinq petites tours à 
toits ronds et pointus; dans l'intérieur, deux tours très- 
grandes, carrées et recouvertes d'un toit, accompagnées 
de deux autres tours rondes à toits ronds ; entre les 
deux tours carrées, un pennonceau au lion''. Verdun, 
en 1896 : l'enceinte ordinaire, mais percée, à droite, 
d'une seconde porte plus importante''. Lens,en 1 aaS : 
la porte ouverte, et ses deux battants; donjon relié, 
par un escalier faisant pont, à une tourelle de la même 
hauteur^. La ville d'Arras a deux sceaux , l'un de 1 2 o3, 
l'autre de 1029. Sur le premier on voit une enceinte 
crénelée à la porte ouverte, et, au second plan, trois 
coupoles avec le mot Attrebcitum'^; sur le second, une 
sorte de donjon à trois étages, chacun composé de 
quatre tours crénelées et en retrait ; dans le champ du 
sceau, deux rats'". Le sceau de la ville de Beauvais est 
l'un des plus anciens sceaux de villes. Il est appendu 



SIGILLOGRAPHIE 

à une charte de l'an 1228, mais il est certainement 
du xii' siècle, et probablement de l'an 1182, époque 
de la confirmation de sa charte de commune, octroyée 
en 1 i/i/i. Le dessin en est assez barbare et confus. Il 
y a, comme toujours, l'enceinte fortifiée avec ses mo- 
numents; mais ce qui est à remarquer, c'est qu'elle 
n'est percée d'aucune porte. On lit au haut du sceau 
le mot câ'fto'i. La ville de Bulles, en Beauvoisis , off're, 
sur un sceau de l'an i3o3, un donjon crénelé et à 
galerie au centre d'une enceinte fortifiée, dont la 
porte est ouverte, et qui a deux tourelles à ses extré- 
mités '-. Cambrai, en 1282, n'a qu'un fragment; les 
monuments sont à coupoles ''. Un sceau du tabellionage 
de la ville de Toul, du xv' siècle, offre une représen- 
tation topographique assez finement exécutée. Sur la 
porte de la ville est un écusson chargé d'un T^*. Bruges 
a deux sceaux, dont l'un très-ancien. Celui-ci, qui est 
de l'an 1199, off're une disposition des plus singulières. 
Il est partagé en deux moitiés. Celle de droite repré- 
sente un mur dont chaque pierre est indiquée ; il est 
à créneaux et surmonté d'un toit à la chinoise. De ce 
mur descend un escalier à jour fixé sur des pieux et 
surmonté d'un toit pareil à celui du mur. Un poteau 
ou colonne, qui se termine en fleur de lys, sépare les 
deux moitiés de la représentation'^. Le second sceau, 
de l'an layS, fait mieux comprendre le premier. 
C'est un palais, avec porte par le bas et galerie par le 
haut, d'où descend un escalier à claire-voie abrité 
par une sorte de porche, au haut duquel est un écu 
d'un fascé de six pièces au lion rampant, brochant sur 
le tout, et, sur cet écu, une tête d'homme"'. Sur un 
sceau de la ville d'Anvers, de l'an 1^99, le donjon 
est surmonté de trois pennonceaux chargés d'une 
paume; à dextre, un écu à l'aigle éployée; à sénestre, 
un écartelé de lions. A la manière dont l'enceinte 
est disposée, il semblerait que le donjon n'en fait pas 
partie et qu'il est porté en avant. Peut-être a-t-on 
voulu montrer par là la citadelle détachée de la ville ''. 
La représentation topographique des villes se com- 
plique quelquefois d'un personnage. Sur un sceau de 
la ville de Chaumont en Vexin, appendu à un acte de 



' N" 58i6. — = N" 583o. — ' N° 5565. 
N" 5507. — " N° 5745. — " N" 575a. - 



« N" 5623. — ' N" 10750. — ' N° 555o. — ' N° 6708. — ' N° 553o. — " N° 55o6. ■ 
^ N" 55 18. — '4 N° 5072. — '' N" 10675. — "■' N° 10676. — " N» 10660. 



TIRES DE LA COLLECTION. 



l'an 19 11, mais qui est indubitablement du xii" siècle, 
on voit un personnage de face, nu-tète, vêtu d'une 
courte tunique, tenant une épée à la main droite, et 
à la gauche un fleuron. A sa droite est un château 
fort à trois tours, et à sa gauche une église à trois 
arcades plein-ceintre et crénelée; le tout, du dessin 
le plus barbare ^ Sur un sceau du chapitre de Saint- 
Malo, de l'an 1896, une petite représentation assez 
curieuse de la ville est accompagnée de saint Malo , 
en costume d'évéque, debout sur la mer, qui baigne 
sa ville ^. Le sceau de la ville de Capy, en Laonnois, 
de l'an 12 ai, représente, sur le sommet d'une tour 
à deux échauguettes, un homme d'armes , la hache sur 
l'épaule ^. Sur un sceau du tabellionage de Pont-à- 
Mousson, l'homme d'armes est sur un |)ont *. A un 
sceau topographique de l'église du Christ de Gantor- 
béry, de l'an 1222, saint Thomas de Cantorbéry est 
vu debout sous une porte, et de l'une des fenêtres 
d'une tourelle sort un profil d'homme, qui semble le 
regarder ^. 

Un genre singulier de sceaux topographiques est 
celui où les monuments, au lieu d'être vus en éléva- 
tion, le sont dans une position renversée et horizon- 
tale. Le sceau de la ville de Marmande, de l'an 1 268, 
est dans ce cas. On y voit quatre tours crénelées et 
percées de portes, aboutées horizontalement en croix''. 
Un des sceaux de la ville de Toulouse, qui est du 
xiii° siècle, participe des deux genres de représenta- 
tions. 11 y a des monuments en élévation au milieu 
du sceau , et d'autres renversés horizontalement sur 
les bords ^. Le revers d'une bulle d'or de Frédéric 11 
offre un véritable plan du port et du détroit de Mes- 
sine. On y distingue même les signes conventionnels 
des villes, des églises et des forêts *. 

Les châteaux apparaissent fréquemment sur les 
sceaux topographiques. Le plus ordinairement, c'est 
une tour principale flan([uée de deux autres moins 
hautes. La ville de Pamiers, en 1 267, a ces trois tours 
crénelées de trois créneaux , reliées entre elles par une 
muraille à mâchicoulis et qui est percée d'une porte 
géminée. Chaque tour est aussi percée d'une fenêtre 



géminée, celle du milieu ayant de plus deux petites 
fenêtres simples , par le bas. Deux petites tours créne- 
lées , qui se voient dans les intervalles de la muraille , 
paraissent être là pour simuler la perspective. Ce serait 
alors un château carré à quatre tours angulaires et à 
donjon au milieu ". Sur le sceau de la ville de Castel- 
Sarrasin, de l'an 12/18, la tour principale a une fe- 
nêtre géminée, et les deux tours latérales seulement 
des fenêtres simples '". Penne d'Agen met deux plumes 
(pennes) sur son château, cni2/i3^^ Castelnaudary, 
en i3o8, montre le détail de l'appareil des pierres'-. 
A un sceau d'Avignon, de l'an i3o3, sur la tour maî- 
tresse est arborée une bannière où l'on peut voir l'étoile 
des seigneurs des Baux '^. Sur un sceau de la ville de 
Lens, de l'an ikhh, le château a pour ainsi dire l'as- 
pect d'un temple à six colonnes, surmonté de trois 
tours crénelées. On voit la herse de la porte. Le châ- 
teau est accosté de deux fleurs de lys ^*. Sur un sceau 
de la prévôté de Moulins-Engilbert, de l'an i3o8, les 
trois tours , d'égale hauteur, partent d'une enceinte 
crénelée et sont reliées entre elles par des corps de 
bâtiments qui atteignent presque la hauteur des tours. 
Le tout est percé de nombreuses fenêtres '^. Tournay, 
en 1808, a le château à trois tours reliées par un fron- 
ton; il est accosté de deux fleurs de lys'^. Axel, en 
Flandre, a sa tour principale accostée de deux ban- 
nières au chevron. La porte de l'enceinte est crénelée 
et accompagnée de deux appendices ou poternes '^. 
Dinant, en i8()9, a sa tour principale sans aucune 
ouverture ; celle à gauche est percée d'une porte très- 
haute, celle à droite d'une porte et d'une fenêtre; 
toutes deux sont surmontées d'une tête d'évéque '^. La 
ville d'Oostbourg, en Flandre, a deux sceaux, l'un de 
1287 et l'autre de 1276. Ils diffèrent beaucoup : le 
premier a le château sommé de trois tours et percé de 
quatre fenêtres au premier étage, et de trois ouver- 
tures en triangle au rez-de-chaussée'"; le second sceau 
est beaucoup plus ouvragé , et l'on y voit le détail cu- 
rieux de deux petits personnages sonnant du cor, qui 
sortent des deux tourelles ou échauguettes de l'extré- 
mité de l'enceinte'-". La herse se voit bien sur un sceau 



' N" 5575. — » N° 7311.— ' 5754.-4 N° 5070.— " N" 10947. — ' N''557o.— ' N" 568i. — " N" 10886. — » N° 5554. — 
'"N" 5627.— " N°557i. — '^N" 5625. — '» N° 55oi. — '» N° 5532.— ''' N" 'i863. — " N° 10748. — " N" 10668.— " N° io6o3. 
— "N» 10739. -"N" 10730. 



LXXXVI 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

de la ville d'Oudenbourg, de l'an 1828, et les tours, 
crénelées, y sont recouvertes d'un toit rond et pointu ^ 
Le sceau de la ville de Binch , du xv" siècle , représente 
un joli petit château à quatre tourelles, vu en pers- 
pective ; il y a une grue sur l'une des girouettes -. 
Sur un sceau de la ville de Cantorbéry, de l'an i 36 1 , 
on remarque un escalier de profil qui part de l'entrée 
principale du château, lequel est formé de trois tours 
crénelées à deux étages en retrait'. Le château d'Edim- 
bourg se voit sur un sceau de cette ville, de l'an 1 607. 
On y distingue la herse. Il est posé sur une montagne*. 

Un bon spécimen des châteaux à tours multipliées 
se trouve sur les deux sceaux de la ville de Périgueux , 
l'un de 19 45. l'autre de 1 3 08. Le t\'pe est le même 
sur les deux sceaux. On y voit cinq hautes tours re- 
liées entre elles par une muraille crénelée. Le champ 
du second sceau est un treillissé à fleurs de lys ^. 

Quelquefois le château se compose d'une seule tour 
comprise dans une enceinte: par exemple, le sceau 
d'un châtelain de Gaillon . de l'an 1227. C'est une tour 
crénelée, allant en diminuant et comprise dans une 
enceinte , également crénelée , à porte fermée*'. Le sceau 
de la ville de Peyrusse, en Rouergue, de l'an i243. 
représente un petit château placé sur le sommet d'une 
montagne conique, dont la base est renfermée dans 
une enceinte circulaire fortifiée de quatre tours. On 
n'en aperçoit que trois, la quatrième étant masquée par 
la montagne'. Sur un sceau de la ville de Largentière, 
de l'an i3o3, l'enceinte contient une large tour car- 
rée, sans fenêtres, du milieu de la([uelle s'élève une 
autre tour beaucoup plus étroite et fermée d'une fe- 
nêtre*. Au sceau de la ville d'Ardenbourg, en Flandre, 
de l'an i3og. l'enceinte crénelée est vue de profil et 
percée d'une porte élevée au-dessus du sol. et d'où 
descend un escalier. On y voit aussi une sorte de pont- 



levis'. Les sceaux des villes de Thorout, en iSoS'", 
et de Land-Ardenberg, en 1828", offrent des châ- 
teaux de formes singulières. Le premier a des détails 
très-fins. Il y a un arbre de chaque côté, ce qui si- 
mule une forêt. Deux sceaux de la ville de Ruppel- 
monde. l'un de 1287. l'autre de 1275, présentent 



cette mnovation, par rapport aux autres sceaux du 
même genre, qu'au-dessus du château on voit une 
épée horizontale. Pour donner une idée du premier 
de ces sceaux, il faudrait le comparer à un sachet de 
senteurs qui aurait des créneaux. Le second est un peu 
moins anomal'^. La ville de Roulers, en 1828, a un 
petit château crénelé à trois toits pointus, et qui est 
accompagné , dans le champ du sceau , de quatre tou- 
relles en poivrière ''. Sous le château deTarascon, en 
1 2 3 1 , on voit la tarasque '*. Au-dessus du château de 
Saint-Girons, en i8o3, on voit deux cloches'^. Nous 
signalerons, comme dernier spécimen de sceaux à châ- 
teaux, celui de la ville de Beaum ont-sur-Oise. La ma- 
trice originale de ce sceau, qui est en cuivre jaune, 
fait partie du Trésor des chartes; elle est du commen- 
cement du xni' siècle. 

Les portes de villes, qui, du reste, ont beaucoup 
d'analogie avec les châteaux, se rencontrent moins 
souvent. Sur un sceau de la ville de Binch, de l'an 
i2/i5, ce t\"pe ne consiste qu'en un corps de maçon- 
nerie, crénelé de cinq créneaux et percé d'une porte 
dont les deux battants ouverts laissent voir les gonds '^. 
Tournay, en 1 2 28 , a la porte fermée et accompagnée 
de deux tours'". Douai, en 1/127'*, Mortagne, en 
1 55c) ^^, ont leurs portes en maçonnerie et percées de 
fenêtres. Le revers d'une bulle d'or de l'empereur 
Charles IV, de l'an 1818, rentre dans ce type. On lit 
sur les vantaux de la porte les motSj4urert Ronm-". Un 
joli spécimen de porte se voit sur un sceau de l'ofii- 
cialité de Soissons, de l'an 1 28/1^'. Il est à remarquer 
que les deux petites tourelles crénelées qui flanquent 
la porte sont , déjà à cette époque , recouvertes de 
toits pointus. Un sceau du bailliage de Château-Por- 
cien, de l'an i385, donne un spécimen très-complet 
d'une porte de ville, avec pennons et écusson '^-. On 
peut voir aussi le sceau du bailliage de la Ferté-au- 
Col, de l'an 1^79. L'écusson armoriai v remplit pres- 
que toute la porte, dont on voit bien la herse ^^. Un 
sceau de la prévôté de Calais, de l'an i3o8, donne 
des détails très-fins. Malheureusement, ce n'est qu'un 
fragment -\ 



' N" 10733. — 2 N° 10672. — 3 N- 10216. — * N" 1028/1. — ' N" 5783 et 5780. -« N" 6299. — ' N" SSig. — » N" 5638.— 
N° 10662. — "• N° 10744.- " N° 10716. — '- N"' 10787 et 10788. — '^ N° 10786. — '» N° 55o2. — '5 N'5562.— " N° 10671.— 

' N° 107/17. — '*N° 553/1.— "N" 55/ti.— "Fiogoi. — "N° 7507. — "N° 463/1.— » 1N° 4647. — " N° 4761. 



TIRES DE LA 

Plusieurs villes situées sur des rivières ont pris pour 
type de leurs sceaux un pont. Ainsi Pontoise a sur 
son sceau , de l'an i f2 2 8 , un pont à cinq arches , sans 
eau ; ce qui n'empêche pas que l'arche du milieu ne 
soit occupée par un poisson. Dans le champ du sceau 
et au-dessus du pont il y a une sorte de profil de 
ville ^ Sur un second sceau, de 12 7 6, le pont est à 
quatre arches d'architecture gothique, et sur un fleuve ^. 
En i355, le pont est à cinq arches et surmonté d'un 
château à trois tours, accosté de deux fleurs de lys ^. 
Le contre-sceau d'un officiai de l'archidiacre de Pon- 
toise , en 12 9 4, off"re un petit pont de trois arches 
dans le vide *. La ville de Pont-Sainle-Maxence , éga- 
lement située sur l'Oise, a sur son sceau et sur son 
contre-sceau , en i388, un pont surmonté d'une fleur 
de lys \ Même représentation sur le sceau de la ville 
de Pont-Audemer, située sur la Rille; le pont, à trois 
arches, est crénelé et surmonté de trois fleurs de lys"*. 
Cahors, situé sur le Lot, a, en iSog, un pont à six 
arches surmonté de cinq tours crénelées. Entre chaque 
arche, un poisson ''. Sur un sceau du chapitre de cette 
ville, de l'an 1817, on voit, dans le haut du champ, 
un château à trois tours, et au-dessous un pont à 
quatre arches et à trois tours, une au milieu et deux 
aux extrémités ; sous les arches , deux poissons *. La 
Grasse, petite ville du Languedoc, située sur l'Othieu, 
a sur son sceau, en i3o3, un pont de trois arches 
surmonté de deux tours crénelées. La maçonnerie du 
pont est percée de deux baies °. Un fragment du sceau 
de la ville de Fons, en Quercy, de l'an i3o8, montre 
un pont à deux arches soutenues par une seule pile, 
sur laquelle s'élève une tour ronde. Au bas, des pois- 
sons^". Stirling, en Ecosse , située sur le goife de Forth , 
a un sceau du xiv" siècle , qui rentre , par un côté , dans 
la catégorie dont nous nous occupons, et qui s'en 
éloigne par l'autre. On y voit, sur une quantité d'eau 
qu'on a voulu faire considérable, un pont en dos d'âne 
à sept arches , sur le milieu duquel est un grand cru- 
cifix , avec un groupe de trois hommes armés de lances 
à droite , et un autre groupe de trois hommes armés 
d'arcs à gauche, et qui paraissent en venir aux mains''. 



COLLECTION. lxxxvh 

Il ne faut pas oublier ici un sceau très-curieux de la 
ville de Delft, de l'an i32C). Il représente deux petits 
châteaux, comme on en voit partout, mais qui sont 
séparés par un renfoncement ménagé dans la matrice 
du sceau dans tout son diamètre en hauteur, et dans 
ce renfoncement est gravée une ligne sinueuse qui in- 
dique évidemment le cours d'une rivière ou d'un ca- 
nal 12. 

Nous commencerons par les églises l'examen des 
monuments qui se rencontrent sur les sceaux. La ville 
de Castres, en Languedoc, a eu deux sceaux, l'un du 
xui° siècle et l'autre du xiv^ Le second, qui est ap- 
pendu à un acte de i3o3, représente certainement 
une église, laquelle aussi, avec d'autres monuments, 
semble faire partie du premier sceau. Sur le sceau de 
i3o3, l'église est formée d'une construction en carré 
long, sans apparence? de toit, percée d'une large porte 
au milieu de sa longueur, et d'une plus petite à l'en- 
droit que nous supposons être la façade , qui est sur- 
montée d'un clocher. La partie opposée, qui doit être 
le chevet, est surmontée d'une croix. A côté de ce 
chevet, on voit un corps de construction en saillie, 
sans doute l'une des ailes du transsept, qui est percé 
d'une porte et d'une fenêtre. Au centre du monument 
et au-dessus de la grande porte s'élève une construc- 
tion ronde, à trois étages en retrait, soutenus par des 
colonnes ; au sommet , une croix '^. Ce sceau nous semble 
intéressant comme spécimen d'architecture religieuse 
du xiii" siècle. Sur un sceau de la ville de Saint-André 
d'Avignon , de l'an 1 2 2 6 , on voit une église dont l'en- 
trée est à droite , dans une sorte de petit bâtiment rond , 
couvert d'un toit et qui a une porte fermée, démesu- 
rément grande, puisqu'elle tient presque tout le petit 
bâtiment. Du milieu du toit de l'église part une croix, 
et dans l'axe qu'elle forme sortent deux tours dispo- 
sées à peu près en perspective, et dont l'une n'est pas 
couverte'*. Le sceau de la ville de Saint-Antonin, de 
l'an i3o8, représente aussi une église dont le chevet 
est à gauche et la façade à droite. Cette façade , qui 
porte un clocher carré à toit surmonté d'une croix et 
percé de trois fenêtres en plein cintre, est précédée 



' N° 56o2. — » N° 56o3. — ' N» 56o4. — ' N" 750a. — =• N" 4878. — " N° 4986. — ' N» 58 1 6.— » N" 71 35. 
-" N° 10287. —'=N° io8/)8. — "N-Sôsg. — "'N-Siii. 



' N" 5687.— '»N° 5825. 



LXXXVIII 



ELEMENTS DE 



d'un petit monument également surmonté d'une croix 
et qui peut être un baptistère. A côté du baptistère et 
sous le clocher est la porte de l'église. Il y a trois 
fenêtres en plein cintre dans la longueur de l'église, 
et une plus grande au chevet, qui est rond, en forme 
d'abside , et surmonté d'une croix. Au haut du sceau , 
une fleur de lys et une étoile à huit rais'. Sur l'un 
des sceaux de l'ofEcialité de Reims, en i a/i/i, est une 
petite église à trois clochers très-pointus, et qui est 
vue en perspective avec sa façade , ses bas-côtés et son 
abside^. Un sceau de la vicomte de Montivillers, de 
l'an 1377, représente une petite église gothique d'un 
assez joli travail, au-dessous de laquelle se voit la gar- 
gouille de saint Romain, et, en haut, deux écus de 
France^. Un charmant spécimen du même genre se 
voit sur le sceau d'une sainte chapelle fondée par Jean, 
duc de Normandie, dans son clTâteau du Vivier, en 
Brie. L'église pose sur des eaux où se jouent des pois- 
sons. La Vierge se tient debout sous le porche, avec 
l'enfant Jésus dans les bras. Le champ du sceau est 
un écartelé des fleurs de lys de France et du dauphin 
du Dauphiné *. 

Des façades, d'église se voient sur les sceaux du 
chapitre de Saint- Trophime d'Arles, en lai/i^; de 
l'abbaye de Saint-Amand-en-Puelle, en 1269^; du 
chapitre de Notre-Dame de Cambrai, en i3oi ^•. de 
l'abbaye de Moncel, au diocèse de Châlons-sur-Marne , 
en i3o3*; delà Sainte-Chapelle, en i386°; de la 
ville de Toul, en 1/101 '°. Une petite vue instructive de 
la façade de la cathédrale de Soissons se rencontre sur 
un sceau de l'officialité de cette ville, de l'an 1226''. 
Sur un sceau de la ville de Grammont, en Flandre, 
de l'an 1276, la façade d'église a un caractère d'ar- 
chitecture plus moderne que le sceau ^^. Un joli portail 
de l'église de Mehun-sur-Yèvre se voit sur le sceau du 
chapitre de cette ville, en 1 3o8 '^ Un sceau de la pré- 
vôté de Saint-Germain-des-Prés, de l'an 1 3 1 5 , donne 
la façade de cette abbaye, avec accompagnement d'une 
fleur de lys et d'une crosse '*. Un sceau de ce genre , 
celui de la ville d'Ostergoo, dite aussi des Huit-Pa- 
roisses, en Hollande, de l'an 1017, mérite l'attention. 



SIGILLOGRAPHIE 

C'est une église vue dans sa longueur et portant six 
clochers sur son toit, plus deux autres plus grands aux 
deux extrémités. Ces huit clochers représentent évi- 
demment les huit paroisses '^. 

Les églises, sur certains sceaux, se trouvent repré- 
sentées conjointement avec d'autres monuments; par 
exemple, trois sceaux de la ville de Toulouse, des an- 
nées 121/1, 13/12 et 1 3 o3, représentent, avec quel- 
ques variétés dans les détails, l'église de Saint-Sernin 
et le château Narbonnais"^. Le sceau de la ville de La- 
vaur, en i3o3, représente deux monuments coupés 
par la moitié et dont l'un est certainement une église'^ 
Enfin, un charmant sceau de la Sainte-Chapelle de 
Vincennes, appendu à un acte de 1/106, représente 
cette sainte chapelle et le donjon d'une manière qui 
les fait parfaitement reconnaître; des arbres, qui ter- 
minent la représentation, rappellent le site du châ- 
teau, au milieu des bois 1^. Les officialités de Reims, 
en 122/1'^ et i5/ii2"; de Laon, en 1 2 i/i^' et i3i 2^^; 
de Noyon, en i2 3/(^^, mettent toutes sur les sceaux 
un petit monument à toit carré, église ou autre, vu 
au centre d'une enceinte crénelée et fortifiée de tours. 

L'amphithéâtre de Nîmes se voit sur un sceau des 
chevaliers des Arènes de l'an i3o3. Dans chacune des 
quatre arcades du bas est un petit chevalier monté et 
armé de toutes pièces-^ Sur un sceau des Templiers, 
de l'an 1266 , on voit la mosquée d'Omar, construite 
sur l'emplacement du temple de Salomon ^^. 

VIII. - TYPE ARBITRAIRE. 

Nous rangeons sous le nom de type arbitraire tous 
les sceaux de fantaisie qui ne peuvent rentrer dans 
les types précédents. On sent bien que cette classe 
de sceaux ne peut se définir et qu'elle doit com- 
prendre des représentations de toutes sortes. Cepen- 
dant, pour mettre quelque ordre dans l'examen de 
ces sceaux, nous passerons successivement en revue 
ceux qui représentent des personnages entiers, puis 
ceux qui ofl"rent des têtes, des armes, des outils, des 
animaux, des plantes, et enfin, ce qui forme une ca- 
tégorie tout à fait à part, les pierres gravées. 



' N° 585a. — = N° 7018. — ^ N° 4976. — » N° 7888. — ' N° 7106. — « N° 8365. — ' N° 7186. — « N" 8296. — ' N° 7882. — 
'°N''57o6. — " N' 7508.— i^N" 10712. — "N° 7322.— " N" 9358. — '' N" loSSg. — " N" 568o, 5682, 5683. — " N" 564o. 
" N° 7886. — " N" 7012. — " N« 7015. — »' N" 6978. — " N° 6979. — " N' 6997. — " N° 5657. - " N° 9862. 



LXXXIX 



Personnages en pied. — - Sur un sceau de l'an i 967, 
un chevalier, nommé Jeluin Poilevilain , se fait repré- 
senter à cheval, armé de toutes pièces et courant sus 
à un vilain, qu'il saisit par les cheveux ^. Sur un sceau 
de l'hôpital de Saint-Julien et de Sainl-Gratien de 
Chartres , de l'an 1 3 5 9 , un personnage debout , tourné 
à gauche, vêtu d'une robe dont le capuchon enveloppe 
la tête , tient par-dessous les bras un autre personnage 
plus petit, qui porte dans sa main un petit bateau 
maté, qu'il semble présenter au côté gauche du sceau , 
occupé par une fleur de lys et un croissant ^, Le 
sceau de la ville d'Issoire, de l'an i3o8, représente 
deux petits personnages debout, encapuchonnés, se 
faisant vis-à-vis et semblant se parler ^. Guillaume , 
doyen de Saulieu au diocèse d'Autun, a sur son sceau, 
en 19 y 2, trois personnages en costume de moines, 
les mains et les pieds liés, et pendus à un arbre*. Un 
apothicaire, sur un sceau du xiv° siècle, est représenté 
debout , pilant dans un mortier, et avec accompagne- 
ment d'un arbre ^. Sur un sceau de clerc, de l'an 1279, 
on voit un homme debout, tenant au poing un oiseau 
de vol, et caressé par un chien ''. Un chevalier, nommé 
Geoffroi le Fourrier, a sur son contre-sceau, en 1979, 
un homme portant une botte de foin au bout d'un bâ- 
ton^. Un seigneur hollandais, en i9g5, a fait figurer 
sur son sceau un petit personnage tenant deux chiens 
en laisse*; Nicolas Scot, corier de la ville de Poperin- 
ghes, un petit personnage jouant de la cornemuse, 
d'un joli dessin °. Un sceau de la prévôté de Saint- 
Germain-en-Laye , du xiv' siècle, représente un per- 
sonnage couronné , à cheval et perçant un cerf de son 
épée. Le champ du sceau est semé de petites fleurs de 
lys ; on en voit deux plus grosses entre les bois du 
cerf et une sur la croupe du chevaP". Au contre-sceau 
de la faculté de médecine, de l'an iSgS, se trouve 
un petit personnage assis dans une chaise à dossier et 
lisant dans un livre ouvert sur un pupitre; il a un bon- 
net pointu et une longue barbe". Un prévôt de Vitry, 
en i3o8, a sur son sceau un petit personnage de- 
bout, qui dépose une couronne sur la tête d'un autre 
personnage à genoux devant lui ; derrière lui , un oi- 



TIRES DE LA COLLECTION. 

seau (un aigle), symbole de la victoire, et allusion au 
mot Vitrv '^. Pierre des Jumeaux, bailli de Lille, en 
1 9f)3 , a deux petits personnages (deux jumeaux) cueil- 
lant les fruits d'un arbre qui les sépare ''. Ithier de 
Péruce , commandeur de Bellechassaigne , en Guienne, 
fait porter l'écu de ses armes par une jolie petite figure 
d'homme d'armes, debout, appuyée sur sa lance et 
l'épée au côté : c'est un bon spécimen d'armure du 
xiv° siècle '*. Un clerc de la ville de Nieuport , en 1 3 5 , 
a un petit personnage assis, de profil à droite, et te- 
nant à la main le manche d'un objet rond, difficile à 
définir'^. Un enquêteur du roi, en 1 993, a un petit 
personnage assis, écrivant sur un rouleau de parche- 
min'^. Un baron anglais a sur son signet, de l'an 
19 5g, un homme à cheval sur un lion et lui ouvrant 
la mâchoire des deux mains'''. Jean de la Chandeleur, 
chancelier de l'église de Paris, sur son sceau, de l'an 
1 9 1 9 , est représenté assis, tenant une clef de la main 
gauche, et, dQ la droite, le sceau royal, où se voit gra- 
vée une représentation en majesté, c'est-à-dire un roi 
assis, couronné et tenant un sceptre fleurdelisé'*. La 
tentation d'Adam est représentée sur un sceau de clerc 
du xiv" siècle '°. Un type de cette catégorie de sceaux 
de fantaisie en pied, qui mérite d'être signalé, est ce- 
lui d'un seigneur flamand nommé Nicolas de Fon- 
taines : c'est un sceau de l'an 19/16; il est ogival et 
de 60 millimètres de hauteur. Il représente un per- 
sonnage debout, vu de face, couronne en tête, en cos- 
tume royal, et tenant à la main droite un sceptre 
fleurdelisé. De chaque côté du champ se voit une aigle 
brisée d'un bâton, qui sont les armes de ce Nicolas 
de Fontaines, comme on le voit par son contre-sceau -**. 



Têtes. — La ville de Gapdenac met sur son contre- 
sceau, en 12/1 3, une tête d'homme de face, à longs 
cheveux 2'. L'abbaye de Saint-Etienne de Fémi, en 
1 9 A 6, met aussi sur son contre-sceau une tête d'homme, 
de profil à droite, cheveux bouclés ^2. Une semblable, 
au contre-sceau de Jean I", abbé de Sainte-Geneviève, 
en 1216'-'. Un autre abbé de Sainte-Geneviève, en 
1 9 9 A , a deux bustes conjugués , l'un de femme , l'autre 



' N" 3246.— -2 N" 99.58.— ^ N° .5462. — » N° 7689. — = N° 585;. — <■ N° 8089. — ' N'aaS^.— » N" io833. — ' N" 10618. — 
"'N''4892. — " N" 8o3a. — '^ N°59i4.— "N° 6126. — " N° 9908.— '^ N° 10.Ô86. — " N° 5385.— " N" 10100. — '« N° 7623. — 
"N-Soe;. -- ^'N" 2202.— '•" N°58i8. — ^^N" 8221. — " N" 890'). 



xc 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



d'homme; celui de femme par-dessus '. Robert, abbé 
de Marmoutier, en 12/16, a sur son contre-sceau un 
buste de moine, de profil à gauche, cum corona, et le 
capuchon rejeté sur les épaules^. Ansel de Bucy, cha- 
noine de Paris, en ia65, a sur son sceau une tête 
de nègre, de profil à gauche, d'un bon travail ^. Ro- 
bert IV, abbé de Saint-Germain-des-Prés , en 1 3 o 3 , 
a sur son contre-sceau une tète d'homme, jeune, de 
trois-quarts à gauche'^. Un signet de Phihppe de Mo- 
lin, chanoine de Paris, en iSya, représente une tête 
de femme couronnée de fleurs, vue de trois-quarts à 
gauche entre deux mufles de lion ^. Guillaume Ha- 
renc, corier de la ville de Poperinghes, en iSao, met 
sur son sceau une tête d'homme, de profil à gauche, 
et devant un poisson (un hareng)''. 

Mains. — Le sceau du bailliage de Bapaume, en 
i3o6, montre une main ouverte (la paume) sur un 
semé de fleurs de lys ''. 

Armes. — Sur un sceau d'un bourgeois de Cham- 
hli , de l'an 1 9 a8 , il y a un arc tendu avec sa flèche *. 
Des épées se voient sur un contre-sceau de la ville de 
Ruppelmonde, en 1276^; sur un sceau de la ville de 
Harlem, en iSyi^", et sur un contre-sceau de l'offi- 
cialité de Vie, de 1 533 ". Un heaume de profil (mais 
c'est celui de saint Victor) se voit sur un contre-sceau 
de Guillaume 1", abbé de saint Victor, de l'an i3o3 '-. 
Une armure de jambes se trouve sur le sceau d'un 
échevin de Poperinghes, en i3o9^^. Ives le Breton, 
valet de chambre du roi , a sur son sceau , de l'an 1277. 
une tente militaire ^*. 

Vaisseaux. — Sans compter le vaisseau si connu de 
la ville de Paris, dont nous signalerons une jolie va- 
riété en 1 /i 1 2 '^, on trouve assez fréquemment des vais- 
seaux, surtout sur les sceaux des villes maritimes; par 
exemple, sur celui de la Rochelle, en 1/137 '^. ^^^'* 
ce sont les villes de la Flandre et de la Hollande qui 
offrent les meilleurs spécimens. En i3o7, la ville de 



Nieuport met sur son sceau un vaisseau avec son châ- 
teau d'avant et son château d'arrière , maté d'un mât 
avec hune et voile repliée, et monté de deux hommes, 
dont l'un rame'"'. En 1 3oc) , la ville de Damme montre 
son vaisseau maté d'un mât à hune, avec cordages, 
mais sans voile. A chaque extrémité estun petit châ- 
teau en galerie, monté sur piliers, et où se tient un 
homme portant une bannière au lion de Flandre; un 
troisième personnage grimpe aux cordages , tandis 
qu'un quatrième, debout sur le pont, semble comman- 
der la manœuvre ; on distingue fort bien le gouvernail 
et les sabords ^*. Sur le sceau de la ville d'Amsterdam , 
de l'an lôôg, deux guerriers, vus de face, sortent à 
demi du vaisseau : l'un tient une épée et un bouclier, 
l'autre, une bannière. Ce sceau rappelle un peu le 
type des nobles à la rose^'. La prévôté de Langeais- 
sur-Loire a sur son contre-sceau , en 1 3 1 , un petit 
bateau maté , accosté de deux fleurs de lys ^°. La ville 
de Monikendam, en Hollande, a pour sceau, en 1275, 
une ancre -^ 

Odtils et Ustensiles. — Un marteau se voit sur un 
sceau, du xiii'' siècle, d'Osbert dit Le Fèvrc-^\ comme 
aussi sur le sceau de Laurent de Buci, maçon juré du 
roi, en i5oo^'. Des marteaux avec des équerres sur 
les deux sceaux de Guillaume Halle, maçon juré du 
roi, l'un de 1371, l'autre de 1879^*. Une truelle 
sur le sceau de Nicolas Lame, maçon juré du roi, 
en 1 /i86 -*. Une cognée sur un sceau de Jean dit le 
Charpentier, en i2 53 '■^^. Sur un sceau de l'an i256, 
de Robert GouUe, ferron, on voit une hachette à deux 
tranchants, un niveau, des équerres et d'autres outils 
répandus autour d'une petite croix montée sur trois 
degrés^''. Sur un sceau d'André Lefèvre de Saquenville , 
de l'an 1269, il y a un marteau, des tenailles et un 
objet de forme carrée, qui peut être une scie^^. Simon 
Le Pelletier, en 1281, a sur son sceau une paire de 
ciseaux, et, dans le champ du sceau, des fleurons qui 
pourraient, à la rigueur, se prendre pour des mouche- 
tures d'hermines^'. Sur un sceau du xiv" siècle, un bar- 



' N" 8986. — 2 N° 882Ù. — ' N° 7792. — ' r 8903. — ' N° 7798. — ' N° io6o5. — ' N" iôai. — « N° 4o88. — ' N" 10788. — 
'"N" 10857.— "N°7o5i. — >' N°8296.— '^N° 10617.— "N°ô426.— '^ N" 5585. — '= N^S/iSg. — " N° 10728. — "N° 10691.— 
" N° 10867. — " N° 6837. — 2' N° 1086A.— " N" 5879. — " N" 5901. — ^' N»' 5888 et 5889. — " N° 0898. — « N" 5863. — 
"N'5877. — " N" 5878.— "N" 5916. 



TIRES DE LA 

Lier a un rasoir^; Tortain, le tisserand, sur un sceau 
de 19 11, une navette entre deux étoiles-. La navette, 
qui se voit également sur un sceau de la communauté 
des tisserands de Provins, du xv' siècle, est accostée 
de deux fleurs de lys et accompagnée de trois étoiles 
en chef et de trois croissants en pointe'. Une paysanne, 
Jeanne la Béraude , a sur son sceau, en 1987, une 
main tenant une quenouille, d'où pend un fuseau*. 
Un sceau du xiv" siècle , d'un monnayeur d'Avallon , 
représente un bras tenant un instrument qui ressemble 
à un fer à gaufrer ou à des tenailles de forme carrée^. 
A la même époque , un autre monnayeur a un instru- 
ment plus compliqué et qu'on pourrait comparer à un 
pressoir^. Le sceau de la ville de Montpezat, en 
i3o8, a des balances, par allusion à son nom^. Pour 
la même raison, la ville d'Olargues , en i3o3, a une 
marmite (ol/a), surmontée d'une fleur de lys *. Un pê- 
cheur de Hauteville a sur son sceau, en 1996, un 
hameçon et un petit poisson °. On voit une bouteille 
clissée, c'est-à-dire recouverte d'osier, sur un sceau 
de paysan de l'an 1 2/18 ^''. Un sceau du xiv" siècle, de 
«Jefroi, le chapeler de bonet,» représente un bonnet 
vu en plan, et un gant". Un pot à anse et à couvercle 
est sur un sceau de Jean Stop, bourgeois de Bergues, 
de l'an i3o8 '^. Nicolas, sire de Pute, en Hollande, a 
sur son sceau , de l'an 1 2()5 , un puits, dont on aper- 
çoit la margelle, le sceau, et la mécanique à bascule 
qui le fait mouvoir'^. Une gibecière ou besace se voit 
sur deux sceaux de la ville d'Audenarde; sur le pre- 
mier, de l'an 1976, elle est accompagnée d'une coupe, 
et sur le second, de l'an i3oc), elle l'est de deux 
hanaps couverts '*. 

Animaix. — On voit des cerfs sur les sceaux de Gi- 
lon, chanoine de Paris, en 1218 ^^; de la ville d'Ar- 
guel, en i93o'°; de l'oflicialité de Reims, on 1909, 
1 994 et 1 9'70 ''; sur les contre-sceaux de l'abbaye de 
Saint-Chéron de Chartres, en 1 235'*; d'un archidiacre 
de Soissons, en 1 2/17 '^•, de l'abbaye de Saint-Georges- 



xci 



COLLECTION. 

au-Bois, en 1 993^"; de la ville de Cerny en Laonnois, 
de l'an 1 3o3^' ; sur le sceau d'un bourgeois de Pope- 
ringhes,en i320^2. Sur le contre-sceau de l'abbaye 
du Parc -aux -Dames, de l'an 1268, on voit deux 
petits cerfs qui broutent un arbre-'. Un Henri Renier, 
qui s'intitule marchand de Seine, met sur son sceau, 
en 1269, un cerf terrassé par un lion. Ce petit sujet 
est assez finement traité^*. On voit des lévriers sur les 
sceaux du prieur d'Avinzan, en i3o3'^, et de deux 
seigneurs navarrais, en iSoi^". Un scel aux causes de 
l'abbaye de la Celle-Saint-Hiiaire de Poitiers, de l'an 
i3o3, représente un lapin chassé par un chien^''. Sur 
un contre-sceau de la ville de la Rochelle, en i3o8, 
est un petit loup devant un arbre-". Un sceau de Lu- 
peillon des Arts, arbalétrier du roi, en 1997, repré- 
sente un loup emportant à sa gueule un petit quadru- 
pède^^. Des ours se voient sur plusieurs sceaux de villes 
suisses; ainsi Berne, en 1602, a son ours marchant 
à droite et portant sur le dos une aigle héraldique'"; 
Saint-Gall, en iSig, un ours dressé sur ses pattes de 
derrière et tenant dans celles de devant une boule"; 
Appenzell, en iBig et 1609, a l'ours debout'^. Un 
sanglier se voit sur un sceau du xiv° siècle ", et une 
truie sur le sceau de la ville de Porentruy'*; un porc- 
épic, sur le signet d'un trésorier des finances en Nor- 
mandie, de l'an 1 432'^; un bœuf paissant, sur un sceau 
d'un bourgeois de Bergues, de i3o8'*^. Sur le sceau 
d'un clerc du diocèse de Rouen, nommé Enguerrand 
de Montchevreuil , de l'an 1 9 3 3 , on voit une chèvre 
ou un chevreuil dressé sur ses pattes de derrière et 
broutant un arbuste'^. Les oiseaux de proie, faucons 
ou autres, se rencontrent fréquemment sur les sceaux. 
Le plus ordinairement, l'oiseau est posé sur un bras, 
par exemple sur les sceaux d'Isabelle de Gentilly, en 
19 56'*; d'un chanoine de Dreux , en 1 9 8 2 "; de Jean 
de la Meresse, au xiv° siècle*". D'autres fois l'oiseau est 
sur un arbre, comme le montre un sceau d'un chanoine 
de Montfaucon, de l'an 1279''. Le sceau d'un vicaire, 
de l'an 1989, représente l'oiseau de proie pillant un 



'N-SSSg. — 2N°59i7. — »N°59i8. — 'N" 4i6o. — =^ N° Sgii.— « N' 6913. — ' N° 5837.— "N" 6659. — » N" SgiS. — '" N° /1177. 
— " N° 586i.— '^N- 4o6o.— " N" io83o. — '* N°' 1066/1 et 10666.— "■ N" 7776. — •« N°574).— " N°' 7011, 7012, 701/1.— 
'»N''8i85. — "'N°7/i55.— ^'N" 8373.— »' N" 6755. — " N" 10606. — " N° 92/13. — " N" 690/1. — " N" 9/170. — ^s N" ii5/ii ei 
ii5/i3. — " N° 8334. — " N" 5/i58. — » N° 53/i5. — ^« N" 11696. — ^' N° ii0i3. — =2 N" 11690 et 11691. — " N° 69/16. — 
" N' 1 1610. — " N°5382. — " N" /1059.— " N°8o7o. — " N' 2279. — =' N° 7761. — "N° 6971. — " N" 7768. 



xcn ELEMENTS DE 

petit oiseau'. Une aigle, d'un bon dessin, se voit sur le 
sceau de Thomas de Savoie, en 1270^; un paon de 
profil, sur un sceau de i9i4^; de face et faisant la 
roue , sur un sceau de 1 2 55 *. Foulques, chanoine de 
Montfaucon, a sur son sceau, en 1272, deux paons 
adossés, élégamment séparés par une fleur qui fait 
couoe ^. On trouve souvent des sceaux de ce genre avec 
oiseaux perchés sur des fleurs '^. La ville de Barnstaple , 
en Angleterre , a sur son sceau une oie ^. 

Le contre-sceau de l'ahbaye de Corbie porte un cor- 
beau**. Oger, grand prieur de France, a sur son sceau, 
de l'an 1191, une perdrix ^. Sur un contre-sceau du 
chapitre de Saint-Paul , à Saint-Denis , c'est une ci- 
gogne '". Nous signalerons un charmant petit oiseau, 
qui se trouve sur un sceau de l'an iSig ". Un type 
très-employé dans ces sortes de sceaux, c'est une co- 
lombe tenant une fleur au bec'^. Un signet de 1 352 , 
du fameux Robert le Coq, évêque de Laon, représente 
un coq dont le ventre est formé d'un profil d'homme '^. 
Jean Poucin , chambellan du roi , a pour son sceau se- 
cret, en 1279, un poussin à tête humaine". On trouve 
des poissons sur le sceau de la ville de Dunkerque, 
en 1 2 /i 4 '^ ; sur le contre-sceau de la ville de Nieuport , 
en 1807"'; sur d'autres sceaux des années 1226'", 
1 2 3 8 '5 et 1 3 5 •" ; un brochet , sur le sceau de la ville 
de Caylus, en Rouergue i^Castrum Lucii, château du 
Brochet), en 12 43-°. Un prévôt de Pierrefonds met 
sur son sceau, en 1819, deux poissons en sautoir-'. 
Un enquêteur du roi, en 1262, le signe du Ver- 
seau--. 

On trouve aussi des arbres et des plantes. Un mar- 
chand d'épices, Manfred de Mercato, a sur son sceau, 
en 123/1, un arbre exotique chargé de fruits ^^. Jehan 
dou Chaîne, bourgeois de Poperinghes, met sur son 
sceau, en 1 3o/i , un chêne -^. Un curé d'Aunay, nommé 



SIGILLOGRAPHIE 

Gdon du Pin, a sur son sceau un j)iii et un aune-^; la 
ville d'Artaxona , en Navarre , un arbre , en 1276-''; 
Roncevaux, en i3o3, un pied de ronces^''. Mar- 
guerite de Bourgogne, en i4o6, met sur son contre- 
sceau une marguerite''^*. On rencontre fréquemment 
un type formé de fleurs entrelacées, en manière d'a- 
rabesques ^^. 

Nous ferons encore entrer dans le type arbitraire 
une sorte de sceaux qui contiennent, soit des mono- 
grammes, soit des combinaisons de lignes tout à fait 
arbitraires, et que nous nommerons sceaux monogram- 
matiques. Ces sortes de sceaux se rencontrent plus par- 
ticulièrement dans le nord de la France^". 

Les pierres gravées en creux, ou intailles, qui, dès 
la plus haute antiquité, avaient servi à sceller, furent 
aussi quelquefois employées au même usage dans les 
temps modernes. Des rois, des grands feudataires, des 
ecclésiastiques surtout, en ont fait usage, soit sur leurs 
sceaux, soit sur leurs contre-sceaux. On en trouve à 
partir des Carlovingiens : ainsi, par exemple. Pépin 
le Bref, en 752, a une tête deBacchus^'; Charlemagne, 
en 8 1 2^'^, un Jupiter Sérapis; Pépin, roi d'Aquitaine, 
en 83o, un Tibère ^^; Louis le Jeune, en 1 176, une 
Diane ^''. Parmi les grands feudataires, Henri II ^^ et 
Thibaud IV'"', comtes de Champagne; Hugues IV, duc 
de Bourgogne; les Montfort, les Joinville, etc. ont eu 
aussi des pierres gravées. Ne pouvant entrer ici dans 
le détail des pierres gravées très-nombreuses que ren- 
ferme la collection, nous nous contenterons d'en don- 
ner une simple énumération, en les divisant par cer- 
taines catégories et en commençant par celles que nous 
croyons antiques. Ce sont d'abord des têtes au nombre 
de vingtetune, dont cinq de femmes^*; bustes, trois'-'; 
sujets, en y comprenant de simples personnages de- 
bout, vingt-six*"; masques ou grylles, quatre*'; ithy- 



' N° 7963. — ^N" 11669. — 3 ^° 53oo. — » N° 6196. — ^ N'" 7769. — <■ Voir, entre autres, 11'" 7891, 77/15, 7758. — ' iT 1021 5. — 
• N'SaoS. — «N°9895. — '» N° 7807. — " N" 10628. — " Voir, entre aulrps, n"' 5iii, 5982, 11698.— " N" 6645.— '» N" aia. — 
'^N'SSsS. — '« N° 10728. — "N° 798i.— "N" 7543.— " N° 10626.— 2»N°5822. — ^i N° 5282.— " N° 5388. — " N" 5876. — 
" N" 10695. — "N» 7956. — " N" ii545. — " N° ii558. — ^'i N" 11016.— " Voir, entre autres, n" 7755, 7781, 7782. — '» Voir, 
entre autres, n°* 11691, 11735, 11741, 1178. — '' N° i3. — ^^ N» ,6. — " N° 18. — " N" 87. — " N» 569. — " N° 573 et 578. 

— " N° 469. — =>« Tètes d'hommes, n°' 6918, 6oo4, 65o2, 6683, 6^99, 6927, 7817, 7681, 9906, 9911, 10172, i02Û4, 11787. 
11742, 11745, 11748; tètes de femmes, n" 6534, 7682, 884o, 10170, 11740; têtes conjuguées, n° io242. — '' N'"6886, 10097, 10800. 

— '"> N°'686i, 65ii, 6588, 6856, 7058,7677, 7614, 7686, 8008,8168,8220,8409,8678, 8701,8818,8966, 9054,9097, i024i, 

10230, 10781, I080!, 1 1029, 11619, 11727, 11770. — "N°' 2494, 7243, 7772, 10689. 



TIRÉS DE LA COLLECTION. xcii. 

phalliques, deux'; gnostiques, quinze-; pierres chré- Pégase'', Léda% aigles^, quatre; aigle dévorant un 

tiennes, six^; têtes modernes, douze\ serpent'"; grue, une " ; bœuf paissant, deux '2; vache 

En dehors de ces pierres, nous spécifierons les sui- et son veau, une'^, bélier, une'*; grappe de raisin, 

vantes : Mars debout^, huit; Minerve en buste ^', six; une^^, vase, une"'. Modernes : lion, faucon'''. 



m. 

DE LA LÉGENDE. 



11 y a deux choses à étudier dans la légende : la 
forme des lettres et le sens des mots. De là deux points 
de vue, l'un purement paléographique, l'autre gram- 
matical et historique. Le premier est assez borné; car 
la paléographie de la légende n'a pas , comme c'est le 
cas pour les chartes et diplômes, l'avantage de pou- 
voir être suivie rigoureusement de siècle en siècle. 
Pour les premiers temps, la rareté des monuments ne 
permet guère d'établir de règles fixes. Cependant, 
quant aux deux premières races, on peut dire que 
l'alphabet de la légende est à peu près celui de la 
capitale romaine. A partir des Capétiens jusqu'au 
xiii" siècle, la capitale domine encore, mais avec un 
mélange de l'onciale. Ce mélange , qui devient plus 
sensible au xiv" siècle, finit par aboutir à la cursive 
gothique du xv' siècle. 

En se reportant au caractère constitutif de la lé- 
gende, qui est l'obligation où se trouvaille graveur de 
faire tenir un certain nombre de mots obligés dans un 
espace circonscrit, on s'attendrait naturellement à y 
trouver bien plus d'abréviations et de lettres conjointes 
qu'on n'y en trouve en effet. Cela est heureux ; car, que 
serait devenue la légende si elle s'était permis, par 
exemple, autant d'abréviations que l'avait fait la sco- 
lastique dans ses traités, presque énigmatiques, des 
xii' et xin" siècles? La scolastique pouvait, à la ri- 
gueur, entrer dans cette voie. D'une part, elle s'adres- 
sait à des esprits exercés, et, d'autre part, ses textes 
étendus, reproduisant souvent les mêmes abréviations. 



finissaient bien par en donner le sens. Il n'en était pas 
de même de la légende. Elle s'adressait à tous, et, 
comme elle devait faire foi pour tous, il fallait bien 
qu'elle fût accessible à tous. Aussi, jusqu'au xv' siècle, 
les légendes sont-elles, en général, faciles à lire. 

Voici quelques-unes de celles qui contenaient le 
plus d'abréviations. Eudes, curé de Saint-Pierre de 
Pontoise, en laay, a pour légende: S. Od. pbri. sci. 
Pet. de Potisara (Sigillum Odonis , presbiteri Sancti 
Pétri de Pontisara '*). Une officialité d'archidiacre de 
Paris, en 1928 : S. curie Stcplti. archid. ecche. Par. 
(Sigillum curie Stephani, archidiaconi ecclesie Pari- 
siensis"). Jean de Crameilles, archidiacre de Tarde- 
nois en l'église de Boissons, en 1 267 : S. Johisde Cmel. 
archid. Suess. i. Tardenois. (Sigillum Johannis de Cra- 
meliis, archidiaconi Suessionensis in Tardenois-"). 
Adinulfe, chanoine de Paris, en laBS : 5. Adiniilfi 
capellani diii. ppe can. Par. (Sigillum Adinulfi , capellani 
doniini pape, canonici Parisiensis -'). Guillaume 111, 
abbé de Cluny, sur un contre-sceau de l'an 1 2 .5 6 : 
Guill. nhbs. Clun. Gra. Di. su. id. q. su. (Guillehnus, 
abbas Cluniacensis. Gratia Dei sum id quod sum --). 
Jeanne de Rochefort, dame de Fourrais, en i3oo, a 
pour légende de son sceau : S. Jehatine de Rochefort 
dame de Forras, sans abréviations, et, au contraire, à 
son contre-sceau : S. du sec. Jeha. da. de Rochefort (Seel 
du secret Jehanne, dame de Rochefort-^). Il est clair 
que, lorsqu'on mettait au contre-sceau à peu près les 
mêmes mots qu'au sceau , les légendes des contre- 



' N"- 7668, io2i5. — •■'N°" 55i4, Sgoi, 6363, 644o, 6716, 7713,8-230, Hlioj, 8706, 872^, 9086, 9669,9861,9873, 9876.— 
^ N" 54o/i, 7652, 83g3, ggSa, 9198, 10101, loaia. — ' N°' 8992, 6869, 6630, 7696, 7962, 8066, 8552, 9017, 9896, 10363, 
10622. — * N°*6688, 7196, 7650, 8253,8256, goG3, 9668, 10099.— ' N°' 7061, 7062, 8661,9106, 11766, 11769. — ' N° 772a. 

— « N" 7650. — 'N" 6686, 85ot, 9016, 9872. — '» N" 6766.— " N° 7533. — " N" 6862, 9889.— " N° 10096. — '» N" 6661. 

— "N" 9109. — '• N° 7656. — " N°' 588i, 11766.— '« N° 7981.— '» N° 7679.— =' N° 7655. — -' N" 7788. — " N° 8652. — 

"IN''3'.22. 



XCIV 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



sceaux , ayant moins d'espace , étaient bien forcées de 
supprimer des lettres. Sur un sceau de Robert III , 
comte de Clermonl, la légende du sceau, S. R. Dal- 
phini, comitis Clarimontis, mililis, n'a que deux abrévia- 
tions, tandis que celle du contre-sceau en a cinq : S. 
R. Dalpht. comitis Clar. mil^. A côté des sceaux à abré- 
viations se placent ceux qui n'offrent que des lettres 
initiales. Dans ce cas, c'est l'acte seul qui peut les 
faire lire. Par exemple, un signet de l'an iSya , qui 
représente une tête de femme entre deux mufles de 
lion, et au-dessus les lettres P. D. O)., n'est expli- 
cable que par la charte, qui nous apprend que c'est le 
sceau de Philippe de Molins, chanoine et chambrier 
clerc de l'église de Paris -. 

A partir du xv' siècle , lorsque la cursive gothique 
vient multiplier ses déliés, qui nuisent au corps de 
la lettre , comme les branches gourmandes nuisent à 
l'arbre, la lecture des légendes devient difficile, par 
la raison que le burin du graveur, même en le sup- 
posant habile, a bien de la peine à se dégager de toutes 
ces broussailles. La difficulté, au reste, s'aplanit 
quand on a affaire à des sceaux appendus à leurs 
chartes. Dans la plupart des cas, le texte donne alors 
les moyens de surmonter l'obstacle. 

On peut faire deux parts distinctes de la légende, 
celle du sceau et celle du contre-sceau. Il arrive sou- 
vent, surtout pour les sceaux ecclésiastiques, que la lé- 
gende du contre-sceau n'a aucun lien apparent avec celle 
du sceau. D'autres fois , c'est tout le costraire. Ainsi , par 
exemple, Louis le Jeune, qui met sur son sceau, en 
1 1 4 1 , la légende royale ordinaire, Ludovicus, Dei gra- 
tta Francorum rex, ajoute sur son contre-sceau et dux 
Aqmtanorum , à cause du duché d'Aquitaine qu'Eléo- 
nore lui avait apporté en dot l'an i iSy ^. De même 
Philippe le Rel ajoute à sa légende , en 1286, sur son 
contre-sceau , les mots et Navarre, parce qu'il possédait 
la Navarre depuis son mariage avec Jeanne de Na- 
varre, comtesse de Champagne, en 128/1*. Fernand, 
comte de Flandre , met sur son sceau , en 1226, Sigill. 
Fernandt , comitis Flandrie , et ajoute sur son contre-sceau 
et cornes Hainonie'\ Jean d'Oisi, comte de Chartres, en 



1266, ajoute à son contre-sceau et castellani Cameraci^. 
Raimond Déranger IV, comte de Provence , met pour 
légende sur son sceau, en 128/1, SigiUum Raimundi 
Rerengarn, et continue sur son contre-sceau comitis Pro- 
vince ''. Sur une bulle de plomb d'Alfonse, comte de 
Poitiers, de l'an 1268, on lit, à la face, Alfonsus, co- 
rnes Pictavie et Tolose, et au revers, Marchio Provincie^. 
En 1 l'yy, Philippe d'Alsace, comte de Flandre, ajoute 
à sa légende, sur son contre-sceau, son titre de comte 
de Vermandois , et Viromnndie ''. 

Dans les sceaux à revers, c'est-à-dire ceux où le 
contre-sceau est de la même grandeur que le sceau , la 
légende du revers est presque toujours la reproduc- 
tion de celle de la face. 

Certains sceaux, mais rarement, ont des légendes 
concentriques. 

Dans d'autres , la légende se continue dans le champ, 
quelquefois même en coupant le mot; par exemple, un 
sceau d'Heremberte, femme de Guillaume de Boolon. 
seigneur normand, de l'an 1261, porte pour légende 
Herenhoiirg sa fa — et dans le champ — me'". 

On a des exemples de sceaux qui , outre les légendes 
ordinaires, en portent encore sur la tranche. Un frag- 
ment du beau sceau du chapitre de Saint-Thomas de 
Cantorbéry, qui se trouve aux Archives de l'Empire, 
est dans ce cas '^ 

Quant à la langue employée sur les légendes, le 
plus communément c'est le latin. Cette règle ne souffre 
que bien peu d'exceptions pour ce qui est des sceaux 
ecclésiastiques. Quant aux sceaux laïques, on trouve 
assez souvent des légendes en français sur des sceaux 
de villes et de particuliers, et surtout de femmes. Il y 
en a même du commencement du xiii" siècle , c'est-à- 
dire antérieures à l'époque de l'apparition des pre- 
mières chartes en français. Les empereurs latins de 
Constantinople ont quelquefois mis des légendes en 
grec sur leurs sceaux. Une bulle d'or de Baudouin II, 
que possèdent les Archives de l'Empire, a la légende 
de sa face en latin, et celle de son revers, en grec'*. 
Ces légendes mixtes sont communes quand il s'agit du 
latin et du français. Jean de Montfort, chevalier, en 



' i\° kok.— 'N- 779N. _3N°36. _* NM;. — ' N'ôai. — «N»975. 
" J. ^6i. n" 22". — " N" 11827. 



N" 1106. — «NViôog. — 'N'ôig. 



>N°4i7i.— 



TIRES DE LA 

197^,3 pour légende, 5. Jehan de Montfort, chevalier, 
à la face, et Sigillum secretum, au contre-sceau^ Aubert 
de Thorote, en i3ii, Le Seel Aubert de Thorote, à la 
face, et S. dni. Aub. de T. (Sigillum domini Auberti 
de Thorota) au contre-sceau-. Louis, comte de Gler- 
mont, en i3i5, a la légende de son sceau en latin, 
et celle de son contre-sceau en français. Cette dernière 
porte : 5. Louys de Ckrmont, chevalier ^. 

Il va sans dire qu'on trouve dans les légendes une 
grande variété de l'ortbographe des noms. Prenons 
pour exemple les sceaux d'une maison qui tirait son 
nom d'un petit village du Beauvoisis, nommé le Dé- 
luge. Girard, chevalier, en 1287, met: S. Girardi, 
mililis de Dilugio^; Jean, écuyer, en ia44 : S. Johan- 
nis de Diluvio ^; Thibaut, chevalier, en 1987 : S. Thi- 
baut dou Delouge"; Jean, écuyer, en 1980 : S. Johans 
dou Dvlovie''. Ansel le Bouteiller de Senlis, seigneur 
de Luzarches , a pour légende , en 1986, S. Misxre 
Aunsel Boutelier deSantliz^. La légende du sceau d'Ar- 
chambaud 111, comte de Périgord, en 1281, porte: 
S. Arclmmbald. cornes Petragori. (Sigillum Archambaldus 
ou Archambaldi, comes Petragoricensis pour comitis ^.) 
Nous pourrions noter aussi bon nombre de fautes d'or- 
thographe du fait du graveur; par exemple, Mathilde, 
comtesse de Boulogne, en 1286, met usons pour uxo- 
ris, comme on le voit par sa légende : Sigdlum Maihil- 
dis, usoris Philippijilii, régis Francie^'^. 

Jusqu'à la fin du xni' siècle, rien de plus commun 
que de trouver, dans une même légende, des mots 
français avec des mots latins. 

11 y a, entre les légendes des sceaux et celles des 
contre-sceaux, des différences assez tranchées pour qu'il 
soit nécessaire d'en faire deux articles séparés, et c'est 
la marche que nous suivrons. 

I. - DES LÉGE1NDE8 DES SCEAUX. 

La légende des sceaux de nos rois de la première 
race est constante et uniforme. C'est toujours le nom 
dli roi mis au nominatif et accompagné du titre de roi 
des Francs : Theodericus, rex Francorum^K Elle change 

■ N»2907.— ^N-SôgS.— ' N° to43.— ' N° 3016.— "■N'soi'j. 
_ u N° /i. — '2 N° i5.— " N" 17. — '* N" 19. — " N°2o.— '*N' 
"N" 1 10. — " N° i5i. — •' N° 168. — " N° 170. — " N° 171. - 



COLLECTION. xcxv 

sous les Carlovingiens. Charlemagne, en 77/1, prend la 
formule Chrisle, protège Carolum, regem Francorum '^. 
Il est imité en cela par son fils, Louis le Débonnaire : 
Chrisle, protège Hludoivicum, imperatorem^^. Pépin 1", roi 
d'Aquitaine, met conserva au lieu de protège^'' , et Lo- 
thaire l'^adjuva^'". Charles le Chauve, en 843, intro- 
duit le premier la formule gratia Dei, et ne prend en- 
core que le titre de roi : Knrohis, gratia Dei, rex^^. En 
877, il remplace le gratia Dei par misericordia Dei, et 
prend le titre d'empereur : karohis, misericordia Di. im- 
peralor aug^''. Charles le Simple reprend, en 92 1 '*, la 
formule gratia Dei , qui ne varie plus dans toute la suite 
des sceaux royaux. Comme nous ne nous appuyons ici 
que sur les sceaux originaux conservés aux Archives de 
l'Empire, nous passons sous silence d'autres légendes 
carlovingiennes, comme, par exemple, Renovatio regni 
Francie, ou encore Gloria sit Christo, Victoria Carlo, lé- 
gendes qui se trouvent sur des sceaux métalliques sul- 
fisamment connus, et (pii d'ailleurs seraient sujets à 
discussion. Sous la troisième race, Bobcrt met sur son 
sceau : Robcrtus, gratia Dei, Francorum, rex^'^. Son fils, 
Henri \'\ a la même légende, seulement il intervertit 
l'ordre des mots : Henricus, Dei gratia, Francorum rex-°. 
Cette dernière forme est employée invariablement par 
tous ses successeurs jusqu'à Charles Vlll, qui, le pre- 
mier ajoute à la légende royale le chiffre marquant 
son rang parmi les rois du même nom : Karolus, Dei 
gratia, Francorum rex octavus -', usage qui dure tant 
que la légende du sceau royal est en latin. Louis XIII 
est le premier qui ait mis la légende en français, en 
1 6 1 7 : Louis, par la grâce de Dieu, roy de France et de 
Navarre'^^. Toutes les reines de France prennent le Dei 
gralia, à l'exception de Constance-^. Isabeau de Ba- 
vière met sur son petit sceau, en 1 4 01, la légende en 
français-^; celle de son grand sceau est perdue. Louise 
de Savoie a une légende latine-^; Claude de France, une 
, légende française-'^, ce qui ne varie plus. Quant aux en- 
fants de France, Louis, fils aîné de Philippe-Auguste 
(Louis Vlll), a pour légende , en 121/1: Sigillum Ludo- 
vici , fia régis Francie'^''; Philippe (le Hardi), en 1 267 : 
Sigillum Ptiilippi, domini régis Francorum primogeniti-''. 

_ ON" 3019. _' N° aoi8. — 'r i5i8. — ' N° ioo5.— "iV 1060. 
2j._i- N'alj. — " N'ag. — '* N" 3i.— ^■' N" 3a. — ^' N° 86.— 
." N" 186. — -' N° 187. 



xcvi 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 



Les grands dignitaires de la couronne ne mettent 
pas toujours sur leurs légendes le titre de leur office. 
Il est à remarquer que, sur les sept sceaux de chance- 
liers de France que contient la collection des Archives, 
pas un n'y prend son titre de chancelier. Cependant 
la plupart des autres grands dignitaires mettent leurs 
titres. Le connétable Mathieu II de Montmorency met 
sur son sceau, en 129/1 : Sigilluin Mathei de Monte- 
morenciaco, conslahulara cJomim régis FrancieK Imbert 
de Beaujeu fait de même en 1971 ^. Le maréchal de 
France Nivelon, en 1292, s'intitule maréchal du roi : 
Sigillum t\kelonis, marescalci régis ^; et Gauthier de 
IVemours, en i9 65, maréchal de France : Sigillum 
Gahert, domim de Nemosio, mareschnlli Francie^. Ma- 
thieu de Trie, en 1 3 98, ne prend sa qualité de maré- 
chal de France que sur son contre-sceau. La légende 
du sceau porte : Seel Mnhi de Trie, chevalier, et celle du 
contre-sceau : Seel Mahi de Trie, mareschal de France^. 
Bertrand de Bricquebec, en i338, ajoute à son titre 
de maréchal de France sa qualité de chevalier et le 
nom de son fief: Sigillum Roherti Bertranni, militis , 
dommi de Bricquebec , marescnlh Francie '^. Un grand 
maître des arbalétriers, Bobert d'Houdetot, a pour lé- 
gende, en i3/i8 : Seel Robert d'Houdetot, maistre des ar- 
Imlestricrs '. Les grands chambriers de France mettent 
camerarius, et les grands chambellans, cambellmms. Les 
grands bouteillers, buticularius,et quelquefois, ^iwcenî«. 
Un grand échanson , Jean de Soisi , met sur son sceau , 
en 1 ayô, à la face, Sigillum Johannis deSoisiaco, militis, 
et au contre-sceau : Seel Jehan de Soisi, eschançon de 
France^; Hugues d'Athies, grand panetier, en 1226 : 
Sigillum Hitgonis de Athies, magistri panerii Francie^. 
Les grands dignitaires des provinces ont imité dans 
leurs légendes les formules adoptées par les grands 
dignitaires de la couronne. 

Sur des sceaux très-anciens, les grands feudatai- 
res, à l'instar des rois de France, mettent dans leurs 
légendes leur nom au nominatif, sans le faire précé- 
der du mot sigillum; ainsi Thierri d'Alsace, comte de 
Flandre, a pour légende, en 1 177 : Theodericm, Dei 
gratta, Flandrensium comes^". C'est un signe d'ancienneté 

' N° 193. — 2 N" igi. — = N" 2i3. — 'N" 216.— ' N" 219. - 
" N" io4i. — '2 N" .381.--'^ N" 1062.— '4 N° loia.— '* N° 383. 
— ^'N'443. 



de ne trouver sur la légende d'un grand feudataire que 
son nom seul , sans son titre. Benaud, comte de Cler- 
mont en Beauvoisis, sur un sceau de l'an 11/10, ne 
met que : Sigillum Reinadi comitis^^; de même, Bo- 
bert IV, comte d'Auvergne, en 1 182 iSigillu. Roberti 
Clarimontis •-. Philippe Hurepel , fils de Philippe-Au- 
guste , et qui était comte de Boulogne et de Clermont , 
inscrit uniquement sur son sceau, de l'an 1296, sa 
qualité de fils de France : Sigillum Philipi, flii regù< 
Francie^^. Quoi qu'il en soit, on voit, dès le xii* siècle, 
les grands feudataires mettre leurs titres sur leurs lé- 
gendes. Baoul I", comte de Clermont en Beauvoisis, 
fait graver sur son sceau , en 1 1 8 3 : S. Radulfi, comitis 
Clarimontis^'^, et, en 1 199, Guillaume, comte de Cler- 
mont en Auvergne : Sigillum W. comitis Claromontis^^. 
Alfonse, fils de Sanche II , roi de Portugal, et qui avait 
épousé en i9 35 Mahaut , comtesse de Boulogne et de 
Dammartin, met sur son sceau, en 12/11 ■.Alfonsiis, 
fhus régis Portugalie, comes Bolonie^''. Béatrix de Savoie, 
comtesse de Provence par son mariage avec Baymond- 
Bérenger, omet son nom sur son sceau de l'an 1 2 56 : 
S. comitisse uxoris Raimundi Berengarn , comitis et march. 
Pvincie. et comitis Forcallqari. (Sigilluin comitisse Bai- 
mundi Berengarii , comitis et marchionis Provincie , et 
comitis Forcalquarii.) Mais elle rappelle sa naissance 
sur son contre-sceau , qui porte un écu à l'aigle éployée , 
avec cette légende : Arma comitis Sabaudie et marchisii 
Ithalie^''. La légende varie chez les comtes de Champa- 
gne, qui s'intitulent d'abord comtes de Troyes; par 
exemple, Henri I", en 1 1 68 : Sigillum Henrici Treceii- 
siitm, Paliitini comitis ^^. Mais Thibaut IV, en 1226, 
prend le titre de comte de Champagne : Sigill. Theo- 
haldi , comitis Campatiie et Brie Palatrni^^. Quelquefois la 
légende donne le détail des seigneuries possédées par 
le feudataire. Arthur I", en 1 199, ajoute dans sa lé- 
gende, à son titre de duc de Bretagne, les titres de 
comte d'Anjou et seigneur de Bichemont -"; Eskivat, 
comte de Bigorre, en 1276, celui de seigneur de 
Chabannais-^ Jean de Guines, vicomte de Meaux, en 
1 3 1 /i , nous apprend par sa légende qu'il était sei- 
gneur de la Ferté-au-Col et de la Ferté-Gaucher. La 

-'r 230. — 'N° 228. — » N° 378. — »N''275. — '»r 617. — 
— " N" io63. — " N" 1 108. — " N° 566.— " N° 572. — " N" 532. 



TIRES DE LA COLLECTION. scvii 

in vicccomitisMeI.dni.de Feri- deux P P jusqu'à Sixte IV, en 1/17'i, qui le premier 



face porte Iiis. . 

taiih . ad Coitlm. et Gauchi. (Sigillum Johannis de Gui- 
nis, viceconiitis Meleduni, domini de Feritatibus ad 
Goulam et Gaucheri.) Cette lecture de la légende est 
justifiée par celle du contre-sceau , qui porte 9tras. 
Johis. de Guinis, militis^. Mahaut de Saint-Pol, troi- 
sième femme de Charles de Valois, prend tous ses 
titres sur son sceau de l'an 1 3 1 , car on y lit à la 
face S. Mathildis, comitisse Valesie et Camoten. (Sigil- 
lum Mathildis, comitisse Valesie et Carnotensis), et au 
contre-sceau : Co7its. Matlidd. coitisse. Andeg. et Alen. 
(Contrasigillum Mathildis, comitisse Andegavie et 
Alenconii)^. Marguerite, première femme du même 
Charles de Valois, prend sur son sceau, de l'an 1 acj/i, 
sa qualité de fille de Charles II, roi de Naples et de 
Sicile : S. Margar. reg. Sicil. Jll. Val. Aleitc. Z Adeg. 
comitisse (Sigillum Margarete, régis Sicilie fdie, Vale- 
sii, Alenconii et Andegavie comitisse); et elle insiste 
encore sur son contre-sceau : S. Margarete , jilie régis 
CeciP. Jean II, duc de Bourbon, prend sur son sceau, 
de l'an 1/161, les litres nombreux de due de Bourbon 
et d'Auvergne, de comte de Clermont et de Forez, de 
seigneur de Beaumont, et de pair et chambrier de 
France *. A la vérité, nous sommes au xv' siècle, et 
c'est une règle presque générale que le diamètre du 
sceau et la longueur de la légende tendent sans cesse 
à s'accroître en descendant dans les bas temps. Ro- 
bert V, comte de Dreux, en i3io, ne dédaigne pas 
d'ajouter à son titre celui de simple écuyer, étant, sans 
doute , trop jeune pour être chevalier : Seel Robert conte 
de Brèves, esquier^. Un Pierre Courteheuse, écuyer, 
met sur son sceau, en 1976, qu'il est clerc : S. Petri 
Corte Heuse, clerici. La charte porte simplement ^Pe- 
c trus, dictus Corte Heuse, armiger. :) C'est un des cas 
fréquents oii la légende ajoute au texte. 

Les légendes des sceaux ecclésiastiques contiennent 
presque toujours le nom du personnage suivi de son 
titre. Il n'y a rien à dire sur les légendes des papes, 
la légende formant ici le type même de la bulle. Au 
reste, c'est constamment le nom du pape avec son 
chiffre de rang et le mot papa, écrit seulement par 



mit sur ses bulles le mot papa en toutes lettres. 

Les légendes des sceaux les plus anciens des arche- 
vêques et des évêques ont, en général, le nom au no- 
minatif, comme il a été déjà remarqué plus haut pour 
les grands feudataires. Tels sont les sceaux de Hugues, 
évêque de Soissons, en 1096, Hugo, Suessorum epi- 
; d'Arnoul, évêque de Lisieux, en 1170, Ar- 



us 



c. 



scop 

nulfus, Lexoviensis episcopus' ; de Thibaut , archevêque 
de Rouen, en 1326, Tlieohaldus, Rothomagensis archi- 
episcopus^. A cette forme primitive de la légende, quel- 
ques-uns ajoutent la formule Dei gratta. Ainsi Hel- 
got, évêque de Soissons, a pour légende, en io85, 
Hilgotus, Dei gratia, Suessionensium episcopus '-'. Hu- 
gues III, archevêque de Rouen, en 1 i5û, met Hugo, 
archiepiscopus Rotomagensis , et, dans le champ, Deigra- 
tia^'^; Richard III, évêque d'Avranches, en 1 179, Ri- 
cardus, Dei gratia, Abrincensis episcopus '^ Gauthier III , 
archevêque de Sens, en 1280 : Gualterm, Dei gratia, 
Senonensis archiepiscopus '^. Il est à remarquer que les 
archevêques se sont servis plus tard que les évêques 
de cette formule Dei gratia. Alain , évêque d'Auxerre , 
de 1 1 5 1 à 1161, n'a sur la légende que Sigillum 
Autisiodorensis episcopi, mais il ajoute son nom, Alanus, 
dans le champ '^. Le fameux évêque de Pamiers Ber- 
nard Saisset mettait sur son sceau, en i3o8 : S. Rer- 
nardi, permissione divina, epi. Appamian'^'^ . Des archevê- 
ques de Bourges ont pris le titre de patriarche; entre 
autres Guillaume, en laoi, Sigillum Willelmi, Rituri- 
censis patriarche '^ , et Gérard , en 1211 : Sigillum 
Geraldi, patriarche Rituricensis^^. Eustache de Lévis, 
archevêque d'Arles, prend le titre de prince d'Arles, 
sur un sceau de l'an 1/179 : S. Eustachii, archiepiscopi 
et principis Arelatensis ^'' . L'évêque de Paris Pierre 
Lombard, le Maître des sentences, a pour légende, 
en 1 1 59 : Sigillum. mngistri Petri, Parisiensis episcopi ^^. 
Les évêques qui avaient été moines avaient soin de 
l'indiquer sur leurs sceaux par le mot f rater. Ainsi 
Guillaume II , évêque du Puy, qui avait été prieur du 
prieuré de la Chaux, au diocèse de Clermont, mettait 
sur sa légende, en 1969 : S. fris Guillmi gra . 



' N° .5S9. - ■' N" io38. — ' N" 1087. _ • N° 661.— ^ N» ^Sl>. - " N° 6868. — ' N° 6657. — » N° 6867. — - N° 6867.— '» N° 6862 ; 
voyez encore n"' 6363, 636û. — " N" 6486. — " N° 6890. — '= N° 6^75. — '■' N" 6776.— " N" 63oi — " N' 6802. — " N" 6289. 
— '^N' 6781. 



xcviii ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

Anicien. epi (Sigillum fratris Guillelmi, Dei gratia, Ani- 



ciensis episcopi) ^ Les évêques ou archevêques élus, 
mais qui n'étaient point encore consacrés et dont les 
sceaux , comme nous l'avons vu plus haut , étaient 
très-difl'érents quant au type, avaient aussi des lé- 
gendes différentes ; ainsi Geoffroi , évêque élu de 
Meau.x, en 1208, a Sigill. Gnufredi, Meldemis electi-; 
Simon de Sully, archevêque élu de Bourges , en 1 9 1 9 , 
S. Simoiils, Bituricensis electi^; Arnaud de Polignac , 
évêque élu du Puy, en 1266, 5. Aniawli, electi Ani- 
ciensis * ; Philippe de Lévis , archevêque élu de Lyon , 
en 1269 : S. Ph. prime Lugd. eccle. electi (Sigillum 
Philippi, prime Lugdunensis ecclesie electi)^. 

Les chapitres mettaient sur leurs légendes tantôt le 
nom de la ville seul, tantôt le nom de leur patron 
joint à celui de la ville, tantôt enfin le nom du patron 
seulement. Voici des exemples de la première caté- 
gorie : le chapitre de Saint-Trophime d'Arles , en 1 2 1 4 , 
Sigillum capituU Arehtensis ^ ; Notre-Dame et Saint- 
Privat de Mende, en 1266, S. Mimatensis capituU'; 
Notre-Dame de Rouen, en i2 55 : Sigillum capituU 
Rothomagetisis ecclesie^. Sur les légendes suivantes le 
nom du patron est joint à celui du lieu : le chapitre 
de Sainte-Croix d'Orléans, en 1209, Sigillum Sanctc 
Crucis Aurelianis^; le chapitre de Sainte-Outrille de 
Bourges, en 12-26, Sigillum heati Austregisdi, Bituri- 
censis patriarche ^^■, Notre-Dame de Reims, en 122^, 
Sigillum Sancte Marie Remeiisis sedis '^; Saint-Front de 
Périgueux, en 12 45, S. capituU Sci. Frontonis Petra- 
gor}'-; Notre-Dame de Laon, en 1 261, Sigillum Sancte 
Marie Laudunensis^^ ; le chapitre de Saint-Honoré, en 
i3o8, Sigillum capituU Sanch Honorati Parisiensis ^'* ; 
\è chapitre de Saint-Quentin en Vermandois, en 
1 278 : Sigillum, ecclesie Saticti Quintini in Viromandia^^, 
On ne trouve que le nom du patron sur les sceaux 
suivants : le chapitre de Saint-Marcel de Paris, en 
1202, SigiUu. Sci. Clementis et Sci. MarcelU'^-. le cha- 
pitre de Saint-Quentin en Vermandois, en i2i3. 
Ses. Xpi.martir Qumtiti. (Sanctus Christi martir Quin- 
tinus)'"'; le chapitre de Saint-Pierre de Poitiers, en 



1270 : Sigillum beati Pétri apli'^. Parmi les légendes 
qui s'éloignent des précédentes, on peut citer celle du 
chapitre de Notre-Dame de Paris, en 1 1 46 ; elle porte 
Corigregacio Snnctœ Mariœ Pansiensis^^ , et celle du cha- 
pitre de Saint-Benoît : S. commumtatis ecclesie Sancti 
Benedicti Parisietisis ^^ . On trouve au xiv'' siècle des 
sceaux de chapitres dits aux causses, c'est-à-dire servant 
seulement pour le temporel; par exemple, un sceau 
du chapitre de Rodez, de l'an i3o3 : SigiUum capituU 
béate Marie Rutlienensis ad causas^^. Il y a des sceaux 
de chapitres qui leur sont communs avec leurs doyens; 
c'est le cas, entre autres, pour le chapitre de Saint- 
Yrieix , au diocèse de Limoges , en 1 3 7 , Sigillum de- 
caiu et capituU ecclesie Sancti Aredii^^, et pour celui de 
Saint-Malo, en 1398 : Sigillum decatii et capituU Ma- 
cloviensis-^ . Il y a aussi des chapitres qui, pour ne pas 
être confondus avec des monastères, ont eu soin de 
marquer qu'ils étaient séculiers; ainsi le chapitre de 
Notre-Dame de Saint-Flour prend pour légende, en 
13^9 : Sigillum capituU secularis ecclesie béate Marie 
Sancti Flouri-*. De même , le chapitre de Notre-Dame 
du Martoret à Riom, sur un sceau de 1 4^4 : Sigillum 
capituU secularis ecclesie béate Marie Riomi ^'•'. 

Les olTicialités se désignaient le plus souvent par 
le mot curia , suivi du nom du lieu. L'ofticialité de 
Sens, en 1221, a pour légende Sigillum curie Seno- 
nensis^''; Senlis, en 12 33:5. curie Silvanectensis'-'' . L'of- 
ficialité de Paris, imitée en cela par celle de Meaux, 
fait suivre le mot cum de celui de episcopi, sur un sceau 
de 1268, Sigillum curie Parisiensis episcopi'-^; sur un 
sceau de 1 264 : Sigillum curie episcopi Meldensis-'\ L'of- 
ficialité de Tournay remplace le mot curia par sedes, 
sur un sceau de i354 : Sigillum sedis Toniacensis^". 
Sur un sceau de lahh, la légende de l'officialité de 
Reims a une forme exceptionnelle; elle porte : Sigdlum 
Remensis metropoUs^K Quant aux sceaux d'officialités d'ar- 
chidiacres, les uns mettent le nom de l'archidiacre, les 
autres l'omettent. Un sceau de l'officialité de l'archi- 
diacre de Paris, de 1226, porte S. curie Haimerici 
eccle. Par. arch. (Sigillum curie Haimerici, ecclesie Pa- 



' N" 6826.-2 jjo 6699. — ^ N° 63o3. — " N° 6823. — 5 N° 6319. — = N° 710^.— ' N" 7325. — ^ N° 7301.— = N° 7248.— "> N° 7128. 
— '■N°7289. — 'î N°7272. — "N''7i9i. — "N" 7269.— '^N" 7816.— '^ pj" 7260. — " N° 7813 — •» N" 7277. — " N" 7252. — 
"N''7362. — 21 N" 7298.— 22 N° 7316. — "N" 7311.— ^»N° 7308. — °-= N" 7297.— "N" 7023. — "N° 7022.— *'N» 7003. — "N» 6893. 
-"N"'7o38. — ='N'7oi3. 



TIRÉS DE LA COLLECTION. 



XCIX 



l'isiensis archidiaconi) ', tandis qu'un autre sceau de 
l'officialité de l'archidiacre de Sens, de l'an 12 27, porte 
simplement : Sigill. curie arcind. Smon. ^ On trouve 
encore, mais rarement, des sceaux d'une autre espèce 
d'officialités , celle des doyens. Un sceau de l'officialité 
d'Auxerre , de l'an 1269, a pour légende : S. curie 
decani Autiss.^ (Sigilium curie decani Autissiodorensis). 
Il n'y a rien de particulier à dire des autres lé- 
gendes du clergé séculier, telles que celles des cha- 
noines, doyens ou autres dignitaires de chapitre. Il 
faut seulement prendre garde de confondre les doyens 
de chapitres avec les doyens de chrétienté ou doyens 
ruraux. La légende n'en donne pas toujours les moyens , 
car il est rare qu'elle spécifie la nature du doyenné, 
comme elle le fait, par exemple, sur un sceau d'un 
doyen rural de la ville de Saint-Denis, de l'an 1 260 : 
.S. H. decani Apianitntis Sci. Dionysii (Sigilium Hugo- 
nis, decani Christianitatis Sancti Dionysii)*. 

Toutes les légendes ecclésiastiques qu'on a vues 
reproduites jusqu'ici sont en latin; cependant il s'en 
trouve quelques-unes, mais très-rarement, qui sont 
en français. Nous en donnerons un exemple que nous 
choisissons, tant parce qu'il est ancien, que parce 
qu'il présente une pensée gracieuse; c'est le sceau 
d'un chanoine de Paris, de l'an 1218; on y voit un 
oiseau avec cette légende : Oiseau va mi à mon ami ^. 

Ce qu'on vient de dire des légendes des sceaux 
du clergé séculier peut, en général, s'appliquer à 
ceux du clergé régulier; et en effet les légendes 
des sceaux d'abbaye, par exemple, rentrent, comme 
celles des chapitres, dans diverses catégories. Les unes 
contiennent le nom du patron seul, comme au sceau 
de l'abbaye de Cluny, en 1 909 , dont la légende porte 
SigiUum almi Petri^\ comme encore celui de l'ab- 
baye de la Sainte-Trinité de Fécamp, en i2o4 : Si- 
giUum Sancte Tnmtatis ^. Un sceau de l'abbaye de 
Sainte -Geneviève, du x\f siècle, mentionne sur sa 
légende les deux patrons de cette célèbre abbaye : 
Sigillu. Sci. Pétri et Sce. Genovef. virg.^ Le plus souvent 



le nom du patron est accompagné de celui du lieu, 
comme sur les sceaux de l'abbaye de Bonne-Espérance, 
en 1 1 5 5 , Sigilium Sancte Marie de Bonn Spe ^ ; de 
Saint- Sauveur d'Anchin, en 1179, Sigilium Sancti 
Salvatoris Aquiscinensis ecclcsie'°; de Saint-Martin de 
Plainpied, SigiUum Sci. Martini Plcnpedis "; de Saint- 
Pierre de Chaumes-en-Brie , en i2o3 : SigiUum Sci. 
Pétri de Calmis '^. Ordinairement la légende des sceaux 
d'abbayes commence par les mots SigiUum capitidi ou 
SigiUum comwntus. Le sceau de l'abbaye de Faremou- 
tiers, en 1197, a pour légende, 5)^*//. capittdi bc. 
Marie Faremonasterii ^^ ; celui de l'abbaye de Cérisy, au 
diocèse de Bayeux , en 1299, SigiUum capituli Sci. 
Vigoris Cerasii^'^ (saint Vigor est l'évêque patron de 
Bayeux) ; l'abbaye de Saint-lomer de Blois, en 1996, 
SigiUum capituli Sci. Launomari Bles>s^^\ celle de Saint- 
Aubin d'Angers, en 1989, Sigilium capituli beati Al- 
bini Andegavensis^'^ ; celle de Coulombs près Nogent-le- 
Roi , au diocèse de Chartres , en 1 9 3 2 : SigiUum Columb. 
capli'''. Les légendes commençant par les mots Sigilium 
conventus sont presque aussi nombreuses. Telles sont 
celles de l'abbaye du Jard, en 129/1,5. conventus S. 
Joins. deJardo^^;de Notre-Dame-du-Vœu à Cherbourg, 
en 1282, S. covet. abbie. Sce. Mar. d. vota jux. César, 
burgu. (Sigilium conventus abbatie Sancte Marie de 
Voto,juxta Cesaris burgum)'^; de Corbie, en 1998, 
Sigill. convetït^ Corbiensis ecclesie'-" ; de l'abbaye d'Issoire, 
en 1296,1$. conventus Iciodorensis^^; de Cîleaux, à un 
sceau de 1897 : S. conventus monasterii Ciscerciensis'^^. 
La fameuse abbaye de Moissac a pour légende, sur un 
sceau de l'an 1266, S. coventus monasterii Sci. Pétri 
Moysiacen.''^; celle de Pontigny, en 1878 : S. conventus 
eccie. Pontigniaci^^. On trouve encore, mais rarement, 
la formule Sigilium ecclesie; par exemple, sur le sceau 
de l'abKaye de Notre-Dame d'Homblières , en 1228, 
5(7. ecclesie Sancte Marie Humolariensis ^^ ; de Notre-Dame 
de Boulogne-sur-Mer, en 1 8 1 4 , Sigill. ecclesie be. Ma- 
rie in Bolonia^'' ; àe Saint-Sernin de Toulouse, en 1 385 : 
Sigilium œcclœSci. Satumini'^'^. Enfin le mot Cœnobium, 



i N° 7/181. — 5 N° 7606.— ^ N" 7608.— » N° 7995. — = N» 7783. — ' N° 89o3. — ' N" 8250. — * N° 833o. — ' N° 8160. — '» N° 8139. 

— "N" 8333. — "N° 8190; voir encore 8221, 8i36, 8176,8193, 8446, 8289, 8216, SaSa.— " N" 8453.— '* N° 8175. — '=^ N» 8i52. 
— '« N°8i3o. — "N°82o5;voirencore8i54, 8185,8197, 8902, 8161, 83i8, 8167, 8234. — '» N" 8266. — " N° 8192. — " N" 8208, 

— "' N° 8243. — " N" 8196; voir encore 8169, 8458, 81 45, 8181, 8199, 8277, 8274, 821 3. — " N" 8294.— ^' N" 8336. — " IN» 8942. 

— "N''8i63.— "N°8424. 



c ELEMENTS DE 

que l'on trouve quelquefois sur ces légendes, comme 
sur un sceau de Saint-André d'Avignon, de l'an 1926, 
qui représente une église, avec la légende Avinionense 
cenohium \ et sur celui de l'abbaye de Saint-Pierre de 
Ferrières, en 1970 : S. capituli Ferrar. swe Dellcemi- 
censis cenobti^. 

On rencontre des sceaux d'abbayes communs aux 
abbés ; ainsi la légende du sceau de Saint-Nicolas de 
Clairefontaine , de l'an i2o3, porte Sigill. ohhatis et 
ecclie. Clarifontis ^ ; celui de l'abbaye de Saint-Savin , 
en 1967, 5. abbis. et conventiis Sci. Savini^; l'abbaye 
de Saint-Martin de Laon , en 1 9 1 , Sigill. abhatis et 
ecclie. Sci. Martini Laud.^\ l'abbaye d'Hermières, en 
i2o4 : iS. abbatis et ecclesie Erineriartim''. Un sceau 
de l'abbaye de Sarlat, de l'an 1 9 5 4 , désigne aussi le 
prieur : 5. prioris et conventus Sarlaten. "' Il y a pour les 
abbayes, comme pour les chapitres, des sceaux aux 
causes. Tel est celui de l'abbaye de Bourg-Moyen de 
Blois, de l'an 1869 : S. coventus he. Marie Blesen. ad 
causas^. Quelquefois, mais rarement, la légende spé- 
cifie l'ordre de l'établissement religieux; c'est ainsi 
qu'un sceau de l'abbaye de Lourcine, au faubourg 
Saint-Marcel, qui était occupée par des Cordelières, 

porte S. conventus Sororum Minorum Le reste 

de la légende manque '. 

Les sceaux d'abbés qui donnent le nom au nomi- 
natif et sans le faire précéder du mot sigillum sont 
rares et, en général, toujours les plus anciens. Nous 
citerons celui de Jean de Martrigne, abbé de Saint- 
Taurin d'Evreux, en 1207, Jolumnes, abhas S. Tatirini 
Ebroic.^'';de Guillaume, abbé de la Sainte-Trinité de 
Fécamp, en i23i, Willelmiis, Dei gracia, abhas Fi- 
scanni^\ et de Thibaut I", abbé de Luxeuil, en 1 2 58 : 
Theohaldus, Di. gra. abbs. Luxovien^-. Il est important 
de remarquer ici qu'on trouve un certain nombre de 
sceaux d'abbés qui sont anonymes, désignant la qualité 
sans la faire précéder du nom propre ; ainsi l'abbé 
d'Aiguebelle , en 1 2 5 5 , 5, abbatis Aquebelle ' ' : l'abbé de 
Lorroy, en 1 268 , Sigill. abhatis Loci Regii^"; l'abbé de 
Prémontré, en 1981, Sigillum abhatis Preinonslralensis^^\ 
Tabbé de Mortemer, en 1982, Sigillum abbatis Mortui- 

'N°8i4i.— =N"8223.-2N°8i98. — » N" SSgo. — ^ N° 878 
— " N" 8706. — "- N" 8812. — " N» 8489. — '* N" 8809. — '^ N» 
" N" 8653. — 2' N° 8546. — '-' N" 8676. — " N" 85o6. — " N° 8555. 



SIGILLOGRAPHIE 

maris ^^■, l'abbé de Haute-Seille , en 1291, Sigillum 
abbatis Alte Silve^''; l'abbé de Cornouil, en 1 990 : iSi- 
gillum abbatis Corneoli^^. Le sceau de saint Bernard, le 
fondateur de Cîteaux, est du nombre de ces sceaux 
anonymes; il est appendu à une charte en faveur de 
l'abbaye de Saint-Victor, émanée de Hugues, évéque 
d'Auxerre, et de Bernardus, Clarevallensis ahbas. Cette 
charte, qui est sans date, peut se rapporter à l'année 
1 1 i/i ; la légende du sceau porte : Signu. abbatis Clare- 
vallis '°. Certains abbés ont fait précéder leur nom du 
mol frater; ainsi Yves, abbé de Cluny en 1996, a 
pour légende , S. fris Yvonis misatoe. dia. abbis. Clun. 
(Sigillum fratris Yvonis, miseratione divina, abbatis 
Cluniacensis) -"; Ancher, abbé de Notre-Dame-du- 
Bourg-Moyen de Blois, en 1898, S. fris. Ancher t, 
abbis. de Burgo Medio Blesis^^; Robert, abbé de Saint- 
Etienne de Caen, en 187g, S. fris Roberti, abbis. mo- 
nasterii Sci. Steph. d. Cadom. (Sigillum fratris Roberti, 
abbatis monasterii Sancti Stephani de Cadomo) ^-. 
Comme pour les abbayes et les chapitres, on trouve 
pour des abbés des sceaux aux causes. Dragonnet, abbé 
de Saint-Pierre d'Aurillac , en 1809,3 pour légende : 
S. Dragoneti abbis. Aureliac. ad causas-^. Au xiv° siècle, 
on voit des abbés qui ajoutent leur nom de famille à 
leur nom propre ; ainsi Thomas , abbé de la Boissière , 
met, en 1871, sur son sceau: S. Thome Boucherieu, 
abbis de Buxi. ^* Une charte de l'abbaye de Savigny, 
sans date, mais qu'on peut placer entre les années 
1198 et 1 9 6 , est scellée par Angot , abbé de la Lu- 
zerne, au diocèse d'Avranches, d'un sceau qui s'éloigne 
lieaucoup des autres sceaux d'abbés, tant par le type 
que par la légende; il représente un bras tenant une 
crosse accompagnée de quatre étoiles, avec la légende : 
Manus A. abbatis de Luiserna-^. On voit aussi que l'abbé 
ne met que la première lettre de son nom, mais le 
cas n'est pas rare. 

Ce qui a été dit de la légende des sceaux d'abbayes 
et d'abbés convient également aux sceaux des prieurés 
et des prieurs. Tantôt la légende ne porte que le 
nom du patron sans le mot prioratus, comme pour le 
sceau du prieuré de Gournay-sur-Marne, en i942, 

7. _'. N" 8756. —' N° 8405. —» N" 8176.— ' N° 8464.— " N° 870 j. 
8967.— "• N" 8871.— " .\' 8753.— "N° 8678. — "N'Se'iS. — 
,— »N''88i4. 



TIRÉS DE LA COLLECTION. 



CI 



Sigillum Sancte Marie de Gournaio ', et celui de Saint- 
Arnoul de Crépy, en 1 3 1 5 : Sigillum Sancti Arnulfi de 
Crispeio ^. D'autres fois on trouve le mot prioratiis, 
mais sans le nom du patron, comme pour le sceau du 
prieuré d'Amponviile dépendant de l'abbaye de Saint- 
Victor, en 1 Sàg : S. prioratus de Amponvilla ^. Un sceau 
du prieuré de Saint-Nicolas de Laon remplace le mot 
prioratus par celui de conventus, et de plus il ajoute le 
nom de l'ordre , qui était celui du Val-des-Ecoliers , dont 
ce prieuré de Saint-Nicolas était môme cbef d'ordre : 
S. covenlus Soi. Nicholai Laud. ordis. Vall. Schol. (Sigil- 
lum conventus Sancti Nicholai Laudunensis, ordinis 
Vallis Scholarium)*. Ainsi qu'on l'a vu pour les ab- 
bayes, il y a des sceaux de nrieurés qui sont en même 
temps communs aux prieurs; par exemple, le sceau 
du prieuré des Bons-Hommes du bois de Vincennes, 
en 1 878 : S. prioris et coiiventm prioralm de Vincenis ^. 
Quelquefois le sceau du prieur est apposé au dos du 
sceau du prieuré; c'est le cas pour un sceau du célèbre 
prieuré de la Charité-sur-Loire, de l'an i3o3; on 
lit à la face Sigill. S. Marie de Karitate, et au contre- 
sceau : Siiigniim prioris''. Mais presque toujours le 
prieur a son sceau particulier, comme, par exemple, 
Hélie, prieur de Grandraont, au diocèse de Limoges, 
sur un sceau de in39 : Sigdlum Hche prions Gr/indi- 
montis''. Quelquefois les prieurs de prieurés, afin de 
n'être pas confondus avec les prieurs claustraux ou 
prieurs d'abbayes, mettaient sur leur légende le mot 
prieuré; par exemple, le sceau de Renaud, prieur de 
Sainte-Marie de Boulogne, ordre de Grandmont, au 
diocèse de Chartres, porte en 1887 : S. f. Reginaldus 
por. porats. de Podio Caprari (Sigillum fratcr Reginal- 
dus, prior prioratus de Podio Caprari)*. 

n. DES LÉGENDES DES CONTRE- SCEAUX. 

Les légendes des contre-sceaux forment deux caté- 
gories distinctes : celles qui ont plus ou moins de rap- 
port avec la légende du sceau , et celles qui ji'en ont 
aucun. Nous suivrons, pour les légendes des contre- 
sceaux, l'ordre que nous avons suivi pour celles des 



sceaux. Deux cas se présentent dans la légende du 
contre-sceau : celui où rien n'y indique qu'elle appar- 
tienne à un contre-sceau plutôt qu'à un sceau, et celui, 
au contraire, où elle commence par les mots sigillum, 
conlrasigdlum , secretum et sigtium en latin, et scel, 
contresccl et secret en français. Trois exemples suffiront 
pour le premier cas. Mathieu II, duc de Lorraine, 
met sur son contre-sceau, en 1226, son nom seul: 
Matheiis"^. Jean IV, comte de Vendôme, en i2oli, 
ajoute son titre : Jolies, cognes de Vindociiw^''. Isabelle de 
Rosny, femme de Pierre de Chambli, qui a pour lé- 
gende de son sceau , en 1 2 g 4 , S. Ysabel de Rooni, dame 
de Chambli, se contente de mettre sur son contre-sceau : 
YsabeP^. Nous passons au second cas, celui où la lé- 
gende du contre-sceau s'annonce elle-même. Dans les 
plus anciens , c'est par le mot sigillum ou simplement 
paruUiS initial. Robert I", comte de Dreux, a pour 
légende de son contre-sceau , en 1 1 8/i , Sigillum comitis 
Roberti^-; Alain de Vitré, au \\f siècle , Sigillum Alani^^ ; 
Enguerrand, comte du Perche, en i2o5 : 5. Injorami 
de Cociaco^'*. C'est par ce contre-sceau qu'on apprend 
(pi'il était de la maison de Coucy ; ce que ne dit pas la 
charte , qui porte seulement : «^ Ego Ingorrannus , comes 
!<Pertici. -n Nous croyons, d'après l'étude comparative 
d'un certain nombre de légendes de contre-sceaux , qu'il 
faut toujours traduire le S initial de la légende par le 
mot sigillum, au moins jusqu'à la seconde moitié du 
xui' siècle; car ce n'est guère qu'à partir de là qu'on 
voit apparaître le mot secretum, qui, lui aussi, peut 
servir à traduire le S initial en question; ce qui nous 
semble prouver que l'on s'était servi de contre-sceaux 
longtemps avant de leur avoir donné un nom parti- 
culier. Un sceau de Roger de Rosoy, de l'an 1201, 
porte à la face la légende Sigillum Rogeri de Roseto, 
et au contre-sceau : S. Rogeri de Roseto. Evidemment 
il a voulu répéter sa légende; mais, la place manquant 
sur le contre-sceau pour mettre sigillum en entier, il s'est 
contenté de la première lettre du mol'^. Raoul III, 
vicomte de Beaumont, ne prend sur son sceau, de 
l'an 1211, que la qualité de fils du vicomte de Sainte- 
Suzanne, S. Rad.Jiln vicecom. sce. Sussanne, tandis qu'il 



'N-gûoo. — "-N''9397. — ••N-gaSo.— '' N° g^oô.— ' N" 9449.— 'N" .j4g5. — 'N" 9628. - ' N" 9482. — » N" 779. — "> N-ggS. 
" N" 1693. — '2^720.— "N''3922. — "'N° 1001.— ' = N"345a. 



eu ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE 

réserve celle de vicomte de Beauniont à son contre- 
sceau : S. Rad. vicecom. de Beïïemont. On voit ici que les 
deux légendes , celle du sceau et celle du contre-sceau , 
commencent également par la lettre initiale S. Or il 
n'y a pas de doute que ce S ne doive se traduire par 
sigillum sur la première , puisque c'est la légende du 
sceau. Mais comme la seconde est au moins , sinon 
plus , tout aussi importante que la première , puisque 
c'est celle où il prend son titre, il semble qu'on ne 
puisse non plus traduire ici le 5 par un autre mot que 
celui de sigillum K Cette interprétation se confirme par 
un sceau de Guillaume de Chauvigny, seigneur de Châ- 
teauroux, de l'an laiy. La face porte Sigill. domini 
Castri Radiilphi , et le contre-sceau , iS^g'/Z/HW Willelmide 
Calviniaco, oii sigillum est en toutes lettres^. Miles de 
Noyers, en 1966, répète sur son contre-sceau, mais en 
abrégé, la légende de son sceau. Face : Sigilhtm domini 
Milonls de Noenis ; contre-sceau : S. dni. Mllonis de Noiers-^. 
On peut remarquer ici que le nom de la terre, qui est 
en latin sur le sceau , est en français sur le contre-sceau. 
C'est un cas qui se produit souvent. Guillaume Maingo , 
seigneur de Surgères , prend sur son sceau , en 12-71, 
seulement la qualité de chevalier, Sigill. Willelmi 
Mango, mditis, et sur son contre-sceau le nom de sa 
terre: Sigillum domini Surgeriarum'^. Il imite en cela 
Louis le Jeune, qui, ainsi que nous l'avons vu, s'inti- 
tule duc d'Aquitaine au revers de son sceau. 

On doit regarder les mots Contrasigillum et Secretum 
comme entièrement synonymes sur les légendes des 
contre-sceaux. Nous commencerons par celui de Secre- 
tum, qui nous semble avoir apparu le premier. En 
19 19, Pierre . fils du comte de Dreux Robert II , met 
pour légende à son contre-sceau, Secretum Petri^, et 
son frère Robert, depuis Robert 111 : Secretum Roherti'^. 
Gaucher de Joigny, en 1917, a pour légende de son 
sceau, Sigillum Galcheri de Jovigniaco, et sur son con- 
tre-sceau : Secretum Galcheri de Jovigniaco ". De même , 
Eudes le Turc, en 1267, met Sigillum Odonis Turci 
sur son sceau, et Secretum Odonis Turci sur son contre- 
sceau^. En général, la légende du contre-sceau ne con- 
tient pas tous les éléments de celle du sceau. Par 



exemple, Renaud de Béthisy, qui a sur son sceau, de 
l'an 1219, la légende Sigillum Reginaldi de Besticiaco, 
n'a , sur son contre-sceau , que Secretum Reginaldi^. Il y 
a des cas oii c'est le contraire et où la légende du con- 
tre-sceau ajoute à celle du sceau. C'est ainsi qu'Alix de 
Mauléon nous apprend, par son contre-sceau de l'an 
12/17, qu'elle était de la famille de Mauléon. La face 
porte S. Aime vicecomitisse Toarcii, et le contre-sceau : 
Secretu. Alicie de Mauléon '". Dans les légendes en fran- 
çais, c'est le mot secret qui est employé. On lit sur un 
contre-sceau d'Adam le Boutciller, de l'an 1807, 5e- 
cret Adan le Routelier c/*.", et sur un autre de Jean des 
Barres, en 1 972 : C'est mes secrez '^. 

Un des plus anciens exemples que nous ayons trou- 
vés de l'emploi du mot Contrasigillum dans les légendes 
est celai du sceau de Raoul de Fougères, en 1280. 
La face porte Sigillum Rndulplii dn. Fulgeriar. et le con- 
tre-sceau, Contrasigill . Radulji dm Filger. où l'on re- 
marquera la différence, d'ailleurs si fréquente, de l'or- 
thographe des deux légendes: Radulphus et Radulfus , 
Fulgeriarum et Filgeriarum^^. Les légendes qui portent 
Contrasigillum sont tout aussi nombreuses que celles 
qui portent Secretum; mais celles qui emploient les 
deux mots Sigillum secreti sont beaucoup plus rares. 
On trouve cette dernière forme, entre autres, sur les 
sceaux de Gui de Lusignan, en 1968, S. secreti Gui- 
donis de Leziniaco^'^ ; de BouchardV, comte de Vendôme, 
en 1967, S. secreti comitis VindoctnenJ^ et de Gui de 
La Marche, en 1 98 1 : S. secreti Guidonis^^. Henri, sire 
de Trainel, en 1968, emploie l'expression composée 
de Contre-scel du secret : 9trasigillum secreti mei'"'. Celle 
de Claris sigilli se trouve, en 1268, sur un contre- 
sceau de Robert IV, comte de Dreux , Clavis sigilli 
Robti. comitis DrocarJ^ et de Philippine, comtesse de 
Hainaut, en i3o5 : Clavis sigilli comitisse Haynonie '^. 
Jean V, duc d'Alençon, a sur son contre-sceau, en 
1^23, la légende , Parvum contrasigillum ^'', et Nico- 
las, marquis du Pont, sur un contre-sceau de l'an 
1/167 : ^- J^'"^'""* Nicolai, marchionis Pontis'^K Sur un 
contre-sceau de Jean III, comte de Dreux, de l'an 
i33i, la légende est en français : Contreseel Jehan, 



' N° 8a8. — » N° 1819. — 3 N" 3o85. — ' N" 2665. — ' N"° 725. — ' N° 726. — ' N° 2/190. — * N» 8786. — » N° 1618. — '« N° 1087. 
— " N° 1517. — '2 N» 1809. — '3 N° 2229. — 14 N° 2688. — " N' 990. — >• N° 2692. — ■' N" 8759. — " N°73o. — '" N° 652. — 
" N°898. — *'N"'8i8. 



TIRÉS DE LA 

conte de Dreus '. Elle est plus étendue à un contre-sceau 
de Raoul , comte d'Eu , en 1 3 3 9 : Cotre, seel Raoul cote, 
(le Eu et (le Guine, connestable de France^. Il suit de ce 
qui précède que les contre-sceaux laïques ont pris assez 
tard une appellation propre ; que cette appellation a été 
indifléremment contrasigiUum etsccrelum, et quelque- 
fois, mais plus rarement, clavis sigdli et sigillum par- 
vum. Ce sont là les formes ordinaires. Il en est d'ex- 
ceptionnelles, que nous devons signaler : Amauri VI, 
comte de Montfort, met sur son contre-sceau, en 
128/1, le mot Veritas^; Jean I", comte de Roucy, en 
11 00, Veritas Johannis'^; Guillaume, châtelain de 
Lille, en i935, Testimonium veri'-'; un seigneur de 
l'Ile-de-France, en 1 996 : Crede miclii^. La légende du 
contre-sceau d'Henri d'Avaugour, en 1981, est d'une 
autre nature et tout à fait chevaleresque. Elle accom- 
pagne l'écu de ses armes et porte : Suh meo scuto est 
meum secretum''. Marguerite , sa femme , l'imite en met- 
tant les armes de son père , avec la légende : Suh scuto 
patris niei est meum secretum **. Il y a des contre-sceaux 
qui représentent des châteaux dont la légende donne 
le nom. C'est ce qu'on voit sur un contre-sceau de Rai- 
mond IV, vicomte de Turenne, en 1921. Ce contre- 
sceau, qui représente un château , a pour légende : Cas- 
trum Turenne in rupe situm^. Le contre-sceau de la pré- 
vôté d'Orléans, en 1991, a un monument et le mot 
Aurelianis ^'' ; celui de la prévôté de Gien, en i33/i, 
Castrum Giemi^K Un contre-sceau du hailliage de Va- 
lois, de l'an 1 296 , où se voit un éléphant, laisse lire 
très-distinctement pour légende le mot Ivoire '^. 

Ce qui distingue surtout les légendes des contre- 
sceaux ecclésiastiques de celles des contre-sceaux laïques, 
c'est la présence très-fréquente, soit de noms de saints, 
soit de sentences pieuses. Au reste, on y trouve aussi 
toutes les formes adoptées sur les contre-sceaux laïques. 
Le mot secretum se trouve seul sur le contre-sceau de 
l'oflicialité de Troyes, en 19 95 '^; de Gilles, ahbé de 
Cluny, en 1939"'; de l'ahbé de Belleval, en 1969'^. 



COLLECTION. cm 

Sur des contre-sceaux de Garin,abbé de Saint-Lomer 
de Blois, en i95o"^, et de l'abbaye du Moncel ''', en 
1 3o3, on lit Secretum meum. La formule Secretum meum 
michi, bien que plus longue, se trouve pourtant plus 
anciennement. Elle paraît déjà sur des contre-sceaux 
du xif siècle , tels que ceux de Guillaume II , arche- 
vêque de Sens, en 1 1 76 1^; de Guillaume aux Blanches- 
Mains, archevêque de Reims , en 1 1 83 '°, et de Michel 
de Corbeil, archevêque de Sens, en 1196^". Elle con- 
tinue dans les temps postérieurs. L'abbesse de Sainte- 
Marie d'Argensolies la prend encore en i3o3 -K Un 
prieur d'Argenteuil , en 1 9 9 2 , y introduit la variante 
Secretum meum tibi'^-, et le chapitre de Saint-Martin de 
Courpalais, en 1 9 35 , Secretum nostrum'^^. La formule 
Secretum sigilli se trouve sur les contre-sceaux de l'ab- 
baye de Cérisy, en 1929 2*, et de l'abbé du Monl- 
Saint-Eloi, en 1999^^; mais le plus souvent les mots 
y sont renversés dans cet ordre : Sigdlum secreli-''. Un 
abbé de Joyenval, en i36/i, met Sigillum secret! mei'^'' , 
et un abbé de Saint-Vaast d'Arras,en i3o8 , Sigillum 
secreti nostri-^; le chapitre de Noire-Dame de Longpré- 
les-Corps-Saints , au diocèse d'Amiens , en 1 3 7 6 : Sigil- 
lum secretum^^ , et Signum secreti^" est au contre-sceau 
de Guillaume Cornu, archidiacre de Sens, en 1981. 
Mais cette substitution du mot signum au mot sigillum 
est toujours rare. Henri, évêque de Bayeux à la fin 
du xif siècle, met : Sit secretum^K 

Le mot ContrasigiUum est très-fréquemment employé 
seul. Nous citerons seulement le contre-sceau de l'offi- 
ciahté de Térouane, en 12/16^^, et celui du chapitre 
de Saint-Pierre de Saintes, en 1817^^. L'abbé de 
Chambrefontaine , en 1266, met ContrasigiUum ahha- 
tis^'^, et l'abbaye de Saint-Sauveur de Redon , en 1 38 1 : 
ContrasigiUum ad contractus ^^. 

De même que ContrasigiUum, la formule Clavis sigdU 
s'offre fréquemment ^^. L'abbaye de Saint-Etienne de 
Fémy met, en 1 9/1 G : Clavis sigilli Sancti Stephani^'^. 

Les deux formes Custos sigilP^ et Custos secreti^^ sont 



'N° 735. — = N°925. — 'N- 712. — '' N" 1020.— 5 N-SSoô. — ■= N° .3899. — 'N° 1260.— »N° 126t. — ' N» 771. — '" N° 4866. 
Il N» /,8i5. — " NVi7i4._"N'' 7044. — '>N° 8777. — '=N° 853.3. — " N° 8553. — " N° 8296. — " N" 6386.— " N" 6343. — 
2° N° 6388. —2' N- 9180. — " N" 9463. — »' N» 7164. — " N"8i75. — " N" 8852. — " Voir n"' 6488, 9008, (11 13, 7940, 7356, 
63/i8.— " N° 8776. — " N° 8498.—" N°720i.— "> N" 7447.-2' N" 6499. — '* N° 7080. — "N" 7818; voir encore 7587, 8941, 
7437, 6769, 91 4o, 6924, 75i4, 8795. — " N° 8611. — " N° 8354. — " Voir, entre autres, n" 7614,9134, 7507, 8752,8146, 
8278, 8385. — =' N° 8221 . — " N"' 646o, 8168. — « N°' 9106, 9098 , 8799,9464. 



civ 



ELEMEx\TS DE SIGILLOGRAPHIE 



encore assez communes. En 1289, l'abbaye de Saint- 
Aubin d'Angers a pour légende de son contre-sceau . 
Custos sum secreti capituli, et l'officialité de Tournay, 
en 1270: Custos sigilH notular. (Custos sigilli notula- 
rum M. Plusieurs officialilés d'archidiacres de Reims 
affectent ce mot notula dans la légende de leurs con- 
tre-sceaux ; ainsi , en 1 a /i 5 , on y lit , Actorum notuh ^ ; 
en laic). Notula actorum ^i en laag, Notula cune'^; 
en 1297 : Sigillum ad notulas^. L'officialité de Noyon, 
en 128^, met aussi Notula curie Noviomi^. On se ser- 
vait encore de formules différentes pour mieux mon- 
trer la foi due au contre-sceau. C'est ainsi qu'un sceau 
de l'Hôtel-Dieu d'Angers, de l'an 1282, qui a pour 
légende à la face, S. Capituli Elemosinane Amleavis, 
ajoute au contre-sceau : De test.frm. Elem. (De testi- 
monio fratrum Elemosine "). Le contre-sceau d'un 
abbé de Luxeuil, en i3oo, porte Signum veritatis^; 
celui de l'abbaye de Gorze, en 1821 : Fides sigilli^. 
L'officialité de Soissons , en 1269, n'a que ce seul 
mot, CoiiJirma^° ; le chapitre de Reims : Confirma hoc 
Det<5 ''. Michel de Villoyseau , évêque d'Angers, en 
i2 5(). met Annuncio secreta^''^, et Bernard, évêque de 
Porto et de Sainte-Rufine, en 1817 : Cela secretum^^. 
Un contre-sceau de Pierre, abbé de Saint-Lucien de 
Beauvais, de l'an 1817, porte une pierre gravée re- 
présentant la Paix ou l'Abondance, avec la légende : 
Pr. hoc inspice legem et comple (Per hoc inspice legem 
etcomple^^). Robert, évêque de Troyes, a, en 1282, 
une main tenant une clef avec la légende Ligat, solvit 
h (œc clavis) Pétri ^^•, Laurent, abbé de Saint-Lomer de 
Blois, en 12 26, une tête à droite et la légende Frange, 
lege, tege^^'\ l'abbaye de Saint-Martin de Pontoise, en 
1216, Signum est confidere in homin. ^' l'Hôtel-Dieu de 
Rouen, en 1 3 66, un Agnus Dei et les mots Noh me 
tangere^^: Geoffroi, abbé de Marmoutier, en 12/16, 
Gaufridi capiti crédite sicut ei'^: un autre abbé de Mar- 
moutier, Etienne, en 1276 : Hmc Stephi. capiti crédite 
sicut ei '-". 

Indépendamment des légendes dont il vient d'être 
question , on en trouve , sur les contre-sceaux ecclésias- 



tiques, une foule d'autres qui portent un caractère 
[héologique ou moral. Les unes s'appliquent à la 
foi, les autres sont des élans de prière ou des pré- 
ceptes de conduite ; ainsi des croix se voient souvent 
sur ces contre-sceaux avec la légende Signum Dei vivi, 
comme sur le contre-sceau du chapitre de Sainte- 
Croix d'Etampes, en 1221^'; sur celui d'un abbé de 
Moutier-Saint-Jean, en 1272"^^, et sur celui de l'offi- 
cialité d'Orléans, en 1279^^. D'autres fois , ce sont les 
mots Ave crux^^, ou encore Ave crux preciosa-'-'. Un con- 
tre-sceau du doyenné de Lihons-en-Santerre , de l'an 
i3o8, représente un personnage nimbé, vu de face, 
à mi-corps, avec la légende Trinus et unus Detis^^: 
celui de Guillaume 111 , abbé de Figeac, en 1 2 1 /i , un 
buste dans un nimbe crucifère et la légende Signum 
Sci. Salvatoris ^' ; celui du prieuré de la Charité-sur- 
Loire, en 1270: Caput nostrwn Cristus^^. Une main 
bénissante , avec la légende Dextera Dei, se voit sur un 
contre-sceau de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, en 
1 2/18 -•'; de celle de\ illeloin, en 1255^", et d'Hélie. 
abbé de Saint-Benoîf-sur-Loire, en 1280 ''. Un con- 
tre-sceau de Jean , prieur de Saint-Martin-des-Champs , 
de l'an i/ii5 , représente le Christ en croix, ayant à 
ses côtés la Vierge et l'apôtre saint Jean debout , avec 
cette légende: Aps. rex veit. in pace Deus ho. fact9 est 
(Christus rex venit in pace; Deus homo factus est^^). 
Le contre-sceau du prieur de l'abbaye de Saint-Denis, 
en 1299, représente la tête du Christ avec ces mots : 
Ego sumcapud, vos menhra^^. Etienne, abbé de Saint- 
Pierre de Melun, a sur son contre-sceau, en 1 289, un 
moine à genoux devant un autel sur lequel est un ca- 
lice, et pour légende , 9fiteorDo. et he. Marie (Confileor 
Deo et Béate Marie ^'*) ; l'abbaye de Sainte-Bénigne de 
Dijon, en i3o7,une croix avec l'invocation, i)eMS,Z)eMs 
meus^^; Gobert, abbé de Saint-Magloire, en 182/4, 
Sit nomcn Dni. benedictum ^^ ; Nicolas, abbé de Saint- 
Martin de Pontoise, en 1286 : Veni sce. Spiritus^'^. Il 
n'y a pas toujours un rapport bien apparent entre la 
représentation et la légende. Par exemple, Raoul, 
abbé de Saint-Corneille de Compiègne, en 1289, qui 



' N" 8i3o et 7086. — ' N° 7/198. — ' N° 7699. — » N" 7000. — ' N» 7501. — « N" 6997. — " N° 9967. — » N° 88i3. — » N» 8a3i. - 
>''N''7028.— "N° 7289. — "N-eiSo.— "N" 6259. — "N" 8523.— " N° 6916. — "N- 8552. — "N''834o.— '»N°997i.— "N° 882a 

— "WSSaS. — ''N°7i77. — » N» 8878. — " N° 7000.— " N» 7611. — " N° 7000. — " N" 9^07. — ^' N" 871^. — " N° 9892 

— «♦N- 8869. — " N° 8349. — " N" 9014. —'* N" 9568. — " N° gSSi. — " N" 8838. — " N" 8218. — " N° 8918. — " N° 8960. 



I 



a pour conire-sceau une pierre gravée représentant 
une Minerve , met pour légende : Spirkus dm. sup. me 
(Spiritus Domini super me'). Voici des cas où les 
choses s'accordent mieux : Un Agnus Dei, c'est-à-dire 
l'agneau divin avec la légende, Adjuva me, Domine'^; 
une main bénissante et Deus adjuvat me ^, etc. La lé- 
gende Miserere mei, Deus se trouve sur un grand nombre 
de contre-sceaux ''■,Deum ijmo,surdes contre-sceaux de 
12 20, i22/i,i25i^, Deus judex jusUiis , sur un contre- 
sceau d'un abbé de Saint-Maur-les-Fossés, en 1210''; 
Juste judicate, sur un contre-sceau du prieuré de Saint- 
Pierre d'Abbeville , en 1 3 1 1 '', et d'un abbé d'Anchin , 
en iSyi^; une (leur de lys et la légende Flos jHius 
ejus, sur un contre-sceau de l'abbaye de Jouarre, 
en i3i6°; une tige de lis entre deux épines et la 
légende , Sicut liliu. int. splnas (Sicut liliuni inter spi- 
nas), sur le contre-sceau du prieuré de Longpont, en 
1228'°. La Madeleine en buste et la légende Fides tua 
te saha [sic) fecit, sur un contre-sceau de Sainte-Marie- 
Madeleine de Verdun ". 

Les paroles de la Salutation angélique se trouvent 
sur un grand nombre de contre-sceaux ecclésiastiques; 
par exemple , Ave Maria , sur un contre-sceau de Robert 
d'Auvergne , évêque de Clermont , en 1 2 1 '-. L'abbaye 
de Juilly, en 1282, met Ave Maria gracia '^; celle de 
Clairfontaine , en 1287, Ave Maria gracia plena '* ; Thi- 
baut d'Amiens, archevêque de Rouen, en 1226, Ave 
Maria gracia plena domin. ^^ Henri Cornu , archevêque 
de Sens, en 1 267, Ave Maria gra. pleiia dns. tecu.^^; le 
chapitre de Notre-Dame de Chartres, en 1207, Ave 
Maria gracia plena dominus tecum bcnedicta '^. D'autres 
contre-sceaux sont encore sous l'invocation de la Vierge , 
tels ceux d'Etienne, abbé de Rourg-Moyen, en 1260, 
Virgo Maria^^; de Notre-Dame de Coutances , en 1 3 07, 
Salve virgo Parens '®; de Guillaume III, évêque de Li- 
sieux,en 1221, Salve sunctu Parens-'^; de Rarthélemy, 
évêque de Paris , en 1 2 2 4 , Virgo Dei Mater -^ ; d'Hélie , 
prieur de Grandmont, en 1282, Mater Dei, miserere 



TIRES DE LA COLLECTION. cv 

mei^'-; de l'abbaye de Molesme, en 12^5, Angel. ad 



Mariam^^ (Angélus ad Mariam); de l'abbaye de Pontle- 
voy , en 1 2 5 5 , Marias, ad cel. (Maria , suscipe ad celum^*). 
L'agneau pascal est gravé sur un grand nombre de 
contre-sceaux , tantôt avec la simple légende Agnus Dei, 
comme au contre-sceau de Philippe, évêque d'Orléans, 
en 1227 -^, tantôt avec celle de Ecce Agnu^ Dei, comme 
au contre-sceau de l'abbaye de Rourg-Moyen, en 
1285-^; Agne Dei, miserere mei, au contre-sceau de 
Pierre de Corbeil, archevêque de Sens, de 1221 -''; 
enùn, Agnus Dei, qui toli. pe. (Agnus Dei, qui tollis 
peccata), au contre-sceau du chapitre de Saint-Lau- 
rent de Rlois, de l'an 1261-^. 

Reaucoup de contre-sceaux ecclésiastiques portent 
des noms de saints. Nous les énumérerons ici dans 
l'ordre alphabétique. 

Saint Arnoul. Sanctus Arnulfus, prieuré de Saint- 
Arnoul de Crépy, en 1 8 1 5 ^''. 

Saint Augustin. S. Augustinus, abbaye de Saint- 
Nicolas d'Arrouaise, 1808^°; S. Beati Augustini, ab- 
baye de la Roche, 12/19''. 

Saint Corneille. Scor. Cornelii et Cipriani, Pierre, 
abbé de Saint-Corneille de Compiègne, 1280 '-. 

Saint Crépin. Sigdlum s. Cripini , Alboni, abbé de 
Saint-Crépin-le-Grand de Soissons, 1286 ^'. 

Saint Cyr. Sanctus Ciricus, Guillaume, évêque de 
Nevers, 1 2 1 7 ^* ; Béate Ciricus, Robert, évêque de 
Nevers, laho-^^; Ses. Ciricus; Sca. JuVUa, Emmeline, 
abbesse de Saint-Cyr de Rerchères, 1268''^. 

Saint Denis. S. Dionysius Ariopagita, Guillaume III, 
abbé de Saint-Denis, 1261 ". 

Saint Etienne. S«e/ànMsy;to(itsgrrtCîa, Pierre de Cuisy, 
évêque de Meaux , 1226^^; Sanctus Slephanus , Pierre II , 
évêque d'Agen, 1269^'; Beatiis Slephanus Autisiodo. 
Guillaume III, évêque d'Auxerre, 1289*"; ^««^"* '^'^- 
plumtis Bilur. Henri, archevêque de Rourges, 1199*^; 
Orapronohis, bcatc Stephe. abbaye de Saint-Mesmin de 
Micy, i2 5G^2_ 



' N" 8861. — ' N" 7846 et 6890. — ■' N" 9172. — " Voir, enlre autres, n"" 63oi, 7616, gôsQ. — '- N" goiS, 8966, gSaS. — 
' N» 9o5i. — ' N''9376.— « N° 8692. — » N" 846o. — '" N° 9410. — " N° 1238. — '^ N" 6676; voir encore 6434, 7042, 8167. — 
" N° 8253; voir encore 7166, 9560. — " N" 8197 et aussi 9129.— "N°6367. — " N° 6892 et aussi 6826, 6791, 8i63. — " N" 7i5o. 
— "N" 8542. — "N" 7165. — ^"N" 6661. — 2' N° 6787. — " N" 9628 et aussi 6347. — " N° 8295. — "» N» 8337. — "iT 6762; voir 
aussi 9102,8378. — " IV" 8i54; voir encore 9101, 7801, 7079, 7923,7269. — " N" 6389, 83oi. — ^» N°7i2&. — ^' N" 9897. — 
'»N°8i35. — =" N" 8357. — '^ N° 8662. — " N°9ii2. — » N" 6737. — "N''6378. — '««'9260. — " N" 9091. — ='^''6702.— 
" N" 6432. — "o N° 6482. — " N" 63oo. — « N° 8290. 



cvi 



ELEMENTS DE 



Saint Firmin. Sanctus Firminus, chapitre de Notre- 
Dame d'Amiens, i365 '. 

Saint Florentin. Ses. Florentimis, abbaye de Saint- 
Florent de Bonneval, 1266 -. 

Saint Front. Cnpiid benti Frontasii , chapitre de Saint- 
Front de Périgueux, 1 2 45 ^. 

Sainte Geneviève. 5ci7. Genovefa, Robert, abbé de 
Sainte-Geneviève, laia *; Sca. Genovefa, orn p. nob. 
Arnoul, abbé de Sainte-Geneviève, 1276 ^. 

Saint Géraud. Ses. GeraUus cornes, Bertrand, abbé 
d'Aurillac, 1 2/17 ''. 

Saint Gervais et saint Protais. Gervasius et Ptasim, 
Girard, évêi|ue de Soissons, 1298 ''. 

Saint Géry. Ave Sancte Gaucerice, chapitre de Saint- 
Géry de Cambrai, 1868^. 

Saint Hclouin. Ses. Hci^luinus, primus abbas Becci, 
abbaye du Bec , 1221^. 

Saint Jean-Baptiste. Johannes est nomen e/'ws, Jean II , 
abbé de Sainte-Geneviève, i3i3 '". La tête de saint 
Jean-Baptiste dans un plat, avec la légende Caput 
Johts. in ihseo ". 

Saint Jean l'Evangélisle. Johes. Evangllta, prieuré 
de Gournai-sur-Marne, 12/12'^. 

SaintJosse. 5. Judoce, orapronoèis, abbaye de Saint- 
Josse-sur-Mer, i3o3'^. 

Saint Julien. Sanctus Jullanus, Geoffroi II, évéque 
du Mans, 1 269^*; Ses. JuJianus Cenomannen. Hamelin, 
évêque du Mans, i9o3'^; Caput Juliani martiris , ab- 
baye de Saint-Julien de Tours, laSo "\ 

Saint Just et saint Pastor. Ses. Justus Ses. Pastor, 
Pierre Amiel , archevêque de Narbonne , 1229'''. 

La Madeleine. Sca. Maria Magdalcnc, Jean, abbé de 
Vezelai , 1267'^. 

Saint Magloire. Sanctus Maglori. abbaye de Saint- 
Magloire, liah^^. 

Saint Marcel. Le contre-sceau du doyen de Saint- 
Marcel de Paris, en 128/1, porte Ses. dans le champ, 
et Marcelli à la légende^". 



SIGILLOGRAPHIE 

Saint Marcellin. Ses. Marcellin. Raimond, arche- 
vêque d'Embrun, 1292 -^ 

Saint Martial. S. Marcialis, l'abbé de Saint-Martial 
de Limoges, 1 280^^. 

Saint Martin. Ses. Martinus, l'abbaye de Moissac, 
xn^ sihcle^^ ; Sanctus Martinus ,\e chapitre de Saint-Mar- 
tin de Montmorency, 1809^*; Hic est S. Martinus , l'ab- 
baye de Saint-Martin de Pontoise-^; Sanctus Martinus 
epc. l'abbaye de Saint-Martin de Troyes ^''; Ses. presul 
Martinus, l'abbaye de Marmoutiers, 1260 ^'; Domnus 
Martinus, l'abbé de Saint-Josse-au-Bois, 1281 ^^. 

Saint Maurice. Sanctus Mauricius, Juhel de Mayenne , 
archevêque de Tours, en 1289^^, et Sanctus Mauritius, 
en 1 2/19^*'; S. Mauricius Turonis, Marcel, archevêque 
de Tours, 1 2/18 ^K 

Saint Nazaire et saint Celse. Nazarius, Celsus, Guil- 
laume Arnaldi, évêque de Carcassonne, 12/18 ^^. 

Saint Nicolas. Sanctus Nieholaus, l'abbaye d'Her- 
mières, 12/16^'; Sanctus Nicolaus, l'abbaye de Clair- 
fontaine, 129/1^*; 5. Nieholaus suseitans cleros, le 
prieuré de Saint-Nicolas de Laon, 1807 ^^. 

Saint Paul. Paulus, le prieuré de Saint-Pierre de 
Bucilly, 1 3 08 ^'' ; Satictus Paulus noster, l'abbé de Saint- 
Pierre de la Couture au Mans, xiii° siècle"; Secretu. 
sei. Pauli, le chapitre de Saint-Etienne de Metz, en 
1 586 ^'' ; S. Manus doctoris gentium, en 1879^'. 

Saint Pierre. Beatus Petrus, Jean, abbé de Saint- 
Pierre de Lagny, 1 298 *"; S. Petrus, S. Paulus, le cha- 
pitre de Saint-Pierre-le-Puellier de Bourges, 1808"; 
Signu. Pétri, signu. Pauli, l'abbaye de Saint-Pierre de 
Rebais ,1289''^; Claves beati Pétri, Jean , abbé de Saint- 
Pierre de Corbie, 1220*^; Ecclesiarum principes, le 
chapitre de Troyes, 1 82/1 **; 5. Pe. et Paule orate pro 
nobis, Jean , prieur de Saint- Arnoul de Crépy, 1 8 1 5 *\ 

Saint Privât. Ses. Privatus mr. Odilon de Tournel , 
évêque de Mende, 1266*''. 

Saint Prix. Sanctus Prejectus, l'abbaye de Saint-Prix 
de Vermandois , 1219*''. 



1 N° 7093. — 2 N° 856o. — ' N° 7379. — » N° 8987. — =■ N° 89/10. — <' N" 85o4. — ' N° 6876. — » N° 7188. — ' N° 8i48. — 
"N-ggia. — " N°7i93. — '^ N° gioo. — " N" 838 1. — '» N° 6689. — '«N"6685, 6692. — "^ N» Sisô. — " N° ôSaS. — " N" gi-]li. 

— "]N°8322.— "N" 7573. — 2''n°63i7. — "N" 8794. — " N° 8280. — 2'' N" 7236. — " N" 834i. — "N° 8Û29. — " N''8276. 
— '«N- 9o42. — "N" 64 14.— =>» N° 64i5. — " N" 64i6. — ^^N" 6545.— " N" 824 1.— 3» N" 8200. — " N° 9406. — '« N' 9888. 

— "N°88i9. — 2«N°7228. — ^'N°7226. — " IN» 8788. —<" N° 7129. — « N" 8985. — " N° 8668. - - " N" 7847. — " N° 9609 — 
"N°67i5.— " N''8389. 



TIRES DE LA 

Saint Quentin. Ses. Quintinus, l'abbaye de Saint- 
Quentin-en-l'Ile, i^ay'; CaputsanchQtiintmijlecha- 
pitre de Saint-Quentin en Vermandois, 1978 -. 

Saint Riquier. S. Rikarius, Gilles, abbé de Saint- 
Riquier, 1275^. 

Saint Symphorien. Le contre-sceau de Pierre, abbé 
de Saint-Sympborien de Beauvais, en i3i8, a dans 
le champ .Ses. et pour légende Siphormnm *. 

Saint Victor. Smictns Victor, l'abbaye de Moutier- 
Ramey, 1987^; S. Victor, S. Arnulplius, Bertrand, 
abbé de Mouzon , 199/1^. 

Saint Yves. Ses. Evodiu. archieps. l'abbaye de Saint- 
Yves de Braine, 1879 ''. 

Les sentences qui se trouvent sur les contre-sceaux 
ecclésiastiques portent en général un caractère d'hu- 
milité. L'une de celles qui se reproduisent le plus sou- 
vent est celle-ci : Gratta Dei sum id quod sum ^. On la 
trouve quelquefois avec des accompagnements singu- 
liers, comme sur le contre-sceau d'un abbé de Saint- 
Maur-des-Fossés, où cet accompagnement est un Si- 
lène^. Yves, abbé de Cluny, en 1966, y ajoute son 
nom : Yi^o ahhas Clun. gra. Di. su. ni. qd. su. (Yvo, 
abbas Cluniacensis, gracia Dei sum id quod sum) '". 
Certains contre-sceaux ecclésiastiques contiennent des 
sentences philosophiques. Par exemple, l'abbaye de la 
Sainte-Trinité de Fécamp, en i2o4, Omnia cum con- 
siliofac, etpostfatum^^; un jurisconsulte du xiii° siècle: 
Ex impossibili quodlibet ^^. 

A partir du xiii° siècle, on trouve des sceaux qui 
portent leur date, laquelle est presque toujours mise 
sur le contre-sceau. Un sceau de l'officialité de Tours, 
de l'an 1969, fait exception. Le contre-sceau est sans 
légende , et c'est sur la face qu'on lit la légende à 

demi-détruite -.S reno. . . ano MCCXX VIIP^. 

Voici au reste la liste des sceaux datés que possède la 
Collection : Adam , seigneur de Beaumont , acte de 
1211, légende : Actum milo CCAl '* ; Renaud d'Amiens , 
acte de i995 : M ducentcsimo vigesimo^^. L'ofScialité 
de Paris, acte de 12/17 • M CC ÀLVP'^. La même, 



cvn 



COLLECTION. 

acte de i956 : S.fcm. aim M CCLllV. Arcliambaud 
d'Argv, sire de Palluau en Berri, acte de 1972 : Ano 
dni. MCCLV^^. La chàtellenie de Nogent-l'Eremberl 
(Nogent-le-Roi), acte de 1 3 1 6 : Anm . ..MCCLXVI^\ 
La prévôté de Melun , acte de 1 3 1 9 : Le jour S. Adrian 
l'an 3111'nil" VII 20. L'officialité de Térouane, acte 
de 1896 : Anno Dni. M CGC vicies IIII^K L'hôpital de 
Saint-Lazare de Paris, acte de n^li : 9 tras. faetum 
anno Dni. M GG LV (Contrasigillum factum anno Do- 
mini 19 55) -2. Les Archives de l'Empire possèdent 
la matrice en bronze du sceau d'un concile national 
qui fut tenu en th^i. Ce sceau, qui représente l'Es- 
prit Saint descendant sur un groupe de sept person- 
nages , a pour légende : S. Gonciln Ecclesie Gallicane fac- 
tum anno M GGGG XXUÏ''\ 

Parmi les sceaux datés il s'en trouve qui portent la 
date de leur renouvellement. Le premier de ceux que 
nous venons de citer est dans ce cas; voici les autres. 
On lit sur un contre-sceau du chapitre de Notre- 
Dame de Paris , de l'an 1991 -.S. Renovatu. anno gre. 
M GGXVI (Sigillum renovatum anno gratie 1916)^*. 
Six ans plus tard, le chapitre se fit faire encore un nou- 
veau sceau, comme on le voit par la légende suivante : 
S. Renovatum anno gracie M GG XXII ^^. L'abbé de Mar- 
moutier met sur son contre-sceau , à un acte de 1275, 
Renovatum anno Domini MGGXXXV^^; le chapitre de 
Notre-Dame de Melun, de même, à un acte de 1 3o8. 
S. Renovatum anno Dni. M GG LV'^''; la grande con- 
frérie aux bourgeois de Paris, à un acte de i/i3o : 6'. 
Rénovât, anno Dni. M CCG XXXVIII '^^ 

Au xvi" siècle, c'est sur les sceaux et non sur les 
contre-sceaux que se trouve la date, laquelle est gravée 
en chiffres arabes. Un maire de Boblehein , à un acte 
de i53i, a un sceau daté de i5o7^^; la congréga- 
tion de l'Oratoire a un sceau daté de 1 5 1 5 '°; Claude 
l'Argentier, abbé de Clairvaux,un de i526 ''; la pré- 
vôté d'Yvoi-Carignan , un de 1 56o '-; Charles de Seis- 
sel, un de i568 ^^, et la prévôté de Solesmes, un de 
1569". 



' N° 8890. — = N" 781/1. — ^ N-goeS. — * N" 8524. — > N" 83ii. — ' N" 8881. — ' N° 84o4. — ' Voir les n", 7198, 64i3, 
6766, 8906, 684i, 9245,7886,8868, 867/1, 8210, 8908. — ' N°9o52. — '"^8653. — "N°822o. — '^N''8797. — "N° 70/11. 

— "N-iSS/i. — '^N° 1172. — ■' N" 700 i. — "N° 7002, 7005,700/1. — " N" 1206.— "N»5o/i8. — ^»N°/i8/i8. — " iV 7082. — 
" N" 9989, 7180, 70/17. — '-' N° 62/12.— " N° 7268. — " N° 725/1. — " N° 8277. — " N" 7226. — =» N°' 7862 et 7089. - '■" N" l>o35. 

— " N 8028. — " N" 8447. — " N' 4922. — " N" 5365. — " N" 4904. 



CVIII 



ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE, ETC. 



On trouve, sur quelques signets et quelques contre- 
sceaux, des devises et des cris de guerre. En iSyS, 
Bureau de La Rivière a sur son signet une tête de 
vieillard, avec la légende : Le — n — es — nere^. Un 
signet de Jean IV, duc de Bretagne, de l'an i 385, re- 
présente une hermine avec ces mots : A ma vie!- Le 
connétable de Clisson a sur son sceau, en 1897, Pour 
ce qu'il me plest^; Charles d'Orléans, en ihko, les 
mots : M'a contenté''. On connaît l'altière devise de la 
maison des vicomtes de Thouars : Iste Thoarcenses do- 
mimis (hminatur in omnes. Le beau cri de guerre de 
Passavant le meillor ! des comtes de Champagne, se 
trouve déjà sur un contre-sceau de l'an 1 9 1 o ^. Sur 
un sceau de l'an iSSa, l'orthographe varie; il porte 
Passavant le meilleur'^'. Jean 1", comte d'Armagnac, a 
sur son contre-sceau, en i.Sfic), son cri de guerre: 
Armaignac ! ' 

La princqiale utilité qui se tire de l'étude des lé- 
gendes, c'est que, sans compter cette foule de noms 
propres, de noms d'offices et de noms de lieux qu'elles 
nous donnent, et cela avec toutes les variétés de leur 
orthographe , elles contiennent encore souvent d'im- 
portantes additions aux indications fournies par les 
chartes; ainsi elles mettent en toutes lettres le nom 
de personnages qui ne sont désignés que par une ini- 
tiale dans la charte. Par exemple, une charte de l'an 
ifîBo, émanée d'un abbé de Cisoing, au diocèse de 
Tournay, porte seulement , B. Cysoniensis eccJesie mi- 
nister humilts; tandis que le sceau nous apprend qu'il 
se nommait Barthélémy : S. Bartholomei, ahhatis Ciso- 
nieiisis^. A une charte d'un abbé de Corbie, de l'an 
1298, on lit, G. nbbas Corbeieiisis , et le sceau nous 
apprend qu'il se nommait Garnier : S. Garneri, etc. ^. 
Une charte de l'abbé de Juilly de l'an i3o.3 ne porte 
que, Abbas et conventus monasterii béate Marie de Juliaco, 
ordims sancti Augustini, Meldensis dyocesis, et c'est le 
sceau qui nous donne le nom de l'abbé: il se nommait 
Gilbert'". Une autre charte de la même année, émanée 
d'une abbesse d'Andécies, n'a que le mot abbatissa, 
tandis que le sceau nous donne son nom, Malhilde^'. 
A une charte de l'an 1817, d'un abbé de Saint-Pons 



de Thomières, P. dirma gralia monasterii sancti Ponlii 
Tliomcriarum abbas; on voit par le sceau qu'il se nom- 
mait Pierre '^. 

Le nom donné ainsi en entier par la légende peut 
être en certain cas d'un grand secours. En voici un 
exemple : une charte du 1 g avril 1217, scellée par 
plusieurs personnages, l'est entre autres par l'évêque 
de Tarbes, qui n'y est désigné que parles motSid. Tar- 
viensis; mais son sceau , qui a pour légende Sigill. 
Amanei, Tarvimsis episcopi, nous fournit son nom,Ama- 
nieu'^. Si les savants auteurs du Gallia avaient eu ce 
sceau sous les yeux, ils n'auraient pas commis l'er- 
reur, bien excusable au reste, qui leur fait continuer 
l'épiscopat de l'évêque de Tarbes Arnaud-Guillaume II , 
jusqu'à l'année 129/1, puisque le successeur qu'ils lui 
donnent , et qu'ils nomment A manevus, était déjà évêque 
de Tarbes en 1217, comme on vient de le voir ^''. 

Souvent les légendes nous indiquent de nouveaux 
noms ou de nouveaux titres des personnages auxquels 
elles se rapportent. On apprend par la légende du 
contre-sceau d'Eudes Clément, doyen de Saint-Pierre 
de Tours, en i2i5, qu'il était aussi archidiacre de 
Paris : S. Odo. Clemes. Par. ecclic. archid. (Secretum 
Odonis Clemens , Parisiensis ecclesie archidiaconi)'^. Un 
Ansellus Rocou sur une charte de l'an 1281, se dit 
Hansel Rocou de Vnumondois sur son sceau ''^. Un clerc, 
Nicholaus dictas Gorpil , clericns, dans une charte de 
1287, nous apprend par son sceau qu'il était curé : S. 
Nichokii Gorpil, persone de Henesie^'^. Un magister Adam 
de Vimiaco, clericus, dans une charte de 1 2/17, met sur 
son sceau : S. Ade de Vimiaco, domini deBalduino monte^*^. 
Le sceau de Bernard, abbé de Saint-Antonin de Pa- 
miers, en 1269, nous donne son nom de famille, qui 
était Sauset, et nous apprend de plus qu'il était cha- 
pelain du pape. Il y a sur la charte, iVos B. permissione 
divina abbas Appaniensis, et sur le sceau : S. B. SausseU, 
abbis. Appam. dni.ppe. capelli (Sigillum Bernardi Saus- 
seti, abbatis Appamiensis. domini pape capellani) '^. 
Emmeline, abbesse de Saint-Cyr de Berchères, en 
1268, nous apprend de même son nom de famille 
par son sceau : S. Emeline de Alort, abbatisse, etc.-° 



' N° 25o. — 2 W 55o. — ' N° 202. — « N°9?i8. — * N° 671. — ' N° i/jgS.— ' N" 9Û8. — ' J 628, n° 3. — ' S igSi, n° 3. — 
'J lt88,n'oôl>. — " J 488,n°57g.— 'U 4à3,n°/i '«. — "J 890, n" ig.— " Gall. Christ. 1, col. t232.— " J 176. Tours, II, n' h. 
'S 1359, 11° 7.— "S 2160, n" 12. — "S52oS, n° 10. — " J 336, n" .5.— " S 1670, n" 9. 



CLASSIFICATION DE 

Un chapelain du comte de Blois, qui prend le titre 
de doyen de Séclain dans une charte de l'an iSai, 
s'intitule chanoine de Châteaudun sur son sceau ; 
on lit à la charte, kJou Thumas, chapelains le conte 
de Bloys, doiens de Séclin,» et au sceau : S. Thome 
can. de Castriduno ^ Voici de ces sortes d'additions 
dues aux légendes qui ont plus d'importance. Guil- 
laume des Barres , Guillelmus de Barris, dans une charte 
de l'an 1200, s'intitule sur son contre-sceau comte 
de Chalon-sur-Saône : Comids Cabtlonis ^. Nous appre- 
nons, par un contre-sceau de Dreux de Mello, qu'il 
était seigneur de Loches. La charte , qui est de l'an 
1989, porte, Droco de McUoto; la légende du sceau, 
SigiUum Droconis de Melloto, et celle du contre-sceau : 
Secretum dm. Lochar. (Secretum domini Locharum)^. 
Arnaud de Grancey, chevalier, met sur la légende de 
son sceau, en 1279, Stgillum Amaudi de Granceio, 
mih'tis; et il ajoute sur celle de son contre-sceau le 



LA COLLECTION. mx 

nom d'une de ses seigneuries : Secretum domini Lar- 
reii'*. C'est aussi grâce à une légende que nous savons 
qu'un nommé Lupeillon des Ars était grand maître 
des arbalétriers en 1 9 9 7 ; car la charte porte seule- 
ment R Ego Lupeillons des Ars , n tandis que le contre- 
sceau a pour légende: S. LupeiUoms arhalislaru regis^. 
On voit par un sceau de l'hôpital de Saint-Julien 
de Chartres, de l'an i359, que cette fondation était 
destinée aux aveugles. La charte est émanée de 
K Jehan Barbou, bourgois de Chartres, et gouverneur 
de l'ospital Saint-Julian et Saint-Gracian de Chartres, v 
Et la légende porte : S. Domus cecoru. sci. Juhant 

Ca (Sigillum Domus cecorum sancti Juliani 

Carnotensis) ^. Ces exemples, qu'on pourrait multi- 
plier, montrent combien il est important de contrôler, 
dans tous les cas, les cléments d'étude puisés dans 
les légendes, avec ceux que fournissent les chartes 
elles-mêmes. 



CLASSIFICATION DE LA COLLECTION. 



La collection des sceaux des Archives de l'Empire 
forme deux divisions : la première, comprenant les 
sceaux de la France, et la seconde les sceaux étran- 
gers. La première division a été partagée en deux 
sections, celle des sceaux laïques et celle des sceaux 
ecclésiastiques. 

La première section forme onze séries, et la se- 
conde dix. Les onze séries de la première section com- 
prennent : 

1" Les sceaux royaux; 

2° Les sceaux des grands dignitaires; 

3° Les sceaux des grands feudataires; 

h" Les sceaux des seigneurs; 

5° Les sceaux des bourgeois; 

6° Les sceaux des paysans; 



7° Les sceaux des cours et tribunaux; 

8° Les sceaux des offices de guerre, de justice et 
de finance; 

9° Les sceaux des villes; 

10° Les sceaux des métiers et professions; 

1 1° Sceaux divers. 

La deuxième section, celle des sceaux ecclésias- 
tiques, a été partagée en deux articles : le clergé sé- 
culier et le clergé régulier, chaque article contenant 
cinq séries, savoir, pour le clergé séculier : 

1° Sceaux des papes et des cardinaux; 

9° Sceaux des archevêques et des évêques; 

3° Sceaux des chapitres ; 

4° Sceaux des paroisses; 

5° Sceaux des universités. 



.) .377, n " 2 1 



S Ai85,n' I. 



'Ja'i 



1 , Il 17 ' 



*N°a3i3.— !■ S iSoo.n'i. 



J 663,n'68^ 



ex 



Pour le clergé régulier : 

1° Sceaux des abbayes; 

2° Sceaux des prieurés; 

3° Sceaux des couvents ; 

i° Sceaux des ordres militaires; 

5° Sceaux des hôpitaux et maladreries. 

La deuxième division, celle des sceaux étrangers, 



CLASSIFICATION DE LA COLLECTION. 

comprend trente el un articles répondant à autant 



de pays. Les sceaux de chaque pays ont été classés 
dans le même ordre de séries que les sceaux de la 
France. Chaque série a été subdivisée en un nombre 
plus ou moins grand de paragraphes destinés à faci- 
liter le classement des sceaux, ainsi qu'on peut le voir 
dans le tableau suivant. 



PREMIERE DIVISION. 

SCEAUX DE LA FRANCE. 



PREMIERE SECTION. 



1" SERIE. — SCEAUX ROYAUX. 



SCEAUX 

Pages. 



LAÏQUES. 



Sa. 
S. 3. 



Sceaux des soivEnAiss 

ScEitX DES REINES 

Sceaux des esfakts de France. 



2» SÉRIE. - GRANDS DIGNITAIRES. 



S i". — Grands dignitaires de la couronne. 

Connétables. 
Chanceliers. 
Gardes des sceaux. 
Maréchaux de France. 
Amiraux de France. 
Grands maîtres des arbalétriers. 
Grands maîtres de France. 
Chamliriers de France. 
Chambellans de France. 
Chambellans du roi. 
Grands écuyers de France. 
Bouteillers de France. 
Echansons de France. 
Panetiers de France. 
Panetiers du roi. 
Grands queux de France. 
Grands veneurs. 
Précepteurs de fils de France. 

S 2. — Grands dignitaires DES provinces. . . 



Ml. 



Anjou 

Sénéchaux. 



Rourgogne. . . 
Sénéchaux. 



6 
Ibid. 



Connétables. 
Maréchaux. 



âges. 



Rretagne 

Chambellans. 

Maréchaux. 

Amiraux. 



Champagne. . 
Sénéchaux. 



Flandre 

Sénéchaux. 
Connétables. 
Chanceliers. 
Chambellans. 



nid. 

Ibid. 



Hainaut 

Sénéchaux. 
Bouteillers. 

Ile-de-France. . . . 
Sénéchaux. 

Normandie 

Connétables. 
Chambellans. 
ChanceUers. 
Bouteillers. 

Orléans (Ducsd'). 
Maréchaux. 
Chambellans. 
Panetiers. 

Picardie 

Sénéchaux. 

Poitou 

Sénéchaux. 



Ibid. 
Ib,d. 



Ibid. 

Ibid. 
Ibid. 



CLASSIFICATION 

l'jigOS. 

lll" SÉRIE. - GRANDS FEUDATAIRES. 

S 1 ". — Alsace 7 

Comtes de Montbéliard 

Comtes de Ferretle. 

Comtes de Luizelstein ou Petite-Pierre. 

2. — AsioB Ibid. 

Comtes , puis ducs d'Anjou. 
Vicomtes de Beaufort. 

S 3. — Armagnac Ihid. 

Comtes d'Armagnac 
Vicomtes de Lomagne. 

S 4 . — • Artois Ibid. 

Comtes d'Artois. 
Comtes de Saint-Pol. 
Avoués d'Arras. 
Avoués de Béthune. 
Avoués de Térouenne. 

S 5. — ACÏERGSE 8 

Comtes d'Auvergne. 
Dauphins d'Auvergne. 
Comtes de Montpcnsier. 
Vicomtes de Alural. 

S 6. — Béarn Ibid. 

Vicomtes de Béarn. 
Vicomtes de Casteibon. 
Ducs d'Antin. 

S 7. — Berri Ibid. 

Ducs de Berri. 
Vicomtes de Bourges. 
Comtes de Sancerre. 

S 8. — BiGORRE 9 

Comtes de Bigorre. 

S 9. — BociLLON Ibid. 

Ducs de Bouillon. 
Sic. — Bourbonnais Ibid. 

Sires, puis ducs de Bourbon. 

S 1 1 . — Bo^JRGOG^B Ibid. 

Ducs do Bourgogne. 
Comtes de Bourgogne. 
Comtes de Châlon. 
Comtes de Mècon. 
Vicomtes de Sens. 
Comtes d'Auxerre. 
Comtes de Joigny. 
Comtes de Bar-sur-Seine. 
Comtes de La Roche. 

S I 2. — Bretagne 10 

Ducs de Bretagne. 
Comtes de Richemont. 



DE LA COLLECTION. cxi 

Pages. 

Vicomtes de Rohan. 
Comtes de Montfort. 
Vicomtes de Coyemen. 

S 1 3. — Champagne , '. 10 

Comtes de Champagne. 
Comtes de Porcien. 
Comtes de Grandpré. 
Comtes de Relhel. 
Comtes de Ronay. 
Vicomtes de Meaux. 
Vicomtes de Blaigny. 
Comtes de Vertus. 
Vidâmes de Chàlons. 

S 1 4. — Comminges Ibid. 

Comtes de Comminges. 
S 1 5. — Dai'phiné 11 

Dauphins de Viennois. 

Comtes de Valentinois. 

S 1 6. — Flandre Ibid. 

Comtes de Flandre. 

S 17. — Hainabt Ibid. 

Comtes de Hainaut. 
Princes de Coudé. 
Ducs d'Enghien. 

S 18. — Foix Ibut. 

Comtes de Foix. 

S 1 9. — Forez Ibid. 

Comtes de Forez. 

S 20. — Gascogne 12 

Comtes de Pardiac. 

S 2 1 . — Guyenne Ihtd. 

Comtes de Duras. 
Vicomtes de Fronsac. 

S 22. — Ile-de-France Ibtd. 

Comtes de Dammartin. 

Vicomtes de Melun. 
Vicomtes de Corbeil. 
Comtes d'Étampes. 
Comtes de Montfort. 
Comtes de Aleulan. 
Comtes de Dreux. 
Vicomtes de Chateron. 

28. — Languedoc Ibid. 

Comtes de Toulouse. 
Vicomtes de Narbonne. 
Comtes d'Alelh. 
Vicomtes de Laulrec. 
Vicomtes de Béziers. 
Vicomtes de Nimes. 
Vicomtes de Polignac. 
Vicomtes de Montclar. 



exil 
s ai. 



S 25. 



CLASSIFICATION DE LA COLLECTION. 



LlMOts^^ . 



Pages. 

. i3 



Vicomtes de Limoges. 
Vicomtes de Turenne. 
Vicomtes, puis comtes de Ventadour. 



Lorraine et Barbois 

Ducs de Lorraine. 
Comtes, puis ducs de Bar. 
Marquis du Pont. 
Comtes de Vaudémont. 
Comtes de Sarrebourg. 



Ibid. 



S 26. 



Maise{Le) 

Comtes du Maine. 
Ducs de Mayenne. 
Comtes de Lavai. 
Vicomtes de Beaumont. 
Vicomtes de Sainte-Suzanne. 



Ibid. 



S 27. — 



S28. — 



S 29. 



S3o. 
S3i. 



Marche (La) 

Comtes de la Marche et d'Angoulême. 
NlTER>AIS 

Comtes de Nevers. 

Normandie 

Ducs de Normandie. 
Comtes de Mortain. 
- Comtes d'Evreux. 
Ducs d'Elbeuf. 
Comtes de TancaniUe. 
Comtes d'Harcourt. 
Comtes de Beaumont-le-Roger. 
Comtes d'Eu. 
Comtes d'Aumale. 
Barons de Tournebu. 

- Okakge (Priuces D') 



Ibid. 



Ibid. 



S 32. 
S33.- 

S3i. 



Orléanais 

Ducs d'Orléans. 
Comtes de Blois. 
Comtes de Chartres. 
Vicomtes de Chartres. 
Vidâmes de Chartres. 
Comtes de Dunois. 
Vicomtes de Chàteaudun. 
Ducs de Nemours. 
Comtes de Vendôme. 

- Perche (Comtes dc) 

- Périgobd ( Comtes de ) 

■ Picardie 

Comtes de Vermandois. 
Comtes de Soissons. 
Comtes de Braine. 
Comtes de Brienne. 
Comtes de Rouci. 
Ducs de Guise. 



10 

Ibid. 



16 
Ibid. 
Ibul. 



Comtes de Valois. 

Comtes de Clermonl-on-Beauvoisis. 

Comtes de Beaumont-sur-Oise. 

Comtes de Boulogne. 

Comtes de Ponthieu 

Vicomtes de Pont-Remi. 

Comtes de Guines. 

Vicomtes de Laon. 

Vidâmes de Laonnais. 

Vidâmes d'Amiens. 

S 35. — PoiTOc 

Comtes de Poitiers. 
Vicomtes de Thouars. 
Vicomtes de Chàtellerault. 
Vicomtes de Rochechouart. 
Vicomtes de Brosse. 

S 3G. — Provence 

Comtes et marquis de Provence. 

S 37. — Toi raine 



Pages. 



»7 



Ibid. 



Ibid. 



Ducs de Touraine. 

W SÉRIE. — SEIGNEURS. 
Seigneurs (par ordre alphabétique) 



Ibid. 



S 2. 



S 3. 



\' SERIE. — BOURGEOIS. 

Hommes de fief. — Anus. — Boulonnais. — Clermont. 

— Crépi. — Douai. — Lille. — Morlagne et Tour- 
nay. — Péronne. — Ponthieu. — Ribemont. — 
Saint-Quentin 45 

Maires. — Bebieheim. — Bulh. — Hunawirb. — Larg. 

— Alitlelwirh. — Ville-i'Evêque. — Zellenberger. 

— Neufbrisach (bourgmestre). — RibeauvilUers 
(défenseur) /16 

BocRGEOis. — Abbevilie. — .\ngers. — Béziers. — 
Bourbourg. — Caen. — Cahors. — Chambly. — 
Domfront. — Douai. — Excideuil. — Laon. — Mar- 
vejols. — Mayenne. — Milhau. — Paris. — Péronne. 

— Reims. — Riom. — La Roclielle. — Rouen. — 
Saint-Lô. — Sainl-Malo. — Saint-Quentin. — Sen- 

lis. — Strasbourg. — Toulouse. — Tours. — Vernon. Ibid. 



VP SERIE. — PAYSANS. 
Paysans (par ordre alphabétique) 



i8 



VU' SERIE. — COURS ET TRIBUNAUX. 

Si". — CoiRs soivERAi.NEs. — Parlement de Paris. — Parle- 
ments de France. — Chambres des Comptes. — Le 
Châtelet. — Juridictions extraordinaires 5o 

S 2. — CoiBs pRovisciALEs (par ordre alphabétique ) 5a 



CLASSIFICATION 

Pages. 

S 3. — Bailliages ET sÉNÉciiADSsÉES (par ordre nipliabt'iifluc).. 53 

Si. — Prévôtés 54 

S 5. — ViccEBiES 55 

S (J. — Vicomtes 5C 

S 7. CnÂTELLESIES Ibid. 

S 8. — Tabelliosages 67 

VIII" SÉRIE. — OFFICES. 

S 1". — Baillis et sénégiiacx 57 

Sa. — Pbéïôts 58 

S 3. — Offices de justice Ibid. 

i l>. — Offices de guebre 69 

§ 5. — Offices de finance 60 

S 6. — Offices divers 61 

IX' SÉRIE. - VILLES. 

D'Alsace 61 

D'Angoumois Ibid. 

D'.Anjou Ibid. 

D'Aunis Ibid. 

D'Auvergne Ibid. 

De Béarn Ibid. 

De Berri Ibid. 

De Bourbonnais 62 

De Bourgogne Ibid. 

De Bresse Ibid. 

De Bretagne Ibid. 



DE LA COLLECTION. cxm 

Pages. 
Do Champagne 62 

Du Comtat-Venaissin Ibid. 

De Flandre et d'Artois Ibid. 

Du pays de Foix Ibid. 

De la Franche-Comté Ibid. 

De Gascogne Ibid. 

De Guyenne 63 

De l'Ile-de-France Ibid. 

De Languedoc Ibid. 

De Limousin 64 

De Lorraine et Trois-Évéchcs Ibtd. 

De Lyonnais Ibid. 

De Nivernais Ibid. 

De Normandie Ibid. 

D'Orléanais Ibid. 

De Périgord Ibid. 

De Picardie Ibid. 

De Poitou 65 

De Provence Ibid. 

De Quercy Ibid. 

De Rouergue Ibid. 

De Touraine Ibid. 

X' SÉRIE. — MÉTIERS ET PROFESSIONS. 
Métiers et professions 65 

XI» SÉRIE. — SCEAUX DIVERS. 

S 1". — Peiisonnes-, 66 

S 2. — Etablissements, associations, etc 67 



DEUXIEME SECTION. 

SCEAUX ECCLÉSIASTIQUES. 



ARTICLE PREMIER. 

CLERGÉ SÉCULIER. 



I" SÉRIE. - PAPES ET CARDINAUX. 

S 1". — Papes 68 

Sa. — Cabdinah 6g 

S 3. — Clebgé R0slAl^ 70 

S .'1 . — Patriarches Ibid. 

W SÉRIE. — ARCHEVÊQUES ET ÉVÊQUES. 

S 1". — ARCUEviiQiEs. — Aix. — Arles. — Auch. — Besançon. 
— Bordeaux. — Bourges. — Cambrai. — Embrun. — 



Lyon. — Narbonnc. — Paris. — Reims. — Rouen. 

— Sens. — Tarcnlaise. — Toulouse. — Trêves. — 
Vienne 

S a. — EïÈnuES. — Agile. — Agen. — Albi. — Amiens. — 
Angers. — Angoulème. — Arras. — Aulnn. — 
Auxerro. — - Avignon. — Avranches. — Bayeux. — 
Beauvais. — Béziers. — Cahors. — Cambrai. — 
Carcassonne. — Carpeniras. — Castres. — Ca- 
vailhon. — Chalon-sur-Saône. — Chàlons-sur-Marne. 

— Chartres. — Clermonl. — Comminges. — Con- 
serans. — Coinouaille. — Coutances. — Die. — 
Digne. — Dol. — Évreux. — Langres. — Laoïi. — 





cxiv CLASSIFICATION DE 

PagPS. 

Lectoure. — Liège. — Limoges. — Lisieux. — 
Lodève. — Lombez. — Liiçon. — Màcon. — Mague- 
lone. — Mans ( Le ). — Marseille. — Meaux. — Mende. 

— Metz. — Montpellier. — Nevers. — Nîmes. — 
Novon. — Orange. — Orléans. — Pamiers. — Paris. 

— Périgueux. — Poitiers. — Piiy (Le). — Rennes. 

— Rodez. — Saint-Rriouc. — Saint-Flour. — Saint- 
Malo. — Saint-Papoul. — Saint-Pol-de-Léon. — 
Saintes. — Séez. — Sentis. — Sisteron. — Soissons. 
Strasbourg. — Tarbes. — Térouenne. — Toul. — 
Toulouse. — Tréguier. — Troyes. — Uzès. — 
Vaison. — Vannes. — Verdun. — Viviers 72 

S 3. OfFICIALITÉS DIOCÉSAIISKS 78 

Si. — Officiacï * 79 

!■ a. — Officiers diocésains Ibid. 

III' SÉRIE. — CHAPITRES. 

S 1". — Chapitbes 80 

S 2. — Abchidiacbes 83 

S .3. OfFICIALIIÉS D'ARCHIDIACBES 83 

s 4. DOTBNS DE CHAPITRE 84 

S 5. —7 OfFICIALITÉS DE DOYENS 85 

S 6. — DiGBiTÉs CAPITULAIRES. — Abbés do chapitre. — Archi- 



LA 



«7. 



Si" 

§2. 

S 3. 
S 4. 
S 5. 
S 6. 
S,. 



S i" 
Sa. 
S 3. 

S 4. 



COLLECTION. 

Pages, 
claves. — Cellériers. — Chambriers. — Chanceliers 

d'église. — Chantres et sous-chantres. — Cheveciers. 
Ecolàtres. — Obédienciers. — Pénitenciers. — Pré- 
vôts d'église. — Prieurs de chapitre. — Trésoriers 
d'église 85 

— Chanoines 86 

IV' SÉRIE. — PAROISSES. 

— Eglises et chapelles 87 

— DoïENKÉS 88 

— Doyens rbracx Ibid. 

— Archipbètbes Ibid. 

— CcBÉs Ibid. 

— Prêtres 89 

— Chapelains Ibid. 

V SÉRIE. — UNIVERSITÉS. 

— Universités Ibid. 

— Collèges Ibid. 

— Docteurs Ibid. 

— Clercs 90 



ARTICLE DEUXIEME. 

CLERGÉ RÉGULIER. 



1" SERIE. - ABRAYES. 

S 1". AbBATES D'HOMMES go 

s 2. — Abbayes de femmes g3 

S 3. — Abbés gi 

S 4 . — Abbesses 100 

S 5. — Offices clacstbaux d'abbates 101 

II' SÉRIE. — PRIEURÉS. 

S 1". — Prieurés d'hommes io3 

Sa. — Prieurés de femmes Ibid. 

S 3. — Prieurs io4 

S 4. — Prieubesses io5 

S 5. — Offices claustraux de priecrés Ibid. 

IIP SÉRIE. — COUVENTS. 

\iigustins 106 

Bénédictins Ibid. 



Carmes 106 

Célestins Ibid. 

Chartreux Ibid. 

Ordre de Citeaux Ibid. 

Dominicains (frères prêcheurs) Ibid. 

Dominicaines 107 

Ordre de la Pénitence de Jésus-Christ Ibid. 

Franciscains (frères mineurs) Ibid. 

Minimes Ibid. 

Frères conventuels de saint François Ibid, 

Tiers-ordre de saint François Ibid. 

Mathurins ou Trinitaires Ibtd. 

Jésuites 108 

Congrégation de la Mission Ibid. 

Blancs-Manteaux Ibid. 

Grandmontains Ibid. 

Guillemites Ibid. 

Ordre des Ermites de saint Jean-Baptiste Ibid. 

Ordre du Val-des-Écoliers Ibid. 

Clarisses Ibid. 

Moines Ib'd- 

Religieuses Ib'd- 



CLASSIFICATION DE LA COLLECTION. 

/ PagL'ï 



CXV 
Pages. 



IV' SERIE. — ORDRES MILITAIRES RELIGIEUX. 

Templiers 108 

Hospitaliers Ibid. 

Ordre de .Saint-Antoine de Viennois log 

Ordre de la Foi Ibid. 

Ordre des Hospitaliers Tentoniques. . Ibid. 

Ordre de Saint-Lazare Ibid. 



Ordre du Saint-Esprit log 

Ordre de la Légion d'honneur Ibid. 

r SÉRIE. - HOPITAUX ET MALADRERIES. 

S l". HÔPITAtX 110 

I 

Sa. — Maljdberies Ibid. 



DEUXIÈME DIVISION. 

SCEAUX ÉTRANGERS. 



10 
1 1, 
12. 

i3, 
i4, 
i5. 
ifi. 



Angleterre 110 

Ecosse 1 1 3 

Belgique 1 1 A 

Hollande 119 

Allemagne 130 

Autriche 121 

Bade 122 

Bavière Ibid. 

Brunswick Ibid. 

Hesse Ibid. 

Mayence 128 

Nassau Ibid. 

Prusse Ibid. 

Saxe I ai 

Wurtemberg Ibid. 

Bohème Ibid. 



'7- 
18. 

'9- 
20. 

31. 
3 2. 
23. 

ai. 

25. 

26. 
27. 
28. 
ag. 
3o. 
3i. 



Hongrie 1 2 i 

Pologne 125 

Danemark Ibid. 

Suède Ibid. 

Norwége Ibid. 

Espagne et Navarre Ibid. 

Portugal 1 3o 

Suisse Ibid. 

Sardaigne , Piémont et Savoie 1 3 1 

Lombardie Ibid. 

Toscane 182 

Etats-Romains Ibid. 

Royaume des Deux-Siciles i33 

Chypre et Jérusalem Ibid. 

Orient r 3'i 



TABLEAl SYSTÉMATIQUE 



DR 



LA COLLECTION DE SCEAUX 



DES ARCHIVES DE L'EMPIRE 



I 



VNIV 



TABLEAU SYSTÉMATIQUE 



DE 



LA COLLECrnON DE SCEAUX 



DES ARCHIVES DE L'EMPIRE. 



Nota. L'astérisque qui accompagne le numéro d'ordre indique qu'il y a un contre-sceau. 



PREMIÈRE DIVISION. 

SCEAUX DE LA FRANCE. 

PREMIÈRE SECTION. 

SCEAUX LAÏQUES. 



r"^ SERIE. 



SCEAUX ROYAUX. 



3 

3 
4 
5 
6 

7 
8 

9 

10 



12 

i3 
i/i 
i.O 
■ 6 

'7 
i8 

'9 

•2 
21 
■i-2 



^ 1". — SCEAUX DES SOUVER.UNS. 

PREMIÈRE R\CE. 

Childéric I" '458-i8i 

Dagobert 1" 628-688 

Sigebert II 638-656 

Thierri III 688-690 

Clovis III, 1" sceau 691 

■!' sceau 693 

ChiideberllII, 1" sceau 6g.ô 

2' sceau 697 

3' sceau 709 

Chiipéric II A 716 

DEUXIÈME RACE. 

Pépin le Bref, 1" sceau 7.^30 

2' sceau Vers 76 1 

3' sceau 753 

Carloman 769 

Charlemagne, i"sceau 776 

a' sceau 812 

Louis le Débonnaire 8 1 6 

Pépin I", roi d'Aquitaine, 1" sceau 829 

2' sceau 835 

Lothaire I" 843 

Charles II, le Chauve, i" sceau 843 

a' sceau. 846 



aS* 

24' 

a5* 
26 
27 
28 

29 
3o 



3i 
Sa 
33 

34 

35 

36* 

37- 

38* 

39 

4o* 
Ut* 

42* 

43' 

44* 

45* 

46* 

47** 

48 

'«9 
5o' 



Charles II, le Chauve, 3' sceau 840-879 

4° sceau 840-879 

5" sceau 840-879 

6* sceau 877 

Louis le Bègue 879 

Zuentebold, roi de Lorraine 896 ou 897 

Charles le Simple '95 1 

Rodolfe II, roi de Bourgogne 989 

TROISIÈME RACE. 

Robert Vers 997 

Henri I" 1 o35 

Philippe I", 1" sceau 1 068 

2' sceau 1082 

Louis le Gros 1108 

Louis le Jeune 1 1 4 1 

Autre 1175 

Philippe-Auguste, 1" sceau 1 180 

3* sceau ' aog 

Louis VIII 1293 

Saint Louis, 1" sceau i24o 

2' sceau 1 2 56 

sceau de la régence 1270 

Phihppe le Hardi, 1" sceau 1370 

2' sceau 1272 

sceau delà régence ia85 

Philippe le Bel, grand sceau ia86 

sceau secret • 1 3 1 a 

Louis le Hutin, 1" sceau i3i4 

2' sceau i3i5 



INVENTAIRE DES SCE 



5i* 

52* 

53* 

54* 

55* 

56 

5; 

58* 

59 
6o 
6i 

63 

63* 

64* 

65* 

66 

67 

68* 

69* 
70 

7' 
72* 
73* 
74* 

76* 

77* 
78 

79* 

8o* 

81* 

8s* 

83* 

^4* 

85* 

86* 

87*- 

88* 

89* 

90* 

9>* 

92 

93* 

9i* 

95 

96^ 

97* 

98* 

99* 
100 

101 * 

109* 

io3 
io4 
io5* 

106* 



Philippe le Long 

Charles le Bel, 1" sceau. 



Philippe de Valois, grand sceau 

sceau en l'absence du grand. 

sceau secret 



— a' sceau secret. 



Le roi Jean , grand sceau 

sceau secret 

autre 

autre 

cachet pour les lettres missives. 

Charles V, grand sceau 

sceau en l'absence du grand. . . 

sceau delphinal 

sceau secret 

contre-scel du secret 



Charles VI, grand sceau 

sceau en l'absence du grand 

sceau secret Vers 

signet 

Charles VU, sceau de dauphin régent 

grand sceau 

a° sceau 

sceau en l'absence du grand 

• autre 

autre 

autre 



Louis XI, 1" grand sceau. ... 
2' grand sceau 

1" sceau en l'absence. 

2* sceau 

3" sceau 

Charles VIII, 1" sceau 



• 2 sceau 

• 3' sceau 

■ sceau en l'absence du grand. 

■ sceau pour la Sicile 



Louis XII, grand sceau 

.sceau en l'absence du grand. 

sceau ou bulle d'or 

sceau secret 



François 1", grand sceau 

sceau en i'abscence du grand. . 

cachet pour les lettres missives. 

sceau pour le Dauphiné 

sceau pour le Milanais 



Henri II , grand sceau 

sceau en l'absence du grand. . . . 

François II et Marie Sluart, grand sceau. 

Charles IX , grand sceau 

Henri III, grand sceau 

cachet 



Charles X (le cardinal de Bourbon) 

Charles de Lorraine, duc de Mayenne, sceau de 

heutenant général du royaume 

Henri IV, grand sceau 



3.7 

321 
322 

33o 
343 
33i 
344 
353 
353 
362 
363 
362 
365 
376 
376 
374 
371 
392 
38o 
387 
388 
4i8 
44i 
456 
429 
434 
444 
458 
46i 
465 
46i 
465 
470 
483 
491 

49/, 
495 
498 
498 
5i4 
5o5 
5.7 
5i8 

517 
5ao 
548 
556 
559 
566 
584 
575 
589 

593 
601 



07 
08* 

09* 

10* 

1 * 

12 

i3 

i4 

i5 

i6* 

17 
18 

19 

20 

21 

22 

23 

24 

25* 

36* 

27* 

28 

29 

3o 
3i 

32 

33* 
34* 
35 
36 

37 
38 

39 

4o 

4i* 

49 

43 

44 

45* 

45'* 

452 

46* 

47* 

48 

49 
5o 



i5i 

l59 

i53 

i54' 

i55* 

i56' 

157' 

i58' 



AUX. 

Henri IV, cachet 

Louis XIII, 1" sceau 

2' sceau 

3' sceau 

4° sceau 

cachet ; 

autre 

petit sceau 

signet 

Louis XIV, grand sceau 

■ sceau secret 

■ autre 

cachet 

autre 

autre 

autre 

cachet pour les lettres missives 

autre 

sceau delphinal 

Louis XV, 1" sceau 

2' sceau 

cachet 

autre 

autre 

autre 

autre 

Louis XVI, 1" sceau 

sceau après la conslilution 

• petit sceau après la constitution 

cachet 

République 

Bonaparte, 1" consul, grand sceau 

petit sceau 

Napoléon I", Empereur 

sceau impérial des litres 

petit sceau 

sceau pour le royaume d'Italie 

sceau des Cent Jours 

Louis XVIII, sceau pendant l'e'migration 

grand sceau 

petit sceau 

Charles X , grand sceau 

Louis- Philippe , grand sceau 

autre 

République de i848 

Napoléon III, grand sceau 

S 2. — SCEAUX DES REINES. 

Constance de Caï.tille, 2° femme de Louis le Jeune. 
Adèle de Champagne, 3' femme de Louis le Jeune. 
Isabelledellainaul, l'^fummedc Philippe Auguste. 
Marguerite de Provence, feiunie de saint Louis. . . 
Marie de Brabant, 2' femme de Philippe le Hardi. 

2° .sceau 

Jeanne de Navarre, femme de Philippe le Bel. . . . 
Clémence de Hongrie, 2' femme do Louis le Hutin 



1 160 
1190 
1190 
1294 
1378 
i3o5 
i3oo 
i3i7 



GRANDS DIGNITAIRES. 



160 

161* 

162 

i63* 

i64* 

i65 

166* 

167 '■ 

168 

169 

170* 

»?'*■ 

173* 

17'! 

175* 

176 

177* 
178* 

>79 
180 

181* 

182 

.83 

i84* 

i85 



186' 
187* 



Jeanne de Bourgogne , femme de Philippe le Long 1 395 

sceau de l'exéculion de son testament.. . i33o 

Jeanne d'Évreux, 3° femme de Charles le Bel. . . . i349 

sceau secret 1 368 

Jeanne de Bourgogne , 1 " f "" de Philippe de Valois. 1 3 4 4 

Blanche de Navarre, a'femmedePhiUppede Valois. i368 

sceau secret 1 396 

Jeanne de Boulogne, 2° femme du roi Jean i356 

Isabeau de Bavière, femme de Charles VI i4i4 

petit sceau i4oi 

Marie d'.Vngleterre, 3' femme de Louis XII i5i4 

Louise de Savoie, mère de François I" i5i5 

Claude de France, 1" femme de François I". . . . i5i5 

Eléonor d'.\utriche, 2° femme de François I". . . i53o 

sceau de reine douairière 1 556 

Catherine de Jlédicis, femme de Henri II 

sceau de veuve 1 569 

Isabelle ou Elizabeth d'Autriche, femme de 

Charles IX 1571 

Marie de Médicis, 2' femme de Henri IV, i"sceau 1612 

2' sceau 1617 

• petit sceau 1612 

• cachet 1628 

Anne d'Autriche, femme de Louis XIII i643 

cachet 162a 

autre i656 

Marie Leczinska, femme de Louis XY 1726 

Marie-Anloinetle d' .Autriche ^11^ 

8 3. — SCEAUX DES ENFANTS DE FRANCE. 

Louis, CIs aîné de Philippe-Auguste i2i4 

Philippe, fils aîné de saint Louis 1267 

Louis (Louis le Hutin), fils aîné de Philippe le Bel. i3o4 

Blanche de France, fille de Charles le Bel i344 

Jeanne de France, fille de Philippe de Valois. . . . i368 



190 

ir SÉRIE. — GRANDS DIGNITAIRES. 



s 1' 



'9' 

.92' 

.93' 



.94* 
195* 
196 

'97 
.98 

'99 
200 

301 
302 



— GRANDS DIGNITAIRES DE LA COliRONNE. 

CONriÉTABLES. 

Dreux de Mello 1211 

Mathieu II de Montmorency, i'' sceau 1224 

— 2* sceau 1 280 



Imbert de Beaujeu 1 271 

Raoul de Clerraont 1292 

Robert de Fienncs i358 

Bertrand Duguesclin, 1" sceau i365 

2' sceau 1867 

3' sceau 1 876 

Olivier de Clisson, i" sceau 1870 

2' sceau 1887 

3' sceau 1 897 



CHANCELIERS. 

3o3 ] Pierre de Cbappes 



1817 



2o4 
2o5 
206 

207 
208 
209 
210' 



212 
218 
ai4* 

2l5* 

216* 

217 

218* 

aig* 

220* 

221 * 

232 
228 



225 



226 

227 
228 
21()' 



280 



281 

382* 

283* 

234* 
285* 
286* 
237*^ 
238'' 



a4i 

242 

243' 



Jean de Cherchemont 

Guillaume de Sainte-Maure 

Pierre de la Forêt, sceau comme chancelier du 

duc de Normandie 

sceau comme chancelier de France 

.Arnaud de Corbie, sceau 

signet 



Pierre Séguier. 



CARDE DES SCEAUX. 

2 11 I Hue , marquis de Miroménil . . . 



MARECHAUX DE FRANCE. 

Guillaume de la Tournelle 

Nivelon 

Guillaume de Beaumont 

Henri du Mez 

Gautier de Nemours 

Lancelot de Saint-Maard 

Guillaume de Varennes 

Mathieu de Trie 

Bertrand de Bricquehec 

Jean le Maingre, dit Bouciquaut 

Louis de Sancerre et Jean de Blainville. 
Arlus de Cessé 



AMIRAUX DE FRANCE. 

Louis de Graville 

Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse. 

GRANDS MAÎTRES DES ARBALETRIERS. 



Pierre de Gaiart, 



Robert d'Houdetot . 
Guichart Dauphin. . 



1825 

i33o 

i348 
i85i 
i38o 
1891 
i645 



1774 



1220 
1233 
125o 
1268 
1205 
1269 
1292 
1828 

i838 

1866 

i388 
1669 



i5i4 
1788 



i3i3 
1836 
i348 
1895 



GRAND MAITRE DE FRANCE. 

Jacques de Chahannes 



CHAMBRIEBS DE FRANCE. 

Gautier, 1" sceau 1 174 

• 3' sceau i2o3 

Urson 1217-1220 

Barthélémy de Roye, 1" sceau 1 2o5 

2° sceau 1230 

Jean de BeaumonI 1261 

Jean de Nanteuil 1270 

Erard de Valéry 12-0 

CHAMBELLANS DE FRANCE. 

239** I Urson 1236 

24o I Pierre de Villebeon, dit Le Chambellan 1268 

CHAMBELLANS DO ROI. 



Pierre de la Brosse ' 269 

Jean Poucin '279 

Hugues de Bouville, grand sceau 1 291 



245* 

246 

247* 

248* 

a49 

aSo 

25l 

a52 
253 
a54 
255 
a56 
267 
a58 
269 
260 
a6i 
26a 
263 
264 
265 
266 
267 
268 
269* 



270 



271 

272* 

273* 

274* 

275* 

276 

277 



278" 
279 



280' 
281* 
282* 



a83 
284 
285' 
286 



287 



INVENTAIRE 

Hugues de Bouville , petit sceau i3o3 

Pierre de Chambli, sceau i2g4 

signet i3o2 

Pierre de Chambli, seigneur de Viarmes 1295 

Enguerran de Marigny i3io 

Bureau de la Riiière, sceau 1867 

signet 1875 

autre 1 899 

Guillaume de Naillac i386 

Louis de Montjoie 1887 

Roger d'Espagne 1887 

Gui de la Rochefoucauld i388 

Jean de Blaisi 1891 

Jean d'Aunoy 1 Sgi 

Jeau Bétas 1 4o 1 

Jean de Ligne 1 4o6 

Sacquet de Blarru 1 4 j 5 

Pierre de Gieucourt iâi5 

Denis de Chailly i437 

Pierre d'Amboise i439 

Jean de Montenay 1 4 4 6 

Raoul de Gaucourt i446 

Louis de Laval 1 465 

Aimard de Poysien, dit Cadorat i465 

Guillaume Cousinot 1478 

Louis, bâtard du Maine 1675 

onAND ÉCUÏEr. DE FBAPiCE. 

Galéas de Saint-Sévrin i5o6 

BOIIEILLERS DE FRANCE. 

Gui 1 186 

Gui , fils du précédent 1186 

Gui IV de Senlis 1208 

Robert de Courtenay , 1 282 

Jean de Brienne 1288 

Henri de Sully 1817 

Jean, comte de Sarrebruck 1875 

ÉCBAKSOSS DE FRANCE. 

Jean de Soisy 1219 

Bureau de Dicy 1 4o4 

PANETIEF.S DE FRANCE. 

Hugues d'Athis, 1" sceau 1224 

9* sceau I 286 

Philippe de Nemours 1238 

PAÎSETIERS DU ROI. 

Pierre Michel, 1" sceau 1269 

2' sceau 1271 

Raoul Haton «289 

Géraud Chausse ■ i3o4 

GRANDS QBEliï DE FRANCE. 

Monseigneur de Sainl-Dizier 1860 



DES SCEAUX. 

UF.ANDS VENEURS. 

288 I Sceau de la grande vénerie wm' siècli^. 

PRÉCEPTECR DE FILS DE FRANCE. 

289 I Thecelin le Porc, précepteur de Louis le Jeune, xiii' siècle. 
S 2. — GRANDS DIGNITAIRES DES PROVINCES. 

ANJOU. 

SÉNÉCHADX. 



290 

291' 

292' 

293* 

294" 

295' 

296* 

297' 



298 
299 



3oo 



3oi 
802' 



8o3 



3o4 



8ot) 



Guillaume des Roches , 1 " sceau . 
2' sceau 



Amauri de Craon, i" sceau. 
2° sceau 



Jeanne de Craon , sénéchale d'Anjou . 

Maurice de Craon , 1" sceau 

2* sceau 



Isabelle de Craon, sénéchale d'Anjou 126 



BOURGOGNE. 

SENÉcaACX. 



.\nséric de Montréal. 
Jean de Vergy 



CONNETABLES. 



Jean de Til 



UARECHAl'X. 



Gérard de Tury 

Jacques, sénéchal d'Autun. 



BRETAGNE. 

CHANCELIERS. 

I Hugues de Montallays 

UARÉCHAUIi. 

I Geoffroi de Kaerrymel 

AMIRAUX. 

i Jeau, sire de Penhoët 



1204 
1230 
1228 
1 225 
1226 
1271 
1277 
-1299 



1180 

i8oa 



i346 



1357 
1272 



1869 



i38o 



CHAMPAGNE. 

SÉNÉCHAUX. 



806' 
807* 

3o8* 



809* 

3io* 



811* 

3l2* 



Simon de Joinville 

Jean de Joinville (c'est le chroniipieur). 
Ansel de Joinville 



FLANDRE. 

SÉNÉCHAUX. 

Hellin de Waurin Fin du xiii' 

Robert de Waurin 



CONNETABLES. 



Michel de Boulare. 
Maëlin de Maeler. 



1221 
1289 
1828 



iiècle. 
1 285 



siècle. 
1275 






3i5* 



3i6* 
317 
3t8 
319 
3a 

321* 



3-2 2 



323 



324* 



325'' 



326 



327 



328 I 



329 
33o 
33i 



332 



333 



334' 



GRANDS FE 

CHASCELIEBS. 

Guillaume, prévôt de Bruges 1 226 

Franc de Mallenguien 1287 

CHAMBELLANS. 

Girard d'Oudenborg 1236 

HAINAUT. 

SÉNÉr.UALX. 

Girard de Longueiille 1245 

Jean de Werchin, 1" sceau i366 

2' sceau 1874 

3' sceau 1407 

Nicolas de Werchin '^99 

Pierre, baron de Werchin i529 

BOCIEILLERS. 

Gilles de Berlaimont 1 38 1 

ILE DE FRANCE. 

SÉNÉCHAUX. 

Gautier d'Aunay, sénéchal de Dammartin 1222 

NORMANDIE. 

CONNÉTABLES. 

Guillaume du Homet, 1 235 

CHAMBELLANS. 

Guillaume de Tancarville ^. . . . . 1280 

CHANCELIEBS. 

Guillaume de Dormans 1862 

BOCTEILLEES. 

Pierre de RonqueroUes i485 

ORLÉANS (DUCS D) 

HABÉCOAUX. 

Pierre de Mornay, dit Gauluet, maréchal du duc 

d'Orléans 1 4 1 1 

CHAUBELLANS. 

Hubart d'Autel i4oo 

Louis de Monijoie i4o4 

Jean de Fontaines i4ii 

PANETIERS. 

Primeu de Besons , premier panetier de la duchesse 

d'Orléans 1 4o8 

PICARDIE. 

SÉNÉCHAUX. 

Robert Frestiel , sénéchal du comte de Saint-Pol. . 1 2 2C 
POITOU. 

SÉNÉCHAUX. 

GeoCfroi, sire d'Argenton, sénéchal de Thouars. . 1280 



UDATAIRES. 

III' SÉRIE. — GRAINDS FELDATAIRES. 



S 1". — ALSACE. 

COMTES DE MOSTBÉLIABD. 

Renaud 1 3o 1 

Sceau de la tutelle du comte de Montbéliard. . . . i559 

COMTES DE FEBREITE. 

Tliibaut 1289 

COMTES DE LUTZELSTEIS OU PETITE-PIERRE. 

Henri, 1" sceau 1881 

2° .sceau 1891 

S 2. — ANJOU. 

COMTES, PUIS DUCS D'ANJOi:. 

Charles, frère de saint Louis 1253 

Louis 1", duc d'Anjou, 2° fils du roi Jean 1874 

— ■ sceau secret 1870 

Henri, duc d'Anjou, 3° fils de Henri II i568 

François, duc d'Anjou, 5' fils de Henri II 1578 

VICOMTES DE BEAUFORT. 

Guillaume-Roger, sceau équestre i846 

S 3. — ARMAGNAC. 

COMTES D'ARMAGNAC. 

Géraud V 1 272 

Jean I", 1" sceau équestre i33o 

2' sceau équestre t343 

3' sceau équestre 1 869 

4' sceau , armoriai 1871 

Jean I" ou Jean II, signet 1878 

Bernard VII (le connétable) Vers t4o8 

Charles de Lorraine 1785 

VICOMTES DE LOMACNE. 

Vivien, vironile de Lomagne et d'Auvillars 1278 

S 4. — ARTOIS. 

COMTES D'ARTOIS. 

Robert I", frère de saint Louis 1287 

Mathilde laBS 

Robert II 1 270 

sceau de ses lieutenants 1276 

Mahaut i3a8 

Charles-Philippe 1772 

COMTES DE SAINT-POL. 

Hugues IV 1190 

Hugues V, 1" sceau ia3o 

2' sceau 1 287 

Marie d'Avesnes, femme de Hugues V 1 282 



335* [ 
386 



337* 



388 I 
839 I 



84 0* 
84 1* 
342 
843* 
344* 



345 



346 

347* 

348* 

349' 

35o 

35i 

352 

353 



354 



355* 
356* 
357* 
358* 
359* 
36o* 



36 1* 
362* 
3G3" 
364 * 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



365* 

366* 

367* 

368* 

369 

370* 

371* 

873 

373* 

37/1* 

875 

376 



^ /l 
378* 



38 1 

382 

383* 

38i* 

385 

386* 

387 

388* 

389 

390 

391* 

39a 

393* 

394* 

395 

396 

398 



399* 
4oo* 

ùoi* 

402* 

ûo3 



4o4* 

4o5 

ho6 



Hugues de Châtillon, fils de Hugues V. . 
Gui de Châtillon, fils de Hugues V. . . . 

Gui ni, fils de Hugues V 

Hugues VI, fils de Gui III 

Gui de Châtillon , fils du comte Gui III. 
Gui IV, 1' 



sceau. 
2' sceau.. 



Jacques, 2' fils de Gui III 

Jean, comte de Sainl-Pol, fils de Gui I\ 

Jeanne de Tiennes , sa femme 

VValeran de Luxenihourg, comte de Ligny et de 

Saint-Pol, fils de Gui VI 

Gui Pot , chevalier, comte de Saint-Pol 

AVOUÉS D'AHRAS. 

Daniel, seigneur de Bethune 

Robert, seigneur de Béthune et de Tenremonde.. 

iVOCÉS DE BÉTHDKE. 



1221 
1 321 
1370 
1289 
1289 

i3oo 
i3i5 
1289 
i34o 
i34o 

i4o4 
i488 



1223 
1287 



379* I Robert i245 

AVOUÉS DE TÉROUENKE. 

38o* I Euslache de Conflans 1832 

S 5. — AUVERGNE. 

COMTES D'ACÏERGNE. 



Robert IV, 1" sceau 

2' sceau 1 183- 

Guiilaume, comte de Clermont 

Gui II, comte d' .Auvergne 

C comtesse d'Auvergne 

Guillaume, comte de Clermont 

Robert V, comte d'Auvergne, i" sceau 

1 — 2* sceau 



Éléonore de Baffie, sa femme 

Guillaume, frère de Robert V 

Robert VI, fils de Robert V 

Robert , son fils .\vant 

Marguerite d'Evreux , comtesse de Boulogne et 

d'Auvergne, femme de Guillaume XII 

Jeanne de Clermont, femme de Jean I". . .- 

Jean II, fils de Jean I" 

Bertrand II, seigneur de la Tour Vil, t" sceau. . 

2° sceau 

Jeanne de Bourbon , femme do Jean 111 

BACPHINS D'AIVEBCKE. 



1183 
1194 

"99 

1303 
1233 
1229 
1260 
1 268 

1283 
1260 
i3oo 
i8i4 

i338 
i386 
1893 
1473 
1477 

l502 



Dauphin, comte de Clermont ' '99 

Philippine, veuve de Guillaume Dauphin et femme 

de Robert de Courcelles 1 a 4 1 

Robert II 1 9 '1 1 

Alays, sa femme i24i 

Hugues Dauphin , frère de Robert Dauphin , comte 

de Clermont 1262 

Robert III, dauphin, comte de Clermont 1278 

Jean, dauphin, comte de Clermont 1824 

Béraud. dauphin, comte de Clermont i4a3 



407 
4c8* 
A09 
4to« 



4ii" 

4l2 

4i3 



4i4 
4i5 



4i6 



4i8 



419' 
620 

421* 
422* 
428 

424 
425 
426 
427 
428 
429 
48o 
43i 



483 

434 

435 

436 

437' 

438" 

439* 

44o 

44i 

442 



COUTES DE M0>TPENS1EB. 

Louis de Bourbon i45o 

Gilbert de Bourbon i48o 

Henri de Bourbon, duc i594 

Mademoiselle, princesse souveraine de Dombes. 

duchesse de Montpensier 1682 

VICOMTES DE MURAT. 

Pierre, vicomte de Murât 1 268 

Austorg de Murât, son frère 1268 

Guillaume, vicomte de Murât ia84 

S 6. — BÉARN. 

VICOMTES DE BÉARN. 

Gaston VII, 1" sceau 1266 

2' sceau 1276 

VICOMTES DE CASTELBO!!. 

Roger-Bernard de Foix 1887 

DCCS D'ANTIN. 

Louis-Antoine de Pardaillan, 1" sceau 1734 

autre 1734 



S 7. 



BERRl. 



DUCS DE BEBRI. 

Jean, 3' fils du roi Jean, 1" sceau i365 

2* sceau 1867 

y sceau 1379 

4' sceau 1/110 

■ sceau secret 1 864 

autre 1 898 

autre 1 365 

autre 187a 

autre i884 

autre 1886. 

autre Vers 1 4oS 

Charles, duc de Berri, fils de Charles VII 1 463 

Caroline, duchesse de Berri 1816 



VICOMTES DE BOURGES. 

432 I Hélie de Culant 



COMTES DE SASCERBE. 

Etienne I" 1 1 58 

Guillaume, fils du précédent, 1" sceau i2o3 

3° sceau 1210 

Louis, fils de Guillaume 1280 

Isabelle, femme du précédent laSi 

Jean 1", fils du comte Louis 1 268-1270 

Etienne II , fils de Jean I" 1288 

Marie , sa femme i3ia 

Louis II, fils de Jean 11 . i383 

Jean III, fils de Louis II 1895 



GRANDS FËLDATAIRES. 



i45* 

446' 

i47 

448 

449* 

45o 

45i* 

452* 

453 

454" 

455 

456" 

457' 

458 

459 

46o 

46i* 

462* 

463" 

46'i 



465 

466 

467 

468 

469* 

470- 

471 

472* 

473* 

474" 



476* 

''77* 
478 

^179 
48o' 



S 8. — BIGORRE. 

COMTES DE BIKOnnE. 



443 I Eskival. 



1276 



S 9. — BOUILLON. 

DUCS DE BOCILLON. 

444* I Godefi'oi de la Tour d'Auvergne 1744 

S 10. — BOURBONNAIS. 

SIRES, POIS DUCS DE BOURBOK. 



Arcliambaud IX , sire de Bourbon 

Archanibaud X 

Eudes de Bourgogne 

Louis, 1" duc de Bourbon 

Pierre, 1" fils du duc Louis, grand sceau. 

petit sceau 

Louis II, fils de Pierre I", 1" sceau 

sceau en pied 

sceau secret 



Jean I", fils de Louis II 

Marie de Berri , femme de Jean 1" 

Charles I", fils de Jean I", sceau équestre. 

petit sceau 

sceau secret 

autre 



femme de 



Marguerite, fille de Charles 1" Avant 

Jean II, fils de Charles I", sceau équestre 

petit sceau 

Charles II (le connétable) 

Jeanne, douairière de Bourbon, 3' 

Jean H 

S 11. — BOURGOGNE. 

Dl'CS DE BOURGOGNE. 

Eudes, fils de Hugues III, plus tard Eudes 111. . 

Eudes 111, fils de Hugues 111 

Alix de Vergi, veuve d'Eudes III 

Hugues IV, fils d'Eudes III, 1" sceau 

2' sceau 



laSo 
1247 
1255 
i33i 
i353 
i35a 
1357 
1894 
1893 

l4l2 
l4l2 

i454 
1439 
i444 
1447 
1471 
1A61 
1467 
1 5i4 

i5i3 



Robert II , 3' fils de Hugues IV, sceau équestre. 
sceau secret 



Agnès de France, femme de Robert 11. 

Eudes IV, fils de Robert II 

Jeanne de France, femme d'Eudes IV. 



DICS IlE BOURGOGNE DE LA MAISO.N DE FRANCE. 

Philippe le Hardi, 4" fils du roi Jean, 1°' sceau. . 

2' sceau 

3' sceau 

sceau secret 



Marguerite de Màlf, femme de l'hilippc 
Jean-sans-Peur 



1 igo 
H98 

1223 
1280 

1234 
1278 
i3o8 

I 302 

i848 
i84o 



i885 
1889 
i4o3 
1870 
i4o3 

l4l2 



48i* 

482' 

483 

484 

485* 

486* 

487" 



488* 

489» 

490 

491 * 

492* 

493* 

494 

495 

496 

■''97** 
498 

''99 



5oo 
5oi* 

509 * 



5o3* 

5o4* 



ôoS 



5o6* 
507* 
5o8* 
509* 
5io* 
5ii* 

5l2* 

5i3 

5i4* 

5i5* 



Philippe le Bon , 1 " sceau i424 

2" sceau i44o 

sceau secret 1 4a8 

autre i462 

Isabelle de Portugal , 3' femme de Philippe le Bon 1 438 

Charles le Téméraire 1478 

Marguerite d'Angleterre, femme de Charles le Té- 
méraire '''79 

COMTES DE BOURGOGNE. 

Béatrix, femme d'Otton le Grand, duc de Méranie 1225 

Otton 111, duc de Méranie, fils de Béatrix i248 

Alix de Méranie 1270 

Jean de Châlon 1 289 

Mathilde, femme de Jean de Châlon 1 287 

Ollon V, sceau équestre 139'' 

petit sceau 1278 

sceau secret i3o2 

Hugues de Bourgogne, frère d'Otlon V, 1" sceau. 1289 

2' sceau 1298 

petit sceau 1 287 

Jeanne, femme de Philippe le Long i3o8 

COMTES DE CHÂLON. 

Béatrix, comtesse de Châlon 1228 

Agnès de Dreux, 2' femme d'Etienne III, comte 

d'Auxonne et de Châlon 1287 

Jean, fils de Béatrix 1280 

COMTES DE MÂCON. 

Alix, comtesse de Màcon ia33 

Jean de Braine, mari d'Alice 1 288 



5 


6 


5 


7 


5i8* 1 


5 


9* 


520» 


521» 


5 


22* 


5 


3 3 



VICOMTES DE SENS. 

Ermesende, vicomtesse de Sens. 

COMTES DWIXERRE. 



1 190 



Pierre de Courtenai, 1" sceau iao5 

■ 2" sceau 1210 

3° sceau 1218 

Yolande, femme du précédent 1216 

Jean de Châlon, 1"' sceau 1274 

2' sceau '377 

. 3' sceau 1293 

Alix, femme de Jean de Châlon, 1" sceau 1274 

2* sceau 1275 

Jean H de Châlon • i3i6 

COMTES DE JOICSY. 

Guillaume!", fils de Renaud IV, 1"' sceau.. 1180 ou 1181 

3° sceau ' '99 

3" sceau 1 2 1 4 

Béatrix, sa femme 1229 

Guillaume III, fils de Guillaume 11 1266 

Jean I", fils de Guillaume 111 1275 

Marie de Mercœur, femme de Jean 1", 1" sceau. . 1 275 

9' sceau 129^ 



10 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



524' 
5a5' 
526* 
627 



528 
539 

53o 



Ô3i 

539 

533* 

534* 

585 

536* 

537' 

538* 

539* 

alto' 

5ii* 

Sia 

543 

546 

545 

546* 

547 

548 

549 

55o 

55 1 

553 

553 

554 

555 

556 

557 

558 

559* 

56o* 



56i 
362 



563 



Jean II, fils de Jean I", 1" sceau 1296 

z' sceau 1 3 1 4 

Agnès de Briennc, femme de Jean II i3o6 

Jean de Noyers 1 36o 

COMTES DE BAR-SCB-SEINE. 

Manassès 1168 

Milon ni 1202 

COMTES DE LA ROCHE. 

Jean, comte de la Roche (Franche-Comlé) et sire 

de Châlillon 1 3o8 

S 12. — BRETAGNE. 

DUCS DE BKETACSE. 



Conan 

Arthur i", i" sceau. 



Pierre Mauclerc 

Yolande de Brelagne, fille de Pierre Mauclerc. 
Jean I", dil le Roux , fils de Pierre Mauclerc. . 

2' sceau 

3' sceau 



Jean II , fils de Jean I" 

.\rthur de Brelagne, fils aîné de Jean II 

Le même , duc 

Charles de Blois 

Jeanne , femme de Charles de Blois 

Henri de Bretagne, fils de la précédente 

Jeanne de Flandre, femme de Jean de Monifort. 
Jean IV, fils de Jean de Montfort, sceau équestre. 

petit sceau 

autre 

autre 

signet 

Jeanne de Navarre, 3' femme de Jean IV 

Jean V, fils de Jean IV 

sceau secret 

autre 

signet 

autre 



François de Bretagne, fils aîné de Jean V. 

François I" 

François II 

Anne de Bretagne, fille de François II.. . 



COMTES DE KICHEHOKT. 



Jean de Bretagne, fils du duc Jean II. 
Arthur (le connétable) 



VICOMTES DE ROHAN. 



Jean 1 



162 

'99 
202 
220 
209 
238 
256 
275 

302 

296 

3o8 
345 
369 
38i 
34 1 
391 
369 
37. 
38o 
385 
391 
44o 
409 
425 
407 
4o8 
427 
46i 
475 
48q 



i395 
i454 



i38o 



COMTES DE MOKTFOKT. 



564 I Jean de Boulogne i 35 1 



565 



566 

567 
568 
569* 
570* 

571* 
579 * 
573* 
574 



575* 
576*' 

577* 



578* 

579* 
58o* 



589* 
583* 
584 
585 



586 

587* 

588 



090 



091 



09-! 



593* 

594 * 



TICOMTES DE COÏEMEN. 

Roland 1 38o 

S 13. — CHAMPAGNE. 

COMTES DE CUAMPACNE. 

Henri I" ti68 

Marie de France, .sa veuve '193 

Henri 11 , fils de Henri I", 1" sceau 1180 

a" sceau 1180 

Thibaut 111 1198 

Jeanne de Navarre, femme de Thibaut 111 1310 

Thibaut IV le Posthume, i"sceau 1336 

2* sceau 1234 

Edmond, fils du roi d'Angleterre, comte de Cham- 
pagne et de Brie 1 276 

COMTES DE rOBClEN. 

(îaucher de Chàtillon, 1" sceau i3o2 

2' sceau j3o8 

Gaucher, fils du précédent i3o8 

COMTES DE GRAKDPRÉ. 

Henri V, 1 " sceau 1218 

9' sceau 1217 

Marie de Garlande, sa femme 1 287 

COMTES DE RETHEL. 

Hugues II 1 30 1 

Hugues III , fils de Hugues II > 229 

Mabile, femme de Hugues III J229 

Hugues de Bourg, plus tard Hugues IV 1270 

Isabelle, sa femme 1 370 

COMTES DE nONAÏ. 

Henri, 1" sceau 1268 

2' sceau 1 269 

Blanche d'Artois, sa femme 1269 

VICOMTES DE MEAIX. 

Jean de Guignes 1 3 1 4 

VICOMTES DE BLAIG^Y. 

Gaucher de Chàtillon , seigneur do la Fèrc 1 4 1 « 

COMTES DE VEBTt'S. 

Jean Galéas Visconti , seigneur de Milan 1 895 

VIDAMESSE DE CnÀLOKS. 

Agnès d'Aunay 1923 

i 14. — COMMINGES. 

COMTES DE COMMINGES. 

Bernard V, t" sceau 1 226 

autre 1226 



GRANDS FEUDATAIRES. 



Il 



595' 

596 

507 



598* 

599 
600 

()01 

60 a* 

6o3* 

6o4 

*io3 

606* 

607 

()o8* 

609 

tjio 



tji 1 

613* 

6i3 

Cnli 

6i5* 

616 



Beriiai'd VI, (ils de Bernard V, sceau équestre.. . 1249 

petit sceau '29'' 

Bernard Vil, fils do Bernard VI i3o8 

S 15. — D.\UPH1NK. 

D.4tPUINS DE VIENNOIS. 

Humbert I" 1294 

Anne d'AUjon, sa femme xiu" siècle. 

Jean , fils d'Humherl 1" '294 

Le même, daupliin 1 3o8 

autre i3io 

Humbert II, fils du dauphin Jean i343 

petit sceau i349 

Charles (Charles V), sceau armoriai >349 

sceau équestre ]352 

petit sceau i354 

Louis, duc de Guienne, 3' fils de Charles VI. . . . i4i 

Louis (Louis XI) l'-iSg 

Louis , fils dé Louis XV 1760 

COMTES DE VALEMISOIS. 

Aimar III de Poitiers, sceau équestre 1239 

autre 1270 

petit sceau 1267 

Alix OU Aiixente de Mercœur, femme d'Aimar III. 1278 

Aimar IV, fils d'Aimar III, sceau équestre i3o8 

petit sceau 1278 



617 
iii8 
«19" 

690* 

tJQl * 
622* 
633* 

624» 
63.5* 

626* 
637 
628* 
639' 

63o* 
63i* 

632* 

633* 

634 

635* 



8 16. 



FLANDRE. 



COMTES DE FLANDRE. 

Tbierri d'Alsace 

Sibille OU Mabirie, sa 3" femme 

Philippe, comte de Flandre et de Vermandois, fils 

de Tbierri d'Alsace 

Jeanne, comtesse de Flandre et de Hainaut, fille 

de Baudouin IX 

Fernand de Portugal, mari de la précédente. . . . 
Thomas de Savoie, 2' mari de la comtesse Jeanne. 
Marguerite de Dampicrre, fille de Baudouin IX.. 
La même, comtesse de Flandre et de Hainaut. . . 
Jean d'Avesnes, fils de la comtesse Marguerite et 

de Bouchard d'Avesnes, son 1" mari , 1" sceau. 



Baudouin d'Avesnes, frère du précédent 

Guillaume de Dampierre , depuis comte 

Gui de Dampierre, comte de Flandre et marquis 
de Naniur, fils du précédent 

sceau secret 

Isabelle de Luxembourg, 2" femme de Gui de Dam- 
pierre 

Guillaume de Flandre , fils du comte Gui de Dam- 
pierre , sceau équestre 

sceau secret 

Gui de Flandre, 2° fils de Gui de Dampierre. . . . 
Philippe de Flandre, 5° fils de Gui de Dampierre. 



1 1.')7 
1 157 

1177 

1236 
iaa6 
1237 
1236 
1244 

1345 
1256 
1245 
1346 

1 290 
i3o4 

1290 

i3o5 
i3o4 
i3o5 
i3o5 



636* 

637' 

638* 

639" 

64o* 

64i* 

643* 

643 

644* 

645 

646 

647 

648 

649* 



65o 

65 1 

652* 

653* 

654* 

655 

656 



657* 
658* 
659* 



660 



661* 

662* 

663* 

664* 

665 

666* 

667 

668 

669 

670 

67. 

672 

673 

674 

675 



Robert III , dit de Béthune 

Robert de Nevers, fils du comte Robert III 

Raoul de Cassel, autre fils de Robert III, 1" sceau. 

2' sceau 

Louis I", dit de Nevers et de Créci , 1" sceau .... 

2' sceau 

3' sceau 



Gui de Flandre, chev' (fils bâtard du précédent?) 

Louis II, dit de Mâle, fils de Louis I" 

scel aux causes 

petit sceau 



Marguerite de Brabant, sa femme 

Marguerite de France, veuve de Louis I". 
Marguerite, comtesse de Flandre 



S 17. — HAINAUT. 



COMTES DE HAISAIIT. 



Jean d'Avesnes, sceau équestre. 
petit sceau 



Philippe de Luxembourg, sa femme 

Guillaume I", fils de Jean d'Avesnes, 1" sceau. 
2' sceau 



Guillaume II, fils de Guillaume I" 

Marguerite, comtesse de Hainaut, sœur de Guil- 
laume II 

pulncbs de condé. 

Louis III de Bourbon 

Louis -Joseph de Bourbon, 1" sceau 



2 sceau. 



DUCS D'ENGHIEK. 

Henri-Jules de Bourbon 



i309 
i3o5 
iSso 
i325 

l332 

i328 
i329 
i323 
i368 
1671 
i382 
i355 
1371 
1872 



1388 
1294 
i3o5 
i3i 1 
i3i4 
i34i 

i353 



1671 
1756 
1781 



1671 



S 18. — FOIX. 



COMTES DE FOIX. 



Raimond-Roger, fils de Roger-Bernard 1" 

Roger-Bernard II, fils de Raimond-Roger 

Roger de Foix, fils du précédent 

Le même , sous le nom de Roger IV 

Roger-Bernard III, fils de Roger IV, 1" sceau.. 
2° sceau 



Marguerite, sa femme 

Gaston I", fils de Roger-Bernard III , sceau équestre. 

.sceau armoriai 

Gaston II, fils de Gaston I", sceau équestre 

sceau armoriai 

Gaston-Phœbus, fils de Gaston II 

Isabelle , comtesse de Foix 

Arcliambaut de Grailly, mari de la précédente. . . 
2' sceau 



1239 

124l 

1 a4i 
1376 
1291 
laSi 

l3l2 

i3o9 
1337 
i342 
i38y 
i4oû 
'^99 
i4oo 



S 19. — FOREZ. 

COMTES DE FOREZ. 



676 



Guignes VI 1242 



12 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



677' 
678 

679* 
680 



681 



682* 
683* 



68i 
685 



686 

687 

688*^ 

689* 

690 

691 

692» 

693 

694» 



6 go 
696* 

697* 
698* 

699* 
700 



701 
703 



70a 
700 
706 



707 
708' 

709' 



Renaud , frère de Guigues VI • 25g 

Guiot de Forez, fils du comte Renaud 1370 

Jean I", fils de Guigues VII 1 807 

Guijïues VIII, fils de Jean I" iSIti 



g 20. — GASCOGNE. 

COMTES DE PARDIAC. 

Arnaud-Guilhem III 



1B27 



S2I. — GUIENNE. 

COMTES DE DCRAS. 

Alix, comtesse de Duras 1261 

Arnoui de Wesemalle, mari de ia précédente.. . . 1261 

VICOMTES DE FnO.VSAC. 

Guillaume .\raanieu, fds du vicomte Rainiond. . . 1279 

Marguerite de Pommiers, vicomtesse de Fronsac. iSg'u 

S 22. — ILE DE FRANCE, 

COllTES DE DAHHARTIN. 

Clémence, comtesse de Dammarlin xu' siècle. 

Albéric II Vers 1189 

Mathieu de Trie 1 262 

Jean I", ûls du précédent, 1" sceau 1 280 

2' sceau 1281 

Jeau II , fds de Renaud III 1 33 1 

Jeanne de Sancerre, sa femme i33i 

Charles de Trie 1 394 

Antoine de Chabannos 1/1 54 



VICOMTES DE MELCN. 



Adam II. 



1 204 

Adam III, petit-fils d'Adam II 12^6 

Guillaume III, fils dWdam III 1266 

Adam IV, a° fils d'Adam III 1 284 

Jeanne de Sully, femme d'Adam IV 1287 

Guillaume IV, fils de Jean II 1397 

VICOMTES DE CORBEIL. 

Payen 1 19g 

Jeanne de Soicourt ' 4 1 g 

COMTES D-ÉTAMPES. 

Louis II, sceau équestre i36i 

sceau armoriai 1 38 1 

Jeanne II , sa femme 1 38o 



Richart de Bretagne. 



COMTES DE MOISTFORT. 



Simon IV 1195 

Simon de Montfort, comte de Leicester, fils de 

Simon IV 1211 

Gui de Montfort, frère du précédent 1226 

Amauri VI , fils de Simon IV, 1 " sceau 1280 



71.' 

712" 
7>3' 



7i4* 

7.5* 

716 

717 

718 

7'9 



720 
72.* 
722 * 
728 

724* 
725* 
796*" 
727* 
728* 

729* 

780* 

781* 

782* 

788* 

734 

735* 

786* 

787 

788 



739 



Amauri VI, fils de Simon IV, 2' sceau. 
y sceau 



743* 

744* 
745* 
746 
747 = 
748* 



7'i9' 
700 ' 
75.= 
7Ô2 



.... 1 280 
.... 1234 
Jean, comte de Montfort, fils du précédent 12Ù8 



COMTES DE MElLAn. 

Galeran II 1 1 65 

autre xii' siècle. 

autre xii' siècle. 

Agnès, sa femme, 1" sceau 1 165 

a" sceau 1170 

Robert IV, son fils : . . . . xii' siècle. 

COMTES DE DREUX. 

Robert I", frère de Louis le Jeune 1 184 

Robert II, fils de Robert I", 1" sceau laoa 

2' sceau I2i5 

Yolande de Couci, sa femme, 1" sceau 1 20s 

• a' sceau I2i5 

Pierre de Dreux , fils du comte Robert II 1212 

Robert de Dreux , autre fils de Robert II 1212 

Le même, comte Robert III , 1" sceau 1221 

2' sceau 1225 

Eléonore, veuve de Robert III 1 a34 

Robert IV, petit-fils de Robert III 1268 

Béatrix, femme de Robert IV ' 279 

Jean II, fils de Robert IV 1 agg 

Robert V, fils de Jean II, sceau équestre 1 8a3 

sceau armoriai i3io 

Jean III , frère de Robert V i38i 

Pierre, comte de Dreux, frère de Jean III 1887 

Péronnelle de Craon, comtesse de Dreux 1874 

Charles d'.Albret, comte de Dreux 1 4 1 a 

VICOMTES DE CHATEBOX. 

Hugues, \icomte 1227 

Gautier, son frère 1227 

S 23. — LANGUEDOC. 

COMTES DE lODLOl'SE. 

Constance, duchesse de Narbonne, comtesse de 

Toulouse xii' siècle. 

Raimond VI, fils de Raimond V et de Constance, 

1 " sceau 1201 

— 2' sceau I 2o4 

Raimond VII, fils de Raimond VI, 1" sceau laaS 

2° sceau ia42 

Bertrand, frère de Raimond VII 1 2a i 

Simon de Montfort 1217 

Amauri de Montfort 1 2 a 1 

VICOMTES DE NAKDONNE. 

Amauri I" 1 268 

Philippine d'Anduse, sa femme - 1268 

Amauri II , fils d'Aimeri V 1809 

Guillaume , vicomte et seigneur de Narbonne .... 1 4 22 



GRANDS FEUDATAIRES. 



753' 
754 



700 
756 

757 
758 



759' 
760* 
761 
762'' 



76'! 
7G5 



766 



767* 

768» 

769* 



770 

77'* 
773* 

773* 

776 



77J 

776' 

777' 

778 



779 

780* 

781 

782 

783* 

78'. 



COMTES D'ALETH. 



Raimoud Pelet 1217 

Sibille d'Anduse, sa veuve. . 1267 

VICOMTES DE LilTREC. 

Isarn 1269 

Bertrand 1970 

Sicard i3o3 

Bertrand II 1 3o5 

VICOMTES DE BËZIERS. 

Raimond Trincavel 1211 

Trincavel, vicomte de Béziers 1 267 

Trincavel de Béziers ( c'est le même , déposé ) . . . . 12/18 

Roger de Béziers, fils du précédent 1 269 

VICOMTES DE ^ÎMES. 



763 *' I Bernard-Atton 1 2 1 i 



VICOMTES DE POLIGNAC. 

Armand, 1" sceau 

2' sceau 



VICOMTES DE MONTCLAR. 



Olivier. 



i3o3 

i3o8 



.3i7 



S 2i. — LIMOUSIN. 

VICOMTES DE LIMOGES. 

Adémar V Fin du \n' siècle. 

Marguerite de Bourgogne, vicomtesse 1268 

Jean , fils aîné du duc de Bretagne i3o8 

VICOMTES DE TDBESNE. 

Raimond III ou IV Vers 1 2 1 1 ou 1 2 1 i 

Raimond IV .\près 1221 

Alix, vicomtesse 1267 

Raimond V, fils de Raimond IV i25i 

Bernard de Comniinges i3oS 

VICOMTES, PUIS COMTES DE VENTADOUB. 

Eble, vicomte 12 63 

Hélie , vicomte 1817 

Bernard , comte de Ventadour et de Montpensier, 

sceau équestre i385 

sceau secret i355 



S 25. 



LORRAINE ET BARROIS. 



DUCS DE LORRAINE. 



Mathieu II 1225 

Ferri III , fils de Mathieu II, i" sceau 1 264 

2° sceau I 273 

• 3° sceau 1 3 1 6 

Laurette, dame du Dampierre, fille de Mathieu II. 1 256 

Raoul, duc de Lorraine, fils de Ferri IV i338 



785* 

786* 

787 

788 

7**9 

790 

79<* 

793* 

793* 

794* 

795 



796* 

797*' 

798 

799 

800 *■ 

801* 

802* 

8o3* 

8o4* 

8o5* 

806* 

807* 

808* 

809* 

810 



8i3" 



8ii 



8i5 
816 
8.7 



818' 
819 
830 
821* 



822 



823" 
826* 



Jean l", fils de Raoul 

Charles le Hardi , fils de Jean I" 
petit sceau 



Ferri de Lorraine, frère du duc Charlts 

Jean II, duc de Calabre et de Lorraine, fils aîné 

du duc René d'Anjou 

René II, fils de Ferri II, comte de Vaudémont. . . 

Antoine, duc de Lorraine, fils de René II 

Renée de Bourbon , femme du précédent 

Charles le Grand, fils du duc François I" 

Léopold, fils du duc Charles V, sceau équestre. . . 
sceau armoriai 



COMTES, PLIS DICS DE BAR. 

Henri II, fils de Thibaut I" 

Thibaut II , fils de Henri II , sceau équestre. 
sceau armoriai 



Jeanne de Thoci , sa femme , 1 " sceau 
• 2' sceau 



Henri IH, fils de Thibaut II 

Jean de Bar, frère du comte Henri III 

Edouard 1", fils du comte Henri 111, 1'^' sceau. 
2* sceau 



Henri IV, fils d'Edouard I" 

Yolande de Flandre, sa femme, 1" sceau. 
3° sceau 



Robert, duc de Bar, frère de Henri IV 

René d'Anjou , fils de Louis II , duc d'Anjou . 

sceau armoriai 

autre 



13 

1367 
1890 
1898 

iSgo 

ii65 
ii86 
i5oi 
1629 
i5i6 
-724 
1729 



12 3o 

1972 

1349 
1267 

i3oi 

1299 
i3o/i 
i3iû 
i33o 
1337 
1873 
1373 
i4o7 
ilxili 
lisg 
i43i 



MARQLIS DU POM. 



Edouard de Bar 1 407 

Nicolas 1467 



COMTES DE VALDEMONT. 



Henri V . 



COMTES DE SARREBOURG. 



Henri. . . 

Frédéric. 
Philippe. 



i36o 



1378 



1/160 



S26. — MAINE (LE). 

COMTES DU MAI>'E. 

Philippe de Valois, sceau équestre '3i9 

sceau armoriai i323 

Jeanne de Bourgogne, sa femme '3 19 

Charles, fils du duc d'Anjou 1 4 'i5 

DUCS DE MAÏENSE. 

Charles de Lorraine 1576 

COMTES DE LAVAL. 

Emme, comtesse de Laval ia56 

Gui XV, fils aîné de Gui XIV 1498 



là 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



8a5' 
826 

827 



8a8'' 
829* 
83o* 
83i 



83a* 



833- 

834* 
835* 
836 

837* 
838* 

889 

84o* 

84i* 

842* 

843* 

844* 

845 

846* 

347» 

848* 
849* 
85o* 

85 1* 

852 
853 



856" 

857* 
858 



860 
861 
862 



Gui XVI, 2' fils de Gui XIV i5o7 

Gui XVH. Cls de Gui XVI i542 

Claude de Foix, sa femuie i542 

VICOMTES DE BEiCMOM. 

Raoul m 12 11 

Raoul de Beaumont, son fils 1228 

Jean, vicomte de Beaumont, sceau équestre i339 

• 2* sceau 1337 

VICOMTES DE SAISTE-Sl.■ZAS^E. 

Richard, fds aîné du \icomle Raoul 1221 



S 27. 



M.\RCHE (LA). 



COMTES DE LA MillCHE ET D-A^GO^,LE.ME. 

.Vimar, comte d'Angouléme, fils de Guillaume 
Taillefer 

Hugues X de Lusignan , fils de Hugues IX 

Hugues XI , fils de Hugues X , 1" sceau 

2" sceau 

Gui de Lusignan , fi-ère du comte Hugues XI 

Geoffroi de Lusignan. frère du comte Hugues XI, 
1 " sceau 



Guillaume de Valence, fils de Hugues X. . 
Yolande de Dreux , femme de Hugues XI. 

Hugues XII , 1" sceau 

2' sceau 



Hugues XIII , sceau équestre . 
sceau armoriai 



Yolande de Lusignan, comtesse de la Marche et 
d'Angouléme 

Gui ou Guiart de Lusignan, comte d'Angouléme 
et de la Marche. 1" sceau 



■ 2 sceau 

sceau armoriai. 



Jeanne de la Marche , sa sœur 

Charles, comte de la Vlarche, plus lard le roi 

Charles le Bel , sceau équestre 

signet 

Jean de Bourbon , comte de la Marche 

Jacques de Bourbon, comte de la Marche, Cls du 

précédent 

Bernard d'Armagnac, comte de la Marche 

Jean d'Orléans, comte d'.\ngouléme , 5' fils de 

Louis, duc d'Orléans, 1" sceau 

2' sceau 

Françoise, duchesse d'Angouléme 



'»99 

1224 

1246 
1248 
1246 

ia46 
1248 
1248 
1260 
1257 
1269 
1281 
i3o3 

i3o8 

i3o4 
i3o8 
i3o8 
i3o9 

i3i7 
]3i7 
i384 

i4o4 



i445 
1662 



S 28. — NIVERNAIS. 



COMTES DE ^E^Ens. 



Guillaume 11 1 i4o 

Guillaume III, fils du précédent 1 i5i-i 161 

Ida, femme de Guillaume III xn' siècle. 

Guillaume IV. fils de Guillaume HI 116- 



863* 

864* 

865* 

866 

867* 

868* 

869* 

870 

871 

872* 

873* 

874 

875* 

876* 

877 

878 

879^ 



880* 
881' 
882 
883' 



885* 
886* 

887* 

888* 

889 

890* 

89. 

892 

893 

894 

895 

896 

897 
898 

899** 



900 

((0 1 ' 



902 
903 

90''' 

go5 

906' 



Pierre de Courtenai, mari d'Agnès de Nevers, 

1" sceau 

2' sceau 

Hervée, sceau équestre 

sceau armoriai 



Mahaut I", fille de Pierre de Courtenai, 1" sceau. 

2' sceau 

Guignes V, comte de Forez, son mari 

Mahaut II 12 5- 

Eudes de Bourgogne , son mari 

Yolande, fille de Mahaut II 

Robert de Dampierre, 2' mari d'Yolande 

sceau secret 



II 84 
1 193 
1218 
1209 

1223 

1238 
1238 
-1262 
1259 
1275 
1 273 
i3o4 
i3oS 
i3i 5 
i4o3 
i4o3 

i4i5 



I 



Louis , comte de Nevers , fils du précédent, 1 " sceau. 

3* sceau 

Jean-sans-Peur, plus tard duc de Bourgogne 

Marguerite de Ravière , sa femme 

Philippe, comte de Nevers, frère de Jean-sans- 
Peur 

S 29. — NORMANDIE. 

DICS DE NORMANDIE. 

Henri 11 1 i5i-i 189 

Jean (plus tard le roi Jean ) 1 345 

Bonne de Luxembourg, sa femme i344 

Charles (plus lard Charles V), sceau équestre.. . . i359 
sceau armoriai 1 36o 



COMTES, Plis DUCS D'ALENÇON. 

Robert III. fils de Jean I" 

Pierre, comte d'Alençon et de Chartres, 5° fils de 

saint Louis 

Jeanne de Chàtillon , sa femme 



La même, veuve, i" sceau. 
2' sceau 



Charles II de Valois, frère de Philippe de Valois. 

Marie d'Espagne, sa 2* femme 

Charles III, leur fils 

Pierre II, 3' fils de Charles II, 1" sceau 

2' sceau 

sceau en pied 

Marie Chamaillard, sa femme 

Jean IV, fils de Pierre II 

Jean V, fils de Jean IV, 1" sceau 

2' sceau 



1271 
1271 
1286 
1290 
i344 
1347 
i356 
1891 

1-597 
1398 
1891 
i4o8 
i423 
i44o 



COMTES DE MORTAIN. 



Jean (sans-Terre, frère de Richard Cœur-de Lion). 1 1 y 3 
Pierre, 2' fils do Charles le Mauvais 1 4o4 

COMTES U'tVIlELX. 

Simon le Chauve ii4o-ii8i 

Mahaut, sa 1" femme xu" siècle. 

Louis, fils du roi Philippe le Hardi i3oo 

petit sceau 1 3o3 

Philippe, fils du précédent 1819 



GRANDS FEUDATAIRES. 



15 



DUCS D'ELBEIF. 



goS 



QIO 

9" 



912 
91 3 • 
91 A 
915 
916 



9'7 
918 



9>9 

990'' 

991* 

99a* 

923'^ 

994* 

995* 

996 

927 

928 

929 
980* 



981 

939* 

933 



9-V. 



935 
936 
9^7 



938' 
93o' 



René de Lorraine, marquis d'Elbeuf. i56'i 

Charles de Lorraine, duc d'Elbeuf. iSgi 



COMTES DE TANCAliVILLE. 

Jean II , vicomte de Meiun et comte de Tancarville , 

I " sceau 

2" sceau 



i355 

i366 

Guillaume IV, fds du précédent '898 

COMTES D'umcouni. 

Jean V, 1" sceau iSSg 

9' sceau i35a 

Jean VI 1876 

Catherine de Bourbon, sa l'erame 1876 

Jean VII l 'i 1 o 

COMTES DE BEAUMOST-LE-nOGEIi. 

Robert d'Artois 1895 

Louis de Navarre i365 

COMTES D'Er. 

Alix , comtesse d'Eu. . '219 

Raoul d'Issoudun, fils du comte d'Eu 1980 

Pbilippette, comtesse d'Eu 19^6 

Alfonse, comte d'Eu laSi 

Marie d'Issoudun, comtesse d'Eu 1956 

Raoul IV, 1" sceau i393 

2° sceau 1339 

sceau secret 1 3 4 'i 

Philippe d'Artois 1899 

Charles d'Artois, fils du précédent, 1" sceau.. . . i4i3 

9° sceau ' ''89 

3' sceau 1 468 

COMTES D'AUMiLE. 

Etienne xii' siècle. 

Baudouin 1900 

Havoise, sa femme 1 9 1 5 

DARO^S DE TOUnNEBD. 

Pierre, baron de Tournebu et du Bec-Tlionias. . . 1 347 

S 30. — ORANGE (PRINCES D'). 

Raimond de Baux 1255 

Guillaume de Baux 1 255 

Louis de Châlon, seigneur d'Arlay i439 

S 31. — ORLÉANAIS. 

DUCS d'ouléans. 

Philippe, duc d'Orléans, frère du roi Jean i353 

Blanche de France, sa femme 1 876 

petit sceau 1 353 

Louis, duc d'Orléans, frère de Charles VI i4oi 



9'' 2 

943» 

944» 

945 

946 

9''7 
g48* 

9''9 
950' 

951* 
959 



953 
g54 
955 
956 

957* 
958* 

959 

960* 

961" 

969* 

g68* 

964* 

965 

966» 

967 
968 

969** 
970* 
97' 
972 



973*^ 

97''* 

97''* 



976* 



977 



978^ 



979 

980 

981* 

989* 

988 



984' 



i4ù7 
1 4 1 a 
i444 
i4o8 
1489 



Louis , duc d'Orléans , frire du roi Jean , sceau secret. 

Charles, fils de Louis, 1" sceau 

• 9° sceau 

sceau secret 

signet 

autre Vers 1 44o 

autre i44o 

autre 1447 

Marie de Clèves, sa 3° femme i48j 

Louis, plus tard Louis XII i485 

Gaston de France i036 



COMTES DE BLOIS. 

Thibaut IV dit le Grand 

Thibaut V, fds de Thibaut IV 

.Adèle de France, femme de Thibaut V 

Louis, fils de Thibaut V 

Catherine , femme du précédent 

Thibaut VI, fils de Louis 

Marguerite, comtesse de Blois, lille de Thibaut V. 

Gautier d'Avesnes, son mari 

Jean de Chàtillon 

Alix de Bretagne , sa femme 

Hugues de Chàtillon 

Gui de Chàtillon 

Marguerite de Valois, sa femme 

Jean de Blois, frère du comte Gui 

Louis I" de Chàtillon , fils de Gui 

Louis II, fils de Louis \", t" sceau 

2" sceau 



Jean de Blois, frère du comte Louis H. 

Gui de Blois, a" frère 

Le même, comte Gui II 



COMTES DE CHARTRES. 

Isabelle, darne d'Aniboise, 1"' sceau. 
2" sceau 



Jean d'Oisy, son m.iri 

VICOMTES DE CHARTRES. 

Gaucher, seigneur du Puiset 

VIDAMES DE CHARTRES. 

Guillaume 



COMTES DE DUKOIS. 

Jean d'Orli'aus, bâtard de Louis, duc d'Orléans.. 



VICOMTES DE CHATEAIDUN. 



Hugues V 

Geoffroi III, fils de Hugues V, 1'' sceau. 
2' sceau 



GeolTroi 111 ou Geoffroi IV. 
Alix, dame de Nesie 



DCOS DE ISEMOURS. 

Jean d'Armagnac 



11 38 
1181 
1 187 
1201 
1211 
1 2 1 3 
1 21 4 
1 220 
1957 
1 257 

'299 
i3i6 
i3i6 
1826 
i344 
i36i 
1871 
i36i 
i36i 
1889 



1218 
1285 
1226 



1280 



1 904 



i444 



1189 

1 905 
1219 
1 225 

i3if) 



1491 



If) 



98Ô 



986 
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992 
993 
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995 
996 
997' 



998 

999' 

1000 

1001 * 

1002 



ioo3* 

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ioo5 

1006 

1007 

1008 

1009 



1011 

ioi3 

1 1 '1 



1016 
1017 
1018 



INVENTAIRE 

Aniie d'Est, femme de Jacques de Savoie, duc de 

Nemours 1 690 

COMTES DE VENDOME. 

Jeun II 1207 

Jean III 1210 

Jean IV 1280 

Pierre de Montoire, fils de Jean IV 1 2i6 

Bouchard V, fils du précédent 1267 

Jean de Vendôme, fils de Bouchard VI, i" sceau. i343 

2° sceau i3i5 

Bouchard VU, fils de Jean VI i368 

Jeanne de Ponthieu, femme de Jean de Vendôme. i345 

comtesse 1872 

Louis de Bourbon liaS 

Marie de Luxembourg, veuve du comte François 

de Bourbon 1622 

S 32. — PERCHE (LE) 

COMTES Dt l'EnCUE. 

Rotrou Ilf 1190 

Geoffroi ill , son fils i'97 

Etienne, frère du comie Geofi'roi III 1 190 

Enguerrand de Couci 1 ao5 

Hélissende de Relhel I23i 

S 33. — PÉRIGORD. 

COMTES DE l'tlllCORD. 

Hélie VI 12/16 

Archambaut III, son fils, 1" sceau 1272 

2' sceau 1281 

Héfie Talejrand, fils du comte Archambaut III.. 1281 

Le même, comte Hélie VII, 1" sceau i3oi 

2' sceau i3o8 

Phelippe, sa femme 1281 

S 34. — PICARDIE. 

COMTES DE ÏERMANDOIS. 
Raoul 1 1 16-1 152 

COMTES DE SOISSONS. 

Raoul de Nesie III, dit le Bon i2i5 

Jean, son fils aîné 1280 

Hugues de NesIe 1 3oo 

Isabelle de Lorraine < t4i3 

COMTES DE DRAINE. 

Isabelle de Garlande, comtesse 1 1 8i 

COMTES DE onIE^^E. 

Jean de Brienne '209 

Hugues 1270 

Gautier VI, duc d'Athènes ■.' , i3/ii 



DES SCEAUX. 



1019 
1020* 

1 G 2 1 * 

1022* 

1023 

1024* 

1025* 

1026 

1027 

1038 

1029** 



io3o 
io3i 



1082* 

io33* 

io34 " 

io35* 

io36 

1087* 

1088* 

1089* 

loào 



106 1 

10^2 

io48* 

io44* 

io45 

io46 

10^7 

io48 

loig* 



1000 

io5i 

1052* 

io53 
io56 
io55 
io5G* 

lOÔT 



io58 

1069* 

to6o* 

1061* 

1062* 

1063* 



COMTES DE ROCCI. 

Robert Guischard 1 1 06 

Jean I", son second fils Après 1 190 

Enguerrand de Couci 1228 

Jean II 1227 

Jean III, 1" sceau 1260 

2' sceau 1 265 

Jean IV, fils de Jean III ia88 

Jean V, fils de Jean IV 1820 

Marguerite de Bornez, femme de Jean V i344 

petit sceau i353 

Charles de Roye, vidame de Laon i55i 

DCCS DE GlISE. 

Claude de Lorraine i53A 

Henri de Lorraine 1671 

COMTES DE VALOIS. 

Eléonore, c'°"' de Saint-Quentin et dame de Valois. 1212 

Charles, comte de Valois, 1" sceau 1296 

2* sceau 1819 

sceau en l'absence 1 3o 1 

signet 1820 

Marguerite de Sicile, sa 1" femme 1 294 

Mahaut de Saint-Pol, sa 8' femme i3io 

Pbifippe de Valois, son fils, sceau équestre 1827 

sceau armoriai 1827 

COMTES DE CLEnaONT-EN-BEAUVOlSIS. 

Renaud II mi' siècle. 

Raoul I", son fils 1 183 

Louis, fils aîné du comte Robert de France i3i5 

comte Louis II, sceau équestre i335 

— • autre type i32r> 

sceau armoriai 1827 

Jean de Clermont, frère de Louis II i3i5 

Jean de Bourbon, fils aîné de Louis II i4og 

Pierre de Bourbon, comte de Clermont . i452 

COMTES DE EEACMOM-SI'B-OISE. 

Mathieu II, fils de Mathieu I" 1173 

Mathieu III, fils de Mathieu H, 1" sceau H77 

2° .sceau l'Sg 

Eléonore de Vermandois, femme de Mathieu III. . 1177 

Philippe de Beaumont , 1 " frère de Mathieu III. Vers 1190 

Jean de Beaumont, 2' frère de Mathieu III 1200 

Le même , comte 1217 

Jeanne de Garlande, sa femme 1220 

COMTES DE tULLOGNE. 

Ida , fille aînée de Mathieu d'Alsace 1201 

Renaud, comte de Dammarlin, son mari i2o4 

Mathilde, fille d'Ida, 1" sceau 1286 

2' sceau 1 289 

Philippe Huiepel, son 1"' mari 1225 

Alfonse de Portugal, son 2' mari . . i34i 



SEIGNEURS. 



io6i 

io65 

1066* 

1067* 

1068* 

1069* 



1 079 



107.3 



1070 
1076* 



.077 

1078' 

1079' 

1080» 

1081* 



1082* 

io83" 

io8/j* 

io85* 

1086* 

1087* 

1088* 

1089 

1090' 

1091 ' 

1092 

1098 

109'! 

1095 

1096 

1097 



1098 

'099 
I ico' 



COMTES DE l'ONTIIlEl'. 

Jean 1" 1161 

Guillaume III, son fib, 1" sceau iao4 

2* sceau 1212 

Marie, fille de Guillaume III ia3o 

Simon de Dammartin , mari de la comtesse Marie. 1 234 

Jean de Nesle, fils de Simon de Danimailiu. . . . 1270 



VICOMTES DE PONT-UEMl. 



Eus lâche. 



I230 



COMTES DE GllSES. 



.Ainoul II xiii' siècle. 

Baudouin III , son fils 1 235 

VICOMTES DE LAON. 

Guillaume de Loisi 1 3o2 

VLDAMES DE LAOSNAIS. 

Gobert de Clacy 1216 

VIDAMES D'AMIEISS. 

Gérard de Picquigny I23i 

Renaud de Picquigny i3i4 

S 35. — POITOU. 



COMTES DE POITIERS. 

AU'oiise, frère de saint Louis, 1" sceau. 
2' sceau 



Jeanne, sa femme 

Philippe de Valois 

Jean (plus lard, duc de Berri). 



VICOMTES DE THOCABS. 



Aimeri VII, 1" sceau. 
2' sceau . . . 



Hugues II, frère d'Aimeri VII 

Marguerite , femme de Hugues II. . . . 

Raimond, frère de Hugues II 

Alix de Mauléou , femme de Gui I". . . 
Aimeri VIII, fils de Gui I", 1" sceau . 



2 sceau 
3° sceau. 



Marguerite de Lusignan , sa femme 

Savari, frère d'Aimeri VIII 

Gui II, fils d'Aimeri VIII 

Louis, fils de Jean I" 

Péronelle, vicomtesse, fille de Louis 

Clément Rouhaut, dit Tristan, mari de Péronelle. 
Pierre d'Amboise 



ia/19 

I25i 
1970 
i3i6 
•359 



I aoA 

12s3 

1336 
1227 
1 280 
12^17 

12^2 
19/16 

1 356 
1267 

1269 

1269 
1337 
1878 
1878 
i4oi 



VICOMTES DE CUATELLEDAULT. 



Hugues II Vers 1170 

Guillaume, son fils 11 84 

Aimeri II, frère de Guillaume 1297 



1 101 
1103' 



17 

Héla, femme d'.^imeri II 1220 

Jean III de Harcourt 1 3 1 8 



VICOMTES DE BOCHECHOL'ABT. 

1 1 o3 I Aimeri IX i 969 

VICOMTES DE DBOSSE. 

1 io4 I Bernard III ' 198 

S 36. — PROVENCE. 



1 1 o5 " 
1106* 
1 107 
1108» 



1 109 
1110 
1111 

1112 



iii3 



COMTES ET MARQLIS DE PROVENCE. 

Alfonse II, fils du roi d'Aragon I904 

Raimond-Bérenger IV, fils du précédent 1 23'i 

. petit sceau 1243 

Béatrice de Savoie, sa femme 1 956 

S 37. — ROUERGUE. 

COMTES DE BODEZ. 

Hugues II Vers 1 908 

Guillaume , son fils 1 208 

Hugues IV, fils de Henri I" 1266 

Henri , fils du comte Hugues IV 1 268 

S 38. — TOURAINE. 

DDCS DE TOIBAINE. 

Louis, fils de Charles V (depuis duc d'Orléans), 

sceau équestre 1 880 

sceau armoriai 1 386 



IV SERIE. 



SCEAUX DES SEIGNEURS. 



1110 
1116 
1117 

1118 
1119 

1 190 
1191 
1 122 
1128 
1 13'l 
1 125 
1 126 



1198 
1129 

ii3o 
1 i3i 



Ablon ( Agnès , dame d' ) 

Aboncourt ( Ferry d') Lorraine. 

(Liébaut d') Lorraine. 

Abzac (Archambaut d') Guienne. 

Accival (Simon Potel d') 

(Jeanne d') , sa femme 

AchicourI (Jean d') Artois. 

Acigné (Jean d') Bretagne. 

Acquigny (Héloïse d') Evrechin. 

Acy ( Gilles d' ) Picardie. 

[dem 

(Isabelle de Pomponne, femme de Gilles 

d') Picardie. 

( Guillaume d') Picardie. 

(Mathilde, femme de Guill. d') Picardie. 

(Jean d') Picardie. 

• (Jean, dit Patous d') Picardie. 

Adam (Guilberl) d'Eslenlonde 



1258 
1425 
i495 
i4i I 
1266 
1966 
1983 
1880 
12 53 
1 22 1 
1974 

1 27'! 
1267 
1267 

1293 
1 960 

1 3 1 a 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



1 i3s 

ii33* 

ii36 

>i35 

ii36 

1187 

ii38 

iiSg 

iiào 

ii4i 

1 1/13 

ii43 

ii4û 

ii45 

ii46* 

1 167 

iii8 

iiig 

1 i5o 

1 i5i 

iiSa 

ti53 

ii54 

ii55 

ii56 

1,57 

ii58 

1169 

1160 

1 161 

1 162 
ii63 
ii64* 
ti65* 
1166 
1167 
1168 
1169* 
1170* 
1 171 * 
H72* 
1173 
117/1 
1175 
1176 
1177 
1178 

«179 

1180 

1181 

1182 

ii83 

1184 

ii85 

'1186 

1187* 

1188* 



Adémar (Hugues) de Lombers Languedoc. i3o3 

Aémar (Gérard) mi' siècle. 

Afferdena (Joël d') 1 234 

Agasse (Bertrand) i3o8 

Agimont (Arnould d') ou de Los i354 

Agout ( Isaard d" ) Dauphiné. 1292 

Agudhon (Olivier) Bretagne. i38i 

Aigneville (Jean d') Vimeu. 1874 

Aire (Baudouin d').. . = Flandre. 1286 

Albert (Todin d') xit' siècle. 

Albret (Arnaut Amanieu, sire d') . . . . Gascogne. i368 

Idem 1878 

(Bernard d') Gascogne. 1882 

Idem 1 865 

Aieaume (Jameiot) Anjou. 1 298 

Alesnes (Ansel d') Flandre. 1287 

AUainville (Jean d') Ile-de-France, xt' siècle. 

Allanches (Bernard d') Auvergne. 1284 

(Robert d') Auvergne 



Allemagne (Hugues d') Aunis. 

(Pierre d') Aunis. 

Allemand (Hugues d') Dauphiné. 

(Sicard) Languedoc. 



1283 
1271 
1271 
i344 
ia48 
1236 
1276 



Allerey (Raoul d') Vexin. 

Alzonne (Hugues d') Rouergue. 

Amaury xiu' siècle. 

Ambel (F. de Viennois, seign' d'). Dauphiné. xvi' siècle. 

Aniblainville (Ansel d') Vexin. 1258 

(Guillaume d') Vexin. 

(Jean, dit Bauché d') Vexin. 

(Thibaut, dit Bauché d') Vexin. 



1381 
1253 
1253 
1249 
1357 
1826 
1288 
1260 

1242 
1224 
1 274 
1209 
1225 

i38i 
i38i 
siècle. 
1264 

Ancre (Eustache d') Picardie. i3i4 

.Ancy (Jean de Ancisiis) 1 288 

Andélie (Hugues d') i33o 

Andeville (Thibaut d') Beauce. 1280 

(Juhenne d'), sa femme Beauce. 1280 

Andifère (Louis d') 1327 

Andigné (JeanT) Anjou. i38i 

Andlau (Hartungd') Alsace. 1496 

(Pierre d') Alsace. i456 

Andrezy (Robert d') Ile^le-France. 1256 

Anduze (Bernard d') Languedoc. 1 174 

Ideia 1220 



Ambieny (Fiament d') Soissonnais. 

Amboise (Enguerran, seigneur d'). . . Touraine. 

(Jeanne, dame d') et de Chevreuse .... 

Amecourt (Simon d') Vexin. 

Amfreville (Simon d') Normandie. 

Aniiel (Pons) de Capdenac Languedoc. 

Amiens (Aieaume d') Picardie. 

(Dreux d') Picardie. 

( Renaud d') Picardie. 

Idem 

Anceau (Guillaume) Bretagne. 

Ancenis (Jean d') Bretagne. 

Ancézune ( Aliette d') xiï' 

( Raimond d' ) 



1189 

1190 

1191* 

1192 

1193* 

1194 

1195 

1196 

1197 
1198 

»»99 
1200 

1201 * 

1203 
1203 
1204 
1205 

1306 
1907 
1208 

1309 

1210* 

1211 

1212 

1218 

12l4 

12l5* 

1316 

1317 

1218 

121g 

1320 

1221 

1222 

1228 

1224 

1235 

1 2 3 6 * 

1227 

1228 

1229 

1280 

1281 

1282 

1288* 

1234 

1335 

1286 

1287 

1238» 

1289 

124o* 

1261 

1242 

1343 
1244 
1245 



', ', * 



Anelly (Henri d') Ile-de-France. 1 '180 

Anery (Jean d') , dit de Mauvoisin Vexin. 1 284 

Angerville (Louis d') i24o 

Anio (Gérard d') Auvergne. i3i6 

Annapes (Gautier d') Flandre. 1244 

Annonay (Aymar d') Vivarais. 1270 

Annoy (Renaud Rongefer, seign' d').. . Picardie. 1295 

Ansoine (Hugues d') Auvergue. 1372 

Ansould l'Ancien, seign' de Longueil. Normandie. 1280 

Appian (Guiot d') Languedoc. 1 291 

Arcies (Marguerite d') i848 

Ardenay (le Bègue d') Bourbonnais. i3oo 

Areines (Raoul d') Picardie. 1 280 

Argentays (Pierre de 1') Bretagne. i38i 

Argenton (Gui d') 1298 

Arguel (Gérard d') Franche-Comté. iSoi 

(Guillaume d') Franche-Comté. i3oi 

Argy ( Archambaud d') Berri. 1972 

Armagnac (Jean d') 1 366 

Armentières (Helluin d') i 297 

Arpajon (Bérenger d'), seigneur de Calment. . . . i3o8 

Arsi (Jean d'), écuyer Ile-de-France. 1290 

Idem '291 

Arsis (Ranulfe des) Normandie. 1203 

Arthie (Jean d') Vexin. 1245 

Arziilières (Gautier d') Champagne. 1345 

Idem 1 3 1 4 

Astoaud (Pons d') 1266 

Atayna ( Bertrand) Auvergne. 1 3o8 

(Hugues) Auvergne. 1256 

(Maurice) Auvergne. 1266 

Aube (Hannus d') Lorraine. i425 

/de»! i495 

(Simon d') Lorraine. i425 

Auberchicourt (Baudouin d') Flandre. 1297 

Idem 1 385 

(Nicole d') Flandre. i355 

Aubi (Alermed') Flandre. 1244 

Aubigné (Bertrand d') Saumurais, xii' siècle. 

(François d') ' Saumurois. 1457. 

Aubrion (Jean) xv' siècle. 

Auchi (Michel d') Flandre. 1 275 

Auger (Guillaume) Dauphiné. 1292 

Augimont (Jeand') Flandre. 1870 

Aulenguicn (Rogerd'j Flandre. 1987 

Aulnoy (Hugues d') 1328 

Aunai ( Gauthier d') Picardie. i234 

Idem 1 8o5 

Aunai (Gautier d') Ile-de-France. 1809 

(GiUesd') Flandre. i245 

(Guillaume d') 1280 

(Mulier d') 1234 

(Pierre d') 1338 

(Raoul d') i3o4 

(Sedille, dame d') 1387 

Auneau (Gui d') Beauce. 1360 

Auneuii (Gui d') Valois. 1800 



i2'i6 Auneuil (Jean d') 

1267 ( Isabelle ) , sa femme 

12/18 Idem 

12/49* Aureillac (Astorgue d') Languedoc. 

i25o* Autenaise (Hamelin d') Maine. 

1261 Auteuil (Gui d') Beauvoisis. 

1253 (Nevelon d') Beauvoisis. 

1253 (Philippe d') Beauvoisis. 

125/1 Autrèches ( Gui d' ) Picardie. 

1355 Anvers (Jean d') Ile-de-France. 

1 a56 Idem 

1267 Auverse (Gérard d'), chevalier Anjou. 

1258 Auvillers (Hugues d'), écuyer 

1269* ^"''y (Hugues d') 

1260* Avaugour (Henri d') Bretagne. 

13 61' (Marguerite), sa femme. .. . Bretagne. 

1262* Avaugour (Henri d'), autre 

126.3* Avesnes (Gautier d') Hainaut. 

126/1 (Guillaume d'), écuyer Hainaut. 

1 265 Ayve (Hennequin d') xv" 



B 



1266 Bachivillers (Robert de), écuyer. .. . Beauvoisis. 

I 267 Bacon ( Guillaume) xii' t 

1 268 Bailleul (Baudouin de) Flandre. 

1269 I (Enguerran de) Flandre. 

170 (Pierre de) Normandie. 

171 (Simon de) Ile-de-France. 

1272 Idem 

378 Bailleul ( Péronnelle , f ""' de Jean Poucin, sire de). 

27/1 I Baizy (Jean du) xv° i 

1276 I Baldemar ( Pierre ) 

1276 I Balizy (Jean de), écuyer Ile-de-France. 

277 I Bancigny (Julienne, dame de) Picardie. 

378 Bandeville (Gautier de), chevalier. . . Hurepoix. 

I 279 Bantelu (Richard de) Vexin. 

1 a8o * Bar ( Gaucher de) 

1281 ' Barat (Jean), écuyer Bretagne. 

382 I Barbançon (Jean de), chevalier Hainaut. 

383 (Nicolas de), seign' de Villers. Hainaut. 

128/1 (Alexandre de Rue), sa femme. Hainaut. 

3 85 Barhart (Henri de) , écuyer Lorraine. 

a86 Barbu (Guillaume le), écuyer Bretagne. 

387 Bardoul (Roger), écuyer Normandie. 

1388 Barnier (Hugues), chevalier Languedoc. 

389 Barre (Fouquet) .\njou. 

390 (liaimond de la) Languedoc. 

1 291 * Barres (Eudes des) Gàtinais. 

1292 Idem 

1293 (Gonot des), vicomte de Rémond. .. . xv 

129/1 (Guillaume des) Gàtinais. 

1295'' (Guillaume des), comte de Cbàlon-sur- 

Saône Gàtinais. 

1296 I (Guillaume des) Gàtinais. 

1297" ! ( Guillaume des ), chevalier. . , Gàtinais. 



SEIGNEURS. 


1273 


1298* 


1278 


'399 


i3oo 


i3oo* 


i3o8 




12 46 


i3oi 


1233 


l302 


1229 


i3o3* 


1265 


i3o/i* 


1229 


i3o5 


12/18 


i3o6» 


1273 


1807 


J276 


1808 


127/1 


1809* 


1280 


i3io» 


1281 


i3i 1 * 


1288 




1283 


1812» 


1202 


i3i8* 


12/16 


i3i/i* 


siècle. 


i3i5 




1816 




1817* 




i3i8* 


1282 


1819 


siècle. 


l330* 


12/l5 


1821 


1270 


1822 


1889 


1828* 


1229 


182/1* 


1271 


1825* 


i3o5 


1826 


siècle. 


1827 


1/120 


1828 


12/18 


1839 


1208 


i33o* 


i8i5 




1233 


i33i 


1217 


1882 


.381 


i333 


i8o5 


i38/i 


i8o4 


i835 


180/1 


i386 


1/125 


1887* 


i38o 


i338* 


iii5 


1889 


i3o3 


i3/io 


1398 


i3/ii 


i3o8 


l3/l2 


1210 


i843 


12/l5 


i3/i/i 


° siècle. 


i3/i5 


1177 


i3/i6* 




• 18/17* 


1200 


18/18 


121/1 


1 18/19 


1 2/16 


î i85o* 



Barres (Guillaume des), chevalier. . . . Gàtinais. 

Idem 

(Guillaume des), seigneur de Villege- 

nart Gàtinais. 

(Isabelle de Pacy), sa femme. Gàtinais. 

(Jean des) Gàtinais. 

(Jean des), chevalier Gàtinais. 

Idem 

(Jean des), sire d'Oissery. . . . Gàtinais. 

Idem 

(Isabelle), sa femme Gàtinais. 

(Jeanne sa fille), Gàtinais. 

(Jean des), dit Peau-de-Chat. Gàtinais. 

(Jean des), sire d'Oissery. . . . Gàtinais. 

(Jean des), seigneur de Chaumont-sur- 

Yonne Gàtinais? 

(Pierre des) Gàtinais. 

(Pierre des), chevalier Gàtinais. 

Idem 

(Pierre des), seigneur de la Guier- 

che Gàtinais. 

Bas (Gui le), chevalier Pays Chartrain. 

Bateste (Guillaume), chevalier. . . Ile-de-France. 

(Renaud) Ile-de-France. 

Bauché (Hugues de) Berri. 

Idem 

Baudekin (Jean) Hainaut. 

Baudemont (Renaud de) 

Baugency (Lancelin de) Orléanais. 

(Raoul, seigneur de) Orléanais. 

(Simon, seigneur de) Orléanais. 

Baulon (Robin de), chevalier Bretagne. 

Baume (Guillaume de la), chevalier. Dauphiné. 

(Jean de la), seig' de Valuffin. Dauphiné. 

Baux (Agout des), chevalier Provence. 

( Bertrand des), seigneur deCamaret. Pro- 
vence xiii' 

(Barrai des) Provence. 

Idem 

Bavinckove (Jean de) Flandre. 

Bayères (Conrad), écuyer Lorraine. 

( Henrv ) Lorraine. 

(Thierri), chevaher Lorraine. 

Bazoches (Nicolas de) Hurepoix. 

Idem 

Beauffremont (Jean de), chevalier.. . . Lorraine. 

(Liébaut de) Lorraine. 

(Pierre de), chevaher Lorraine. 

Beaufort (Philippe, seigneur de). . . . Cambrésis. 

(Simon de) 

Beaujeu (Edouard, sire de) Beaujolais. 

(Guichard, sire de) Beaujolais. 

Idem 

(Louis, sire de) Beaujolais. 

(Thibaut, sire de) Beaujolais. 

(Catherine), sa femme Beaujolais. 

(Hérel de), sire d'Herment. Beaujolais. 

3. 



19 

1257 
1266 

1299 
'399 

13l3 

12/18 
12/16 

1353 

1370 
1966 
1270 
1272 
1283 

1825 

1321 
12/11 
12/l5 

1 276 
1281 
1289 
1212 
1209 
1246 

i564 
1357 
1 190 
1356 
1227 
i38i 
i346 
i4o4 
i33y 

iiècle. 
1353 
1349 
1386 

i435 
i435 
i425 

L31 1 
1228 
l302 
1860 

i425 
i53o 
1183 

,.39 .3 

i3o3 
,3.7 
^3 
1801 
i3oi 
1365 



'iO 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



i35i* 

i352 

i353 

i3b/i* 

i355 

i356* 

1357 

i358 

1359 

i36o* 

t36i* 

i362 

i363 

i36i 

i365* 

i366* 

1367 

i368 

1369* 

1870* 

1871 

1872 * 

1873 

187/1* 

187.5* 

1876 

1877 

1878 

'379 

i38o* 

1881 

1882* 

i383 

t884 

i385 

i386 

1887 

i388 

1889 

1890* 

1891* 

1899* 

1898* 
i39'i 
1890 
1896* 

1-^97* 
1898 

1899 
1I00 
i4oi * 
1/103 
i?io8 



Beaujeu (Louis de), sire du Broc. .. . Beaujolais. 1292 

Beaulieu (Etienne de) Picardie. 1872 

Beaumoncel (Simon de) Normandie. Vers laaS 

Beaumonl-sur-Oise (Adam de) Beauvoisis. 1211 

Idem 1211 

(Dreux de) Beauvoisis. 1266 

(Marie), dame de Sainte-Geneviève, sa 

femme Beauvoisis. 1266 

(Gui de), seigneur d'Ons-en Bray et de 

Neufchàtel-sur-Epte Beauvoisis. i3oo 

(Isabelle de), femme de Jean de Tour- 

nebu Beauvoisis. 

(Jean de), chevalier Beauvoisis. 

(Jean de), chevalier Beauvoisis. 

(Jeanne), sa femme Beauvoisis. 

(Jean de, dit le Desramés) . Beauvoisis. 

(Jeanne), sa femme Beauvoisis. 

(Thibaut de) Beauvoisis. 

Autre 

(Isabelle), sa fille Beauvoisis. 

(Yves de), avoué d'Ully. . . . Beauvoisis. 



Beaumont-en-Poitou (Bichard de) Poitou. 

(Raoul de) Poitou. 

(Thibaut de) Poitou. 

Beaupréau (Jocelin de) Anjou. 

Beaurevoir (Jean de), chevalier Gambrésis. 

Beausart (Guillaume de), chevalier.. . Picardie. 

(Guillaume de), écuyer Picardie. 

Beauvais (Robert de) Gàtinais. 



1290 
I 287 
1271 
1271 
i3i 1 
i3ii 

1233 

136/1 
1271 
i2iâ 
128/î 
12/12 
1269 
12/16 
1347 
1280 
1154 



121» 

Beauval (Robert de), chevalier Picardie. i3i4 

Beauvoir (Baudouin de) Gambrésis. Ph. Aug. 

(Jean de), damoisel. . . Franche-Comté. 1819 

(Mathieu de), chevalier. . . Vermandois. 1260 

Béchereiles (Jean de), chevaUer Brie. 1281 

Béchet (Aimeri), chevalier Poitou? 1269 

Bègue (Anculfe le) i.,55 

Belay (Pierre du), chevalier Ile-de-France. 1269 

(Isabelle d'Attainville), sa femme 1269 

Beliavilliers (Jean de), chevalier Perche. 1297 

(Nicolas de), chevalier. Perche. 

(Marche), sa femme Perche. 

Bellebrune (Robert de), chevalier.. Boulonnais. 



Belleville (Maurice de), chevaher Poitou. 

(Maurice de), chevalier Poitou. 

( Jehanne, dame de Luçon et de la Roche- 
sur- Yon , {""" de Maurice de). Poitou. 
Idem 



1269 
1259 
1296 
1269 
1392 



1246 
1249 
1880 
i425 
i3o4 



Belousac (Balthazar de), écuyer Bretagne, 

BenestdorfT (Jean de), écuyer Lorraine 

Béon (Jacques, sire de) Flandre 

Berchard (Raoul), seigneur de Berceures 1309 

Berchères (Guillaume de), chevaher Brie. 1289 

Bérenger (Guigue de) , seig' de Morges. Daupliiné. 1271 

Bergerets (Philippe de), écuyer Touraine. 1372 

Bergues (Gui de), chevalier Flandre. 1287 

(Guillaume de), chevalier. .. . Flandre. 1244 

(Jean de) Flandre. 1629 



i4o4 

i4o5 

i4o6 

i4o7 

i4o8* 

i4o9 

i4io 

i4ii 



i4 


.8 


i4 


i4 


i4 


i5 


i4 


6 


i4 


7 



i4i8* 
i4i9* 
i420* 

l421* 
l422 

i433 

i434* 

i435 

1436 

i437 

1428 

1429 

i43o 

i48i 

i432 

i433 

i434 

i435* 

i486* 

1437 

i438 

1439 

i44o 

i44i* 

i442 

i443* 

i444 

i445 

i446* 

1447 

i448 

1449 

i45o 

i45i 

i459 

i453 

i454 

i455 

i456 

1457 

i458 



Berlettes (Gilles de) 1224 

Bermeules (Le sire de) 1 897 

Bernard (Gausbert), chevalier Bigorre. 1808 

Bérou (Roger, dit) Normandie. 1287 

Berrie (Jean de), chevaher isâo 

Berlran (Guillaume), écuyer Bretagne. i38i 

Berville (Gautier de) Vexin. 1221 

■ — ■ (Néveion de) ou du Fai Vexin. i242 

(Thibaut de) Vexin. 1218 

Bésinha (Guillaume de), chevalier. . Languedoc"? i845 

Bessernheven (Martin Wilhem von).. . . Alsace. iSSg 

Bessernoven (Égenolph de) Alsace. 1,576 

Besson (Olivier du), écuyer i38o 

Béthencourt (Raoul de), chevaher.. . . Picardie. 1326 

Béthisy (Renaud de) Picardie. 1219 

Béthune (Guillaume de) Artois. 1326 

(Guillaume de), chevaher Artois. 1386 

(Gilles de) Artois. i244 

Beuseville-la-Guernier (Guillaume de). Normandie. 1889 

Beuvry (Nicolas de) Artois ou Flandre. Vers 1220 

Beynac (Galhard de) Périgord. 1288 

Bézu (Guillaume de), écuyer Normandie. 1292 

Bigot (Jean le), seigneur de Condé. Normandie. laGi 

Billy (Jean de) Ile-de-France. 1467 

(Simon de) Ile-de-France. i3 1 2 

Binauville (Guillaume de) Beauce. 135.5 

(Guillaume de), chevalier.. . . Mantois. 1284 

Idem 1984 

(Alix de Bailli, femme de Guillaume 

de) Mantois. 1384 

(Pierre de), chevalier Mantois. 1269 

Bintin (Guillaume), écuyer Bretagne. i38i 

Blamont (Henri, sire de) Lorraine. 1391 

Idem.. . second du nom 1878 

Blaru (Baudri de), chevalier Normandie. 1387 

(Philippe de) Normandie. 

Blavoël (Richard) Flandre. 

(Richard), chevalier Flandre. 



1 287 
1 226 
1287 
Blaye (GeoDTroi Ridel, sire de) Guienne. 1289 

(Girard), son fils 1289 

Blazon (Thibaut de) Anjou. i946 

(Valence, veuve du seigneur de). Anjou. 122g 

Bleus (Eraery de), chevalier \njou. 1299 

Idem 1246 

(Amaury de), chevaher. .. . Tournaisis? 1278 

Blois (Bertrand de), écuyer Bretagne. i38o 

^- (Gui de), seig' de Beaumont-en-Haiuaut. 1867 

Blumerey (Jean de) '359 

Bobez (Pierre de), chevalier Ile-de-France. 1217 

Bocelaye (Jean de la), écuyer 1880 

Bodin (Guillaume), chevalier Bretagne. i38i 

Bois (Aubert du) ou de Coudun, écuyer. Picardie. 1354 

( Eudes du) \iu' siècle. 

(Henri du), chevalier.... Champagne. i8i4 

— — ■ (Jean du) i243 

(Jean du) 1271 

( Jourdan du ) Normandie. 1 2 1 4 



SEIGNEURS. 



21 



1/160 

1/161 

1663 

i463 

i/c64 

i465 

t466 

1467 

1468 

i469 

1470* 

1471» 

1472* 

1473* 

1474 

1475 

1476 

i477 

1478 

1479 

i48o 

i48i 

i483 

i483 

i484 

i485 

i486 

«487 

i488 

i489 

1490 

1491 

.493* 

1493 

1494 

1495 

,496» 

1497* 

1498 

•499 
i5oo 
i5oi 

l502 

i5o3 

i5o4 

i5o5* 

i5o6* 

1607 

i5o8 

i5o9* 

i5io 

i5ii 

l5l2* 

i5i3 
i5i4* 



Bois (Renaud du) 1 536 

(Simon du) 1 286 

Bois-Garnier (Foulques de), chevalier.. Blésois. i233 

Bois-Guillaume (Michel de) 1 261 

1329 
1258 
1281 
1219 
i38o 
siècle. 



Bois-Omer (Pierre de), chevalier Picardie? 

Boisgencehn (Richard de) Normandie. 

(Marie, femme de Robert de). Normandie. 

Bolonville (Ansel de), chevalier Vexin. 

Bolozéac (Régnier de), chevaher Bretagne. 

Bomavil (Bernego) , écuyer xv' 

Bornez (Robert de), chevalier isSa 

Bommiers (Robert de) 1312 

1232 

1260 

1 9,44 
i435 
i4i4 
1275 
i38i 
i38i 
1870 
1280 



Idern 

(Robert de) 



chevalier. 



Bondues (Jacques de), chevalier Flandre. 

Bonnefroy (Lowyon), écuyer Lorraine. 

Bonnières (Guillaume de), chevaher. . Mantois. 

Borgne (Baudouin, dit le), chevalier. . Flandre. 

( Geoffroi le ) , écuyer Bretagne. 

(Guillaume le), écuyer Bretagne. 

Borguevanx (Bernard de), chevalier. . . Brabant. 

Bosc-Morel (Adam de), écuyer Evrechin. 

Boshion ( Gilbert de) 1345 

Boteir (Guillaume), damoisel i256 

i38i 
12 48 
1236 
i38i 
1220 
1217 

1 320 
1284 



Botherel (Pierre) , seigneur d'Appigné. Bretagne. 

Boubiers (Jean de) Vexin. 

(Pierre de), chevalier Vexin. 

Boucheaux (Thomas de), écuyer Bretagne. 

Bouconvilliers (Gascede), chevalier. . . . Vexin. 

(Hugues de), chevalier Vexin. 

■ (Thibaut de), chevalier Vexin. 

Boudet (Armand) Auvergne. 

Bouel (Foucher et Jocelin). Scmii double. Ile-de- 
France xii' 

Bouguere (Geoffroi), écuyer Touraine. 

Boulay (Ghérart, seigneur du) Flandre. 

(Girard, seigneur du) Flandre. 

Boulers (Alix, dame de) Flandre. 

(Luce, dame de) ou Bolliers. . Flandre. 



siècle. 
1828 
i4o5 
i4ii 
1287 
1926 
i33i 
i33o 
1874 
1419 



Boulogne (Jean de) , seigneur de Montgascon. . . . 

Bouqueval (Pierre de), chevalier Parisis. 

Bourbon (Guillaume de), seigneur de Classy. . . . 

(Jean de), seigneur de Montpeyroux. . . 

(Isabelle de), veuve de Griffon, seigneur 

de Monlagu 1 878 

Bourbourg (Bertrand de), chevalier.. . Flandre. i244 

Bourdeillo (Bozon de), chevalier 1267 

Bourghelles (Henri de), chevalier Flandre. 1287 

Idem 1244 

(Jean de), chevalier Flandre. 1275 

Bourgogne (Charles de), seigneur de Breda 'S^g 

(Jean de) i3oi 

Bourguignel (Guillaume), chevalier. Normandie. 1267 

Bouron (Guillaume de), chevalier.... Gàtinais. 1266 
Bourreau (Gautier) , chevaher, sire de Bury. . xiii' siècle. 

Boury (Guillaume de) Vexin. Vers 1 180 

( Jean de ), chevalier Vexin. 1311 



i5i5 

i5i6 

1517* 

i5i8* 

i5i9 

l520 

162 1 " 

l52 2 
1028 

i534* 

i525 

1526 

1627 

1628* 

1599 

i53o 

i53i* 

i533 

i583 

i534 

i535 

i536 

1687 

i538 

1539 

i54o* 

i54i 

i54a* 

i543 

i544 

i545 

i546 

1547* 

i548* 

1549 

i55o 

i55i 

i552* 

i553 

i554 

i555 

i556* 

1557 

i558 

1559* 

i56o 

i56i 

i569 

i563* 

i564 

i565* 

i566 

i567 

i568* 

1669 



Boury (Jean de), chevalier Vexin. 1335 

Bousiès(Eustachede),seign'de Vertaing. Flandre. i52q 

Bouteiller (.\dam le), chevalier Valois. 1807 

(Ansel le), seign' de Lusarches. . Valois. 1286 

Idem 1 3o5 

( Gui le) Valois. 1217 

(Isabelle), sa femme Valois. 1228 

(Gui le ), seign' d'Ermenonville. Valois. 1S97 

( Jacquehne, sa femme) Valois. 1 997 

(Guillaume le) , seign de Brasseuse. Valois. 1 9 4 8 

(Raoul le), seign' de Lusarches. Valois. 1320 



Idmi. 
Idem. 



(Raoul le), chevalier Valois. 

Bouteiller de Senhs (Guiot le), seigneur d'Erme- 
nonville Valois. 

( Jean) , seigneur de Chantilly. . . Valois. 

— • (Raonl d'Ermenonville), écuyer. Valois. 

(Marguerite), sa femme Valois. 

Bouteillère (Marguerite la) , dame de Lusarches. . 

Boutelin (Daniel) Flandre. 

Boutervillier (Simon de), chevaher. Pays Chartr. 

Bouville (Hugues de), chevalier i33o 

(Marie de), dame de Milly 1292 

Bouyche (Pierre), chevalier 1280 

Bouzei (Mauclerc de), écuyer Lorraine. i425 

Bouziés (Gautier de) Flandre. i3o5 

Boves (Mabillede), damoiselle de Fécamp '^92 



Vers i9asi 
1338 
1974 

1281 
1256 
1966 
1268 
1969 
1820 
1258 



( Robert de ) , chevaher Picardie. 



1289 
1346 
1396 
1934 



Boveth (Osbert de) Normandie. 

Braceuse (Gilles de), écuyer Vexin. 

Bracieux (Renaud de) Blésois. 

Bracios (Jean de) xiv' siècle. 

Braine (Pierre de), chevalier Soissonnais. 1288 

(Robert de) Soissonnais. 1210 

Braiteau ( Philippe de) xv' siècle. 

Braque (Jeanne) i456 

Braquemont ( Guillaume de) , chevalier 1 4o8 

Brée (Baudin de), chevalier Maine. 1243 

Brens (Guillaume-Pierre de), baron. Languedoc. i242 
(Guillaume -Pierre de), damoisel. Lan- 
guedoc 1 266 

Bressieu (Hugues de) Dauphiné. 1 293 

Bressuires (seigneur de) 1334 

Bref (André le) Bretagne, xiii' siècle. 

Bretel (Hugues de) Bretagne, xii" siècle. 

Breleuil (Amicie, dame de) Beauvoisis. 1339 

Breud (Colin du), écuyer Bretagne. i38o 

(Roger du) Normandie, xiii' siècle. 

Bréval (Jean de) Ile-de-France. 1 186 

Briart (Ferri), chevalier Hurepoix. 1 347 

( Jean) , écuyer 1276 

(Amicie d'Yères), sa femme 1218 

Bridaine (Gaucher), chevalier Auxerrois. 1957 

Briennc ( Erard de ) , sire de Rameru . Champagne. 1911 

Idem 1 280 

(Philippe), sa femme Champagne. 1222 



22 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



1670 

157.* 

1672 

1573* 

i57i* 

1075 

1576 

1577* 

1578 

>579 

i58o 

i58i 

1682* 

i583 

i58û 

i585 

i586 

1587 

i588 

1689* 

iSgo 

iSgi 

1593 

1593 

159Û 

.595 

1596 

>597 
1598 

•599 

1600 

1601 

1602 

i6o3 

i6oi 

i6o5 

1606 

1607* 

1608 

1609 

1 610 

.611 

1 6 1 2 * 



i6i3 
161Ù 
1610 
1616 
1617 
1618 
1619 
1620 
1621 
1622 



Briel (Jean de j Flandre. 

Brieime (Erard de), fds du précédent 

Brilhac ( Humliert-Gui ) , sire de 

Brimeux (Aleaume de) Picardie. 

(Jean de), chevalier Picardie. 

( Isabeau ) , sa femme Picardie. 

Brinnichovon (Haman de) Alsace. 

Brion (Pierre de), chevalier Anjou. 

(Alix), sa femme Anjou. 

Briquengni (Jourdain de), chevalier. . . . Valois? 

Briseteste (Jean, dit), chevalier Flandre. 

Britaud ( Henri ) , chevalier 

Broc (Bertrand du) Auvergne. 

Broce (Phil. de Saint-Venant, f°' de Pierre delà). 
Brouckerque (Baudouin de), chevalier. Flandre. 

(Vautier de), chevalier Flandre. 

Brouillart (Jean), chevalier Valois. 

(Pierre), écuyer Valois. 

Broxio (Perceval de) Dauphiné. 

Broyé (Gui de) Champagne. 

Brumen (Robert le), écuyer Normandie. 

Brun (Pierre) xv' 

(Alain le), écuyer Bretagne. 

^ Renaud le), damoisel .\uvergne. 

Brunissende , dame de Tiern 

Brusaporco? (Pierre de) xiv' 

Bruyères (Pierre de) ou de Trainel 

(Thibaut de) 

(Thibaut de), chevalier 

( Jeanne, dame de) Beauvoisis. 

Bucuon de Mari (Pierre) 

Bucy (Jean de), écuyer Ile-de-France. 

(Philippe de), chevaUer. . . Dauphiné? 

Buel (Béalrix de) Auvergne. 

(Gui de), damoisel Auvergne. 

Buires (Mathieu de) Picardie. 

Bulgnéville (Humhertde) Lorraine. 

Bully (Geoffroi de) Nivernais? 

Burghem (Wernher von) 

Burlatz (Jean de), chevalier Languedoc. 

Bussière (Géraud de), chevalier Auvergne. 

Bussv (Gilles de), écuyer Noyonnais. 

Buzançois ( Robert de) Berri. 



269 
267 
3ii 
270 
275 
029 
272 
272 
407 
286 
281 
229 
■269 
Soi 
3o8 
269 
269 
292 
3ili 
4i5 
ècle. 
38. 
283 
257 
ècle. 
233 

23l 

344 
374 
294 
a88 
3.J1 
283 
268 
220 
364 
221 
620 
169 
269 
293 

2l5 



Cachi (Roger de), chevalier Picardie. i255 

Cadilhac (Robin de) Guienne. i38o 

Calau (Raimond de) xv' siècle. 

Camus (Adam le), écuyer xv° siècle. 

Canilhac (Marquis, sirede), chevalier. Gévaudan. i3o8 

Canton (Amiel de) Languedoc. 1262 

Canly (Pierre de) Beauvoisis. i23i 

Capelier (Raymond) Languedoc. laSi 

Capendu (B. de) . chevalier Languedoc. i3o3 

Carbonel (B.) xiv' siècle. 



623* 

634 

625 

626 

627 

628 

629 

63o 

63i* 

G32 

633 

634 

635 

636 

687 

638 
639 
64o 

64i 

642 

643 

644* 

645* 

646* 

647 

648 

649 

65o 

65 1 

602 

653 

654 

655 

656 

607* 

658* 

659 

660 

661* 
662 
663 
664' 

665 

666 

667 

668 

669 

670 

671* 

672* 

673* 

674 

675 



Cardaillac (Hugues de) 1 243 

Cardonnoy ( G. du ) , chevalier. . Bourbonnais, xiu' siècle. 

Idem 1827 

Cardounal (Jean) Ponthieu. 1284 

( Tassine ), sa femme Ponthieu. i284 

Carette ( Mahieu) ... xv' siècle. 

Carnin (Michel de) Flandre. 1 3o3 

Carrel (Robert) xv' siècle. 

Carrière (Hugues de la) xiv" siècle. 

Carligny ( Jean de ) 1 2 4 5 

Casaubon (Giraud de) .' Languedoc. 1291 

Cassan (Guillaume de), chevalier i3i3 

Castagner ( Arnaud -Gausbert de), chev. Quercy. 1267 

Castan (Etienne de) Auvergne. i384 

Castel (Jean de ) , seigneur de Haiiles et de la Vié- 

ville Picardie. 1 36 1 

(Isabelle de Marlv). sa femme i36i 

(Damoiselle Catherine du). . . Flandre. i3i 1 

Castelets (Guillaume des), seigneur de Fiaman- 

ville Normandie. i332 

Castellet (Jean), écuyer Lorraine. 1 42d 

Castehnary (Robert de), damoisel. . . Rouergue. 1266 

Castelnau (Aynard de) 1292 

(Garnierde),sired'Apchier. Languedoc. i3o8 

(Matfre de) Quercy. 1287 

Idem 1361 

(Maurin de) Auvergne. 1284 

Catel (Raymond), chevalier Languedoc. i3o3 

(Roslaing), écuyer Languedoc. i3o3 

Catier (Jean), de Maibecourt 1 298 

Catigny (Pierre de), chevalier Noyonnais. 1281 

Gauchie (Oede, dame de la) Ponthieu. 1282 

Canderon ( Baudouin) , chevalier, sire de Sanli. . . 1276 

Caudri (.\dam de) Picardie. 1227 

Caumont (Eustache de) Artois. 

Cayeux (Ansel de) Picardie. 

(.\moul de) Picardie. 

(Guillaume de), chevaher. . . . Picardie. 



i3i4 
i3i4 
i3i4 
1280 
i3o3 



Caylar (Ponce Bermont du) Languedoc. 

Caylus (Amblard de), seigneur de Montredon. 

Languedoc 1873 

Celle ( Hugues de la ) , chevalier Berri ? 1 3 1 1 

. Idem 1817 

(Robert de la), chevalier 1243 

Cereix ( Isabeau de ) , dame de Vaucouleurs , femme 

de Gautier de Joinville 1298 

Cerisiers (Gui de), chevalier Champagne. 1217 

Cervenz (Jean de) xv" siècle. 

Cervole (Arnaud de) , seigneur de Chàteauneuf. . . i353 

Idem 1862 

Cérys (Arnoul de) ou de Risnei. . . . Champagne. 12U( 

Chabot (Bernard) 1 243 

(Girart), sire de Rais 1289 

( Marguerite des Barres) , sa femme 1 289 

(Sabran) . sire de la Rochecervière 1 269 

(Simon, soi-disant), chevalier. Bretagne. i35i 

Chaillv f Jean de), éruver. .... ; . , . . En Bière. 1991 



SEIGNEURS. 



23 



1676 

1677 

1678 

1679 

1680** 

i68i 

168a 
i683* 

i684 

i685 

1686 

1687* 

1G88* 

1689* 

1690 

1691 

1692 

1693^' 

1694 

1695 
1696» 
1697* 
1698 

«699* 

1700 

1701 

1702 

1703 

170/1 

1705 

1706 

1707 

1708 

1709 

1710 

171 1 

1712 

1713 

171/1 

1715* 

1716 

1717 

1718 

'719 
1790 

172 1 

1722 

1723* 

1724* 

1735 

1736 

1727 



iSoi 

i3i4 
i3i4 



Chailly (Pierre de), chevalier En Bière. 1 289 

Chaise (Haraeiin delà), clievaiier. Normandie. Vers 1310 
Châles (Dieuroi de), sire d'Oziliac. . . Saintonge. i256 

Chàlon (Henri de), chevalier Bourgogne. i2.5i 

(Jean de) , sire d'Arlai Bourgogne. 

(Jean de) , sire d'Arlai et de Nesle. Bour- 
gogne 

(AUxde Nesle), sa femme. Bourgogne. 

■ — (Jean de), sire d'Arlai et de Cuzoan. 

Bourgogne 1 349 

Chàlons (Jean de) , écuyer 1 48 1 

Châlus (Guillaume des), chevalier xv" siècle. 

Chambellan (Gautier, dit le), écuyer 1261 

(Pierre, dit le), chevalier 1245 

(Mathieu le), sire de Villebon. Ile-de- 
France 1 269 

Chambly ( Oudart de ) , seigneur de Gandelu. Beau- 

voisis 

(Pèlerin de) Beauvoisis. 

• (Pierre de), chevalier Beauvoisis. 

' (Marguerite) , sa femme .... Beauvoisis. 

■ (Isabelle de Rosny, femme de Pierre de). 

(Jeanne de Machaux, dame de Viarmes, 

femme de Pierre de). . . . Beauvoisis. 

(Marie de) Beauvoisis. 

Cliarailli (Pierre de) 1246 

Chamilly (Gui de), chevalier Bourgogne. 1269 

(Hugues de) 1309 

(Mabille, dame de) Bourgogne. 1269 

Champ-Arnoul (Jourdain de). . . Normandie, xiii 

(Richard de) Normandie, xiii' 

Champagne? (Bonable de), écuyer. . . Bretagne. 
Charapagnes(Gui de) ou de Bolonviile. Beauvoisis. 

(Henri de) Beauvoisis. 

■ (Henri de), écuyer Beauvoisis. 

(Jean de), chevalier Beauvoisis. 



1292 
1990 
1990 
1290 
1294 

l302 

1326 



siècle, 
siècle. 
i38o 

1920 
1264 

1285 
1269 

(Jeanne de) Beauvoisis. xv' siècle. 

1269 
1269 
1264 
1284 
1244 
1243 
i345 
1426 
1384 
siècle. 



— • (Nicolas de) Beauvoisis. 

(Pierre de), chevalier Beauvoisis. 

(Robert de) Beauvoisis. 

(Robert de), écuyer Beauvoisis. 

Champenois (Thierri le), chevalier. . . . Flandre. 

Champjean (Thibaut de) Senonnais. 

Champs (Simon de), chevalier. . . Ile-de-France. 

(Herbert des) Anjou. 

Chan (Aslorg de), damoisel Auvergne. 

Chance (Gervaisde) xiii' 

Chancevrier (Hugues de), chevalier i25o 

(Jocelinde) Poitou"? 1229 

( Simon de ) , chevalier 1 9 5 

Chanteloup (Robert de), chevalier. . Normandie. i245 

■ — (Jeanne, dame de), sa femme 1273 

Chaource (Hervée de), chevalier. . . Champagne. 1269 
(Payen de), chevalier .... Champagne. 



Chapdenac (Philippe de), valet Saintonge. 

Chapelle (Guillaume de la), écuyer. Normandie. 
(Jean de la), écuyer Bretagne. 



1246 
1256 
1257 
i38i 



1728 
1739' 

1730 
1 731 
1 733 * 
1733 
1734 
1 78.3 
1786 
1787 
1788 

1739 

1740 

1741 

1749 

1743** 

1744* 

1745 

1746 

1747 

1748 

1749 

1750 

1751 

1753 

1753 

1 754 



1756* 

1707 

1758=* 

'7''J9 
1760* 

1761 

1769 

1768 

1764* 

1765' 

1766 

1767 

1768* 

1769* 

1770 

'77'* 

1773 

1773» 

1774 

1775 

1776 

'777 
1778 

1779 
1780 



Chapelle (Robert de la), écuyer. . . . Normandie. 1 307 
Chapelle-la-Reine (Geoffroi de la), chevalier. 

Gàtinais 1 355 

Chappes (Clarambaud de) Bourgogne. iai8 

( Dreux de) Champagne. 1 3 1 4 

Cbarcnton (Renaud, seigneur de) 1 374 

Chars (Hugues de), chevalier Vexin. i948 

(Pierre de), damoisel Vexin. 1288 

Idem 1248 

Chartres (Guillaume de), chevalier 1218 

(Guillaume de), seigneur de Ver 1264 

(Robert de) 1198 

Idem 1208 

Chaslel (Albert de), écuyer Lorraine. i425 

(Arnoulde), écuyer Lorraine. i425 

— (Jean de), écuyer Lorraine. i425 

(Hervée du), chevalier 1380 

(Adèle de Bruyères), sa femme 1 280 

Chastel-Pers (Menon de), chevalier i366 

Chaslelain (Guillaume) Flandre. 1890 

Cbasleler (Jean du) , sire de Vitry. . Champagne. 1809 

Chastelier (Jean du) Bretagne. i3o5 

(Jean du), chevalier Bretagne. i38i 

(Jean du), écuyer Bretagne. 1881 

Chat (Girart le) 1288 

. (Nicolas, dit le), chevalier. . Orléanais. 1270 

(Rr'naud, dit le), chevalier. . Orléanais. 1370 

(Robert, dit le), seigneur de Saint-Jean- 

le-Blanc, chevalier xv' siècle. 

Chàteaubriant (Geoffroi, sire de). .. . Bretagne. 1243 

Idem 1247 

(Amou), sa femme Bretagne. 1247 

(Geoffroi, sire de) Bretagne. 1269 

Chàteau-Charlon (Etienne de), chevalier 1875 

Chàteaufort (Mabile de), veuve do Mathieu de 

Marly Ile-de-France. 1262 

Chàteaugiron (Conan de) Bretagne. 1 154 

(Galeran de) Bretagne. i334 

(Patry de) Bretagne. i38o 

Chàteaugontier (Alard de) i2i4 

(Jactpjes, seigneur de) Anjou. 1267 

Chàteaulandon (Regnard de) et de Branles 1360 

Chàteauneuf (Hugues de) xii' siècle. 

Chàteau-Portien (Raoul, seigneur de) 1308 

Idem I2i5 

Chàteauvillain (Gaucher de), chevaber. Franche- 
Comté i3oi 

(Huguesde),seign'dePlenrs. Champagne. i3i4 

(Jean de) Champagne. i3i4 

(Jeanne), sa femme Champagne. 1361 

Chateigner (Guillaume), écuyer Bretagne. i38i 

Chateigneraie (Thiébaut, sire de la) 1269 

Chàtel (Guillaume du), écuyer Bretagne. i38o 

Hervé du), chevaher Bretagne. 1887 

(Olivier du) Bretagne. 1437 

( Raoul du ) , écuyer. . Gàtinais ou Valois. 1 3 1 3 

Châlel-lez-Nangis (Jean du) Brie. 1802 



•24 



LWENTAIRE DES SCEAUX. 



1701 Chàtel-iez-Nangis (Simon du) Brie. 

178;! (Jeanne de Prulai, dame de Vienne, 

femme de Simon du) Brie. 

783 Chàtelet (Erard du) Lorraine. 

784* Châtijlon (Gaucher de), seigneur de Saint-Amand- 
en-Berri 

1780 (Jeanne de Boulogne , femme de Gaucher 

de ) , chevaUer 

1786* (Gaucher I" de), sire de Crécy 

1787* (Gaucher II de), sire de Crécy 

1788* Idem 

1789* (Isabelle de Dreux), sa femme 

' 79" * { Gaucher III de) , seigneur du Tour et de 

Dampierre 

1791" Idem 

1792 (Allemande de Revel), femme de Gaucher 

de Chétillon , seigneur de la Ferté-en- 
Ponlhieu 

179.3 (Gui H de), fils de Gaucher 11, sire de 

Chàtillon 

79^' ( Gui de ) , frère de Gaucher, sire de Crécy. 

'79-^* (Hugues de), fils de Gaucher III, sei- 
gneur de Chàtillon 

' 79C (Hugues de) , seigneur de Lcuze 

'797 (Jean de), seigneur de Dampierre 

' 798 (Jean de) , seigneur de Douy 

> 799 Châtres (Pierre de), chevaher . . . Ile-de-France. 

1800 Idem 

1801 I (Jacqueline, femme de Pierre de). Ile- 

de-France 

1802 Chauceroie (Geoffroi de) 

i8o3 Chauffry (Thibaut de) Valois î xiii' i 

i8o4 Chaumoisy (Jean de), écuyer 

1800 I Chaumont (Galon de) Vexin. xii' 

180G I (Gervaisde), chevalier xiii' ; 

1807 ; (Hugues de) Vexin. 

1808 (Hugues de) 

1809 I (Hugues de) 

• 8 1 I ( Jean de ) , chevalier 

1811 : (Jean de Bélhizy ou de), chevalier 

1812 j (Jeanne de), tante de Jean de Chaumont. 

'•3 I (Jeanne de), dame de Lateinville. Vexin. 

^'^ (Jourdain de), écuyer Normandie. 

(Péronelle de), femme de Jean de Vilers. 

chevalier Vexin. 

1816 (Robert de), seigneur de Saint-Clair. . . 

Chauveri (Simon de), écuyer Vexin. 

Chauvigny (André de), seign' de Chàteauroux. Berri. 
S 19* ' (Guillaume de), seigneur de Chàteau- 
roux Berri. 

B20* Idem 

I 8a 1 I Chavançon (Jean de) Vexin. 

1822 1 Chenart (Hemeri), chevalier Orléanais. 

1828 1 Chene^ières ( Pierre de ), chevalier .. . Auxerrois. 

1824 (Jeanne), sa femme Auxerrois. 

1825 (Pierre de), chevalier.. . Ile-de-France. 

1836 (Alice), sa femme Ile-de-France. 



1291 


i '827 




1828 


1291 


1829 


i425 


i83o* 




i83i 


1269 


1882* 




i833 


1245 


i834 


1208 


i835* 


1281 


i836 


1292 




1281 


1887 




i838 


i3o8 


1889 


1829 


i84o 




i84i 


1867 


i842 


1168 


i848 


1281 


i844 




i845 


1220 


i846 


1828 


1847 


i335 


i848 


1869 


.849* 


1356 


i85o* 


1276 


i85i 




i852 


1276 


i858 


1269 


i854 


siècle. 


i855 


1/108 


i856 


siècle. 


1807 


siècle. 


i858 


1182 


1809 


1200 


j86o 


1234 


1861 


1 227 


1862 


1227 


1868 


1 227 


i864 


1296 


i865 


1281 


1866 




1867 


1275 






1868 


1280 


1869» 


'299 


1870 




187.' 


1217 


1872 


1267 


1878 


1211 




1254 


1874* 


1278 


1875 


1278 




1286 


1876* 1 


1286 


1877* , 



Chenin (Guillaume), chevalier Aunis. 

Chevreuse (Gui de) Ile-de-France. 1 159- 

Idem 

(Hené de) 

(Marie), sa femme 

(Sédille, dame de) et de Surgères 

Chevrevrille (Phehppeaux de) xv' s 

Chien (Thomas le) Flandre. 

Choiseid (Jean, seigneur de).. . Champagne, xm' 

(Régnier de), seigneur d'Aigrement. 

Champagne 

Civières (Ansoulde de), écuyer Evrechin. 

Clacy (Gilles de), chevalier Parisis. 

(Guillaume de), chevalier Parisis. 

Claiencourt (Rocie, dame de), femme de Simon 
Slalart , chevaUer Valois. 

Clairac (Roger de) Guiennp. 

Clamart (Pierre de Roussel de), écuyer.. Ile-de- 
France 

Clarkes (Guillaume de) Flandre. 

Clavières (Le Brun de), chevalier.. . . Auvergne. 

Idem 

Clayn (Jeanne de) x¥° 

Clerbaut (Silvestre), écuyer Bretagne. 

Clermont (Jeanne de), P""' de Jean de Boulogne. 

(Raoul de) Beauvoisis. 

Clermont (Simon de), seigneur de Nesie 

(Simon de) Auvergne, xiv' 

Cléry (Jean de), chevalier 

(Eustache de), chevaher.. . Normandie. 

Cleux (Jean de), écuyer Guienne. 

(Plocart de), chevaher Guienne. 

Clois (Eudes de) xiii' s; 

Clopel (Foulques de) xiii' 

(Gilbert de) xiii' s; 

Coëtgoureden (Philippe de), écuyer. . . Bretagne. 

Coëtquen (Jean de), chevalier Bretagne. 

(Raoul de), chevalier Bretagne. 

Idem 

Coeyghem (Roger de), chevaher Flandre. 

Colhia (Bertrand de), chevaher Auvergne. 

Combon (Ermengarde, femme de Michel de).. . . 

(Michel de) 

Commerci ( Gaucher de ) , sire de Chàteauvil- 

lain Lorraine. 

Commigny (Raymond de) 

Commines (Baudouin de), chevalier 

Compans (Eudes ne) Parisis. 

• Idem 

(Eudes de), chevalier Parisis. 

Compois (Guillaume de), chevaher, sire de Tho- 

rain Dauphiné. 

Conchy (Jean de) ou de Coincy, chev. Beauvoisis. 
Conflans ( Estevenate de ) , femme de Jean de 

Lomon, écuyer Franche-Comié. 

(Eustache de) Champagne. 

(Hugues de) Champagne. 



269 
176 
286 
976 
276 
290 
ècle. 
226 
ècle. 

822 
293 
280 
228 

266 
292 

268 
286 
284 
845 
ècle. 
38o 
843 
208 
246 
ècle. 
274 
228 
369 
369 
ècle. 
ècle. 
ècle. 
38i 
348 
881 
427 
287 
285 
234 
284 

8o) 
24a 
245 

2l3 

235 
255 

35. 

228 

399 
281 
25 1 



IJM.O 



SEIGNEURS. 



1878 

.879* 
1880* 

h 
188a 
i883 
188Û 

i885* 



1889 
.890 
1891 
1893 
189.3 
1894 
.895 
1896 
.897 
1898 

1900* 

1901 

1902 

1903 

1904* 

,905* 

1906 

1907 

1908 

1909* 

1910 
1911 
1912* 

>9'3' 
.916' 
1915 
.916* 

'9'7 
1918 

'9>9 

1920 

1921 

1923 

tgaS 

.gai* 

1925 

1926 

1927* 

1928 

1929 
.930* 



Conflans (Jeanne, femme d'Eustache), maréchal de 

Cliampagne Champagne. 1263 

(Hugues de ),seig'' de Précy. Champagne. 1289 

(Héiissende, dame de Cudo et de Précy, 

femme de Hugues de).. Champagne. 1289 

(Raoul de), chevalier Parisis. 1210 

Connelare (Pierre de) xv' siècle. 

Conrart (Raymond- Arnaud de) 1^07 

Constanlinople ( Mahaut , dite de) , mère de Gérard 

de Sorest Picardie. 1 2C8 

Contor (Rertrand), chevalier Auvergne. i245 

Copu (Guillaume), chevalier Bretagne. i38o 

Corbeil (Raudouin de) xiii' siècle. 

(Jean de) 1196 

(Carcassonne, veuve de Jean de) 1210 

Corée (Jamet de), écuyer Bretagne. i38i 

Corci (Robert de) Picardie. i2o5 

Corcoudrai (Guillaume de).. . . Franche-Comté. 



i3oi 
1286 
1239 

I 2l5 

1287 



Corh (Jean de), chevalier Flandre. 

Cormeilles (Thibaut de) Parisis. 

Cornai (Eudes de) .\rdennes. 

Cornehuns (Hugues de), chevalier.. . . Flandre. 

Cornette (Pierre) i52i 

Cornillon (Pierre do), chevalier 1280 

Corno (Jean Aram de) Auvergne. 1283 

Cornoi (Raoul de), chevalier Auvergne. 137! 

Cornus (Jean de) Flandre. 1276 

Cosset (Jean) 1243 

Couardon (Robert de), chevalier i3o5 

(Enguerrand de) Picardie. 1220 

Idem 1 273 

Idem 1 38o 

(Marguerite, femme deGui, châtelain do), laoo 

(Gui de), seigneur de Beaumont i3o8 

(Guillaume de), seigneur d'Oisy et de 

Marie, chevalier 1 3 1 9 

(Jean de) Vers 1 i5o 

(Jean de), seigneur de Beaumont 1296 

(Jean de), sire de Vervins i3i4 

(Raoul de) 1190 

(Thomas de), sire de Vervins 1248 

Idem 127O 

Idem 1282 

— — (Mathilde, femme de Thomas de) 1220 

Coudabe (Hugues) Normandie. i248 

Coudokerque (Chrétien de), chevalier. . Flandre. 1286 

. (David de) Flandre. r3o4 

Coudray (Geoffroi du) Ile-de-France. Vers 1309 

(Jean du) Ile-de-France. 1212 

(Simon du) Ile-de-France. 1 aSa 

(Jean de), chevalier Picardie. Vers 1220 

Coulonces (Hugues de) Normandie. i2o5 

Cour (Raoul de la) i24â 

CourcoUcs ( Amauri de) Auvergne. i24i 

(Colard de) 1260 

(Enguerrand de), écuyer ' 1 260 

— (Pierre de) i 376 



1981 
1982 
1933 
1934 
1935 
igSO 

1937 
1988 

1939 

1940* 

1941 *■ 

1942 

1943 

1944 

ig45 

ig4C 

ig47 

ig48 

»9'i9 

igSo* 

ig5i 

ig52* 

'953* 

1954 

1955 

ig56 

1957 
jg58» 

1959 
ig6o* 

1961* 
1962 

1963 
1964 
1 g6.") 
igGG 
ig(i7 
igG8 

»97« 
'97' 
1972 
'973 
ig74 

1975 
197*' 
1977 
•97« 
'979 

1980* 

1981 

igSa 

1983 

1984* 

198.5* 



25 

Courcelles (Pierre de), seigneur de Vémars. . . . 1284 

(Marguerite, femme de Pierre de) 1384 

Courféraud (Arnoul de), chevaher 1269 

Coursesauz (Hugues de), chevaher 12 48 



Court (Jean de la) de Salenat Auvergne. 

Idem 

Courle-Heuse (Pierre), écuyer Orléanais. 

Courtray (Jacquemont de) xiv' 

Courtray (Milon de) Flandre. 

(Siger de), chevalier. Flandre. 

Idem 

Cousance (Girard de) Franche-Comté. 



128.4 
1284 
127G 
siècle. 
1202 
1287 
1287 
1898 
1292 
1276 



Cousances (Jean de) Languedoc. 

Coussenicourt (Jean de), chevalier.. Beauvoisis. 

Contant (Roger) 1800 

Coûtes (Simon des), chevalier Perche. 1282 

Coytreben (Guillaume de), écuyer.. . Bretagne. i38i 

Craincourt (George de), écuyer Lorraine. i42.') 

Cramaille (Jean de), chevalier Soissonnais. 1298 

Crânes (Jean de), chevalier 126g 

Craon ( Amauri de) Anjou. 1817 

(Amauri de), chevalier Anjou. i33o 

(Béatrix de Roucy, dame de).. . Anjou. 1828 

(Maurice de) xiii' siècle. 

Créhange (Cointin de), écuyer Lorraine. i425 

(Jean de), écuyer Lorraine. i425 

(Jean de), fils du précédent. . Lorraine. i42.'> 

Créqui (Baudouin de) i2i5 

Crespiu (Chrétien) Normandie. 1288 

(Guillaume), seig' de Dangu. Normandie. 1225 

Idem 1227 

Crespine ( Jeanne ) , dame de Crèvecœur et de 

Saint-Sauheu Bourgogne. 1882 

Cressonsart (Agnès de) Beauvoisis. i2i3 

(Thibaut de), chevalier. .. . Beauvoisis. 1228 

Idem 1287 

Crèvecœur (Jean de), chevalier. .. . Normandie. I2g8 

Crignon (Charles de) xvi' siècle. 

Criquebeuf (Pierre de), chevalier.. Normandie 

Croisilles (Alard de) Cambrésis 

(Renaud de) Philippe-Auguste. 

Croix (Gilles de la), chevalier Flandre. 1244 

Gros (Gérard de), chevalier Auvergne. 1280 

Crux (Hugues de) Nivernais. xii° siècle. 

Cugegnen (Bérenger de) Languedoc? 134* 

Cugy (Laurent de), écuyer i256 

Cuisie (Pons de) Champagne. 1228 

Cuisy (Gilon de), chevalier 122g 

Culant (Héliede) Berri. 1217 

Cuon (Jeanne de), dame de Chauvigny, veuve de 

Jean de Cliampdivers i423 

Curcy (Garin de), chevaher Normandie. i248 

Cussac (Géraud de), daraoisel Auvergne. 

Cuzeau (Jean de), écuyer Bourgogne. 

(Hugues de), seig'' de Brangos. Bourgogne. 

Cysoing (Arnoul de), chevalier Flandre. 

(Iléluin de), chevalier Flandre. 



127:) 
121 1 



1282 
i3oi 
iBi 1 

1244 
127.5 



26 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



•987 



Cysoing (Jean de) Flandre. 

— (Jean de), chevalier Flandre. 



D 



1988* I Dampierre (Gui de) Champagne. 

1989* { (Gui de), seig' de S'-Just. Champagne. 

1 990 ■ Idem 

1 99 1 * Idem 

1992* (Guillaume de) Champagne. 

1998 Idem 

1 996 * ( Guillaume de) , sire de S'-Dizier. Cham- 
pagne 

1 995 (Jean de) Champagne. 

1996 (Jean de), écuyer Champagne. 

1997 (Jean de), sire de S'-Dizier. Champagne. 

1998* Dampierre-sur-Boutonne (Sedile, dame de) ... 

1999 Dampont (Thibaut de), chevaher 

2000 Dancy (Guillaume de), écuyer Perche. 

9001 * Dancy (Henée de) Vers 

9002 (Mahaut), sa femme xii" s 

90o3 * Danonville (Guillaume de) , chevaUer. Pays Chartr. 

2 0o4 Dargies (Baudouin de) Beauvoisis. 

20o5 (Gohert de), chevalier Beauvoisis. 

2006* (Jean de) Beauvoisis. 

( Jean de ) , écuyer Beauvoisis. 

2008 (Renaud de) Beauvoisis. 

2009* (Simon de) Beauvoisis. 

(Éhsaheth, fdle de Renaud de Mello, 

femme de Simon de).. . . Beauvoisis. 

David (Roulant), écuyer Bretagne. 

Delehecque (Jean) Boulonnais. 

Delfi (Gilles) xv's 

Dehé (Raoul le), chevalier Ycxin. 

Delmas (Bernard), chevalier Auvergne. 

Déluge (Girard du), chevaUer Beauvoisis. 

(Jean du), écuyer Beauvoi-sis. 

Idem 

(Thibaut du), chevalier. . . . Beauvoisis. 

Dergnau (Philippe de), chevalier Flandre. 

Deschens (Renaul) de Sorvilers \\° s 

Descomble (Louis de), chevaher Flandre. 

Dinant (Charles de) , sire de Montaûlant. Bretagne. 

Doé (Emery de) Touraine. 

( Joudouin de) Touraine. 

Dolfî de Petra-Mala xiv' s 

Dt)mmarlin (Guillaume de), écuyer. . . Lorraine. 

Donjeux (Oger de), chevalier 

Donjon (Baudouin du) 

( Pierre du ) , chevalier 

(Jean du), seigneur d'Yères 

Donzy (Hervée de) .xii" s 

(Garnier de) 

Dorador (Raymond), chevalier Auvergne. 



201 1 
2012 
soi3 

20li* 
20l5 

2016 
2017 
2018 
2019 

2020* 

2021 

2022 

202.3 

203i 

9025 

9026 

2027 

2028 

2029* 

2o3o* 

203l* 
9032 

2o33* 
2o34 
2o35 
2o36 



Dorendor (Gaiard, seigneur de) . 
Dormelles ( Ansei de) 



1221 


2087* 


1286 


2088 




2089 




2o4o 




304l 




2049* 


121 I 


2o43 


1230 


9o44* 


1245 


9o45 


12^9 


2o46 


1280 


2047 


ia45 


2o48 




2049* 


i3i4 


2o5o 


1245 


905l 


1275 


2052 


i3o3 


9o53 


i3o3 


2o54 


1289 


2o55* 


1248 


2006 


1120 


2057 


siècle. 


2o58 


1281 


2059 


1908 


2060 


1278 


2061 


i8i4 




1894 




1288 




1 282 






2062 


1282 


2o63 


i38i 


2o64 


1889 


2o65 


siècle. 


2066 


1 926 


2067 


1284 




1287 


2068 


1244 


206g* 


1280 


9070 


1987 


2071 


1287 


2072 


siècle. 


2078 


i853 


2074 


i38o 


2075 


1294 


9076 


1240 


2077 


siècle. 


2078 


i425 


2079 


i36o 


9080 


1201 


908l 


1225 


2089 


1289 


2o83 


siècle. 


9o84 


1209 


3o85 


1284 


9o86 


l302 


9087 


1280 


2088 



Douai (Jean de) Philippe-Auguste. 

(Guillaume de) 1287 

(Pierre de), chevalier 1287 

Doucart (Jean) xv' siècle. 

Douceingny (Jacques de), chevalier 1269 

Dours (Robert de) Flandre. Philippe-Auguste. 

Dresec (Jean de) Bretagne. i38o 

Dreux (Barthélémy de) Pays Chartrain. xiu* siècle. 

(Gilles de), écuyer. .. . Pays Chartrain. 1987 

(Gilon de) xiu' siècle. 

(Robert de) xiii' siècle. 

Dreux (Eléonore, femme de Robert de) I2i5 

Drincham (Gautier de), chevaUer Flandre. 1296 

Drocourt (Gérard de), chevalier Vexin. 1219 

(Jean de), chevaUer 1281 

(Agathe, femme de Jean de) 1281 

Drouet (Bertrand), écuyer Bretagne. 1881 

Ducé (Guillaume de) Normandie. 1 182 

Dumanoir (Guillaume) d'Etampes, chevaUer. ... 1221 

Duras (Robert de), chevaUer Agénois. t353 

Duret (Guillaume) Normandie, xiii" siècle. 

(Raoul) Normandie. 1227 

(Bichard), écuyer Normandie. 1266 

Durfort ( GaUart de ), chevaUer i353 

(Hugues de) de Fanjaux, chevalier 1942 



E 



Eaubonne (Guillaume d') Parisis. 1281 

Èbles (Perrot de), écuyer Bretagne. 1881 

Ecardenville (GuiUaume d'), chev. .. Normandie. i24i 

(Hamelin de 1') Normandie, xiii' siècle. 

Ecrameville (Gilbert d') Normandie. 1280 

(PétroniUe d'), fille de Roger Suhart. 

Normandie 



121» 
1243 
1248 
i425 
i38i 



ÉgreviUe (Gui d') Ile-de-France. 

(Gui d'), chevaUer Ile-de-France. 

EUeuze (Fulcherde), écuyer Lorraine. 

Emery (Bivien) , écuyer Bretagne. 

Enancourt-le-Sec (Pierre d') 1287 

■ (Pierre d' ) , chevaUer 1 260 

Enancourt-Leage (Girard d'), chevalier 1287 

(Jean d') 1287 

Enfant (Foulques T) Normandie. 1 288 

Engoulevent (Berthelotd'), écuyer. .. , Bretagne. i38i 

Enguerran 1187 

Entzberg (Clans von) i428 

Équetot (Mathieu d') Normandie, xm' siècle. 

Idem xiii° siècle. 

Erbloy (Gui, sire d') Champagne. i3i4 

Ercuis (Ansold d'), chevalier Beauvoisis. 1228 

(Jean d') Beauvoisis. 1282 

Idem 1 297 

■ (Maried'Amblainville,femmedeJean d") 1289 

Idem 1290 

Érembaldinghem (Gérard d'), chevalier. Flandre. 1944 



SEIGNEURS. 



27 



2089 

2090 

2091 

2093 

2098 

2094 

2095 

2096 

3097 

2098 

3099 

2100* 

2101 

2103 

aio3 
9io4 
3io5 
3io6 
2107 
3108 
2109 
2110 

2111 
2 112 
9 1 l3 
31 l4 
9 1 l5 
91 16 
2117 
2118 
2 1 I 9 * 
2 190 

9 19 1 
9132 
2193* 
312Û 



Érengarvillo (Jourdain de) Normandie. 1931 

Érigny (Guillaume d'), chevalier 1226 

Ernehem (Jacob de) 1284 

Erpe (Gossuin, sire d') 1297 

Erqueri (Simon d')»clievalier Beauvoisis. 1262 

Ersebruec (Baudouin d'), chevalier. .. . Flandre. 1237 

Ervy (Miles d') Champagne. 1219 

Eschans (Renaud 1'), chevalier Valois. i335 

Esche (Gérard d'), écuyer Lorraine. i495 

Escorailles (Mondon d'), écuyer Auvergne. i369 

Escu-à-Col (Guillaume), chevalier Brie. i3o6 

(Guillaume), écuyer Brie. i3o6 

Eslie (Georges d'), écuyer Lorraine. i42 5 

Esnon ( Guillaume d' ) , sire de Lacon. Champagne. 1 3 1 4 

Espagne (Alfonse d') i324 



Idem, 



i325 
1384 
1984 
1694 
1272 
1279 

1925 
1289 

1997 

i495 
i4o5 



9120 
9196 
9197 
2198 
2129 
2l3o 
9 l3l 
3l39 

21 33 

2i34* 

2135» 

9i36 

9187* 

9188 

2189 



Espée (Lucas de T), écuyer Normandie. 

(Renaud de T), écuyer. . . . Normandie. 

Espière (Girard do 1') Hainaut? 

Essarts (Gilbert des) Ile-de-France. 

(Marguerite), sa femme. Ile-de-France. 

(Guillaume des), chev. .. Ile-de-France. 

(Jean des), chevalier.. . . Ile-de-France. 

(Lucas des) Normandie. 

Essey (Gérard d') Lorraine. 

Estouteville (Henri d') Normandie. 

Estrées (Arnould d') 1297 

(Jeanne d'Ercuis, femme d'Arnould d') . 1 297 

(Jean d') 1247 

(Nicolas d') I9i5 

j (Raoul d') 1275 

1 Estrées-Saint-Denis (Arnould le Vieux, d'), che- 
valier Beauvoisis. 1981 

(Jean d'), chevaher Beauvoisis. 1229 

(Renaud d'), chevalier. .. . Beauvoisis. 1229 

Estrelan (Hugues d'), chevalier 1287 

Etioles (Jean d'), écuyer Ile-de-France. 1968 



Fabrie (Guillaume de la) Auvergne. i984 

Facort (Hugues de), chevaher 1920 

Fai (Guillaume du) Vexin. 1908 

(Guillaume du), écuyer Vexin. i95o 

(Jean du), chevalier Vexin. i24i 

(Nevelon du) Vexin. 1 280 

Idem 1281 

(Thomas du) 1987 

FaignoUes (Hues, sire de) et de Wiége, chevalier. 

Flandre i338 

Fains (Nargot de) 1 245 

Fauche ( Pierre de la ), chevalier. . . Champagne. 1970 
Faucoigney (Jean de), chevalier. Franche-Comté. i3oi 
Faugucrnon (Robert-Bertrand de), chevaher. . . . 1839 
Fayel (Ansold de), seign' de Bouqueval. . Parisis. 1800 
(Eudes de) Picardie, xiii* siècle. 



9l4o 
9l4l 
3l42 

2i43 
2i44 
9i45 
2i46 
9147 
2i48 
2149 
2i5o 

2l5l* 
3l59 

9i58 

9i54 

9i55 

2 156 

9157 

9i58 

9159 

91C0 

9161 

9169* 

9i63* 

9i64 

9i65* 

21C6 

2167 

9168 
2169* 



9171 

9179 

2178 

9174 

9175 

2176 

2177 

2178 

2179 

2180 

2181 

2 189 

9 1 83 

3i84 

9i85 

9186* 

9187 

9188 

9189 

2190 

2191 

2192' 

2198' 

2194 



Fayel (Gérard de) Valois. 

(Jean de) 

(Jean de) ou de la Boissière 

(Mathieu de), écuyer Parisis. 

(Béatrix, dame do) Picardie. Vers 

Fayette (Gill)ert de la) 

Fenostrangcs (Bouchard de) Lorraine. 

(Henri de), écuyer Lorraine. 

(Jacques de), écuyer Lorraine. 

(Ulric de), chevalier Lorraine. 

Fère (Mathieu de), écuyer Parisis. 

Ferrières (Henri de) Normandie. 

(Jean de), chevalier Normandie. 

Ferté (Bernard de la) Maine. 

Idem 

(Jean de la) Maine. 

Fertin (Jean de), seign' de Dourin. Flandre? xiii' s 

Fessart (Guillaume, vicomte de) 

Feugicoiirt (Dreux de) ou de Montigny 

FcugueroUes (Henri de) Normandie. 

(Jean de) Normandie, xiii' 1 

Feuillée (Silvestredela), chevaher 

Fiennes (Jean de), chevalier Artois. 

(Guillaume de), chevalier Artois. 

Flamangerie (Baudouin de la), chevalier 

Flamengerie (Fastred, avoué de la) 

Flament (Raoul le) Vers 

(Jeanne, femme de Raoul le), dame de 

Braiosève 

(Hélie le), chevalier Périgord. 

Flandre (Jeanne de), veuve d'Enguerran IV de 

Couci 

Flavacourt (Gautier de) Vexin. 

( Guillaume , flls de Gautier de). . Vexin. 

(Guillaume de), chevalier Vexin. 

(Agnès de Vaux), sa femme. . . . Vexin. 

(Jean de), écuyer Vexin. 

(Jean do), chevalier Vexin. 

(Pierre de), écuyer Vexin. 

■ (Agnès de Fleleu), sa femme. . . Vexin. 

Flavi-le-Meldoux (Pierre de) Picardie. 

Idem 

Fleckenstein (Frédéric de) 

(Hanss von) 

( Henri de) 

(Jacques de) 

(Philips von) 

Flélu (Enguerran de), chevalier 

Fleuri-en-Bière ( Jean de ) , chevalier. . . Gâtinais. 

Idem 

Floirac (Roger de), damoisel Auvergne. 

Flote (Arnaud) , seigneur de la Roche. Dauphiné. 

Flotte (Pierre de ), chevalier 

Foinon (Oudart), chevalier xiv' si 

Foins (Jean de), chevalier Berri? 

Foissi (Erard de) , chevalier 

Folie (Pierre de la) 

4. 



266 
3oo 
918 
965 
220 
438 
860 
425 
425 
368 
265 

205 

822 

216 

819 

891 

ècle. 
277 
947 
946 
ècle. 
38o 
807 
992 
227 
938 
378 

278 
956 

820 

230 
220 

99^) 
291 
287 
289 
281 
981 
238 

346 

555 
347 

531 

58i 
966 
959 
272 
34o 
992 
398 
ècle. 
263 
287 
417 



28 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



2195 Folleviile (Gilles de), écuyer 

3196 Fontaine (Gautier delà), écuyer 

2197 Fontaines (Gautier de) 

2198* (Hugues de) Ponlhieu. 

2 1 99 * Idem 

2200 (Jean de), écuyer 

29 01 (Emmeiine du Breuil), sa femme 

2202* (Nicolas de) Flandre. 

22o3 (Perrot de), dit le Béarnais. . Guyenne. 

320Û (Renaud de) Artois. 

2205 Fontanges (Rigaut de), damoisel. . . . Auvergne. 

2206 Fontenay (Adam de) , chevalier 

2207 (Amaury de) Bretagne. 

2208 (Germoud de), chevalier. Ile-dtî-France. 

2209 (Mathilde de Tourly, femme de Germond 

de) Ile-de-France. 

2210 (Richilde de), veuve de Gautier de Vil- 

liers Ile-de-France. 

2311 Ickm 

2212 (Richard de) Normandie, xni'' 

22i3* Fontcnelies (Hugues de) 

2 2 1 4 Fonvens ( Humbert de ) 

221 5 Forestier (Gui le) Normandie. Après : 

2216 Foret (Gilbert de la) Normandie. 

2217 (Gilles de la), chevalier 

2218 ( Jean de la ) , chevaher 

2219 (Simon de la) Normandie, xiii' 

2220 Forges (Etienne de), chevaher 

2221 (Jean des) Beauvoisis? 

222a (Mathelin de), écuyer Bretagne. 

2233* Forraenselle (Jean de), chevalier Flandre. 

2 2 2 i Ferre ( Adam ) , chevalier 

2 2 25 Fosse (Pierre de la) Normandie. 

2226 Fouchoye (Macé de la), écuyer Bretagne. 

2227 Fougères (Raoul de) 

3228 Idem xii" 

2329** Fougères (Raoul de) Bretagne. 

2280 Foulange (Gautier de) Beauvoisis. 

2281 (Jean de), écuyer Beauvoisis. 

2282* Fourrier ( Geoffroi le), de Verneuil, chevalier. . . 

2233 Fours ( Anserède de) xu' 

2234 (Henri de), chevaher à Vernon. 

3235 Frambouhans (Roger de) Franche-Comté. 

2236 (Raoul de), chevalier 

2287 Francquemont (Georges de) 

2288 Fransures (Jean de), écuyer 

2289 Freistdortr (Jean de), écuyer 

32 4o Frémecourt (Eudes de) 

224 1 Frennay (Jean de), écuyer Bretagne. 

22Û2 Fresnoi (Baudouin de) xiv' si( 

23 43 Fresnoy (Pierre de) 

2244 Frettemeule (Eustache de) , chevalier. Ponthieu. 

2245 Frôley (Archambaut de) Bretagne, xiii* 

2246 Frolois (Jean de), seign' de Mulinef. Bourgogne. 
2347 Fromentin (Foucaud), chevalier. .. . Saintonge. 
3348 Frotcastei (Vautier de) 



1278 




1259 




12l4 




1320 




1224 


2349 


1271 


2260 


1371 


225l 


1245 


2 353 


.394 


2353* 


1255 


2254 


1284 


2 255* 


1262 


2256 


i38o 


2267 


1247 


2258 




2259 


1347 


2360 




3 2 6 1 * 


1238 


2263* 


124o 


3263 


siècle. 


2264 


1209 


2365* 


i356 


2266* 


1 i5o 


2267 


1205 


2268 


1275 


2269 


1256 


2370 


siècle. 


2271 


1243 


2273 


125l 


2378 


i38o 


2274 


1237 


2275 


1266 


3376 


1219 


2377 


i38i 


2378 


1162 


2279 


siècle. 


2380 


1280 


2281 


1261 


2282 


124 4 


2283 


1272 




siècle. 


3384 


i4i5 


2385 


12S4 


2286* 


1229 


2387 


i548 


2288 


1278 


3289 


i435 


3390 


1218 


2291 


i38i 


2293 


siècle. 


2293* 


1266 


2294 


1249 


3395* 


siècle. 


3296 


i346 


3297 


1256 


2298 


1244 


2^99* 




2800 



Gaart (Henri), écuyer Valois. 

Gadancourt (Pierre de), chevalier Vexin. 

Galois (Geoffroi Le), chevalier Bretagne. 

Gamaches (Mathieu de) Vexin. 

( Pierre de) ou Canaples 

Garchi (Jean de) Champagne. 

(Jean de), écuyer Champagne. 

Garencières (Alix de) Normandie. 

Garenne (Jean de la), écuyer à Vernon. 

Garin (Odilon), seign' de Tournel. . Languedoc. 

Garlande ( Ansel de) Brie. 

( Ansel de ) , seigneur de Tournan. . Brie. 

(Ansel de) , seigneur de Tournan. . Brie. 

— (Ansel de), seigneur de Tournan. . Brie. 

(Erard de) Brie. 

(Guide) Brie. 

(Guillaume de) Brie. 

( Adèle ) , sa femme Brie. 

(Jean de), seigneur de Tournan. . Brie. 

(Agnès de Parigny), sa femme. . . Brie. 

Gaucourt (Raoul du Plessis, sire de). Picardie. . . 

Gémages (Hugues de) , chevaher 

Gentiily (Gui de), chevalier Parisis. 

( Isabelle , femme de Gui de). . . Parisis. 

Géroldseck (Henri de) 

Geucourt (Pierre de), écuyer Normandie. 

Gif (Raoul de), chevalier Ile-de-France. 

Gisors (Jean de) Normandie, xu'si 

( Agnès , veuve de Hugues de ) . Normandie. 

Glapion (Garin de) Normandie. 

Godart (Adam), écuyer Ile-de-France. 

Godenvillers (Henri de), chevalier. . . . Picardie. 

Gombert (Geoffroi de) Normandie. 

Goniberval (Geoffroi de) Lorraine. 

Gomericourt (Thibaut, dit Faguet, de). Ile-de- 
France 

Gommecourt (Jean de), chevalier Artois. 

Gondocourt (Guiot de), écuyer Lorraine. 

Gonnor (Jean de) Anjou. 

Goolons (Guillaume de), chevaher.. . Orléanais? 

Gorran (Gilles de) Normandie, xu" 

(Raoul de) Vers 

Gouffencourt (Gossuin de), chevalier 

Gouhenans (Vaichier de) 

Goulafrière (Jean de la), écuyer. . Normandie. 

Gourdon (Bertrand de) Querci. 

Gournai (Hugues de) Normandie. 

(Ansel de) Normandie. 

Gournaux (Phihppe de), chevalier.. . . Lorraine. 
Goussainville (Gachon de), chevaher. . . Parisis. 

(Guillaume de), écuyer Parisis. 

(Guillaume de), chevaher Parisis. 

(Renaud de), écuyer Parisis. 



3oo 
228 
881 
190 
195 
3i4 
317 
287 
4i5 
3o8 

125 

193 

269 
287 

24l 

170 

211 
208 
298 
398 

8i4 
289 
256 
356 
398 
4i5 
228 
iècle. 

225 

200 
258 
269 
253 

425 

24o 
365 
435 
346 
260 
ècie. 

230 

3o4 
378 
296 

225 
200 
231 
353 
280 

238 
249 
288 



SEIGNEURS. 



29 



aSoi 

aSoa 

a3o3 

33o4 

23o5* 

33o6* 

3307 

33o8 

aSog 

23lO* 
23ll* 
23l3* 

33i3* 

23i4 

33i5 

33i6 

3817 

33i8 

23i9 

3820 

2321» 

2 3 2 2 

2323 

2324 

2825 

232() 

2827 

2828 

2829 

2880 

233 1 

2882 

2833 

2334 

2835* 

2886 

2887 

3838 

2339 

2 34o 

284i 

a342 



2343' 

2844* 

2345 

2346 

2847 

2348 

2349 

235o" 

23&1 
3352 



Gouzengres (Manassès de), chevalier. . . Parisis. J238 

Goyon (Etienne), chevalier Bretagne. i38o 

Graçay (Renaud de) Berri. ii5g 

Grand (Jean le) ou Jean de Meulan i^OV 

Gramines (Jean Bertaud de), chevalier. Flandre. 1289 

Gramont ( Agno de ) , seign' d'OIiergues, chevalier. 1273 

(Hugues de) i3âi 

Grand-Moulin (Agnèsde) '*79 

Grand-Pré (Gérard de), sire de Couci, i34i 

(Henri do) , seigneur de Livry . . Parisis. 1 374 

(Isabelle), sa femme Parisis. 1274 

Grandpuits (Gilon de), chevalier 12G4 

Grancey (Arnaud de) , chevalier Bassigny. 127a 

(Eudes de) Bassigny. 1318 

(Eudes de) Bassigny. 1875 

Granville (Eustache de) Normandie. Vers 1200 

(Robert de), chevalier. .. . Normandie. i25i 

Grappin (Jean) i3o5 

Grez (Jean de), chevalier i3o5 

Grimauz (Reinier des) i8o5 

Grimbergbe ( Guillaume de) , chevalier. . Flandre. 1 287 

Grôlée (Gui de), sire de Névéon Bugey. 1889 

Grosley (Isabelle, dame de) Normandie. 1282 

Gruel (Herbert le) xiii* siècle. 

Guarin xii" siècle. 

Guélezin (Gautier de), chevalier Flandre. i244 

Gucrmond 1146-1178 

Guérou (Jean de), ccuyer Bretagne. i38o 

Guerregole (Henri de), écuyer Bretagne. i38i 

Guesdier (Jean le) 1266 

(Hodierne), sa femme 1 2 65 

Guignesoye (Jean), écuyer Ile-de-France. i4i5 

Guiilebaut (Jean), seigneur de Chailly-en-Gàtinais. i4oi 

Guillerval (Eudes de) , chevalier 1343 

Guillerville (Guillaume de) Ile-de-France. 1311 

Guillou (Jean), écuyer Bretagne. i38i 

Guiry (Guillaume de, dit Le Breton).. . . Vexin. 1266 

Guitrancourt (Eustache de) 1345 

Guitté (Robert de), chevalier Bretagne. i38i 

Guyemart (Richard), ccuyer Bretagne. i38i 

Guyencourt (Philippe de), chev.. Ile-de-France. 13C9 

. (Agnès de Passy, femme de Philippe de). 

Ile-de-France 1229 



II 



Habarcq (Gui d'), chevalier Artois. 1227 

Haie (Barthélémy de la), chevalier 1269 

(Jean de la), chevaUer 1245 

(Maurice de la) 12C9 

Haies (Jean des), écuyer Bretagne. i38i 

Hainaut (Jean de), sire de Beaumont. . Hainaut 



Halienes (Jean de), chevalier Flandre. 

Hallu (Gilles de), chevalier Picardie. 

Halluin (Vautier de), chevalier Flandre. 

Idem 



i332 
1 271 
1387 
1275 



2353* 

2354 

2855 

2356 

3857 

3858 

3859 

3860 

2861 

2862* 

2363 

2364 

2865* 

2866* 

3867» 

2868 

3869 

2870 

2871 

2873 

3878 

2874 

2875* 

2876* 

2877 

2878 

2879 

2880 

2881 

2882 

2888 

2384* 

2385* 

2886 

3887 

2888* 

2889* 

2890 

2891 

2892 

2898 

2894 

2895 

2896 

2897* 
2898 
2399 
34oo 

a4oi 
aioa 
24o3 
24o4 
2 4o5 
24o6 



Ham (Eudes de] Noyonnois. 

Haniel ( Jake de) , seigneur de Clari 

(Robert du), écuyer Beauvoisis. 

(Simon du) Xorui.indie. 

Hangest (Aubert de) Picardie. 

(Florent de) Picardie. 

(Guillaume de) Picardie. 

(Jean de) Picardie. 

(Jean de), chevaUer Picardie. 

(Roghe de) Picardie. 

Hanvoiles (Jean de), écuyer 

Haraucourt (Jean de), écuyer Lorraine. 

Harcourt ( Geoffroi d' ) , seigneur de Sainl-Sauveur- 

le-Vicomte Evrechin. 

(Guillaume d') , chevalier. . . . Evrechin. 

(Jean d'), chevalier Evrechin. 

(Philippe d') Evrechin. 

(Robert d') Evrechin. 

Haren ( Mathieu de ) 

Hareng (Adam, dit) , chevalier 

( Guillaume ) , de Tournedos. Evrechin. Vers 

Idem 

Harne (Jean de), écuyer 

Harnes (Michel de), chevalier Evrechin. 

Idem 

Hastivelle (Isabelle la ) xiï° : 

Hâte (Pierre), écuyer Bretagne. 

Haussy (Guillaume d'), chevalier. . . Cambrésis. 
Hautbois ( Pierre du ), sire de Quimerck. Bretagne. 

Hauterive ( Poncet d') Dauphiué. 

Ilauteville (Geoffroi d'), chevalier.. . Normandie. 

Haverie (Watin de la), chevaher Flandre. 

Haveskerque (Baudouin de), chevalier. Flandre. 

Idem Flandre. 

( Gilles de) Flandre. 

(Gilles de), chevalier Flandre. 

(Jean de), chevalier Flandre. 

(Jean de) Flandre. 

(Robert de), chevalier Flandre. 

Haze (Henri), ccuyer Lorraine. 

Ilazebrouck (Baudouin d'), chevaher . . Flandre. 

(Henri d'), chevalier Flandre. 

(Raoul d' ) Flandre. 

Hédouville (Jean d'), écuyer Beauvoisis. 

( Isabelle de Sandricourt ) , sa femme. 

Beauvoisis 

Heilly (Jean d') Picardie. 

Hellenvilliers (Hugues d'), chevalier. Normandie. 

— • (Raoul de) Normandie, xiu' ! 

Hémonville (Marguerite d') , femme de Jean d'Au- 

vers, chevalier Vexin. 

Hénonville (Jean d"), chevaher 

(Thibaut d'), chevalier 

Hérewin (Soyer) , chevalier Flandre. 

Hermoizes (Simon des) Pays Messin. 

Hersart (Jean), écuyer Bretagne. 

Hesdigneul (Guillaume de) 



228 
277 
3oi 
221 

320 
333 

468 
355 
865 
3i4 
266 
425 

339 
398 

246 
391 
200 

4o5 

242 

236 
282 
4oi 
229 
329 
ècle. 
880 
245 
38i 
292 
280 
287 
287 
244 
245 
286 
386 
3ûi 
275 
425 
809 
275 
226 
809 

3o9 
3i4 

34l 

ècle. 

378 
229 
363 
8o4 
466 
881 
256 



30 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



2^07 
2ào8* 

24ot)* 

sliio 
2ii 1 

24l3 

a4i3 
2ii/i 
24i5 
24j6 

2617 
24i8 



2621 

2/122 

ai23 

aliiU* 

2/125 

2/126 

2/127* 

2/128 

2/129 

2/180 

2/l3l 

2/182 
2/i33 

2/l3/l 

2/i35 
2/i36 
2/187 
2438 
2439 
244o 
244i 

2442 

2443 
2 444 



a44o 
2446 
a447 
3448* 

2449 
245o 
245i ' 

2452 

2453 

2454 



Heudcer (Hugues) Ange. 

Heule (Alard de), chevalier Flandre. 

(Guillaume de), son frère. . . . Flandre. 

Ileurteloup (Agnès de) Vexin. 

Hilary (Jean), écuyer Brelagne. 

Million (Guillaume de), écuyer Brelagne. 

Hoberlier (Jean), chevalier Boulonnais. 

Hodenc (Gilles de) Beauvoisis. 

(Jean de) Beauvoisis. xii' 

Holebeck ( Guillaume d' ) 

Hombiières (Jean de), écuyer Picardie. 

(Clémence), sa femme Picardie. 

Hondschoote (Gautier de) Flandre. 

(Gautier de) , chevalier Flandre. 

Idem 

Idem 

(Guillaume de), chevalier.. . . Flandre. 

. — — — - (Jean de), chevalier Flandre. 

Idem 

• (Philippe de), chevalier Flandre. 

(Pierre de), chevalier Flandre. 

(Thierri de) , chevalier Flandre. 

Hôpital (François del'), chevaUer 

Hostekerque (Guillaume d'), chevaUer. Flandre. 
Houdan (Hélisende de), veuve de Henri de Cha- 

nonviUe 

Houplines (Baudouin d'), chevalier. . . Flandre. 
Houssaye (Eustache de la), chevalier. Brelagne. 

(Jean de la), écuyer Bretagne. 

Houx (Jean du), écuyer Bretagne. 

Hugot (Adam de) 

Hunaud (Raymond), chevalier Languedoc. 

Hunnenviler (Hans d') 

Idem 

Hunnerviler (Hanus d') 

Husson (Geoffroi de), sire de Marcheville 

— (Alix de Melun) , sa femme 

Hutzing (Werhner), chevalier 

Hymersdorff (Adam de), écuyer Lorraine. 



I 



Ile (Bertrand de 1'), damoisel Languedoc. 

(Obvier de 1') 1 270 

lie- Adam (Adam de T ) , chevalier. Ile-de-France. 

(Adam de P) , chevaUer, seigneur de Fro- 

ville Ile-de-France. 

(Ansel de T) Ile-de-France. 

(Ansel de T), écuyer.. . . Ile-de-France. 

■ ( Ansel de r ) , sire de Bellaincourt. Ile-de- 
France 1 3 1 

(Eustache de Puiseux, femme d' Ansel de 

1') Ile-de-France. 

( Ansel de r ) , chevalier. . Ile-de-France. 

(IsabeUe), sa femme.. . . Ile-de-France. 

(Etienne de 1") Ile-de-France. 



1282 


i 2456* 


1287 


2457* 


1287 


2458* 


1291 


2459 


1880 




i38i 


246o 


1292 




1205 


! 246i 


siècle. 


2469* 


12G6 


j 2468* 


1990 


2464 


1290 


2465* 


1226 


2466 


1275 


2467 


1286 


2468 


1997 


2469* 


1287 


2470* 


1287 


1 2471 


1286 


1 2472 


1287 


2473* 


1275 


; 2474 


1997 




i4o8 




1287 




1267 


2475 


1811 


2476 


i38o 


2477 


1881 


2478 


i38o 


2479 


1922 


248o* 


i3o5 


248i* 


i456 


2482 


1467 


2483 


1478 


2484 


i364 


2485 


i364 


2486 


i425 


2487 


i425 


2488* 




2489* 




2490* 




2491- 




2492 


i3o3 


2498* 


1270 


2494* 


1233 


2495 




2496 


1295 


2497* 


1205 


2498 


1378 


2^99 




25oo 


i8i4 


25oi 




3502 


1278 


95o3 


1282 


25o4 


1283 


25o5 


1277 


25o6 



Ile-Adam (Jean de r), chevaber.. Ile-de-France. 126G 

Idem 1261 

(Jeander),seign'deBoury. Ile-de-France. i3o3 

(Alix de Champagnes), sa femme. Ile-de- 
France i3o2 

(Jeanne de T), dame de Marly. . Ile-de- 
France i3o5 

(Pierre de 1'), chevaUer. Ile-de-France. 1233 

Ile-Boucbard (Barihélemy de V) ïouraine. 1272 

Idem 1272 

Ile-en-Jourdain (Jourdain de r). .. . Languedoc. 1249 

lUiers (GeoQroi d'), chevalier.. Pays Chartrain. i8i3 

Iné (Hamelin d') , chevalier Normandie. 1218 

Iron (Ida, dame d') 1228 

Isoard (Pierre ) , seign' du château d' Aix. Provence. 12 56 

Issoudun (Raoul d') Berri. 1209 

Issy (Aimery d'), dit le Viaudre. . Ile-de-France. 1228 

(Barihélemy d'), chev. . Ile-de-France. i24i 

Ivry (Guillaume d'), chevaUer... Ile-de-France. i358 

(GuiUaume d'), sire d'Oissery. . . Brie. 1298 

(Jeanne des Barres), sa femme. . . Brie. 1298 



Jagny (Jean de) Parisis. Vers 1 209 

Jambes (Jeanne de), dame du Luguet xv' siècle. 

Jante (Jean de) Picardie. 1220 

Idem 

(Jean de), dit Roussel Picardie. 



Jauche (Gérard de) Flandre. 

Idem Flandre. 



1227 
1368 

13l4 

1345 



1211 
1217 



Jaulnay (Etienne de), chevalier Poitou. 1277 

Jaulney (Simonin de) i49i 

Jauney 1270 

Jenlain (Vautier de) Hainaut. 1 245 

Jeune (Baudouin le), chevalier Flandre. 1286 

Joce( Pierre, dit), seign' de S'-Denis. Ile-de-France. 1258 

Joigny (Garnier de) Champagne. Vers i25o 

(Gaucher de) Champagne. 

Idem 

Joinville ( .Ansel de ) , seign' de Rinel. Champagne. 1 8 1 4 

(André de), chevaUer Lorraine. i425 

(Gautier de), seigneur de Vaucouleurs. 1298 

(Geoffroi de), seigneur de Vaucouleurs. 1297 

(Gui de), chevaber Champagne. 1299 

(Hugues de) , sire de Gex. . Champagne. 1 889 

(Jean de) , seign' de Guilly. Champagne. 1 3 1 4 

Joly (Giraut de), chevaUer 1862 

Jonval (Florent de), écuyer 1269 

(Agnès de Couci), sa femme 1269 

Joux (Jean de), écuyer Franche-Comté. i3oi 

Jouy (Eudes de), chevalier 1228 

(Eremhurge, femme de Giraud de).. . . 1262 

(Jean de) ou du Déluge.. . . Beauvoisis. 1280 

Juhel de Mayenne xiii° siècle. 

Juillac (Armand de), chevalier Saintouge. 1266 



SEIGNEURS. 



25o8 
a5o9 

35lO 
95l 1 
35l3 

25i3* 
25i4 
35i5 
35i6 
35i 7 



25i8 
aSig 

3520 
2521 



Juillac (Girard de) Saintonge. 

(Séguin de), chevalier Saintonge. 

Juilly (Agnès de) 

(Jean de), chevalier. 

(Pétroniile de) 



Ile-de-France. 



SU92 
3523 
3524 
2525 
2526* 

2627* 

2528 

2529 

253o 

353i 

s532 

2533 

2534 

2535 

2536 

2537 

3538 

2539 

254 

254 1 

2542 

2543 
a 54 4 
2545 
2546 
3547 
2548 
3549 
a55o 
355i 

2553 

3553 
3554 



Jumeaux (Pierre des) 

Jupilles (Raoul de) 

Juvénal des Ursins (Jean) 

Juvigny (Gui de), chevalier.. . . Soissonnais. Vers 
Juvincourl (Catherine de), dame de Fonsommes. 
Juys (Guillaume de), chevalier.... Bourgogne. 



i323 
1266 
1270 

1232 
1223 

I34g 

1269 
1491 

125o 

1269 
1284 



Kemeren (Petermann de), écuyer. . . . Lorraine. i425 
Kergolay ( Eléonore de ) , dame du Bois de la 

Motte Bretagne. 1 38 1 

Kermoysen (Guillaume de), écuyer. . . Bretagne. i38i 

Kersaliou (Darien de), écuyer Bretagne. i38i 



Lagan (Wautier), cbevaher Hainaut. 

Lainville (Gui de), chevaher 

Lambres ( Pierre de ) , chevaher 

Lampernesse (Thomas de) Flandre. 

Landas (Amauri de), chevalier Flandre. 

(Arnoul de), chevaher Flandre. 

(Jean de) Flandre. 

Lande (Guillaume de) Vexin? 

(Guillaume de), chevalier 

( Guillaume de) , écuyer 

(Guillaume de), écuyer Bretagne. 

Landes (Guillaume des), écuyer.. . . Normandie. 

(Pierre des), écuyer 

Landivy (Philippe de) Bretagne, xiii' 

■ ( Riull'e de) xiii' si 

Landstrone (Burchart Munch von) Alsace. 

Lannion (Brien de), chevaher Bretagne. 

Lannoy (Philippe de), seigneur de Moullenbais. . 

Lanvalay (Raoul de) , écuyer Bretagne. 

— - (Robin de), chevalier Bretagne. 

Laon (Gilles de) Picardie. 

(Jean de) , chev. sire d'.Atteinville. Parisis. 

(Jeanne de Lusarches), sa femme 

Lardières (Dreux de), écuyer Beauvoisis. 

(Raoul de), chevaher Beauvoisis. 

Lastran (Soudic de), sire de Didonne. Saintonge. 

Latgas ( Durand) Auvergne. 

Lalorcyra (Rigaud) Auvergne. 

Launay (Obvier de) , sire de Plusqualec. Bretjigne. 

Launoit (Hugues de) 

Laurac (Bernard Oton de) Languedoc, xiii' 

Laval (François de) Maine. 

(Gui de) Maine. 



289 
261 
237 
226 
287 
287 
3i3 
217 
228 
291 
38 1 
298 
4o8 
ècle. 
ècle. 

420 

38o 
526 
38i 
881 
3o8 
3oo 
3oo 
258 
226 
30 4 
284 
294 
38 1 
8o4 
ècle. 
438 
095 



2555* 

3556 

3557 

2558 

2559 

256o* 

256i 

2562 

2563 

2564 

2565 

2566 

2567 

2568 

2569* 

2570 

2571 

2572 

2578 

2574 

3575 

2576 

2577 

2678 

2579 

258o 

258i 

2582 

2583 

2584* 

2585 

2586 

2587* 

2588 

2589 

35go 

2591 

0592* 

3598* 

2594 

2095 

2596 
2697 
2598 
2099 
2600 
2601 
2602 
2608 
2604 
2605 
2606 
2607 



Laval (Gui de), chevaher Maine. 

Idem 

(Gui de) et de Chateaubriand. . . Maine. 

(Le sire de) Maine. 

(Jean de), seigneur de Chàtillon 

Laval-JIontmorency (Jean de) 

Lebret (Robert) de Bray, chevalier.. Normandie. 

Idem 

Lecey (Henri de), écuyer Lorraine. 

(Jean de), écuyer Lorraine. 

Leclerc (Pierre), écuyer Bretagne. 

Lede (Jean de), chevalier Belgique. 

Lenncville (Renaud de), écuyer xv' si 

Lenoncourt (ïhierri de), chevaher ... 

(Gautier de) Flandre. 

(Girard de) Flandre. 

Lentivi (Olivier de), écuyer Bretagne. 

Léon (Hervée de), écuyer.. Bretagne. 

Leroux (Berthelot), chevalier Bretagne. 

Lestombe (Gautier), chevalier Flandre. 

Leulinghem (Robert de). Flandre. 

Lévêque (Guillaume) Bretagne. 

(Mace), écuyer Bretagne. 

Le Veste (Baudouin de) , chevalier Flandre. 

Lévis (Eustache de).. . Languedoc. 

( Jean de ) , seign' de Mirepoix. Languedoc. 

idem 

(Pliilippe de) , seign' de Florensac, de Marly 

et de Magny-Lessart. . . . Languedoc. 

(Pierre de) Languedoc. 

■ — - (Simon de) 

Lignières (Godemardc), seigneur de Menetou-sur- 

Cher Berri. 

(Guillaume de) Berri. 

Idem 

(Jean de) Berri. 

(PhiUppe de) Berri. 

(Marguerite de Chauvigny) , sa femme. . 

Ligny-sur-Cancbe (Baudouin de) Artois. 

Libons (Mathilde de Poissy, dame de Novion et de 

Lihons, femme d'Hervée de) Santerrois. 

Lille (Barthélémy de), chevalier Flandre. 

(Roger de) Flandre. 

Lingney (Jean de), écuyer, seigneur de Bissey et 

de Safl'res Bourgogne. 

Liocourt (Bertrand de), écuyer Lorraine. 

(Harri de), écuyer Lorraine. 

Lions (Henri de) Normandie, xiii" 

Lissewghe (Guillaume de), chevalier 

Lissieu (Guillaume de), chevaher.... Lyonnais. 

Lodève (Guiraud de), chevaher Languedoc. 

Loges (Eudes des) Normandie. 

(Laurence de Savigny), sa femme 

Lobéac (Guillaume de) Bretagne, xu" ; 

Lomijut (Simon de), chevaher. . . Pays Messin. 

Idem 

Londe (Nicolas de la) Vers 



31 

25l 

870 
38o 
38o 
870 
244 
212 
216 
425 
425 
38i 
287 
lècie. 
36o 
347 
287 
38i 
260 
38i 
244 
8o3 
38i 
38i 
244 
8o3 
3o8 
808 

4i5 
3o8 

235 

875 
218 
280 
269 
872 
872 
234 

281 
35o 
275 

898 

42 5 
425 
ècle. 
809 
288 
8o3 
219 
219 
ècle. 
289 
253 
286 



32 

2Go8 

2609 

9610' 

361 1 

2613 

2613* 

96ii 

2615 

2616 

2617 

2618* 

2619 

2620 

2621 

9623 

2693 

2694* 

2625 

9696* 

9637 

9638 

262 g 

963o 

263i 

2632* 

9633 

9634* 

2635 

2636* 

2637 

9638* 

2689* 

264o 

964i* 

26/19 

9643 

9644 

9645 



2646 
2647 

9648 

2649 
2660 
2651 

2602 

2653 

2654 

2655** 

9606' 

2657 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



Longchamp (Élienne de) Normantlie. 

LoDguesse (Gautier do), chevalier 

Longueval (Albert de), chevalier Picardie. 

(Marie de Halles) , sa feranie. . Picardie. 

(Albert de) Picardie. 

(Guillaume de), chevalier.. . . Picardie. 

Lor (Renaud de), chevalier Champagne. 

(Agnès), sa femme Champagne. 

Lormaisons (Etienne de) Beauvoisis. 

(Jean de), chevalier Beauvoisis. 

Lorraine (Hugues de) 

(Jean de) , sire d'Agimont 

(Jean, dit de), seigneur de Bois-Ernaud. 

Normandie 

• (Agnès), sa femme Normandie, 

Loup (Hugues, dit le), chevalier 

(Thibaut le) 



Lourci (Hugues de) 

Louvel (Guillaume) d'Ivry 1916- 

Louviers (Gautier de) 

Lovj'on (Thiriat) , écuyer Lorraine. 

Luchau (Gautier de), chevalier Flandre. 

LuilU (Florent de) ou de Mère, écuyer. . . Valois. 
Luilliers (Nicolas), seigneur de BouUancourt. . xv* s 

Lune! (Raymond Gaucelin, seigneur de) 

Idem 

Lupchac (Jean de), écuyer Guienne. 

Lusarches (Barthélémy, seigneur de)... Parisis. 

(Jean de), écuyer Parisis. 

Lusignan (Geoffroi de) Saintongc. 

(Geoffroi de), seign'deJamac. Saintonge. 

• (Gui de) Saintonge. 

(Gui de) , seign' de Cognac et de Merpins. 

(Gui de), sire d'Archiac 

(Gui de), seigneur de Cognac 

Luyac (B. de) Languedoc. 

Luzerne (Jean de la) Normandie. 

— — — (Roger de la) Normandie. Vers 

Luzy (Dalmacius de) xii' s 



M 



200 

246 
284 
984 
3i4 
966 
326 
326 
381 
245 
226 
298 

270 

270 

33l 

336 

2l3 
290 

313 
425 

244 
394 
ècle. 

242 

2 54 
369 
266 

388 

335 
269 

258 
387 
292 
809 
3o3 

502 
300 

ècle. 



Macarée (Paris) 

Macé (Jean), écuyer Bretagne. 

Machecoul (Jean de ) , cheN aller, seigneur de Vieille- 
Vigne Bretagne. 

Macy (Jean de) , chevalier xiii" 

Madoc (Roland de) Bretagne. 

Maignelais (Antoinette de) , veuve d'André de Ville- 
quier 

Maignelay (Raoul de). Picardie. 

Maillard (Pierre) de Marly, écuyer 

Maillart (Simon), chevalier Valois. 

Maillé (Hardouin de) Poitou. 

(Hardouin de), chevalier Poitou. 



Lie, 



i564 
i38i 

1427 
siècle. 
i38i 

i454 
i3i4 
1256 
1266 
1329 
1373 
1870 



2658 

9659 

9660 

9661 

9669* 

3 663 

2664* 

2665 

2666 

2667 

3668 

2669 

2670 

2671 

2672* 

3673* 

2674* 

2670 

2676* 

2677 

2678 

2679 

2680 

2681 

2682 

2683 

2684 

2685 

2686 
2687 

2688 

2689* 

2690* 

2691 

2692* 

2693* 

2694 

2695 

2696* 

2697 

2698 

2699 

2700 

2701 

2702 

2703 

2704 

2700 

2706 

2707 

2708 

2709 

2710 



Maillé (Jean de), sire de Clairvaux, chevalier, xiv' siècle. 

Maillebois (Isabelle, dame de) Thimerais. i3oo 

Mailleret (Jean de) Normandie. i36() 

Mailligney (Robert de), écuyer 1894 

Mailly (le sire de) Picardie. i3i4 

Mainbeville (Jean de), chevalier.. . . Beauvoisis. 1267 
Maingot (Guillaume), seign' de Surgères. . Aunis. i246 

( G uillaume ) , valet , seigneur de Surgères. 1271 

Maire (Colin le), chevalier 1270 

Maisgniel (François de), écuyer Auge. 1497 

Maisnières (Guillaume de) Picardie. i224 

Maisnil (Heilin du), chevalier Flandre. 1287 

Malacourt (Jean de), écuyer Lorraine. i425 

Malan (Renaud de), chevalier Rouergue. 1816 

Malaunai (Hugues de) 1209 

Maldeghem (Dierekinde) Flandre. 1296 

(Guillaume de), chevaUer.. . . Flandre. 1244 

Malemains (Jeanne de) , dame de Montauban et de 

Rainville .Anjou. 

Malemort (G. de) Limousin. 

(P. de) Limousin. 

Malestroit (.Alain de), écuyer Bretagne. 

(Jean de) Bretag-ue. 

Malet (Robert) Normandie, xiii' 

Malevie (Pierre), écuyer Epernon. 

Maligny ( Gui , seigneur de) xiv' si 

Malor (Jean), chevaher 

Malpel (Guillaume), damoisel Auvergne. 

Manecourt (Jean de), sire de Grand-Manoir, che- 
valier Picardie. 

Mange (Etienne de), chevaher Touraine. 

Maitlia (Sédille de), femme d'.4nsel de l'Ile, che- 
valier Ile-de-France. 

Manonville (Jean de), écuyer Lorraine. 

Marbaix (Girard de), chevalier Hainaut. 

Idem 

Marchainville ( Geoffroi de) , écuyer. . . Lorraine. 

Marche ( Gui de la) 

(lolende de la), sœur aînée du comte de 

la Marche 

Marcouville (Pierre de), chevaher.. . Normandie. 

(Isabelle), sa femme Normandie. 

Maréchal (Albéric le) 

( Geoffroi le) 



Mareuil (Geoffroi de), chevalier 

(Gui de) , chevaher 

(Hugues de) 

(Pierre de), chevaUer 

(Thibaut de), écuyer.. . . Ile-de-France. 

Margicourt (Guillaume de), écuyer Vexin. 

(Raoul de), chevaher \exin. 

(Thibaut de), écuyer Vexin. 

Marigny (Havis deMons, femme d'Enguerran de). 

(Marie de), dame de la Grève 

Marines (Gautier de), chevalier Vexin. 

(Pierre de), écuyer Vexin. 

(Raoul de) Vexin. 



92g 
939 
38o 
880 
ècle. 
4i5 
ècle. 
38i 
383 

353 

376 

275 
425 
244 
278 
425 
281 

3o8 
276 
376 
261 
273 
4og 
286 
221 
254 
4i5 
355 
254 
254 
810 
278 
218 
267 

224 



SEIGNEURS. 



33 



3711 

2712 

371.3 

2714* 

3710 

3716* 

3717' 

3718 

971<| 

3720 
3721 
3732 
373.3 

273/1* 

373 .") 
2736 

3737 

3728 

3 72() 

2780 
3781 
9783 

2733 
3734* 

378.) 

3786*^ 
3787 

2788» 
3789 

37/h) 

37/11 

3 7 II ■>. 

3743 

■i-jli'i 

27/1") 

37/1(1 

37/17 

37/18 

37/19 

27.50 

37.51 *■ 

37.53 

2753 

375/1* 

3755 

2706* 

2757* 

2768* 

3769 

2760 

2761 

3762 

2763 

976'! 

376.5 

2766* i 

2767* 



Marivaux (Pierre de) 1802 

Markais (Jean de), (lit le Borjjne, chev. p'iandre. 1876 

Marly (Ada,damc de), femme de Pierre l'Hermite 1270 

(Bouchard, seigneur de) 122/1 

(Jean de), dit Pelet, chevalier 126/i 

(Mathieu de), chevalier 1226 

(Pierre, seigneur de) 198/1 

Marlv-le-Chàleau (Louis, sire de) i852 

Marmion ( Guillaume), écuyer Normandie. 1382 

Marnay (Pierre, sire de) Bourgogne. i3o8 

Marquemont ( Agnès de) 1 268 

Martel (Guillaume) ps'ormandie. i3o5 

Marteville (Eustache de), chevalier. .. . Pic<trdie. 1369 

Martinsart (Eustache de) Noyon. 1208 

Idem 1280 

Maserot (Guiot de), écuyer Lorraine. 1/13 5 

Masmunster (Burckart de) Alsace. i/i85 

(Christophe de) Alsace. i539 

Idem 1559 

(Hans-Ulricde) Alsace. 1/186 

Massoin (Olivier) Bretagne. i38o 

Massy (Frédéric de), chevalier 1216 

(Jean de) i3i8 

Matas (Foulques de), chevaUer Aunis. 1269 

-( Foulques de), seign' de Royan.. Aunis. i85o 

Matefélon (Ahx, f""' de Foulques, seign' de). Anjou. 1278 

(G. de) Anjou. i38o 

(Thibaut de) Anjou, i 28/1 

. (Thiliaut de), chevaher Anjou. 1278 

Maubert (Henri de), chevalier Lorraine. i3/i6 

Maubuisson ( Pétronille de) 12/17 

Mauclavel (Philippe), écuyer xiv' .siècle. 

Maudétour (Hugues de) 1200 

(Thibaut de) 1202 

Mauléon (Gui de), sire de Topho Poitou. 1381 

(Agnès), .sa femme Poitou. 1281 

(Luce), sa mère Poitou. 1281 

(Ogerde) Gascogne. 1376 

(Seigneur de) xm' siècle. 

(Aveline de Cernai, veuve de Pierre de). 1982 

(Raoul de) 13/10 

(Robert de), écuyer 1282 

(Roger de) 1279 

(Savary de) i225 

Maulevrier (Marie de) xiv' siècle. 

(Renaud de) Anjou. 13/16 

(Robert de) 1285 

Idem 12/16 

Maumines (Gérard de) i3o3 

Mauny (Alain de) Picardie. 1881 

(Gautier de) Normandie. i3/i8 

(Olivier de), chevalier. . . . Normandie. 1868 

(Thierri de) 189/1 

Maure (Jean de) , chevalier 1880 

Mauvoisin (Grars), sire de Soriel Picardie? 1870 

(Gui) Vers 1209 

(Gui), chevalier Vexin. 1228 



3768 

9769* 

3770 

5771 

9779* 

3778* 

377/1 

9775 

9776 

2777* 

3778 

3779* 

2780* 

9781* 

2789 

2783* 

278/1* 

2785 

9786 

2787 

9788* 

3789 

3790 

3791 

3792 

2793 

379,'.* 

9795* 

2796* 

3797 
2798 

2799' 

3800 

3801 

2809 

2808 

380/1 

3805 

2806* 

2807 

2808 

3809* 

2810 

9811 

28 ni 

2818 
981/1 
2815 
2816 
2817 
2818 
2819 
2820 
2821 



Mauvoisin (Guillaume), chevalier Vexin. 1281 

(Gui de), seigneur de Rosny 1288 

(R. de) xiii' siècle. 

Mayenne (Juhel, seigneur de) Maine. 1 158 

Idem 1218 

Idem 131/1 

Melesse (Robert de), écuyer Bretagne. i38i 

Melleraie (La) Normandie. 16/11 

Mello (Dreux de), seign' de Loches. . Beauvoisis. 1219 

Idem 1 289 

( Dreux de ) , seigneur de Saint-Prisque. . 1 9 /i 5 

seigneur de Chàteau-Chinon. Beauvoisis. 1292 

(Gibaud de), sire d'Espoisse 1878 

(Guillaume, fils de Dreux de) 1997 

(Guillaume Manassès de) 190/i 

■ (Guillaume de) le Jeune i2/i5 

(Guillaume de) i2/i5 

(Guillaume de), seigneur de Vy et de 

Chiselles 187/1 

(Isabelle de Bourbon), sa femme 187/1 

(Manessier de) xiii" siècle. 

Melun (Gilon de) 1219 

Membrolles (Robert de), chevalier. Pays Charir. 1216 

Menonville (Ansel de), chevalier Barrois. i255 

Menou (Simon de), chevalier Nivernais"? 1801 

Mercey (Jean de), chevaher Normandie. 1387 

Mercœur (Béraut de) Auvergne. i3o8 

— ■ — ■ — Idem 1236 

Ide:)i 12/17 

(Béraut de), chevalier Auvergne. i3oi 

Mérien (Jean), écuyer Bretagne. i38i 

Méru (Barthélémy de), chevalier. . . Beauvoisis. 1961 

(Thibaut de), chevalier. .. . Beauvoisis. 1375 

(Agnès), sa femme Beauvoisis. 1276 

Méry (Acelin, seigneur de) xiv* siècle. 

(Dreux de), chevalier 1 287 

Mésalant (Pierre de), chevalier, seigneur de la 

Ferté-Hernaut Normandie. 128/i 

(Amelinede Poissy), sa femme 128/1 

Mési (Philippine de) i25o 

Meslay (Aymon? de) 1287 

Mesnil (Guillaume du), écuyer Picardie? 1812 

(Hellin du), chevalier Flandre. 12/1/1 

(Pierre du) Flandre. 1926 

Mesnil-Pipart (Mathilde du) Normandie. 1278 

Mésoncelles (Adenet de), écuyer 1800 

Messelau (Agnès, femme de Guillaume de). Ile- 
de-France i3o8 

Messy (Jean, dit le vicomte de) Brie. 1277 

(Jeanne, dame de) et de Lesches 1867 

(Eustache, vicomte de), chevalier. Brie. 12/16 

(Mathieu de) Brie. 1820 

(Jeanne), sa femme Brie. 1820 

Mesurière (Jean de la), seig' de Grillemont.Touraine. 1871 

(Jeanne), sa femme Touraine. 1871 

Mésy (Ahx de), femme d'Érart de Villiers 1881 

Methènes (Mathieu de) Flandre. Phil.-Aiig. 

5 



u 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



3823 Melhènes (Michel de) Flandre. Phil. 

2828 Metheren (Baudouin de) Flandre. 

aSai Meudon (Etienne de), chevalier. . lie-de-France. 

3835 (Jean de), chevalier 

2836* Meidan ( Amauri de) 

aSa^* (Amauri de), seigneur de la Queue et de 

Gournai 

gg.^g (Alix de) , dame de Gonneville, veuve de 

Guillaume de Vernon 

3839 (Amauri de), fils de Guillaume 

2880 • (Guillaume de), chevalier 

3881 (Eustache, femme de Guillaume de), 

dame de Blaru 

2883 (Guillaume de), chevalier 

2888 (Rogerde) Vexin. 

2884 Idem 

3835 Michem (Jean de), chevalier Flandre. 

3886 Micou ( Auvert de) ou d'Ecpicou xv° 

2887* Milly (Adam de), chevalier Gâtinais. 

3888 Idem 

2g3g (Geolfroi de) Gâtinais. 

3SI10* (Geoffroi de), chevalier Gâtinais. 

38ii ( Éléonore ), sa femme Gâtinais. 

agi 2* (Geoffroi de), sire de Saint-Martin-en- 

Bière Gâtinais. 

2843** (Gui de), chevalier Gâtinais. 

2844 (Guillaume de), chevaUer. .. . Gâtinais. 

3 845 (Mathilde), dame de Saint -Martin -en - 

Bière , sa femme Gâtinais. 

2846 (Jean-Avenel, seigneur de). ., . Perche. 

3847* (Robert de), chevalier Gâtinais. 

2848 Miraumont (Hugues, seign' de). Picardie... Phil 

3849 (Jean de) xv' 

a85o (Sicard de) Languedoc. 

285» (le sire de) Picardie. 

3862* Mirebeau (.Artaud de), chevalier Poitou. 

2g5,3 (Agnès de Lauzac), sa femme. . Poitou. 

2g54* (Ponsde), chevalier Poitou. 

3855 Mirraer (Raoul de), chevalier 

2856 Molins(Oudart de) 

2857* Mollaines (Nicolas de), chevalier .. . Beauvoisis. 

2858 Molsco (Hugues de), chevalier Auvergne. 

2859 Moncy (Hedève de) Beauvoisis. 

2860 Mont-Saint-Jean (Etienne de) Gâtinais. 

2861 Montaigu (Jean de), sire de Conches xv' 

3863 (Isabelle la Girarde, dame de Garigny- 

en-Brie, veuve de Jean de) 

2868 (Garin, seigneur de) Auvergne. 

2864 (R.de) XV* 

2865 Montai (Durand de), damoisel Auvergne. 

3866 (Durand de), chevalier .Auvergne. 

3867 Montanglaust (Arnoul de), chevaher 

3868 Montauban (Dragonet de), chevalier. Languedoc. 

3869 (Renaud de) 

3870 (Olivier de) Bretagne. 

3871 Montausier (Dragon de) , valet Saintonge. 

3873 Montant (Durand de), chevalier. . . . Languedoc. 



Aug. 

3l5 

386 
877 
370 



384 

35l 

361 

35l 

3o5 
195 

204 

244 
ècle. 
382 
333 
343 
259 
359 

298 

347 
3 55 

355 

3l2 

326 
Aug. 
ècle. 

942 

8i4 
375 
375 
269 
247 
3gi 
280 
984 
180 
359 
ècle. 

386 
370 
ècle. 
984 
984 
229 
364 
299 
38o 
3oo 
3o8 



2878 

2874* 

2875 

2876 

3877 

2878 

2879 

2880* 

2881 

2883 

3888 

3884 

2885 

3886 

3887 

3888 

3889 

3890 

3891 

9892 

2898* 

3894 

3895 

3896 

2897 

3898 

2899 

3900 

290) 

3909 
9908 
3904 
9go5 

3906 

3907* 

3908* 

2910 

2911 

2912* 

3918 

2914 

3915 

3916 

3917 

9918 

29'9 
3920 
2921 
2922 
2928 
2994 
3925 

2926 



Montant (Othon de) Languedoc. 

(Raimond de) Languedoc. 

(Vésian de) Languedoc. 

Montbason (Geoffroi de), écuyer Touraine. 

Montbéhard (Henri, Ijâtard de). Franche-Comté. 

(Simon de), sire de Montrond 

Montbis (Guillaume, sire de) Bourgogne. 

Monthoissier (Eustache de) Auvergne. 

(Eustache de), valet Auvergne. 

Montbourcher (Alain de), chevalier. . . Bretagne. 

(Bertrand de), écuyer Bretagne. 

Montcavrel (Ida de) 

Montchâlons (Ade de Beure, f" de Gobert de). . . 

Montchavon (Simon de), chevalier 

Montchevreuil (Gilles de), chevalier Vexin. 

(Guiart de), écuyer Vexin. 

(Guillaume de) 

(Jean de) 

Idem 

Montclar ( Aimeri de) Languedoc. 

(Bérenger-Guillaume de) . . Languedoc. 

Montcornet (Gilon de) en Ardenne 

Monte-Dulci (Gui de), chevalier 

Monteil (Gaucher du), chevalier. . . Pays Messin. 

Idem 

Montelucio ( Cion de) xiv' 

Monlfaucon (Jean de), chevalier. Franche-Comté. 

(Gautier de), chevalier 

— (Isabelle de), dame de Belleville-lez- 

Gomez Parisis. 

(Pierre de) , seigneur de Saint-Mesmin. . 

Montferrant (Eudes de) 

(Eudes de), chevaher 

(Guillaume de), seign' de Corcondray. 

Franche-Comté 

( Renaud de) , écuyer 

Montfort (Jean de), chevalier 

( Marguerite de Beaumont , f°" de Jean de ) 

(Philippe de) Languedoc. 

(Baoul, sire de) et de Lohéac. Bretagne. 

. • (Rolrou, seigneur de) xn° 

(Rotrou, sire de), chevalier 

Montgé (Gui de) Brie. 

Montgobert (Jean de) Picardie. 

(Emmeline), sa veuve Picardie. 

Montharville (Guillaume de), chevaher 



Montigny (Geoffroi de), dit Bretel , chevalier. . . 

(Jean de) 

(Miles de) Ile-de-France. 

(Nicolas de) Normandie. 

(Robert de) 

(Robier de) 

Montjai (Pierre de), chevalier Bourgogne. 

Montjean (Bruiant, sire de) Anjou. 

Montlaur (Jourdaine de), veuve de Gui de la 

Roche, chevaher Languedoc. 

(Pons de) Languedoc. 



806 

2l4 

84o 
274 
452 
3oi 
839 
346 
268 
38! 
881 
367 
348 
271 
296 
386 
287 

203 
325 

3o5 
3o6 
246 
286 
385 
889 
ècle. 
801 
3oi 

399 
38o 
3oi 
3oi 

294 
869 
374 
390 
388 
880 
ècle. 
261 
166 

2l5 

226 
334 
246 
8o5 
306 

300 
369 

297 
3l2 

298 

274 
994 



2927* Montiuc (Archanibaud de) 

agaS* Montmirail (Raoul de) 

2939 Montmorency (Bouchard IV, sire de). . . Parisis. 

2980 Jdem 

398 1 * (Bouchard \ ) Parisis. 

2982* (Philippe de Nangis), femme de Bouchard, 

fils de Mathieu III Parisis. 

9933 • (Charles, sire de) 

9934 (Charles de), seigneur de Bouqueval. 

Parisis 

2935 (Jeanne Ratault), sa veuve.. . . Parisis. 

2986 (Erard de), sire de Couflaus, fils do 

Mathieu III Parisis. 

3987 (Jeanne de Croissy), sa femme 

2988 (Erard de), chevalier Parisis. 

2989 (Jacques de), fils de Charles, sire de 

Montmorency Parisis. 

39^0 (Mathieu I") Parisis. xii' 

3941 Idem 119 5- 

2942 * (Mathieu II) Parisis. 

2943* — Idem 

2944 '"' (Mathieu Ili) Parisis. 

3945* (Jeanne de Brienne?), femme de Ma- 
thieu III Parisis. 

2946* (Mathieu IV) Parisis. 

2947 Idem Parisis. 

2948 (Jeanne de Lens), femme de Mathieu IV. 

9949 — - (Pierre de) , chevalier Parisis. 

2950 (Mathieu de), sire de Mariy. . . Parisis. 

2951 Montmorency-Croisilles (Marc de) 

2952 Montoire (Jean de) 

99.58 Monlprouvair (Guill. de) Beauvoisis. 

2954*^ Montréal (Anséric de) 

2955 * Idem 

3956 ( Sibille ) , sa femme 

^9^7 (Cui de) Auxerrois. 

9958 (Jean de) 

2969 Montsoult (Hervée de) Beauvoisis. 

2960 Mora (Carlucio), chevalier xiv' 

9961 Morainvilhers (Jean de), écuyer 

2969 Morangis (Phihppede), écuyer 

9968 Morangle (Benaud de) Beauvoisis. 

2964 (Marie), sa femme Beauvoisis. 

996Ô More (Gérard le), chevalier 

3966 Moreau (Guillaume) de Anuin, sire de Harbenton , 

chevalier Boulonnais. 

9967 Moret (Thibaut de), chevalier Gàtinais. 

9968 Idem 

3 969 (Marguerite de), veuve de Galeran d'Yvre , 

chevalier Gàtinais. 

2970* Moreuil ( Bernard de) , chevalier Picardie. 

2971 Morizeur (Ivon), écuyer Bretagne. 

2972 Morley (G. de), écuyer Bretagne. 

3973* Mormant (Renaud de), chevaher 

9974 ( Jaqueiine) , sa femme 

3975 Mornay (Marie d'Amilly, dame de Trainel, veuve 

i de Jean de) 



SEIGNEURS. 


1202 


2976* 


H99 


2977 


1169 


3978 


1177 


2979* 


1286 


2980* 




2981* 


1979 


2982 


1869 






2983* 


1462 


2984 


1478 


2985 




2986 


1286 


2987 


1286 


9988 


1824 


2989 




9990 


i4o8 


= 99' 


" siècle. 


2992 


5-1155 


2993 


1198 


999'' 


1203 


2995 


1270 


2996 




2997 


1265 


2998 


1976 


2999 


1984 


3ooo 


1284 


3ooi 


1970 


3002* 


1194 


8oo3* 


1477 




12 15 


3oo4 


1246 


3oo5 


1212 


8006* 


1289 


8007* 


"97 


3oo8 


1919 


3oog 


1216 


8010 


1221 


3oi 1 


' siècle. 


8012 


i488 


3oi3 


1281 


8oi4 


1270 


3oi5 


1260 


3oi6 


i3o5 


8017 




8oi8 


1296 


8019 


ia55 


3020 


1968 


3021 




3022 


1282 


8028 


i3i4 




i38i 




i38i 




1279 


i 


1282 


] 8094* 




j 8025 


1889 


8026 



Mortagne (Baudouin de) Flandre. 

(GeofTroi de) Perche. 

(Guillaume de) Flandre. 

(Guillaume de) Flandre. 

(Hellin de) Flandre. 

Idem 

(Marie, dame de), fille de feu Gilles le 

Brun, maréchal de France. Flandre. 

( Roger de ) 

( Rogier de ) , sire d'Espierre. . . Flandre. 

(Thomas de), chevaher Flandre. 

Mortemer (GeofTroi de), écuyer Poitou. 

(Guillaume de) Normandie. 

Moscre (Siger de), chevalier Flandre. 

Motte ( Pierre-Aynard de la) Dauphiné. 

( Geoffroi de la ) , écuyer Bretagne. 

(Geoffroi de la) Bretagne. 

(Gilles de la), chevalier Brie. 

(Jeanne) , sa femme Brie. 

(Jean de la), écuyer Bretagne. 

(Raoul de la), écuyer Bretagne. 

Motle-Tilly (Jean de la), écuyer 

Mouche (Guillaume de la) Normandie, xiii^ 

Moulin- Heulin (Mathieu de). . . Normandie. Vers 

Moulinaux (Vauquelin de) Normandie, xiii' si 

Moussures (Laurence, veuve de Gautier de). Valois. 

Moustiers (Guillaume de) Dauphiné. 

Idfm 

(Gui des), seigneur du Plessis-Brion. 

Picardie 

(Catherine), sa femme Picardie. 

Moulonvillers (Jean de) , chevaliei-. . . Beauvoisis. 

Mouy (Dreux, seigneur de) Beauvoisis. 

Idem 

Moyemont (Gui de), chevalier Lorraine. 

(Raoul de), chevaher Lorraine. 

Moysset (Savari), chevalier .\uvergne. 

Mucegros (Jean de) Parisis. Vers 

Muillon (Bertrand de) Dauphiné. 

Muissun (Babin) 

Mulart (Jean) de Gavre, chevaher Flandre. 

■ Idem 

Murât (Géraud de Rochefort , seign' de). Auvergne. 

(Gui de) Auvergne. 

(Roger de), chevalier Auvergne. 

Musi (Gilette de) xiv* si 

Mussillac (Pierre de) , écuyer Bretagne. 

Mustel (Jean) 

Mussy (Jean de) 

(Poince, sire de) Bourgogne. 



IS 



Najac ( Guillaume-Bernard , seign' de ). Rouergup. 1227 

Nancey (Geoffroi de), chevalier. . . Champagne. i357 

Nancy (Thirion de), écuyer Lorraine. i425 

5. 



35 

3ii 

299 
275 
290 
936 
987 

272 
370 
8o3 

324 

305 

287 
292 
38o 
881 
272 
272 
880 
38i 
261 
ècie. 
238 
;ècle. 
323 
209 
294 

995 
995 
287 
287 
244 
282 

2 49 

284 

209 

393 
348 
375 
3oo 
374 
980 
842 
ècle. 
38o 
417 
285 
8i3 



36 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



3027 

3028* 

3029* 

3o3o 

3o3i* 

3o32 

3o33 

3o3i 

3o35 

3o36* 

3o37* 

3o38 

3o39 

3oio 

3oii 

3o43 

SoU 

3044 

3oà5* 

3o46 

30/17* 

3o48 

Soig 

3o5o 

3o5i* 

3o5a** 

3o53 

Soofi 

3o55 

3o56 
3o57* 

3o58* 

3009 

3o6o 

3o6i 

3062 

3o63 

3o64» 

3o65* 

3o66 

3067 

3o68 

8069 

8070 

8071 

3072 

3073 

3074" 

3070 

8076 

3077 

8078 



Nangis ( Héloyse-Britaude dej 

(Jean Britaut, sire de) 

Idem 

(Jean du Chatel, seigneur de). . 



Brie 



Nanteuil (.\iix , dame de) 

( Erard de) 

(Erard de) Champagne. 

(Gaucher de Chàtilion, sire de) 

( Gérard de) Valois. 

(Phihppe de) Valois. 

Idem ' 

■ (Adèle), mère du précédent 

Nantouiliet (Henri de), écuyer Brie. 

(Marie, femme de Jean de) Brie. 

(Robert de), écuyer Brie. 

Narbonne (Amauri de), chevalier. . . Languedoc. 

jVavel (Jean) 

Neblans (Hugues de), chevalier. Franche-Comté. 
Nemours (Alix, femme de Gautier de) . Câlinais. 

(Philippe de), chevalier Gàtinais. 

(Isabelle, dame de la Haye et de Passa- 
vant, veuve de Philippe de). Gàtinais. 

Nérac (Eidin de), chevalier xiv* si 

Nerville (Pierre de) 

Idem 

Nesie (Eustache, dame de) Picardie. 

(Jean, seigneur de) Picardie. 

(Jean de SeUles, seigneur de). Picardie. 

(Jean de), dit Aigniaux Picardie. 

(Jean de), seigneur d'Offemont et de 

Merlo Picardie. 

(Ade de Mailly), sa femme. . . Picardie. 

(Raoul de Clermont, sire de), chevalier. 

Picardie 

Neufcbàtel ( Hervée de Lionne , seigneur de ) , che- 

vaher Normandie. 

(Thibaut de) 

(Thibaut de) Franche-Comté. 

Idem 

Idem 

Neu\ille (Eustache de la) 

(Eustache le Jeune, de). Flandre. . . Phil.- 

(Eustache de). Flandre. 

Idem 

(Isabelle), sa femme Flandre. 

(Jean de) Flandre. 

Neuvillette (Richard de), chevalier 

Neveu (Alain le) , écuyer Bretagne. 

(.Marguerite, femme de Guillaume) de 

JloUaines Vexin. 

Nicolas (Jean), écuyer Bretagne. 

Nivelle (Guillaume de), chevalier Flandre. 

(Marie, dame de) Flandre. 

(Radon de), chevalier Flandre. 

Noiex (Herris de), chevalier Champagne. 

Nointel (Jean de) Parisis. 

Normanxille (Raoul de) Normandie. 



204 

358 
265 
3ii 
206 
356 
817 
284 

242 
220 
287 
328 
370 
369 
295 

3o3 
435 
3io 
276 
376 

357 
lècle. 
348 
363 
282 
282 
365 
365 

367 
367 



281 

3l5 

284 
3oi 
354 
296 
Aug. 

3l4 

379 
379 
539 

261 
38 1 

298 
881 
3o3 
336 
375 
3iS 
238 
289 



8079 

8080» 

3o8i 

8083 

8o83 

8o84* 

3o85* 

3o86*' 

8087 

3o88* 

8089 
8090 



8091 
8093 
8093 
8094 
8095 
8096 
8097 
3098 

3099 
3ioo 
3ioi 

3l03 

3io3 
8io4 
3io5 
3io6 
8107 
8108 
3109 
3i 10 
3i 1 1 

3ll3 

8ii3 
3ii4 
3ii5 
8116 
8117 
3ii8 
8119 

3l20 
3l31 
3l22* 

3i38 
3i24 
8125 
8136 
3127 



Noue (Jean de la), écuyer ... 1280 

Nouvion (Henri de), chevalier 1367 

Noveroy ( Philippe de ) , cbevaber Lorraine. 1 4 2 5 

Noyers (Clairembaud de) 1 186 

(Isabelle de), sœur de Guiart de Mout- 

chevreuil 1286 

(Miles de) , chevalier Auxerrois. 1211 

Idem , 1 256 

(Miles de), chcvaher Auxerrois. 1376 

■ Idem. 1880 

(Marie de Créci, femme de Miles de). 

Auxerrois ia84 

Noyon (Eustache de) 1209 

Nurwenar (Gumpert de) . i4o2 







Obiès (Jean d'), chevalier Flandre. 13 44 

Ocqueselare (Jean d'), clievaUer Flandre. 1244 

Octinsele (Ulrich d'), chevalier Flandre. 1286 

Offemont (Jean d' ) Picardie. 1 345 

Offignies(Jean d') Picardie. 1571 

Ohssenstein (Rodolfe d') i38i 

Oie (Jean!') Bretagne. i38i 

Oiseler (Etienne d'), sire de Neuville. Franche- 
Comté i3oi 

Idem 1 3o 1 

( Jean d'), sire de Flagie. Franche-Comté. i3oi 

Oisseau (GeofTroi d') Maine. i335 

Idem 1235 

(Guillaume d'), chevalier Maine. 1385 

Oissel ( Robert-RoUant d" ) 1361 

Oisseri ( Thomas d' ), chevalier. . . Ile-de-France. 1273 

(Marie), sa femme Ile-de-France. 1372 

Okelare (Gautier d'), chevalier Flandre. 1276 

Olargues (Frolard d') Languedoc. 1343 

(Pons d") Languedoc. 1326 

Olisy (Henri , sire d') Champagne. i3i4 

Ohvet ( Bertrand , seigneur d' ) xiv° siècle. 

Oltramana (P. d'), chevalier Auvergne. 1370 

Orgemont ( Pierre d' ) , chevalier 1475 

Orgeri (Henri T), écuyer Bretagne. 1881 

Orgeval (Jean d'), écuyer Ile-de-France. 1286 

Orme (Hugues de 1') Bourgogne. 1318 

Ornano ( Allonse d') 1572 

Ornes (Jean d') , cbevaher xiv' siècle. 

(François d'), sire de Brouenne. Pays 

Messin 1 466 

Orval (Jean d') Normandie. 1268 

Orville (Eustache d") Parisis. 1 194 

(Gui d'), chevalier Parisis. I2i4 

Idem 1 388 

Idem 1255 

(Jean d"), chevalier Parisis. 1288 

(Renaud d'), chevalier Parisis. 1288 

(Renaud d'), écuyer Parisis. i2 58 



3i28 Ouchie (Jean d'), écuyer xiii' 

8129 Outrevoisins (Gace d'), écuyer 

3i3o ■ (Gace d'), chevalier 

3i3i (Marguerite, femme de Gace d'J 

3i33 (Herbert d'), écuyer 

3i33 (Simon d'), écujer Ve\in. 

3,3i (ThiLautd') 

3i35 Ouzouer-le-Voulgis (Jean d'), chevalier 

3i36 (Isabeau dame d'), veuve de Milon. . . . 

3 137 (Nazaire, femme de Jean d') 

3i38 (Pierre d') , chevalier 



SiSg Pacy (Jean de), seigneur de Bry-sur-Marne. Brie. 

3i4o* (Philippe de), écuyer 

3i4i* (Philippe de), sire de Nanteuil le Bau- 
douin 

3 1 i 3 * ( Isabelle de Géroldseck ) , sa femme. . . . 

3 1 4 3 * ( Pierre-Tristan , sire de ) , chevalier. Brie. 

'iiUli Paille (Adam, dit), écuyer Parisis. 

3 1 4 5 Pailly ( Jean , sire de ) , écuyer Champagne. 

3i46 Painel (Foulques) Normandie. 

3 1 47 * Idem 

3i48 (Fouquier de), sire de Haubine. Nor- 
mandie 

Siig ; Palais (Jean de), écuyer 

3i5o ( Boger de) Languedoc. 

3i5i Palaiseau (Frédéric de) Ile-de-France. 

3i53 (Frédéric de), chevalier. Ile-de-France. 

3i53 (Jean, dit le Brun, sire de), chevalier. 

3i54 Palluau (Geofl'roi de) Berri. 

3 1 55 Idem 

3i56* (GeoDTroi de), sire de Montrcsor. Anjou. 

3 157 Palu (Louis de la), chevalier 

3i58 Pantoul (Guillaume) \m' 

3i59 Papeleu (Jean), chevalier 

3i6o Paris (Frédéric de), chevalier 

3i6i Parmin (Jean de), chevalier Beauvoisis. 

3163 Parnes (Guillaume de) 

3i63 (Bichilde, sa femme) 

3i6'i Parpres (Ansel de), écuyer .... 

3 165* Partenay (Guillaume l'Archevêque, seigneur de). 

Poitou 

3 1 66 * ( Guillaume l'Archevêque , seigneur de ) et 

de Taillebourg Poitou. 

3167* (Jeanne), sa femme Poitou. 

3 168'' (Guillaume l'Archevêque, seigneur de). 

Poitou 

3 1 69 Autre 

3170 Idem 

8171 ( Hugues l'Archevêque, seign'' de). Poitou. 

317a Idem 

3 1 73 * Idem 

8174* ( Valcntine), sa femme Poitou. 

8175 Passavant (Guiard de), écuyer. .. . Champagne. 



SEIGNEURS. 


siècle. 


3176 


19 55 


3177 


1356 


8178 


135l 


3^79 


isSg 


8180 


1309 


8181 


1355 


8189 


1280 


3i83 


1377 


3i84 


1380 


8i85 


1969 


3i86 




8187* 




3i88 




8189 




8190 


i343 


3.9. 


1997 


8199 




8198 


i8i3 


3194 


i3i3 


8195 


1348 


8196 


1365 


3'97 


1998 


8198 


1305 


3'99* 


1380 


3200 




3201 


1889 


8202 


1388 


3208 


1261 


82o4 


1903 


32o5 


1318 


3906 


'•^99 


8307 


1305 


33o8 


12 10 


3909 


1976 


32 10* 


i34o 


391 1 


siècle. 


8212 


i332 


8218 


1171 


831 4 


1228 


8215 


1289 


8216 


1289 


8917* 


1371 


3918 




3319* 


1925 


8390 




8321 


1272 


3329 


1372 


8328 




3324* 


197'! 


3995* 


i366 


3226* 


i885 


8927 


1248 


8228 


1269 


8929 


1270 


8280 


1270 


8281 


1390 





Passavant (Henri de) 

Paste (Ferri), chevalier Ile-de-France. 

Pêche-Véron (Boger), chevalier. . , Bourbonnais. 

Peisson (Osmond) Normandie. 

Pelaboc (Pierre), chevalier Auvergne. 

Pelel (Pierre) de Lusarches, écuyer. . . . Parisis. 

(Baymond), seigneur d'Alet. Languedoc. 

Penart (Jean) Ponthieu. 

Penhoét (Guillaume de), chevalier. . . Bretagne. 

Penne (Bernard de) Albigeois. 

( Bernard de) , chevaUer Alljigeois. 

(OUvier de) Albigeois. 

Péquigny (Gérard de) Picardie. 

(Guillaume de) Picardie. 

(Benaudde), chevalier Picardie. 

Perceval (Jean) Laonnais. 

Perchay ( Bichard du) 

Perier (Alain, sire du), chevalier. . . . Bretagne. 

(Guillaume du), écuyer Bretagne. 

(Jean du) Bretagne. 

Perray (Jean du), chevalier Blaisois. 

Perrien (Guillaume de) , écuyer Bretagne. 

Perrochel (Jean, dit de), écuyer Gàtinais. 

Perronay (Bobert de) xiii" 

Pésarches (Jean de), chevalier 

Peschin (Louis du ) Berri ? 

Philippe (Henri), chevaher Bretagne. 

(Henri) xiï" 

Piécuet (Baoul de), de pede coctu 

Pierre ( Austorg, seigneur de la) Auvergne. 

Idem 

Idem 

( Pierre-Baimon de la) 

Pierre-Buffière (Etienne de) Limousin. . 

(Guillaume de) 



Pierrefite (Jacqueline de) 

Pierrefons (Conon, seigneur de) Valois. 

(Agathe), sa femme Valois. 

Idem 

(Béatrix de ) Valois, xii" 

Pierrepertuis (Hervée de), chevalier. Languedoc. 

Pin (Durand du) xii' 

(Henri du ) , chevalier siv* 

Pioche (Huet), seig' de Poussange, cliev. Bourgogne. 

Pipart (Guillaume), chevalier Normandie. 

Plailly (Pierre de), chevalier Valois. 

Plainville (Geoffroy de) xiv* 

Planche (Guillaume de la), chevalier. . Flandre ? 
Planches (Baudouin de), chevalier. . . . Flandre. 

Plancy (Jean de) , chevalier Champagne. 

( Philippe de) , chevaUer. . . Champagne. 

Planes (Jeanne, dame de) 

Planques (Jean des) 

Platel (Jean) Flandre. 

Plessis (Alain du) Normandie. 

(André du), sire de Bichemont. Cham- 
pagne 



37 

i454 

1224 

1284 
1160 
1357 

1266 

18.7 

1617 
i38i 
1261 
1366 

135l 

i3i4 
1269 
1971 
1975 
1338 
1881 
1881 
1497 
1338 
1881 
1357 
siècle. 
1384 
1890 
1881 
siècle. 
1958 
1284 
i3o3 
1808 
i3o3 
1189 

134o 

1270 

1171 

1171 
1188 

siècle. 
1269 
àècle. 
siècle. 
iaS6 
1949 
1809 
siècle. 
1286 
1287 
.8.7 
i8i4 
1876 
i52 4 
1286 
1945 

i3i4 



38 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



3-2 32 Plessis (GeoflVoi duj Normandie. 

3233 (Jean du), chevalier Normandie. 

3334 (Jean Choiseul du) xit* 

3235 (Nicolas du) Normandie. 

3336* (Renard du), chevalier Anjou. 

3287 (Robert du), écuyer Brie. 

3238 ■ (Rolland du), écuyer. ..... . Bretagne. 

3289* Plessis-Breban (Baudouin du). ... Champagne. 

Si'-to Pleus (Pierre de), chevalier Auvergne. 

32 4 1 Ploiz (Rolland de), chevalier Bretagne. 

33 42 Plumaugat (Sylvestre de), écuyer. . .. Bretagne. 
3343 Plusqualec (Maurice de), chevalier. . . Bretagne. 

3244 Idem 

32 45 Podensac (Arnaud de) , écuyer Guyenne. 

3246 Poilevilain (Jean, dit), chevalier 

3347* Poincy (Geoflroi de) lie-de-France. 

3248 Poisson (Olivier le), de Bellenghien. . . Flandre. 

8249 Poissy ( Amaury de) , chevalier 

335o* (Gason de), chevalier 

335 1 ( Guillaume de ) 

3362 (Alix des Loges, fenimedeGuillaumede). 

3253 (Guillaume de), fils de Marguerite de 

Poissy, écuyer 

3254 (Marguerite de), veuve de Guillaume de 

de Poissy, chevalier 

3205 ( Robert de) 

3256* ( Robert) , seign' de Haqueville, chevalier. 

8257 (Robert de), écuyer, seigneur de l'île 

Saint-Denis 

8258 (Simon de), chevalier 

8259 Idem 

3260 Idem 

8261 Poitiers (Amédée de), chevaher Dauphiué. 

8262 Poix (Jean de) 

8268 Pommereuï (Jean de), chevalier 

8264 Pommiers (Amenion de), chevalier. . . Guyenne. 

8265 Idem 

8266 . (Jean de), chevaher Guyenne. 

8267* Pomponne (Hugues de), chevalier Brie. 

8368 (Nicolas de), chevalier Brie. 

8269 — (Renaud de) , écuyer Brie. 

8270 (Marguerite,P°°deRenaudde),chev. Brie. 

8271 * Ponches (André, sire de) Picardie. 

8272 (Gui de), chevalier Picardie. 

8278 ( Guyot de ), écuyer Picardie. 

8274 Pons (Guillaume), chevalier xm' 

8375* (Renaud de), seigneur de Pons 

8276 Idetn 

3977* Pont (Yen du), seigneur de Fresne, chevaher. . . 

8278 Pontgibaut (Raoul de), damoisel.. . . Auvergne. 

8279 Poniruel (Jean de) Picardie. 

8280 (Agnès), sa femme Picardie. 

3981 (Nicolas de), chevalier Picardie. 

8282 Porte (François de la), seign' de Vézins. Anjou. 

8288 (Thomas de la) , seigneur de Nesle 

8284 Portes ( Richard de) 

8285 Possesse (.Wix, dame de) Champagne. 



245 
245 
ècle. 
245 
260 
295 
881 
248 
284 
38i 
881 
878 
38i 
374 
207 
285 
8o3 

225 
225 
202 

220 

282 

282 
226 
280 

284 
229 
280 
261 
887 
216 
34o 
364 
874 
364 

312 
254 
97Û 
383 
380 
280 
280 

lècle. 
800 
822 
836 
257 
260 
278 
280 

''79 
258 
235 
a5o 



8286 

8287 

8288 

8289» 

8290 

8291 

8392 

8298 

8294 

8295 
8296 

3397 

8298* 

3299* 

8800 

83oi* 

33o2 

38o3 

33o4* 

33o5 

83o6 

8807 

33o8 

8809 

83 10 

8811 

88 13 

33i3 

88i4 

83i5 

83i6* 

8817 

33i8 

8819 

8820 

3331* 

8833 

3328 

8834 

3325 

8826 

8827* 

8828 

8829 

333o 

883 1 

8882* 

3333 

8334 

3835 



Postel (Jean), écuyer, seign' d'Ormoy. Hurepoix. 

Potart ( Jean ) xv' si 

Potet (Perrin), écuyer Guyenne. 

Pouancé ( Geoffroi de ) Anjou. 

Pougy (Oda, dame de) 

Pouke (Gautier de), chevalier Flandre. 

Poulain (Geoffroi), chevalier Aunis. 

Poule (Philippe de), chevalier Flandre. 

(Eramehne, femme de Guillaume, dit). 

Flandre 

(Vautier de), chevalier Flandre. 

Pousteau (Simon), chevalier, seigneur d'Ormoy. . 

Praolle (Jaquct de), écuyer Normandie. 

Praet (Baudouin de) Flandre. 

(Baudouin de), chevalier. . . . Flandre. 

Idem. 

( Jean de ) Flandre. 

Pré (Guillaume du) Flandre. 

Préaux (Guillaume de) Normandie. 

■ (Jean de) Normandie. 

(Pierre de) Normandie. 

Idem 

(lolende de la Marche), sa femme 

Preine (Geoflroi de) , chevalier 

Presles (Payen de), seigneur de Francomille. 

Beauvoisis 

Preuilly (Geffroi de) Touraine. 

Idem. 

Preverelle (.\rnoul de) , écuyer Picardie ? 

Prévost (Henri le), écuyer Bretagne. 

Projast (Eustache de), chevalier Flandre. 

Pruillé (Gervais de) Anjou. 

Prunay (Guillaume de), chevalier Blaisois. 

Puchevilliers (Adam de) 

Idem 

Pugy (Renaud de), seign' de Marolles-sur-Seine. 
Puis (Pierre du), chevalier Picardie. 

(Simon du), chevaher Picardie. 

Puiseux (Arnaud de), chevalier 

(Ebrard de) 

( Henri de ) , écuyer 

( Raoul de ) 



Pusignie (Alix de) xiii' i 

Pute-Monnaie (Guillaume) 

Pultelange (Willeham de) écuyer. . . . Lorraine. 

Puy (Alamand du), chevalier Dauphiné. 

Puycelcy ( Raimond de ) 

( Gausida ) , sa femme 

Puylaurent (Sicard de) Louis 

Idem 

(Raymond-Arnaud du ) 

Puyserguier (Bertrand de) 



487 
ède. 
869 
234 
221 
287 
278 
317 

256 
286 

402 

4i5 
226 
287 
3o3 

297 
244 

205 
210 

2o4 
294 
294 
258 

218 
218 
274 
365 
38i 
278 
21 1 
281 
24o 
24o 

208 
278 

22 2 
283 

i48 
362 
257 
ècle. 
282 
245 
394 
269 
26a 
VIII. 
24a 
226 
808 



Q 



3336 I Québriac(Jeande),seig'de Champrepus.Brelague. i495 



SEIGNEURS. 



3337 

3338 
3339 
33/10 

334 1* 
33i2 
33i3 
3344 



3345 

3346 

3347* 

3348 

3349* 

335o 

335 1 

3352 

3353 

3354 

3355 

3356 

3357 

3358 

3359 

336o 

336 1 

3362 

3363 

3364 

3365 

3366 

3367 

3368 

3369 

3370 
3371 
3372 
3373 
3374 
3375 

3376 
3377 
3378 
3379 
338o 
338 1 
3382 
3383 
3384 
3385 
3386 



Quédiliac (Geoffroi de), écuycr Bretagne. i38i 

Qiiéliguen (Perrot de) , écuyer i38i 

Queue ( Pierre de la ) , écuyer 1288 

(Raoul de la), écuyer, seigneur de Gous- 

sainville 1288 

Queux (Pierre le), chevalier 1266 

Quiéret ( Gérart ) Picardie. 1 3o4 

Quincy (Baudouin de) Philippe-Auguste. 

Quintin (Jean, sire de), écuyer. . . . Bretagne. i38i 



R 



Raban, chevalier Languedoc. i3o3 

Rahasteins (Matfrede) Albigeois. 1242 

( Pelfort de ) Albigeois. 1242 

Racnethramnus \n' siècle. 

Ragot ( Gui) , chevalier, sire de Chanlot 1267 

Raguenel (Guillaume), écuyer i38i 

i38i 
i38o 
1270 
i38o 
i35i 
1294 



(Jean) , de Montigny, écuyer. Bretagne. 
■ (Macé), écuyer Bretagne. 



Raimbaud (Pierre) , de Caromb Comtat-V. 

Raineval (Raoul de) Picardie. 

Rais (Gérart de) Bretagne. 

Rama (Aynardus de), seign' de Palon. Daupliiné. 

Rambures (Colartde), chevalier i4i2 

Ramefort (Gandin de), chevaher 1209 

Ranierû (André de) 1 176 

Rampan (Jean de) Normandie. Vers 1220 

Ramstein (Batt-Louis de) i533 

(Conrad de) 1478 

• • (Emmanuel de) 1620 

(Hans-Cassar de) ) 664 

(Hans-Chrislolïde) i584 

(Stoffel de) i52i 

Raoul 1160 

Ratier xiv" siècle. 

Ravenel (Aubert de), seigneur de Porquericourt. 

Picardie i459 

Ray (Gautier, seigneur de) 1 35 1 

Rebais (Guibertde), chevalier i24o 

Recliin (Huguel) xiv" siècle. 

Redorte (Armand delà), chevalier. . Languedoc. i3o3 

Reilly (Denis de), chevalier Ile-de-France. 1287 

( Jean , dit de la Derrière , de ) , écuyer. Ile- 
de-France 1377 

(Pierre de), damoisel. . . Ile-de-France. 1387 

Rémaucourt (Mathieu de) Picardie, 

Rémi (Ansold de) 

Renerville ( Renard de) 1219 

Renneval (Jean de), chevalier Tiérarche. i3o5 

Renti (Oudart de), chevalier i35o 

Requinart (Jean) i24o 

(Aveline, sœur de Jean, dit) i2 4o 

Revel (Chatard de) Auvergne. 1288 

(Guidonet de) Auvergne. 1283 

Reyschach (Laux de) i554 



1360 
1210 



3387 

3388 

3389 

3390 

3391 

3392 

3393 

3394* 

3395 

3396 

3397 

3398 

3399 

34oo 

34oi* 

34o2* 

34o3* 

34o4* 

34o5* 

34o6* 

3407* 

34o8* 

3409* 

34io 

34ii* 

34ia* 

34i3* 

34 14* 

34 1 5 

34i6 

3417* 

34i8* 

3419 

3420 

342 1 

342 2 * 

3423 

3424* 

3435 

3426' 

3427 

3428 

3429 

343o 

343 1 

3432 

3433 

3434* 

3435 

3436 

3437 

3438 

3439 



Ribecourt (Wiart de), chevalier Picardie. 

Ribeyrol (Imberl) de Chabannais 

Ribole ( Foulques) Maine. 

Richecourt (Jean de) , chevalier Laonnais. 

Richer (Robert), chevalier 

Rieux (Jean, sire de) et de Rochefort 

Rimou (Guillaume), écuyer Bretagne. 

Rinel ( Gautier de ) 

Rischwin (Hans) 

Ristune (Eustache de) de Lederne 

(Henri de) 

Rivard (Albéric) de Vandeuil, chevaUer. Picardie. 

Rivières (Béatrix de) . xii' 

Robert ( Philippe , fils de) Normandie. 

Roche (Anienon de la), chevalier 

(Bernard de la), valet Aunis. 

(Gui delà) 

(Gui de la) Ile-de-France. 

( Guillaume de la ) , seigneur de Nolay . . . 

(Guillaume de la), damoisel sire de 

Jonzac Saintonge. 

(Jean de la) 

( Richard de la) , chevalier Perche. 

Idem 

Roche-d'Agout (Arnaud de Bualet de la), daniois. 

(Guillaume de la), damoisel. Auvergne. 

Rochechouart ( Aimery de) Poitou. 

Rochefort (Charles de) 

(Charles de), seigneur de Villiers 

(Gautier de), seigneur dn Pnisel 

(Gautier de), avoué de la Flamengerie. . 

(Geoffroi de) Aunis. 

(Isabelle), sa femme Aunis. 

(Gui de), sire d'Asserac,chev. Bretagne. 

(Guiraud Amici de) 

(Jean, sire de) et de Rieux. Bretagne. . 

(Jeanne de), dame de Fourrais, veuve 

de Bricn, chevalier Hurepoix. 

Rocheforl-sur-Armençon (Olivier de Jussy, seigneur 
de), chevalier.' Picardie. 

Rochefort-sur-Charente (Aimery, seigneur de).. . 

Roche-Guillebaud (Guillaume de la) 

Roche-Guyon (Gui de la) , chevalier 

( Adèle ) , sa femme 

Roche-Tesson (Jean de la), chevalier. Normandie. 

Rocher (Simon du), chevalier 

Rocou (Ansel) de Valmondois Beauvoisis. 

Rodemac (Jean de), écuyer Luxembourg. 

Rofelingen (Engelhart von) 

Rohan (Charles de) , seigneur de Guéménée-Guim- 
gamp Bretagne. 

Roissin (Baudouin, sire de) 

Roissy (Philippe de), chevalier Parisis. 

Rolland (Eon), écuyer Bretagne. 

Romainville (Payen de), dit le Vicomte, chev. . 

RonqueroUes (Simon de), chevalier. Beauvoisis. 
Ront (Jean, sire de) Bourgogne. 



39 

1266 
i343 
1188 
1246 
i38o 
1427 
i38i 

1220 

iSaïi 
1226 
1175 
1287 
siècle. 
1186 
1267 

135o 
1205 
122 1 
1272 

.317 
1259 
1282 
1289 

1258 
1261 

1242 
1269 
1269 

1254 
1870 
1271 
1278 
1880 
i3o3 
i38o 

i3oo 

i385 
1290 

12l5 

1282 
1282 

1889 

1258 
1281 
1398 

l420 

1427 
1245 
1226 
i38i 
1244 
1280 
i4i4 



/iO 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



344o 

Oilii 

3442 

3/i/i3 

3 4 44 

3445 

3446 

3447 

3448 

3449 

345o 

345i 

3452* 

3453* 

3454* 

3455 

3456 

3457 

3458 

3459 

3460 

346i 

3462 

3463 

3464 

3465* 

3466 

3467 

3468 

346.) 

3470 

3471 

3472 



347'. 

3475* 

3476 

3477 

3478* 

3479 

348o 

348i 

348a 

3483 

348 '1* 

3485* 

3480 * 

3487* 

3488 

3489 

3490 

3491 

34q2 



Rofjiie ( Gaiilart de la) , sire de FonleniUes 1 4 1 1 

Roquefeuille (Guillaume de) Rouergue. 1258 

Roquemont (Jean de) xiv" siècle. 

Roquenégarde (Rertrand de), cliev. . Languedoc. i3i7 

Ros (Etienne de) i344 

Rose (Jean), chevalier i355 

(Jean), chevalier Parisis. i366 

Rosnel (Thibaut de), chevalier ia48 

(Agathe), sa femme 12 48 

Rosny (Pierre de) , chevaher Mantois. i24g 

Rosoy (Guillaume de), chevalier Rrie. 1275 

(Guillaume Tempête), son fils 1276 

(Roger de) Rrie. 1201 

(Roger de), seigneur de Chaumont. Ile- 
de-France 1234 

(Roger de) et de Chaumont, chevalier. 

Ile-de-France 1248 

(Adèle de Chaumont, femme de Roger 

de) Ile-de-France. ia48 

— • (Julienne, dame de).. . . Ile-de-France. 1196 

Rossia (Rertrand la ) .Auvergne. 1 284 

Rostang (Hugues), chevalier Languedoc? 1264 

(Hugues) chevaher Dauphiné? 1270 

Rouaut (Mathieu) , écuyer Bretagne. i38i 

Roubais (Alard de) i3o3 

(Jean de) , chevalier 1275 

(Jean de), chevalier Flandre. 1275 

• (Roger de) Flandre. 

Rouci (Alain de) Champagne. 

Rouffiac (Irvois de) .Saintonge. 

Rougemont (Thibaut de) Franche-Comté. 

Rouget (Jean) , de Forfery Ile-de-France. 

Rousole (Rigaud de) .Auvergne. 

Roussel (Simon) xiu" siècle. 

Roussillon (Artaud de) Dauphiné. 1260 

— Idem 

(Gérard de), sire d'Aniou, chevalier. 

Dauphiné 

(Guigne de) Dauphiné. 



i3o3 

1243 
1269 
1288 
1180 
1283 



1292 



i34o 
1292 
1256 
1275 
1267 



Roy (Bernard de), damoiscl . Saintonge. 

Roye (Mathieu de) Picardie. 

Rozet (Gausbert), chevaher Quercy. 

Rudel (Héhe), seigneur de Bergerac 1224 

Idem 1817 

Ruete (Robert, dit), chevaher 1276 

(Sédille), sa femme 1276 

i38o 



Ruffier (Geoflfroi), chevalier Rretagne. 

Rume (Rabautde) Flandre. 

(Caron de) , fils de Rabaut. . . . Flandre. 

Idem 

Rumigny (Hugues de), chevaher Picardie. 



1226 
1226 
1287 
1245 

— (Nicolas de) Picardie. Phihppe-Anguste. 

Rupierre (Raoul de) xm' siècle. 

(Roger de) Flandre? 1266 

Rust (Hans-Christophe de) 1609 

(Louis-Balthazar de) 1624 

(Pancrast de) , • ^63 



3493 
3494 



3495 

3496 

3497 

3498 

3499* 

35oo* 

35oi 

35o2 

35o3 

35o4* 

35o5 

35o6 

3507* 

35o8* 
3509 

35 10 
35i 1 
35 12 
35i3 
35i4 
35 1 5 
35 16» 
3517 
35 18 
3519 
3520 
352 1 

352 2 

3023 

3524 

3525 

3526 

8027 

3538 

3529 

353o 

353 1 

3532 

3533 

353 '1 

3535 

3536* 

3537* 

3538 

3539 

354o 

354i 

3542 



Rye (Jean de), chevalier Franche-Comté. i366 

(Jean de) , sire d'Alençon. Franche-Comté. 1 38o 



Sahran (Béalrix de) xiv' siècle 

Sacquenville (Guillaume de), chevaher. Évrechin. 1260 

(Robert de) Evrechin. i2g4 

Sages (Jean, seigneur du) Poitou. 1874 

Sailly (Guillaume de) 1216 



Idem. 



1256 
1287 

i438 
1 174 

1254 
1255 



1246 

Sains (Renier, seigneur de), chevalier xiv' siècle. 

Sainl-Amand (Régnier de), écuyer. . . . Flandre. 1245 
Saint-Amans (Rertrand de), damoisel. Auvergne. 

Saint-Aubin (Gossin de) Artois. 

(Henri de) Franche-Comté. 

Saint-Bertlievin (Garin de) Maine. 

(Guillaume de rÉclusc, seigneur de). 

Normandie ... 

Idem 

Saint-Bonet (Pierre-Maurice, seigneur de), che- 
vaher Poitou. 1246 

Saint-Brisson (Jean de), chevalier xiv' siècle. 

(Mathieu de), chevalier Orléanais. 1284 

Saint-Cbamant (Jean de), chevaher. . . Guyenne. 1869 

Saint-Clair (Guillaume de) Normandie. ii42 

Saint-Denis (Gautier de), chevalier. . . . France. 
Idem 

(Jean de) 1284 

(Ilelissande de) 1270 

(Robert de), chevaher 1282 

Sainl-Dié (Didier de), écuyer Lorraine. i42 5 

(Durand de), écuyer Lorraine. i42 5 

Saint-Fleuret (N. de), chevalier xiv' siècle. 

Saint-Florentin (Jean de), sire de Jauges. Cham- 
pagne 

(Jean de) , sire de Veures . . Champagne 



1220 
1270 



1817 
1817 
1383 
i38i 
1878 



Saint-Flour (Guillaume de), chevalier. Auvergne. 
Saint-Gilles (Olivier de), chevaher . . . Rretagne. 

Saint-Gouëno (Hervé de) Rretagne. 

Saint-Léger (Drieuon de) xiii° siècle. 

Saint-Léonard (Robert de), chevaher 1219 

Saint-Loup (Jean de Derce, seigneur de).. Foix? i383 

Saint-Manvieu (Richard de) Normandie. 1228 

(Nicole de Vire), sa femme. Normandie. 1223 

Saint-Médard (Raoul de), chevaher. . Normandie. 1282 

Saint-Merry (Etienne de), chevalier 1266 

Saint-Michel-sur-Loire (Alix, dame de) 1372 

Saint-Omor (Raudouin de) Flandre. 1345 

(Guillaume de), chevaher. .. . Flandre. 1387 

(Jacques de) Philippe-Auguste. 

Saint-Palais (Pierre de), chevaher Berri. 1275 

Saint-Pathus (Pierre de), chev. . . Ile-de-France. 1282 

(Marguerite), sa femme. Ile-de-France. 1382 

Saint-Pbal (Guillaume de), chevalier. ...... Vers i3o8 

Saint-Pierre (Alain de) . . xiii* siècle. 



3543 Saint-Pierre (Baudouin de), chev. Champagne. 

3544 Saint-Rele (Mahaut, dame de) xit° 

3545 Saint-Remi (Evrard de) Champagne. 

3546 Saint-Samson (Jean de) 

3547 (Richard de), écuyer Normandie. 

3548 Saint-Sauveur (Géraud de) 

3549* Saint-Valery (Marguerite, dame de) 

355o Saint-Vérain (Renaud de) , dit Rongefer. Nivernais. 

355i (Agnès, femme de Geoffroi de) 

355a * Saint-Verain (Hugues de) 

3553* Idem 

3554 (Elisabeth), sa femme 

3555 Saint-Yon (Jeanne, dame de) et de Mérévillc. . . . 

3556 Sainte-Croix (Guillaume, seigneur de) et de Mon- 

trond Dauphiné. 

3557* (Guillaume de), chevalier 

3558 (Jeanne), sa femme 

3559 (Henri), leur fils, écuyer 

3560 Idem 

356i Sainle-Marie-sous-Bourg (Guiart de), sire de 

Chappes, écuyer Champagne. 

3562* Sainte-Maure (GuUlaume de) Poitou. 

3563 (Guillaume de) Poitou. 

3564 Saissac (Jourdain de) Languedoc. 

3565 Salendrinque (Gonsalve de) , chevalier 

3566 Salers (Gui de) Auvergne. 

3567 Salliens (Bertrand de), damoisel Auvergne. 

3568 Sahns (Anseau de), sire de Montferrand 

3569 Salle (Huon de la), écuyer 

3570 Sallignac (Bertrand de), seign' de la Mothe-Fénelon. 

3571 Sampigny (Marguerite d'Estalle, femme d'Arnaud 

de) Lorraine. 

3572 * Sancerre (Etienne de) Champagne. 

3573 * Idem 

3574 * (Etienne de), chevalier. . . Champagne. 

3575 Sandouville ( Geoffroi de), chevalier 

3576 Sanguin (Jean), chevalier, seigneur du Gaure, 
i d'Arras et de Meudon 

3577 Sanleuil (Jean de), chevalier 

3578 Sarenville (Euphémie de) Beauvoisis. 

3579 Sarley (Rollon de), écuyer Lorraine. 

3580 Sart (Simon du) Picardie. 

358 1 Sassenage (Aubert de) Dauphiné. 

3582 Sausset (Jean), chevalier 

3583 Savaier(Raimbautle),de Villeneuve-la-Reine. xiy° s 

3584 Savary (Jacques), seigneur de Warcoing. . Artois. 

3585 (Philippe), sire de Montbazon. Touraine. 

3586 (Pierre), sire de Montbazon. . Touraine. 

3587* Idem 

3588 Savigny (Aeles, fille d'Alain de). Normandie, xiu' 

3589 Sceaux (Claude de), seigneur de Venteux 

3590 Schiirppfesack (Rupecht) 

3591 Ségin (Gautier de) PicarcUe. 

3592 Seignelai ( Agalon de) Bourgogne, xii' 

3598 (Daimbert, son fils). ..... Bourgogne. 

3594 (Etienne, fils de Daimliert). Bourgogne. 

3595 * Idem 



SEIGNEURS. 


1212 


3596 


° siècle. 


3597 


12 38 


3598 


1253 


3599* 


1268 


36oo 


1242 


36oi 


1277 


36o3 


1186 


36o3 


1188 


36o4 


1219 


36o5 


1262 


36o6 


1262 


3607 


1261 


36o8 




3609 


i35i 


36io 


1286 


36ii 


1286 


36i3 


1286 


36i3 


1286 


36i4 




36i5 


i345 


36i6 


1218 


3617 


1269 


36i8 


1266 


3619 


i3o3 


3630 


1284 


362 1 


i352 


3632 


i38o 


3623 


i38i 


3624 


1570 


3625 




3696 


i438 


3637 


1226 


3628 


1235 


3629 


1281 


363o* 


1260 


363 1 




3632 


i466 


3633 


1249 


3634 


1306 


3635 


i435 


3636 


i3i4 


3637 


1337 


3638* 


i3o5 


3639 


° siècle. 


364o 


iSag 


364 1 


1245 


3642 


1906 


3643 


12 14 


3644 


' siècle. 


3645* 


1 566 


3646 


l420 


3647 


1336 


3648 


' siècle. 


3649 


1202 


365o 


1324 


3651* 


1998 


3652 



Seldum ( Bertrand de) Bourgogne. 1218 

Selle (Jean de la), écuyer Guyenne. 1869 

Senaret (Guigo de) i3o3 

Sénarpont (Guillaume de Kaou, seigneur de). 1238 

Sénéchal (Gérart le), chevalier Bourgogne? 1248 

(Guillaume le), chevalier 1268 

Senedavy (Pierre de), écuyer Bretagne. i38i 

Senghin (Pierre de), chevalier Flandre. i3i 1 

Sennebaud (Gui) i3o5 

Ideni 1211 

Idem xiii* siècle. 

Sergines (Pierre de), chevaher. . . . Bourgogne? 1388 

Sept-Fontaines (Thomas de), chevalier. Lorraine? 1887 

Sériels (Brulhio de) i3o3 

Séris (Jean de), écuyer Laonnais. 1286 

(Béatrix), sa femme Laonnais. 1286 

Serres (Bernardon de) i4o3 

Serri (Philippe de) Dauphiné. 1292 

Séverac (Gui de) Rouergue. 1355 

Séïigné (Guillaume de), écuyer Bretagne. 1880 

Sévilly (Jean de), chevalier i94i 

Sèvres (Gervais de) 1280 

Siberg (Gérard-Kerne de), écuyer. . . . Lorraine. i42 5 

Sierck (Arnouldde), chevalier Lorraine. i425 

(.\rnould de), écuyer Lorraine. i425 

(Frédéric de), écuyer Lorraine. i425 

(Jean de), écuyer Lorraine. i435 

Silvin (Robert), chevalier isaS 

Sinethes (Jean) xiv' siède. 

Sissonne (Milon de) 1310 

Soissons (Rogues de) , chevaher, seign' de Morveil. 1 867 

Soisy (Jean de) , chevaher 1 26g 

(Robert de), chevalier 1269 

Solente (Agnès de) Noyonnais. 1252 

Solorre (Pierre de), chevalier i388 

Sommain (Charles de) Hainaut. 1629 

Sommelan (Guillaume de), écuyer. . . . Picardie. 1812 

Sorbey (Thibaut de) , chevaher Lorraine. i846 

Sordich (Jean) i33o 

Sorel (Colard de), chevalier Picardie. i256 

( Gautier de ) 1 2 1 4 

(Gérarckde), seigneur de Gouvincourt. 1268 

Sotteghem (Gilbert de) 1226 

Souazé (Jean de), écuyer Perche. i3i5 

Soulages (Guillemot de), seigneur d'Entraigues. 1898 

Soumeri ( Renaud de ) xiv' siècle. 

Souraye (Jean de la), chevalier Bretagne. i38i 

Sourdueil (Menessier de) ou Fonlenai 1281 

Sours (Jean de), cbevaliep Beauce. i243 

Idem Beauce. 1 260 

(JaqueHne), sa femme Beauce. 1360 

Sous (Énieri de), chevalier i25o 

Soyecourt (Soyer, seign' de), chevalier. Santerre. 1286 

Stainnes (Arnoul de) 1887 

Stembrun (Rudolff Korman von) Alsace. i433 

Stenlande (Hugues de), chevalier 1244 

Strasse (Guillaume) i436 

6 



42 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



3653' 

3656 

3655 

3656 

3657 

3658 

365() 

366o 

366i 

366a* 

3663* 

3666 



3665* 

3666* 

3667 

3668 

3669 

3670 

3671 

3672 

3673 

3674 

3675 

3676 

3677 

3678 

3679 

368o 

368i 

3689* 

3683 

3686 

3685* 

3686* 

3687 

3688 

3689 

3690 

3691 

3692* 

3693 

3696 

3695 

3696 

3697 

3698* 

3699 

3700* 

3701 

3709 



Straten (Ricard de) 

Stresse (Marie de Saint-Baussame, dame de). . . 

Sucy ( Guillaume de ) , chevalier 

Suhart (Jean), écuyer Normandie. 

Sully (Bertrand de) xiii' 1 

(Gilles de), chevalier 

(Henri, seigneur de) Orléanais. 

(Jeanne de Vendôme), sa femme 

(Marguerite de Bourbon, dame de).. . . 

Surgères ( Sibille , dame de) 

(Sibille, dame de), femme de Guillaume 

Maingot 

Sye (Henri, sire du), écuyer 



Tacon (Hugues) d'Aubigny Picardie. 

(Hugues), seigneur d'Orville.. Picardie. 

Taiilart (Rolland), écuyer Bretagne. 

Taiilebourg (Louis l'Archevêque, seigneur de).. . 

(Jeanne de Beaumont) , sa femme 

Talie (Guillaume de), écuyer Bretagne. 

Taunay (Gbiselin de) Flandre. 

(Gbiselin de) , chevaUer Flandre. 

Templeux (Adam de), chevalier Picardie. 

Tenievra (Albert de), chevalier, seigneur de la 

Courtinne 

Termes (Olivier de) Languedoc. 

Ternier (Gérard, seigneur de) Dauphiné? 

Terre-Gaste ( Pierre de ) xu' 

Terro (Géraud de) Auvergne. 

Tesson ( Raoul) Normandie. 

Tézan (Pons de) Languedoc. 

Thébaut (Bon), écuyer Bretagne. 

Thémines (Gilbert de) Querci. 

Thianges (Guillaume de), seigneur de Marolles. 

(Helissande des Barres) , sa femme. . . . 

Thiant (Tbierri de), chevalier Hainaut. 

Tbibouville (Robert de), cbevaher. Ile-de-France. 

Thicnnes (Sigcr de) Flandre. 

ThieuUières (Gautier de) , é«uyer. . . , Lorraine. 

Tbil (Gui du) Bourgogne. 

( Guillaume du ) 

(Guillaume, seigneur de) en Auxois. . . . 

(Guillaume, seigneur de) et de Marigny. 

Champagne 

Thillay (Jean du), chevalier '. . Parisis. 

Tbillequin (Jean) d'Amance, écuyer. . Lorraine. 

Thilleul (Pierre du) Évrechin. Vers 

Thomas (Hugues) Ile-de-France. 

Thomelin (Obvier) , chevalier Bretagne. 

Tborote (Aubertde), seigneur du Chàtelet 

— ( Gaucher de ) , chevalier 

(Guillaume de), chevalier 

(Jean de), châtelain de Noyon 

(Philippe de), chevalier 



1926 


3703 


i636 


3706 


1220 


3705 


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siècle. 




i345 


3706» 


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1348 


3708 


1263 






3709 


1273 




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37.9 




3713 




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3726 


siècle. 


3727 


1286 


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1205 


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1226 


3780* 


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3781* 


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8786 


1245 


8735* 


1259 


8786 


1245 




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1939 


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1275 


8768 


1625 


3766 


1230 


8765 


192 1 


3766 


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3747 


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3768 


1223 


3769* 


1323 


8750* 


1245 


8751 * 


1229 


8752* 



Thorout (Guillaume de), chevaUer 

Thouars (Guide), seigneur de Talmont. Poitou. 

(Marguerite? dame de Montaigu, femme 

de Hugues de), seigneur de la Gar- 
nache Poitou. 

(Huguesde), seigneur de Montaigu et de 

La Garnacbe 

Tiercent (Jean de), chevalier Bretagne. 

Tineyra ( Guillaume de ) , chevalier, seigneur de Val. 
Auvergne 

Tinnel ( Viard) , seigneur du Petit-Oudeuil , cheva- 
lier Beauvoisis. 

Tiverny (Pierre de) , chevalier 

(Pierre de) 

(Phibppe, femme de Pierre de) 

Tolou (Jean de) 

Tonloier ( Renaud de ) , chevalier 

Tonnay (Hugues de), seigneur de Montendre, 
Royan et Didonne Saintonge. 

Torigné (Raoul de) Maine. 

Tornel (Oysile Guarin de) 

Tortolo ( Pierre ) , damoisel Auvergne. 

Toucy ( Anséric de ) , seign' de Baserne. Auxerrois. 

(Ithier de) Auxerrois 

— (Jean de) Auxerrois. 

Touquin (Jean de), chevalier Brie. 

(Mathieu de), chevalier Brie. 

• • Idem 

Tour ( Bernard de la ) d'Auvergne 

(Bernard de la) 

(Bertrand de la) d'Oliergues 

( Bertrand de la ) , damoisel 

(Bertrand de la), damoiseau 

(Bertrand de la) , chevalier 

(Béatrix d'OUergues, dame de la) 

( Jean de la ) , de Lusarches , cbevaher. . . 

( Matha de Beaufort , dame de la ) . . Auv. 

Tournay (Raoul de) Normandie. 

Tournebu (Jean de) 

( Pierre , seigneur de ) et du Bec-Thomas. 

Normandie 

Tournelle (Hugues de la), cbevaher Vexin. 

Tournemire (Giraud), cbevaher Auvergne. 

(Guillaume de), chevalier. . . Rouergue. 

(Jean de) , écuyer Auvergne. 

(Rigaud de), chevalier Auvergne. 

Tournoix (Geoflroi de), écuyer Lorraine. 

( Warry de ) Lorraine. 

Tournon (Guiot, sire de) Languedoc. 

Tourville (Bernard de) Valois? 

Toutencourt (Henri de), chevalier.... Picardie. 

(Jeanne, dame de) Picardie. 

Trainel ( Ansel de ) Champagne. 

Idem . . 

(Ansel de), écuyer Champagne. 

(Ansel de) Champagne. 

— (Dreux de) Champagne. 



is44 
1978 



SEIGNEURS. 



43 



3753 

3754 

3755* 

3756* 

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8768 

3759* 

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3794* 

3795 

3796* 



3797 
3798 

3799 
38oo 



Trainel (Agnès, femme d'Érard de). Champagne. 
(Enguerran de), chevalier. Champagne. 

(Garnier de) Champagne. 

Idem 

(Gui de) , seign' de Soligny. Champagne. 

(Hélissande de) Champagne. 

(Henri de) Champagne. 

(Ida, dame de) Champagne. 

— (Olivier de) Champagne. 

Trébut (Perret) , écuyer Bretagne. 

Trelevez (Prégent de), chevalier Bretagne. 

Tremblay (Eudes du) , chevaUer Parisis. 

Tremerrot ( Rolland de ) , sire de Plumoyson , che- 

vaher Bretagne. 

Trémouille ( George de la ) , seigneur de Sully et de 

Craon 

Trezeguedy (Jean de) , écuyer Bretagne. 

Tricot (Pierre de) Santerre. xii" s 

(Renaud de), chevalier Santerre. 

Trie (Ahx, dame de) Vexin. 

(Enguerran de), chevalier Vexin. 

(Jean de), chevaUer Vexin. 

(Mathieu de), chevalier Vexin. 

Idem 

(Jeanne, dame d'Araines et de Vaumain, 

femme de Mathieu de) Vexin. 

(Alix, dame de Mareuil, femme de Phi- 
lippe de) , chevalier Vexin. 

(Renaud de) , chevalier Vexin. 

Trouillars (Pons), chevalier Brie. 

Troussebout (Jeanne) 

Truie (Gérard, dit la) Phil 

( Gui la ) xiv' I 

(Ade de . . .mont, femme de Gui la), xiv" 1 

— • ( Hugues de la ) , chevalier 

(Robert du Puis, dit la), de Pontoise, 

chevaUer xiv" si 

Trumelet ( P. ) , seigneur de la FoUe xv' si 

Turc (Eudes, dit le), de Favcrolles, chev. Valois. 

Turey (Amauri de), chevalier Languedoc? 

(Amauri de) 

— (Guillaume de), chevalier.. Languedoc? 

( Lambert de) , chevalier. . . Languedoc ? 

Ide7n. . 

Turpin (Gui) 

(Herbert) , chevaUer 

Tyais (Guillaume, dit le), chevaUer 

Tyrel (Hugues) 

( Hugues) , seigneur de Poix . . Picardie. 



u 



Us (Philippe de) Ile-de-France. 1 255 

Uzès (Berraond, sire d') et d'Aymargues i3o8 

(Raimond Gaucelme, seigneur d') 1295 

(Robert, sire d') et d'Aymargues t3i7 



287 
233 
211 

245 
291 
276 
258 

2l3 

3i5 
38i 
38o 

332 
38l 

435 
38i 
ècle. 

23l 

287 
287 

323 

234 
3i6. 

3i6 

270 
287 
874 
278 
Aug. 
ècle. 
ècle. 

24l 

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ècle. 
267 
8o3 
808 
8o3 
8o3 
3o5 

211 

271 

267 

i33 
238 



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8803 

38o3 

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38i2* 

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38 18 

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383 4 

3835 

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384 1 
3842 
3848 
3844' 

3845 
8846 
3847 



Vacheires (Jean de) 

Val (Richard du) Normandie. 

Val-Gonlard (Simon de), chevaUer. Ile-de-France. 

Valangoujard (Gérard de), chevaUer Vexin. 

(Gérard de), écuyer Vexin. 

■ Idem 

Idem 

(Jeanne), sa femme Vexin. 

. ■ (Thibaut de) 

Valence ( Adémar de) Dauphiné. 

Valéry (Erard, sire de) Champagne. 

(Hugues, sire de) Champagne. 

(Jean de), seigneur de Marolles-sur- 

Seine Champagne. 

Vallaurigni (Simon de), écuyer Laonnais. 

VallebeUe (Guillaume) xv' 1 

Vallery (Hugues de) Gâtinais. 

Valmondois (Bernard de) Vexin. 

(Béalrix de Margicourt, femme de Jean 

de) Vexin. 

Valprofonde (Guillaume de), chev. Champagne. 

Valrut (Astorg de), damoisel Auvergne. 

Varaize (Brient de), chevaUer, sire de Mozac. 

Saintonge 

Varennes (Hervé de), chevalier Picardie. 

(Jean de) Picardie. 

Varona Cma (Geoffroi de), chevalier 

Vaucier (Guillaume de), écuyer Bretagne. 

(Olivier de) Bretagne. 

Vaugonlard (Simon de ) , chevalier 

(Basile), sa femme 

Vaulx (le seigneur de) Artois. 

Vaurin (Helluin de) Flandre. 

Vautorte (Olive, femme de Hugues de).. Maine. 

Vaxilly (Béraud de), chevaUer Bourgogne. 

Vees ( Robert de ) , chevalier 

Veieus (Herbert de) 

Vellengueham (Jean de), chevalier 

Veiort (Renaud de), écuyer, seigneur de Nieules. 

Touraine 

Veniars (Pierre de) , 

Vendeuil (Gautier de), chevaUer Picardie. 

(Renier de) , chevaUer Picardie. 

(Agnès de Blérencourt, femme de Renier 

de) Picardie. 

Vendôme ( Geoffroi de ) , chevaUer. . . . Orléanais. 

(Jean de), chevalier Orléanais. 

Idem , 

Ventadour (Gérard de), seigneur de Donzenac. 

Limousin 

Ver (Robert de), chevalier 

Verderel (Raoul de) 

Verdun (Alix de), veuve de Guichard , sire d'Anthon. 

6. 



243 

261 

!255 

1285 
262 

(63 

270 

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1 276 
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324 

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277 
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271 

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INVENTAIRE DES SCEAUX. 



3848 

3849 

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3873 

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3883 

3884 

3885 

3886 

3887 

3888 

3889 

3890 

3891 

3893 

3893 

3894 

3895 

3896 

3897 
3898 

3899* 
3900 



Vères (Antoine de), écuyer,seign'de Milly. Gâtiiiais. 

(Jean de ) , chevalier, seigneur de la Broce. 

Verfay (Isabelle de) """ 

Vergi (Guillaume de) Bourgogne. 

(Guillaume de), sire de Mirebel 

Verlingbem (Jean de) Flandre. 

Verne (Nicolas de), écuyer, seigneur de Viilecbe- 
vreuse Franche-Comté. 

Verneuil (Eudes de), chevalier Valois? 

(Herme), sa femme Valois? 

(Jean de) , dit de Villiers-sous-Saint-Leu , 

chevalier Parisis. 

(Raoul de) , écuyer 

(Marguerite de) , veuve de Simon de Ver- 
neuil 

Vernon (Guillaume de), chevalier 

(Elisabeth, femme de Jean de), châtelain 

de Monlméliant, chevalier 

(Richard de), père 

( Richard de ) , fds 

Versailles (Giion de) 

(Gilles de), écuyer 

Vervins (Jean de) , sire de Beaumont 

(Mahaut, dame de) 

• (Marguerite, dame de). 



Vianne (Jean de) , sire de Mireber. Franche-Comté. 
Vienne (Béatrix de), dame d'Ariay. . . Dauphiné. 
Girard de) Dauphiné. 



(Godefroy de), chevalier.. . . 

(Jacques de), sire de Longvy. 

(Jean de) , sire de Mirebel. . . 

(Philippe de) , sire de Paugui. 

Vierzon (Guillaume de) 

Idem 

(Jeanne, dame de) 

(M. dame de). 



Dauphiné. 
Dauphiné. 
Dauphiné. 
Dauphiné. 



Vignay (Gautier de) Parisis. 

(Gobert de) Parisis. 

Vilette (Guillaume de) 

(Jean de), chevalier Blaisois. 

Villabeuf ( Guillaume de) , chevalier 

Ville (Rolinde) , seign'de Muryaulx. Pays Messin. 

Villechevreuil (Guillaume de), écuyer 

Viliefeus (Guillaume de) , écuyer 

Villeneuve (Arnoulde) d'Èpinal , écuyer. Lorraine. 

( Guiart de) , écuyer Parisis. 

Villepinte (Guillaume le Leu de) , écuyer. Parisis. 

(Guiot le Leu de), écuyer Parisis. 

(Hugues le Leu de) , chevalier. . Parisis. 

• (Pétronille, dite la Comtesse), sa femme. 

(Roger la Pie, seigneur de). . . . Parisis. 

Villers (Erard de), chevalier Lorraine. 

(Geoffroi de) Normandie. Vers 

(Jean de), chevalier Valois. 

(Philippe de), écuyer Valois. 

Vilietain (Gui de), dit le Viautre. Ile-de-France. 
Villetaneuse ( Henri de ) , écuyer. . Ile-de-France. 



486 
409 
ècle. 
218 
346 
245 

544 
272 
272 

360 
277 

277 
235 

281 
195 
195 
210 
270 
298 
255 
268 
3oi 
345 
375 
34 1 
366 

302 

294 
238 
345 
274 
aig 
245 
207 
3o3 
281 
364 
466 
4oi 
289 
425 
256 
253 
253 
281 
281 
207 
346 
200 
236 
265 
326 
299 



3901 
8902 
8908 
3904 
8905 
3go6 
3907 
8908 

3909 

8910 

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8912 

8918 

3914* 

3915 

3916 

3917 
3918 

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8920 
8931 

8933* 
8938 

3934* 

8935* 

8926 

8927* 

8928* 

3929 

8980 

3981 

8982 

3933 

8934 

8935 

8986* 

8987 

8988 

3939 

8940 

3941* 

8962 

8943 

3944 

3945 

3946 



Villevaude ( Barthélémy de ) , chevalier.. . Parisis. 

Villiers (Érard de) 

(Guillaume de) 

(Guillaume de), chevalier Vers 

(Simon de) 



Villiers-Fossart (Thomas de) Normandie. 

Viiliers-Ie-Bel (Adam de), chevalier.. . . Parisis. 
(Alix, veuve d'Adam de) Parisis. 

(Guy, seigneur de), chevalier.. Parisis. 

(Jean de), seigneur de Daumont. Parisis. 

(Pétronille de) Parisis. 

( Pierre de) Parisis. 

ViUiers-sur-Marne (Gautier de), chevalier. . . xiii' 

(Gui de), chevalier xiii' 

Villion (Olivier de la) Bretagne. 

Vinay ( Aimar de) , chevalier Dauphiné. 

Vinstingen (Burcard de) 

Vire ( Olive, fille de Robert de) 

Viri (Manessier de) , seigneur de Maupertuis, che- 
valier Brie. 

Viscamp (Bernard de) , chevalier Auvergne. 

Viste (Jeanne le), dame de Chàtillon et de Ba- 

gneux Ile-de-France, xvi' 

Vilré (Alain de). . Bretagne, xii' 

(André de) Bretagne, xii' 

Idem 

Idem 

(Hervé de) Bretagne, xiii' 

(Marguerite de), dame d'Argenton 

(Robert de) Bretagne. 

(Robert de), chevalier Bretagne. 

Vitzosas (Guillaume de) Auvergne. 

Viville (Thomas de) 

Vivonne (Isabelle de), dame d'Esnandes. Poitou. 

(Savary de), chevalier, sire de Tors.. . . 

Voiene (Raoul de), chevalier Picardie. 

Voière (Jeanne, dame de la) xiv" 

Voise (Jean de), chevalier Pays Chartrain. 

Voisins ( Guillaïune de ) de Confolens , cheva- 
lier Languedoc. 

• ( Pierre de ) , chevalier Languedoc. 

Volengis (Jean de), chevalier.. . . Ile-de-France. 

(Franc de), écuyer Lorraine. 

VoUore (Guillaume de) Auvergne. 

Vouécourt (Jean Warry de), écuyer.. . Lorraine. 

(Warry de), écuyer Lorraine. 

Voûte (Brémont, seigneur de la) 

• (Roger de la), chevalier Vivarais. 

Vouties (Aveline, dame de), femme de Gérard de 
Fayel, chevalier Valois. 



w 



1280 

1881 

ii83 

1213 
1266 
1217 
1210 
1233 
1204 

1278 
1378 
1229 

siècle. 

siècle. 
1881 
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i38i 
122a 

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1288 

siècle. 

siècle. 

siècle. 
1280 
1289 

siècle. 
1398 
1161 

1321 

1284 
1280 

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1337 

1260 
siècle. 
1291 

i3o3 
i8o3 
1227 
i435 
1272 
i425 
i425 
i335 
i8o5 

1266 



8947 
3948 
3949 



Warclive (Amauri de), chevalier.. . Normandie. 

(Robert de), chevalier. . . . Normandie. 

Warde (Guillaume de la), chevalier 1287 



1333 
1259 



BOURGEOIS. 



â5 



3g5o 

395. 

BgSa 

3953* 

3954* 

3955 

3966* 

3967 

3958 

3959 

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3967 
3968 

3969 
3970 



397» 
3972 
3973 

3974 



Wargnies (Robert de), chevalier Picardie. 1375 

Wasiers (Michel de), chevalier Flandre. 1376 

Wasselnheim (Dietrich de) i4o3 

Wastine (Philippe de), chevalier Flandre. 1237 

Idem 1 237 

— (Robert de), chevalier Flandre. i3o4 

Waurin (Robert de), dit Brunau Flandre. 1286 

(Sibille de) , dame de Liliers. . Flandre. 1 2 1 4 

Waziers (Heliin, seigneur de) Flandre. 1276 

Wesneval (Robert de) Normandie. i2o5 

Winguines (Roger de) 1237 

Witot (Alfred de). Normandie. 1332 



Yères (Guillaume d'), chevalier '279 

Ymbert (Rostan) xv' siècle. 

Yvignac (Olivier d'), chevalier i38i 



396.5 I Zinnighem (EUart de) i3o4 



V^ SERIE. 



BOURGEOIS. 



s 1' 



HOMMES DE FIEF. 



ARRAS. 

BOXUES DE FIEF DD CBÂTEAU D'ARRAS. 

Jacques de Baudart, écuyer i53o 

Miquiel de Bernemicourt ^^11 

Jean d'Auffay ^^11 

Jean Caulier i''?? 

Antoine Saquespée ^^17 

BOULONNAIS. 

OOMMES DE FIEF DE JEAN D'ABGIES, ÉCBYER , 
SEIGNEliB DE BOCI.0GSE-LA-GRASSE. 

Mahieu Morant '394 

Alexandre Soibert ' 3g4 

Jean de la Capelle, dit Morel, franc homme du duc 

de Berri en la sénéchaussée de Boulonnais. ... i4oo 

Robert- Abraham , de Marquise i36û 

CLERMONT. 

HOMME DU COMTE DE CLERMONT. 



8975 I Pierre le Maire 1397 



CREPI. 

HOMMES DU CBÀTEAC DE CRÉPI. 



3976 I Jean Dourmny l330 



3977 Girard de Morcourt 1820 

3978 Guillaume de Sy 1820 

DOUAI. 

HOMMES Dli ROI DU CoÂtEAD DE DOIAI. 

8979 Adam de la Gauchie 1824 

3980 Jean Hochet, clerc 1824 

8981 Guillaume de Raisse 1824 

3983 Jacques de Saint-Martin 1834 

HOMMES DD ROI À DOIAI. 

8988 Willaume Buridan 1887 

8984 Willaume Castel 1887 

8985 Jehan Desouz-le-Tour 1887 

3986 Mahieu de Gand 1887 

8987 Michiel Matte 1887 

8988 Ansel du Val-Huon 1887 

LILLE. 

HOMMES DU BAILLIAGE DE LILLE. 

8989 Jehan Crespin 1298 

3990 Warnier le Pourciel ... 1298 

8991 Jehan de le Ville 1298 

HOMMES DE LA COUR DU ROI À LILLE. 

3993 Thomas de Langlée 1817 

8998 Roger du Chastel 1817 

8994 Gautier Bourguignon 1817 

899.5 Gilles de la Boutillerie, dit Kokus. 1817 

8996 Jaquemart de Fores 1817 

8997 Harpin de Fourmeilles 1817 

3998 Huon Goumer 1817 

8999 Jehan le Neveu 1817 

4000 Jacquemin de Hallewin 1817 

4 00 1 Barlhélemi de Hanghewars 1817 

4o03 Jehan Magrès 1817 

4003 Jacquemin Magrès 1817 

4004 Jehan de Maskette 1817 

4005 Watiers des Masures 1817 

4o56 Jacquemin de la Pierre 1817 

4007 Henri Rikemers 1817 

4008 Jacquemin de Thumesnil 1817 

4009 Henri de la Vakerie 1817 

HOMMES DU ROI DE LA SALLE DE LILLE. 

4oio I Helhn Renier 182 5 

4oii I Jacques Reymer iSab 

MORTAGNE. 

HOMMES DU ROI À MORTAGNE. 

4o 1 2 Jean Argens 1 3 1 4 

4oi8 Jean Garons i3i4 

4oi4 Gilles de Mafait i3i4 

4oi5 Jean des Planques i3i4 

HOMMES DU ROI DU RAILLIAOB DE MORTAGNE ET DE TOtRNAÏ. 

4oi6 I Jean, dit Caron Cappon 1828 



à6 

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'joi6 



INVENTAIRE 

Colart Bourlivet i323 

Jean Cappestart i333 

Jakemon, dit Loison, de Hielerames i323 

Jakemon de Maubrai i323 

PÉRONNE. 

HOMME DE FIEF DU CHÂTEAU DE PÉEONSE. 

FouTsi le Carbonnier i364 

PONTHIEU. 

HOMMES LIGES DC POSTHIEB. 

Aleaume Cacheleu 1809 

Pierre Cordeiier 1 3 1 9 

Robert Cordeiier iSig 

Laurens le Faitich 1819 

Jehan Blassel , procureur 1392 

Honoré Roussel, procureur 1892 

RIBEMONT. 

HOMMES DE FIEF DC BOI DANS LA CHÂTELLENIE. 

Robert de Fesmy 1 898 

Jean Joli 1898 

Jacquemart Peppin i3g8 

SAINT-QOENTIN. 

HOMMES DE FIEF DC BOI DA>S LA CHÂTELLEME. 

Guérard Louvet 1898 

Jean Martin i3g8 

Mathieu Platecorne 1898 

Robert Wallon 1898 

S 2. — MAIRES. 

MAIRES DE BEBLEHEIM (aLSACE). 

Mathias Giasner 1 53 1 

Jean Frolich iSgi 

André Bronner 1 6o5 

Martin Vogeln 1616 

Mathieu FVolich 1 620 

MAIRE DE BIHL. 

Jean Retterszhem 1 492 

MAIRE DE niNAWlHR. 

Mathias Braun 1 53 1 

MAIRES DE LABG. 

Henri Sibenhar 1 5 1 o 

Frédéric Schreier • 69 ' 

MAIRES DE MITTEIAUHR. 

Gaspard Seger i536 

Martin Diez xvt' siècle. 

MAIRE DE VILLE-L-ÉïÈQt!E ( EnRE-ET-LOlR ). 

Adam ,260 



DES SCEAUX. 



koh'j 



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Ao5i 



4o52 



4o58 



4o54 
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4o6o 
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'1063 



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4070 
4071 
6072 



4078 
4074 
407a 
4076 
4077 
4078 



MAIBE DE ZELLENBEBGEB. 

Georges Ohnenstaetter 

BOURGMESTBE DE KECFBBISACB. 



1617 



Jean-Adam de Nevenstein 1 586 



DÉFEKSEEB DE LA VILLE DE RIBEACTILLERS ( ALSACE). 

4o49 I Jean Magnus 



i5i6 



MAIRE PRITE. 



Henri Fourilion , maire et garde de la terre de Jean 
Couture , avocat en parlement , à Montreuil , près 
Vincennes 



i4o7 



S 3. — BOURGEOIS. 

ABBEVILLE. 

Grault Milet i532 

ANGERS. 

Jean Rapin 1887 

BEADQUESNE. 

Pierre du Gardin 1862 

BERGCES. 

Renighers de le Beke 1 3o8 

Ghiseiin de Rilke i8o5 

Jehan li Brabantère 1 3 08 

Laurens Feel i8o5 

Florens Ghibbin i3o8 

Baudewins Stier, li Jouene i3o8 

Jehan Stop i3o8 

Baudewins le Vogaët 1808 

Villame, Cl Jehan i8o4 

BÉZIERS. 

Arnaud de Alsona 1260 

Bérenger de Alsona 1360 

Jean de Boiano 1260 

R. du Four i25o 

R. de Gigniac 1 360 

Bérenger Grassi 1260 

P. de Molino i35o 

R. de Porcils i25o 

G.-P. Salvaire i25o 

Pierre Séguier 1260 

BOCRBOURG. 

Thierri de Rourbourg 1809 

Gilles Brunel i3o8 

Jehans dou Gardin 1816 

Willaume Hartpcnnine i3o8 

Jehan Kaolin 1 3o8 

Jaqueme Manin, échevin i8o4 



BOURGEOIS. 



47 



''079 
'4080 
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4o83 
4o8i 



4o85 
4o86 



/1087 



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4090 



'1096 



''097 
/1098 

'J099 
'1100 
'1101 

4l03 

4 10.3 
4 loi 
4io5 
4 106 



Wiilaume Nevekin 

Jehan Oest-Over 

Baudin Oudeboile 

Stasin (Eustache) Smekart. 
Pierre Stasin ( Eustache). . , 
Wiilaume de Weis 



Nicolas le Gat. . 
Thomas le Gat. 



Guillaume Johen. 



i3o8 
i3o8 
i3o4 
i3o8 
i3o4 
i3o8 



1965 
ia6.5 



1373 



Guillaume Wale 1228 



Julien Burnolt. 
Jean Pikèae. . . 



1948 
1248 



4091 I Baude de Duaculo 1944 

EXCIDSniL. 

4099 I Pierre Gregori i3o8 

LiON. 

4098 I Raoul de Rochefort 1388 



MARVEJOLS. 



4094 I Pierre Peyrol 1 3o3 



4095 I Jean le Charpentier i23g 



Bertrand Ferrier 1366 



4 108 
4109 



Jean Arrode 1 29g 

Bernard Coquatris i355 

Jean le Fort i32i 

Etienne Fourre 1378 

Nicolas Godard ia49 

Raoul MaiUart i366 

Geoflroi Marcel, changeur i366 

Nicolas de Pacy <3i9 

Jean Popin 1271 

Gautier du Poule , bourgeois de Paris et de Go- 

nesse i35o 

Bureau de Dampmartin, changeur i4oo 



Foursis de Miraumont . 1 288 

Antoine Prévost i548 



4i 10 
4i 1 1 



4i 12 
4ii3 



4ii4 



4ii5 
4ii6 
4117 
4ii8 
4i 19 

4l90 
4l2t 
4l23 



4i23 



4i24 
4i35 

4196 



4127 
4128 



4i3o 
4i3i 



4i39 
4i33 
4i34 



Baudouin , dit Coquelet x?" siècle. 

Colard Coquelet 1 3fi8 



Guillaume Gardelle 1 288 

Pierre Roc 1288 

BOCHELLE (la). 

Guillaume Sainz 1271 



Adam Baudri 1263 

Luc Baudri 12 52 

Raoul du Chaste! 1256 

Adam de Hugleville 1230 

Mathilde , veuve de Thomas Lescuyer 1930 

Mathilde la Grosse 1 242 

Mathilde la Parmentière 1342 

Jean de Saint-Léonard 1279 

SAINT-LÔ. 

Thomas Froment 1297 

SAINT-MALO. 

Jean le Coente 1 896 

Raoul Jonchée i3g5 

Guillaume Pinel 1895 

SAINT-QUENTIN. 

Wermon de Caveoh •. 1385 

Jean Ësconel 1256 

SBSLIS. 

4129 I Guillaume Boulanger 1288 

STRASBOURG. 



Hensel de Pfaffen Lappen i4o2 

Jean de Wintertur i4o2 



Raimond d'Alfar 1249 

Etienne de Castelnau 1266 

Richard Phylanzeri. laig 

TOURS. 



4i35 I Brient de Senlis .. 1267 

TEBNON. 

4i86 I Jean Gillot i495 



48 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



Vr SERIE. — PAYSANS. 



4 187 
4i38 
4i39 
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4i53 
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4i55 
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4162 
4i63 
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4i65 
4i66 
4167 
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4169 
4170 
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4172 
4173 
4174 
4175 
4176 
4177 
4178 
4179 
4i8o 
4i8i 



Aalès ( Guiliaume) * 293 

Adam (Roger) 1256 

(Pierre) 1269 

Adeiine (Micheile) 1270 

Aiain (Mathieu) 1272 

(Thomas) 1285 

Alebrai ( Etienne d' ) 1210 

Andrieu (Pierre) 1391 

Aquigni (Héioïse d') 12 53 

Aumenesque (Guillaume d') 1260 

(Nicolas d') 1260 

Auverai (Mathieu) 1289 

Avice (Jean) '2 99 

(Jores) 1261 

(Raoul) 1260 

Idem 1270 

(Thomas) 1272 

(Isabelle, veuve de Thomas) 1277 



B 



Babaville (Geoffroi de) 

Belmont (Guillaume) xiii' 

Belot (Gilbert) 

Benoit (Nicolas) 

(Guillaume) 

Béraude (Jeanne la) 

Bérenger (Guiliaume) 

Bernard ( Raoul ) 

Idem 

(Richard) 



Billon (Guillaume) 

Blondel (Marc) 

(Besse, fille de Pierre) xiii' 

Boisgencelin (Thomas de) 

Boolon (Guillaume de) 

(Herenbort, femme de G. de) 

Boseval (Pierre) xiii' 

Bouchart (Yon) 

Boucher (Laurent le) 

(Alexandre le) 

Boufi ( Pierre) 

Boule (Thomas) 

Bourgeois (Jean , dit le) . . 

— Idem 



Bousenl (Guillaume de). 
Bouta vant (Richard). . . 
Boutemoigne (Renaud). . 
Bovin (Guillaume). . . . 



1353 
siècle. 
1276 
1271 
1288 
1387 

123l 

1347 

125o 

1353 
1257 
1276 
siècle. 
1358 
1271 
1261 
siècle. 
1393 
1254 
1377 
1258 
1358 
1348 
1248 
1246 
1248 
1294 
1276 



4i83 
4i84 
4i85 
4i86 
4187 
4i88 
4189 



4190 
4191 
4192 
4 ig3 
4194 
4195 
4196 
4197 
4198 

4200 
4201 
4202 

42o3 
4ao4 



42o5 
4206 



4207 
4208 
4209 



4210 
421 1 
4313 

43i3 
43i4 
42i5 
4316 

42 17 
42i8 
4219 

4220 
4321 
4922 
4223 



Brebiet (Jaquier le) 1369 

Brunime (Guillaume le) xiv' siècle. 

Buisson (Robert) , 1269 

(Roger) 1263 

Butet (Simon) 1276 

(Avicie, femme de Simon) 1276 

Butot (Victor) 1272 



Carrel (Pierre) 1269 

Idem 1396 

(Hugues) 1253 

Carrelé (Marguerite la) 1258 

Champion (Richard le) 1 244 

Cbampséru xiv" siècle. 

Charbonei (Guillaume) 1220 

Chefdeville (Etienne) 1246 

Chêne (Roger du) i2 55 

Cloé (Thomas de) . . i254 

Comte (Henri le) 126g 

Cornait (Richard) i25i 

Cmier (Guillaume) 1307 

(Raoul) 1207 

(Hébert le) 1281 



D 



Droit-Va (Guillaume) ia65 

Duc (Robert le) 1277 



E 



Essarts (Lucas des) 1227 

Estohages (Hugues d') 1228 

Etre (Mathieu de 1') ia4o 



Fauvel (Gênais) 1248 

(Nicolas) 12 46 

Idem 1248 

(Thomas) xiii' siècle. 

Fermin (Roger) 1289 

(Mabilie), sa femme i25i 

Fèvre (Martin le) 1263 

(Garin), son fils 1362 

(Guillaume), fils puîné 126a 

Fèvre de Putenaie (Martin le) 1 259 

Fleuri (Jean) 1261 

Forêt (Richard, fils d'Osmond de la) i2o5 

Foret-Bernard (Robert de la) 1281 

Four (Robert du) '277 



PAYSANS. 



49 



42a5 
42a6 
'1337 



Franceis (Guillaume) laia 

Fromont 1297 

Fumichon (Jacques de) i335 

(Héliede) 1387 



6228 

tlS2Q 
4380 

iaSi 
6283 
4333 
4336 
4335 
4236 
4387 
4338 



4289 
424o 
43S1 

4342 

4243 
4344 
4345 
4346 
4247 
4348 
4369 



4300 

425 1 
4a52 
4353 
4354 



4255 
4256 
4a57 
4258 
4359 
4360 
4a6i 
4262 



Gardin-Halebout (Thomas de) I2 55 

Garrel (Guillaume) 1245 

Gillebert (Agnès) 1375 

Goncelin (Raoul) 1258 

Gondouin (Roger) 1288 

(Simon) '277 

■ (Agnès), sa femme '^11 

Goycz (Roger le) 1226 

Guepré (Richard de) 1227 

Guernet ( Richard) 1319 

Guitel (Roger) 1258 



H 



Hamel (Guillaume de) • 1360 

Harenc (Guillaume) i355 

Harfleur (Guillaume d') xiii' siècle. 

Harivel (Jean, le) xiii" siècle. 

Haymard (Avicie) 1254 

Herbire (Marguerie) 1371 

Heris (Philippe) 1360 

Hubert (Richard) 1378 

Huée (Alexandre) 1258 

Hurtaut (Thomas) 1376 

Hyrout (Guillaume) 1266 



Jardins (Durand des) 1286 

Jean (Robert) 1258 

Jeanne (Raoul) 1354 

Joye (Guillaume) 1360 

Julienne (Jeanne) 1394 



Lasne (Simon) 1876 

Launci (Colin de) 1294 

— (Amelot, Dis d'Hémeri de) 1394 

— — ^ — - (Jeanne de) I2g4 

Legrand (Jeanne le) 1269 

Lotin (Gillot) 1294 

(Jeanne), sa femme 1294 

Louvel ( Clément) 1349 



4a68 

4264 

4265 

4266 

4267 

4268 

426g 

4270 

6371 

4272 

4273 

4374 

6275 

4276 

4277 

4278 

4379 

4280 

4281 

4282 

4283 

4284 

4a85 

4286 

4287 

4288 

4289 

4290 

4291 

4393 

4398 

'1294 



4395 
4296 



4297 
4298 



'1399 
43oo 
48oi 
48o3 
43o8 



M 



Mahiel (Richart) lagS 

Maistres (Colart, li) i36o 

Malaie (Auvrède, fille d'Hemfroi) 1219 

Malsart (Guillaume) 1247 

Malviel (Gautier) i24i 

Manoir (Ingouf du) 1347 

Marchand (Raoul le) 1289 

Mare ( Raoul de la) 1254 

Idem 1274 

(Waragnier de la) . xiii' siècle. 

Mathieu (Jean) 1298 

Métairie (Guillaume de la) 1276 

(Roger de la) 1276 

• (Simon delà) 1276 

Métayer (Tostin le) 1282 

Michel (Raoul) 1268 

Idem 1372 

(Jean, fils de) ia46 

Moine (Robert le) 1933 

Moiroul (Mathieu) 1289 

Monnier (Jourdain le) 1394 

Montât (Dreux de) 1386 

Mordant (Thomas) 127a 

Morel (Marie) 1298 

(Raoul) 1281 

(Renard) i258 

Moret (Alberède) xiii" siècle. 

(Gautier) xm' siècle. 

Moulin-Heulin (Hugues de) 1288 

Moyton (Simon) »255 

Muslel (Guillaume) ia55 

Idem 1255 



N 



Neveu (Henri) . . 1378 

Noël (Eudes) i244 







Ormeaux (Toroude des) xiu' siècle. 

Osmond (Jean) 1272 



Papillon (Menende, veuve de Richard) 1280 

Pasquier (Jean) 1269 

(Richart) 126g 

Paumier xiv' siècle. 

Pelletier (Durand le) laHf} 



50 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



i3oii 
43o5 
i3o6 
i3o7 
/■3o8 
43o9 
4310 
43ii 
43i2 
4313 
43i4 
43i5 
43i6 
43i7 
43i8 
43i9 

4320 

439 1 

4332 

4323 
4394 
4335 
4336 



4327 
4398 
4329 
a33o 
433 1 
4332 
4333 
4334 
4335 
4336 
4337 
4338 
4339 
434o 
434i 
4342 



4343 
4344 
4345 
4346 
4347 
4348 
4349 
435o 
435i 
4352 



Pelletier (Simon le) 

Pépin (Nicolas) 

Perche-Pendue (Denis de). 

(Gilbert de) 

(Mathieu du) ... . 

(Nicolas de) 

(Richard de). 



Perrois (Chrestien du) xiv° 

Petit (Geoffroi) 

Picart ( Robert) 

Pierre (Robert, dit) 

Pinel (Thomas) 

Place (Guillaume de la) 

Idem 

Poirier ( Guillaume du ) 

Pontoise (Henri de) 

■ ( Stéphanie de ) 

Poutre ( Alart le) 

(Jean le) 

Prévost ( Roger le ) 

(Thomas le) 

Prévoste ( Péroneile la ). . . 

Pursens (Henri) 



1990 


4353 


1274 


4354 


1276 


4355 


1976 


4356 


1276 


4357 


1976 


4358 


1276 


4359 


siècle. 




1210 




1956 




1958 




1957 
1272 


436o 
436i 


1977 
1257 


4369 
4363 


1258 


4364 


1958 


4365 


i593 


4366 


i524 


4367 


1976 
1294 
1953 


4368 


4369 
4370 


1289 


4371 



R 



Rebuté ( Hamelin , le ) . . . 
Risenberge (Hugues de). 
Roberge (Guillaume ) . . . 

Idem 

"(Yon) 

Robert (Guillaume) . . . . 

• (Henri) 

Idem 

(Raoul) 

Robert , ûls de Mathieu . . 

Roi (Guillaume le) 

(Jean le) 

■ — Idem 



Rossel (Jean) 

Rue (Nicolas de la) xiv° 

Rufaut (Etienne) xiv' 



124l 

1935 
1959 
1270 
1248 
1378 
1288 
1294 
1239 
1389 
1254 
1258 
1962 
1277 
siècle, 
siècle. 



Sage (Alberède le) 1361 

(AHce, veuve de Guillaume lej i955 

(Nicolas le) i253 

• Idem 1256 

-(Robert le) 1348 

Idem 1248 

Saint-Aubin (Nicole de) 1267 

Saint-Denis (G. de) xiï° siècle. 

(Richard de ; xiv' siècle. 

Saint-Joire (Guillaume do) 1284 



4372 
4373 
4374 
4375 
4376 
4377 
4378 
4379 
438o 



438i 
4382 



Sainl-Vaast (Robert de) 1293 

Sauvage (Guillaume le) 12 56 

Sebert (Roger) 1258 

Seigneur (Roger, dit le) 1973 

(Toustain, dit le) 1 276 

Seree (Robert) i346 

Synold (Michel) xiii° siècle. 



Taillefer (Thomas) 1278 

Tailleur (Robert le) 1969 

Thierri (Durand) 19 4g 

• (Guillaume, dit) '■ . . 1261 

(Raoul, dit) 1961 

(Renaud) 1973 

Til ( Pierre du ) 1957 

Torte (Auvrède) i246 

(Pétronille) i948 

Toslain (Thomas) 1378 

Tornedos (Réatrixde) 1948 

(Richard de) 1 909 



Vaière (Eustache la) '295 

Val (Nicolas du) 1928 

Vallée (Pierre de la) 1366 

Vauquelin (Richard, fils de) 1321 

Vaux (Pavée de) ■ . 1958 

Veron (Robert) 1944 

Vilain (Raoul) 1261 

Villers (Jean de) 1288 

Vire (Nicole do) xiii' siècle. 



w 



Warenguier (Richard, dit) 1263 

Warlamain (Guillaume) I254 



VIF SERIE. - COURS ET TRIBUNAUX. 



COURS SOUVERAINES. 



4383 
4384 
4385 
4386 
4387 
4388 
4389 



PABLEMEM DE PAIUS. 

Sceau du parlement sous Charles V 1875 

sous Charles VII 1 436 

autre i439 

sous Charles VIII 1492 

sous Louis XII i5o5 

• sous François I" 1617 

sous Henri II ' 55o 



COURS ET TRIBUNAUX. 



51 



/iSgo 
6891 
4399 

4396 
4395 
4396 
4397 
4398 



4399 
4 4 00 
44oi 

4Û02 

44o3 
ù4o4 
44o5 
44o6 
4407 
44o8 
4409 
A4jo 
44ii 
44i3 
44i3 
44i4 
44i5 
44i6 
4417 
44i8 
4419 
4430 
4421* 



4423 

4423' 

4424 

4425* 

4436 

4427 

44a8 

4439 

443o 



443 1 

4433 

4433 

4434 

4435' 

4436' 

4437 

4438 

4439' 

444o' 



Sceau du parlement sous Charles IX i56i 

• sous Henri IV 1601 

La Grand' Chambre : 1826 

La chambre des enquêtes xvi' siècle. 

La chambre des requêtes 1867 

[dein 1479 

Les requêtes du palais '594 

Scel aux causes des requêtes de l'hôtel i4o8 

autre i4io 

UEIIDRES DD PARLEMENT. 

Pierre Boschet, président 1398 

Robert Broisset, conseiller '894 

Guillaume de Saulz, conseiller iSgi 

Jean Boyer, conseiller i4o5 

Hébert Lescrivain, conseiller i4o5 

Oudart Baillet, conseiller i4o6 

Jean le Boulenger, conseiller i454 

Martin de Bellefaye 1476 

Germain de Ganay i5o4 

Robert Mulet, des enquêtes i^gg 

J. de Roye , des enquêtes 1 829 

Simon de Bucy, procureur du roi i888 

Robert le Coq, avocat du roi 1 349 

Jean Desmarès, avocat du roi 1870 

Jean Pasiourel, avocat en parlement t855 

Jean Auchier, avocat en parlement 1870 

Guillaume Narjot, huissier de parlement 1888 

Enguerrand de Laporte, huissier de parlement. . . 1 4 1 

Geoffroi de Moulins, huissier de parlement i493 

Pierre de la Palu, maître des requêtes i34i 

Raimond de Salgis, maître des requêtes de l'hôtel. i84i 

Guillaume Dauvet, maître des requêtes de l'holel. i486 

Sceau du grand conseil 1 663 

COnSEILLEBS Dl ROI. 

Hugues Giraud 1890 

Arthur, sire de Pomeures 1 34 1 

Guillaume d'Ambreville i35o 

Guillaume de Revel ... iSSa 

Guillaume d'Auneel 1871 

Henri de Malestroit Vers i38o 

Pierre Fresnel 1887 

Jean Laillevaut 1^89 

Amauri d'Orgemont '3gg 

PARLEMENTS. 

Coiir du parlement de Bourgogne, à Bcaune. . . . 1887 

Parlement de Bourgogne 1628 

Parlement de Dole ■....• i557 

Parlement de Besançon 1680 

Chambre royale de Metz 1680 

• autre i683 

Échiquier de Normandie '^79 

Conseil du roi (d'Angleterre) à Bonen i482 

Parlement de Rouen t546 

Parlement de Toulouse i5oi 



CHAMBRES DES COMPTES. 



444l 

4443 
4443 
4444 
4445 
4446 
4447 
4448 
4449 
445o 
445i 
4459 
4458 
4454 

4455 



4456 

4457* 

4458* 

4459' 

446o* 

446i* 

4462** 

4463* 

4464* 

4465 

4466 

4467 

4468 

446g 

4470 

4471 

4472 

4473 



4474 
4475 
4476 
4477 
4478 
4479 



448o 
448i 
4482 
4483 
4484 
4485 
4486 



4487 



Gens des comptes du roi , à Paris. 
autre 



R. de Coulons, des gens des comptes du roi. 

N 

Monlag», clerc de la chambre des comptes. . 

N. clerc de la chambre des comptes 

autre 

autre 

'■ autre 



Gens des comptes et trésoriers du roi , à Paris . . . 

autre 

autre 

Jean Briçonnet 

Bouhelier d'Audelange, procureur général de la 

cour des comptes du comté de Bourgogne. . . 

Chambre des comptes de Dauphiné 

LE CHÂTELET. 



i865 
1876 
1876 
1876 
i388 
i388 
1888 
i388 
1898 
i3g8 
.398 
i8g8 
i5i4 

176g 
,45g 



Sceau de la prévôté de Paris, de 1288 

autre, de 1276 

autre, de lagâ 

autre, de i3i4 

autre, de i336 

autre , de 1 353 

autre, de 1862 

autre, de 1407 

autre, de i429 

autre, de 1624 

Renaud Lccomte, prévôt de Paris 13 46 

Denis Nicolas, examinateur au Chàtelet i4i6 

Audry Le Preux, examinateur au Chàtelet i43i 

Jean du Four, examinateur au Chàtelet i468 

Pierre Renier, examinateur au Chàtelet 1474 

Guillaume Chapeau-Sec, notaire au Chàtelet. ... 1808 

Scel aux contrats des notaires au Chàtelet 1781 

autre 1786 

GREFFIERS DE LA PRÉVÔTÉ DE PARIS. 

B. Bresson ; 1 383 

N. greffier i4io 



autre. 



Baoul Anchiet 1 4 1 3 

N. greffier i420 

Jean de Laporte i423 



SERGENTS AL CHATELET. 



Denisot le Bourguignon 1876 

Philippotde Banville, sergent à cheval i38o 

Guillemin de la Flèche , sergent à cheval i388 

Parfait Halle, sergent à cheval '397 

Etienne Malengrène, sergent à cheval '898 

Etienne Rousseau, sergent à cheval i46o 

Jean Le Tellier, sergent à cheval 1 5 1 



HIBIDICTIONS EXTRAORDINAIRES. 

Charabrerie de France 



i456 



52 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



4488* 

4489 

4490 

4491* 

4499* 

4493* 

4494* 

4495* 

4496 



4497 
4498 

45oo 

45oi* 

45oa* 

45o3* 

45o4* 

45o5 

45o6* 

4507* 

45o8* 
4509* 
45io* 
45n* 
45i2» 
45i3* 
45i4* 
45i5* 
45i6» 
4517* 
45i8* 
4519» 
4520* 
4591* 

4592 

409 3 

4534* 

4525 

4536 

4597 

4528* 

4599* 

453o* 

453i* 

4539* 

4533* 

4534* 

4535* 

4536» 

4537* 

4538 

4539* 

454o 



Chancellerie 1772 

Connétablie et Maréchaussée 1748 

autre 1 764 

Sceau des foires de Bretagne Louis XVI. 

Sceau des foires de Champagne 1299 

autre i339 

autre 1 388 

Sceau royal pour iesjuifs de Paris 1206 

Sceau royal pour Iesjuifs de Pontoise i2o4 



S 2. — COURS PR0VINCI.4LES. 



Aix (scel royal à) 
autre. . . 



Altkirch (scel de la seigneurie d') 

Ancézune (cour d') xti' 

Angers (cour du comte à) 

autre 

autre 

autre 

(cour du palais à) 

AngUers (scel aux contrats de l'abbave de S'-Lô, à) 
Angoulême (scel aux contrats établi à Angoulème 

pour le comte d') 

Arras et Artois (sceau de la gouvernance d') 

autre 

Artois (conseil du comte d') xïi° 

Au\ergne (sceau pour la terre d') 

Idem 

(chancellerie du duc de Bourbon en) . . . 

(sceau du comté d') 

( chancellerie d' ) 

Auxerre (cour du comte d") 

Avallon (cour du duc de Bourgogne à) 

Avignon (cour du comte de Provence à) 

■ autre 

autre 

autre 



Bar (sceau du duché de) 

(scel aux contrats) . . . 

Baugé (cour de) 

Beaujeu (cour du seigneur de) 
Beauvais (cour du comté de).. 

Idem 

Idem 



Blois (cour du comté de) 

Bonnétable (cour de) 

Bordelais (scel aux contrats du). 
Bourbonnais (cour du duché de). 
(cour du duc de) 



Bourgneuf (cour du comte d'Anjou à) 

Bourgogne (chancellerie de) 

Busançais (courde) 

Chagny (cour du duc de Bourgogne à) 

Chàteauneuf (sceau de la seigneurie de) .... xtii' 

Chàteauroux (cour du seigneur de) 

Chàtillon-sur-Seine (scel aux causes de) 



617 
658 
671 
ècle. 
276 
993 
3io 
417 
389 
444 

443 
477 
53o 
ècle. 
982 
325 
43o 
3i6 
469 
285 
388 
246 
265 
985 
3i3 
53o 
495 
399 
978 
383 
468 
468 

277 
3i3 
368 
ècle. 
36i 
3o8 
419 
44o 
3o6 
ècle. 
4o8 
385 



454i* 

4549 

4543 

4544» 

4545 

4546* 

4547 

4548* 

4549* 

455o 

455i» 

4553* 

4553 

455'i 

4555* 

4556 

4557* 

4558 

4559 

456o* 

456i 

4569* 

4563* 

4564* 

4565* 

4566* 

4567 

4568* 

4569* 

4570 

4571 

4579* 

4573 

4574 

4575 

4576* 

4577* 

4578 

4579 

458o 

458i* 

4582* 

4583 

4584* 

4585 

4.^86* 

4587* 

4588 

4589* 

4590 

4591* 

4592* 

4593* 

4594* 

4595** 

4596 

4597 



Cleruiont-Ferrand (cour séculière de Tévéqueè). 

Clermont-Oise (scel aux causes de). 

Courtodon (cour de) , \i\' 

Craon (cour de) 

Dijon (chancellerie du duc de Bourgogne A). . . . 

Dinan (cour de) 

Durelal (cour de) 

Faye (scel aux contrats de la ville de la) 

Fontenai-le-Comte (scel aux contrats de) 

Forez ( cour du comte de ) 

Fougères (cour de) 

Idem 

Guerche (cour de la) 

Guingamp (cour de) 

Herment (cour d') 

Lamballe (cour de) 

Loches (scel aux contrats de la ville de) 

Lorient (coiu- de) xv' si 

Loudun (scel aux contrats de) 

Luzarches (sceau du roi à) 

Lyon (cour séculière de l'archevêque à) xiv'si 

Mans (cour du) 

Idem 

Idetn 

Idem 

Idem 

Marseille (cour du roi de Naples à) xv* s: 

Mayenne (cour de) 

Mervant (scel aux contrats de) 

Minorque (sceau du tribunal de) 

MontbéUard (cour du comté de) . . . 

Montferrand (cour de) xiv" si 

Montfort-rAuiauri (scel aux contrats du comté de) 

Montpellier (cour de) 

Idem 



Montrichard (scel aux contrats de) 

Motte (chancellerie de la vicomte de la). 

Nancy (cour du duc de Lorraine à) 

Nantes (cour de) 

Nantouillet (sceau de la seigneurie de). . . 

Ouchamps (scel aux contrats d') 

Poitiers (scel aux contrats de) 

(cour du roi de France à) 



Poligny (cour du roi à) 

Pont (cour de la vicomte de) xv' si 

Pontcarlier (cour du roi à) 

Ponthieu (cour du comté de) 

Puy (cour du) 

Redon (cour de) 

Remoulins (cour de) mv" 

Rennes (cour de) 

Idem 

Riom (cour de) 

Roche-Savine (coiir de la) 

Roche-sur-You (cour de la) 

Rumigny (courde) xv" 

Saint-Flour (cour sécuUère de l'évêque de) 



i386 
1Ù63 
liècle. 
1874 
1873 
i38i 
1498 
i5i6 
i443 
i3o8 

l490 

i446 
i468 
i38i 
i3i5 
i38i 
1872 
iècle. 
i4o5 
1882 
iiècle. 
1283 
1298 
i3i5 
i332 
i5o7 
jècle. 
1285 
1897 
1758 
i3i6 
;iècie. 
i4o7 
1393 
i386 
i46i 
i44i 
i363 
i38i 
i38i 
i483 
i366 
i443 
i3oo 
iècle. 
i3o4 
i438 
i3o8 
i38i 
iiècle. 
1828 
i38i 
i363 
i33o 
1816 
iiècle. 
i365 



COURS ET TRIBUNAUX. 



4598* 

46oo* 
I1601* 

/i6o3* 

/i6o4* 

46o5* 

46o6 

4607* 

46o8* 

4609* 

46io* 



46ii 

46i2* 

46i3* 

46i4* 

46i5* 

46i6** 

4617* 

46i8* 

4619 

4620* 

4631* 

4632* 

4623 

46a4* 

4625* 

4626* 

4627» 

4628 

4639 

463o 

463 1* 

4633* 

4633 

4634* 

4635** 

4636* 

4637 

4638* 

4639 

464o 

464i* 

4642* 

4643* 

4644 

4645* 

4646 

4647* 

4648** 

4649* 

465o 

465 1* 



Salios (cour de) 1877 

Sarrebourg (cour du duc de Lorraine à) 1473 

SauQiur (cour du comte d'Anjou à) i3o3 

Idem i320 

Térouenne (sceau de l'avouerie de) 1898 

Tonnerre (cour du comté de) 1 284 

Tour (cour do la seigneurie de la) i45g 

Tours (cour du roi à) 1877 

(cour temporelle du chapitre de) i423 

Venaissin (cour du) 1 246 

Idem 1348 

Idem 1363 

Vézelay (cour séculière de l'aLbé de) i45o 



S 3. — BAILLIAGES ET SENECHAUSSEES. 



Sénéchaussée d'Agénois et de Gascogne . 
d'Agénois. 



Bailliage d'AUuye , Montmirail et Brou 

d'Amiens, dans la prévoté d'Amiens. . . 

Idem 

d'Amiens , dans la prévôté de Beauquesne. 

d'Amiens , à GranvilUers 

d'Auvergne 

Idem 

des montagnes d'Auvergne 

Idem 

Idem 

Sénéchaussée d'Auvergne 

Bailliage de Bapaume 

de Blois 

Sénéchaussée de Boulenois 

Bailliage de Breteuil 

de Caen 

Idem xiv' 

de Caux 

de Chàlo-la-Rcine 

de Chalon-sur-Saône 

de Chartres 

de Château Porcien 

de ChaumonI 

de Clermonl-Ferrand 

de Clermont-Oise 

de Conches 

de Corbie xï° 

de Coulombs xv' 

de Courtenai 

Idem 

Idem 

de Dampierre 

de Douai 

d'Eu 

de la Ferté-au-Col 

de Gisors 

Idem 

Idem 

— I de Gournai et Gaillefonta\ne 



i338 
i84o 
129a 
i388 
i5o3 
i386 
i488 
i3o3 
1862 
1285 
1817 
i34o 
i383 
i3o6 
i46o 
1477 
i4i5 
1283 
siècle. 

l403 

i3o4 
1874 
i448 
i385 
1398 

l5l2 

1297 
1296 

siècle. 

siècle. 
i3o8 
i3a6 
i355 
i482 
1337 
1891 
1479 
1286 
1801 
i4i5 
i33i 



4652* 

4653* 

4654* 

4655 

4656» 

4657* 

4658* 

4609 

466o* 

466i 

466a* 

4663** 

4664* 

4665 

4666* 

4667* 

4668» 

4669 

4670* 

4671 

4672 

4673 

4674 

4675* 

4676* 

4677» 

4678* 

4679» 

468o*» 

468i» 

4682 » 

4683 

4684' 

4685* 

4686* 

4687* 

4688 

4689* 

4690* 

4691* 

4693 

4693* 

4694* 

4695* 

4696* 

4697* 

4698 

4700 

4701 

4702* 

4703* 

4704 

4705 

4706* 

4707 



Bailliage de Guise. . 

de Ham. . . . 

de Hesdiu . . 

de Langres . 



Bailie de Lauscrte 

Bailliage de Lille 

de Lille , Douai et Tournai . 



Bailliage souverain de Lille, Douai, Orchies et ap- 
partenances 

de Limoges 

de Louviers 

de Luxeuil 

de Màcou 

■ Idem 

de Màcon et sénéchaussée de Lpn .... 

de Meaux 

de Mehun-sur-\èvre 

de Melun 

Idem 

de Morlain . 

de Nesle 

d'Orléans 

de Nancy 

Sénéchaussée de Périgord et de Quercj 

Bailliage de Péronne 

Sénéchaussée de Poitou 

Idevi 

Idem 

de Poitou, à Niort 

de Poitou, à la Roche-sur-Yon 

de Ponlhieu 

Idem 

Idem 

Idem 

Idem 

Idem 

Bailliage Je Pontorson 

de Pusaje . 

de Rouen 

Idem 

Idem 



Sénéchaussée de Rouergue 

de Sainlonge. . 

de Saintonge , à Parcoul 

Idem 

de Saintonge, à la Rodielle 

de Saintonge, à Saint-Jean-d'Angély . 

BaiUiage de Salins 

de Senlis 

Idem 

Idem 

Idem 

Idem 

de Sens 

de Sens et d'Auxerre 

Sénéchaussée de Toulouse 

— Idem 



53 

1881 

i546 
1394 

'897 
i3oo 
1319 
i395 

i435 
.317 
1394 
i33i 
i365 
i865 
i5io 
i487 
1895 
1487 
.75. 
.339 
i4i9 
i386 
1782 
i834 
i364 
1379 
1896 

'899 
i324 
i8a3 
1819 
i36i 
1867 
i4oa 
i4i7 
i4i7 
1337 
i3o8 
1383 
i38o 
i5i6 
1357 
i3oo 
1292 
i343 
1378 
1819 
1744 
1383 
i4io 
1492 
1498 

1869 

i4o4 

1378 

i84i 



54 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



^708 

Û709 

4710 

6711* 

6712 

4713* 

4714* 

4715» 

4716* 

4717* 

4718* 

4719* 

4720* 

4721* 

472a* 

4723* 

4724* 

4725* 

4736* 

4-27 



4728* 

4729* 

4780 

4781 

473a 

4733* 

4734* 

4735* 

4786*' 

4787* 

4738 

4739* 

4 7 4 * 

4742* 
4743* 
!i-]!ih* 
4745* 
4746* 

4748* 

4749 

4750* 

4751 

4753 

4753* 

4754* 

4755* 

4756* 

4757* 

4758* 

4759 

4760* 

4761* 



Sénéchaussée de Toulouse , 
Idem 



Bailliage de Tournanl 

de Troyes 

Idem 

dUsson 

de Valois 

de Vermandois 

de Vermandois, à Laon 

Idem 

Idem . 

de V'ermandois , à Péronne 

de Vermandois , à Ribemont 

• de Vermandois, à Roye 

Idem 

Idein 

de Vermandois, à Saint-Quentin . 

de Verneuil 

■ Idem 

de Mc-en-Lorraine 



8 4. — PREVOTES. 



Prévoté d'Andelot-en-Bassigny. . 

d'Angoulême 

d'Aubigny 

d'Auchie 

d'Auteuil 

d'Auxerre 

Idem 

Idem 

de Bar-sur-Aube 

de Beaugency 

de Beaulieu 

de Bcaumont-sur-Oise . 

Idem 

Idem 

Idem 

de Beaune-en-Gàlinais. 

— • de Beauquesne 

de Béthisy 

de Boiscommun 

de Bourges 

Idem 

Idem 

Idem 

Idem 

— - Idem 

— Idem 

de Bray 

de Bray-sur-Seine. . . . 

de Brélencourl 

de Brie-comle-Robert. . 

de Briey-en-Barrois. . . 

de Brony-en-Orléanais. 

• de Bruyères-le-Cbâtel. . 

de Calais 



366 
671 

3l2 

295 
4 06 
462 
295 

3/7 
284 
294 
5o5 
468 
398 
3o4 
383 
407 

27G 

282 
789 



322 
309 

278 

388 

717 
353 

433 
5io 
3i8 
3ii 
3i3 
261 
278 
284 
291 
3o8 
43o 
363 
3o3 
277 
284 
333 

379 
386 
389 
475 
327 
33 1 
337 

397 
6o3 

485 
46o 
oo3 



4763* 

4763* 

4764* 

4765* 

4766* 

4767* 

4768* 

4769* 

4770* 

4771 

4772* 

4773*. 

4774* 

4775* 

4776» 

''777* 
4778* 

'1779* 

4780* 

4781 

4782 

4783* 

4784 

4785* 

4786* 

4787* 

4788 

4789 

4790* 

4791* 

4792** 

4793**^ 

4794* 

4795* 

4796**' 

''797* 
4798' 

'J799* 

48oo* 

48oi* 

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48o3* 

48o4* 

48o5* 

48o6* 

4807* 

48o8* 

4809* 

48io* 

48ii 

48i2* 

48i3' 

48i4 

48i5* 

48j6* 

4817* 

48i8* 



Prévôté de Chaillou-la-Reine i3u8 

de Cliambli 1873 

de Chaource 1 8 1 5 

de la Cliapelle-la-Reine i466 

^ de Chàteaudun xiï' siècle. 

de Cbàteaufort 1291 

Idem 1 352 

de Chàteaulandon 1292 

de Cliàteauneuf-sur-Loire i3o8 

de Cbâteauroux i3o8 

de Château-Thierry 1 389 

de Chàtillon-sur-lndre 1 889 

de Chaumont i4iq 

de Clievreuse i3ii 

Idem tSSg 

df Chinon 1889 

Idem i428 

— de Choisy-au-Bac 1823 

de Clamecy 1286 

de Coifify-en-Bassigny 1422 

de Compiègne 1 296 

■- — Idem i468 

de Corbeil 1271 

Idem 1478 

de Cormeilles xiv" siècle. 

de Cosne 1 4o8 

de Coulanges-la-Vineuse i489 

de Coulommiers 1 494 

de Courtenay i332 

de Crécy i3i2 

de Crépy-en- Valois 1817 

Ideyn 1829 

de Dammartin i36o 

de Disise (Nivernais)? i383 

de Dourdan 1 333 

de Dun-le-Roi 1 286 

d'Épernay i3o3 

d'Ervy 1837 

d'Essey, près Séez 1802 

d'Elampes 1 285 

Idem 1 3 3 1 

Idem 1 4 1 4 

Idem i454 

Idem xv° siècle. 

de Ferrières-en-Brie 1889 

Idem 1 843 

Idem 1 389 

• de la Ferté-Alais 1 295 

de la Ferté-Milon 1298 

Idem 1293 

Idem 1 4o6 

de la Ferlé-sur-Aube 1 4o'i 

• de Gaillefontaine i323 

de Gien 1 334 

• de Gonesse 1291 

Idem 1 829 

Idem. i38o 



COURS ET TRIBUNAUX. 



55 



/1819 

4820* 
/1821' 

?l829* 

-'1823 

/1834* 

/1825 

4836* 

.'1827* 

6828^ 

/1829* 

'i83o 

'-1831'" 

4839* 

4833* 

4834 

4835 

4836' 

4837" 

4838* 

483<j* 

484o* 

484 1* 

4842 

4843* 

4844 

4845* 

4846* 

4847* 

4848* 

4849* 

485o* 

485i* 

4852* 

4853* 

'1854* 

4855* 

4856* 

4857* 

4858* 

4859* 

48«o* 

486 1* 

4862* 

4863* 

4864* 

4865* 

486C* 

4867* 

4868* 

486f)* 

4870 

4871 

4873* 

4873* 

4874* 

4875* 



Prévoie de Gournai-sur-Marne 

de Granges 

• de Grez 

Hem 

de Grigny 

Idem 

d'Herbelay xvii° 

d'Hierre 

d'Issoiidun ... 

Idem 

de Janville-en-Beauc'^ 

Idem xiv" 

■ Idem 

• de Joigny 

de Jouy-le-Cbâlel 

Idem ... 

de Jussy-en-Auxerrois xt 

• de Lacourt, Marigni et Molinet 

■ de Langeais-siir-Loire 

de Loches 

■ de Lorris 

de Loudun 

de Maligny 

de Mauriac, Auriac et Maurs 



de Meaux 

Idem 

Idem 

Idem 

de Melun 

Idem 

Idem 

■ de Méreviile 

• de Méry-sur-Seine 

■ de Meulan 

de Montargis 

Idem 

de Montereau-Fault-Yonne. . 

de Montigny-en-Champagne. 

de Moutlhéri 

Idem 

Idem 

de Montmorency 

de Menton, en Auvergne.. 

de Moret 

de Moulins-Engiibert 

de Mouzon 

- de Nogent-sur-Seinc 

• d'Orléans 

■ Idem 

Idem 

Idem 

d'Orouer 

d'Ouchie 

de Palluel 

Idem 

de La Perrière 

de Pierrefons 



i38i 
i346 
1390 
i464 
1475 
1476 

siècle. 
1395 
1377 
i432 
i324 

siècle. 
i444 
i44o 
i35o 
i38o 

siècle. 
i5o3 
i3io 
1376 
i333 
i3o3 
i3oi 
1439 
i3ii 
i4o9 

l422 

j457 
1270 

l3l3 

1499 

i48i 

i3io 

1291 

•379 

•379 

1347 

1374 

1375 

i4o6 

i453 

i365 

1294 

1282 

i3o8 

i4oi 

i3i8 

1291 

1829 

1471 

i5o3 

i445 

i3o8 

i3oo 

i33o 

i3i5 

.309 



4876 

4877* 

4878* 

4879* 

488o 

488i 

4882* 

4883* 

4884 * 

4885* 

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4887 

4888* 

4889» 

4890 

4891 

4893 

4893 

4894 ■ 

4895* 

4896 

4897* 

4898 

^1899* 

4900* 

4901* 

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4906 

4907* 

4908* 

''90'9* 

4910* 

4911* 

4919* 

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4 9 1 5 * 

49.6* 

4917 

4918 

4920* 

4921 

4992 



4923 * 

4994* 

4995* 

4996* 

4927* 

4928 

'1939 



Prévôté de Pierrefons i355 

de Pont-du- Château i3oi 

de Pont-Sainte-Maxence i388 

Idem 1477 

Idem 1477 

Idem i5o3 

de Pont-sur-Seine i3i6 

Idem 1 ''09 

de Provins i322 

Idem 1428 

de Saint-Aignan 1396 

de Saint-Cloud xyu" siècle. 

de Saint-Denis 1271 

• de Saint-Florentin 1 3 1 o 

Idem 1895 

de Saint-Gerniain-en-Laye i33i 

Idem .... xiv' siècle. 

de Saint-Leu-Tavemi 1427 

de Saint-Pierre-le-Mouslier i3o8 

. Idem 1349 

de Sainte-Menehould 1 4 4 5 

de Santranges 1 465 

de Senlis 1 260 

Idem 1993 

de Sens i3i8 

Idem i368 

Idem 1869 

de Sezanne i345 

. de Solesmes-en-Hainaul 1570 

de Tours i324 

Idem 1 444 

de Troyes . '299 

■ Idem 1 3 1 2 

Idem 1 4o3 

Idem 1470 

• de Yassy-en-Champagne 1827 

Idem i4o4 

de Vatan 1 45 1 

de Vaucouleurs i458 

de Vaulnisanl 1617 

. de Veruon. i3o8 

Idem 1 4 1 6 

de Villeneuve-i'Archevêque i455 

de Villeneuve-le-Roi 1286 

■ d'Yèvre-le-Châtel i358 

d'Yvoy-Carignan xv' siècle. 

Idem i56o 



S 5. — VIGUERIES. 

Viguerie de Beaucaire 1 3o8 

de Béziers iSag 

de Cahors 1817 

de Carcassonne 1 292 

de Figeac 1809 

de Nîmes i3oi 

de Toulouse 1 334 



56 

6980 



/igSa* 
6933* 
493 i* 
6935* 
/1936* 

Z1938 

^3g 

igio* 

4941* 

4942* 

4943* 

4944* 

4945 

4946* 

4947 

4948 

4960 

4951* 

4952* 

4953* 

4954 

4955* 

4966* 

4967 

4958* 

4959* 

4960* 

4961* 

4962* 

4963* 

4964* 

4965 

4966* 

4967* 

4968* 

4969* 

4970 

4971* 

4972 

4973» 

4974* 

4975* 

4976* 

4978* 

4980» 
4981* 
4983* 
4983' 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



Viguerie de Toulouse liai 

Idem 1 438 

S 6. — VICOMTES. 

Vicomte d'Arques i333 

d'Auge »327 

Idem i344 

Idem 1 344 

— Idem J 367 

d'Avranches 1 4o4 

Idem i445 

Idem i456 

de Bayeux '377 

de Beaumont-le-Roger i33o 

Idem 1 335 

Idem 1339 

de Breteuii i339 

deCaen.... : i368 

Idem 1887 

Idem i425 

Idem 1 426 

Idem 1 43 4 

Idem i452 

de Careutan i326 

Idem 1 336 

Idem i338 

Idem 1494 

de Caudebec 1871 

de Cliâtellerault 1890 

de Cherbourg i42i 

de Conches 1875 

de Coulances 1296 

Idem i33i 

Idem i333 

Idem 1 4oo 

de Dorafront 1 336 

d'Évreux i42o 

Idem i46o 

de Falaise et d'Auge i346 

de Falaise 1877 

Idern 1 4o8 

de Gisors i338 

Idem i4i5 

de Léry 1487 

de Limoges i3o8 

de Montivilliers i335 

Idem 1 335 

Idem. ......'. '877 

de Mortain 1807 

Idem 1 336 

de Neaufle '293 

de Neufchâtel 183 2 

de Neufchâtel et d'Arques i334 

de Neufchâtel 1 4o3 

d'Orbec 1887 

de Pont-de-l'Arche 1 298 



4984* 

4985 

4986* 

4987 

4988* 

4989* 

4990*' 

4991 

4992 

4993* 

4994* 

4995* 

4996* 

4997 

4998 

4999* 
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5021* 
5022 

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5o25* 
5026* 
5027* 

5038* 

5029 

5o3o* 

5o3i* 

5o32* 

5o33 

5o34 

5o35' 

5o36* 

5o37* 



Vicomte de Pont-de-!'Arche 1 335 

de Pontaudemer iSSs 

de Pontauton et Pontaudemer 137g 

Idevi 1 891 

de Rouen 1281 

Idem 1882 

Idem 1 334 

Idem 1 366 

Idem 1 4 1 3 

■ de Saint-Sauveur-Leudelin i346 

Ide7n i4oi 

de Trum i3o3 

de Valognes 1 846 

Idem 1 4oo 

de Verneuii 1278 

. -Idem i3oo 

Idem 1 3i 4 

Vicomte et lahellionage des seign" de Saint-Urbain. 1 607 

S 7. — CHÂTELLENIES. 

Chàtellenie d'Ailuye, Brou etMontmirail 1874 

de la Balme 1742 

de Beaumont-sur-Oise i447 

Idem i456 

deBlois i385 

Idem 1 3g8 

Idem 1 43 3 

de Brétencourt i4oi 

de Ceiles-et-Valençay 1 4o6 

de Chailly 1 4o5 

de la Chaise-le-Vicomte iSgS 

de Chantemelle 1894 

de Chartres 1 292 

Idem 1299 

Idem 1 3 1 4 

de Cbàteaudun 1 897 

Idem 1 3g8 

de Château-lienard i3o8 

de Château-Renaud 1827 

de Chàtillon-sur-Loing i3o8 

de Ciion xv' siècle. 

de Creil 1874 

de Domfront 1 889 

des Essarts 1 4 1 ."^ 

d'Essey 1 3 1 1 

de la Ferté-Bernard 1827 

de la Ferté-en-Bray 1862 

de la Ferté-la-ViUeneville xit* siècle. 

de la Ferté-Milon i455 

de Fréteval 1 296 

de Gisors 1 4o4 

de Gournai i368 

de rile-Adam 1878 

Idem i5ao 

de Lens >485 

de Mantes '807 



OFFICES. 



57 



5o38* 

5o39* 

5o4o 

5o4i* 

5o43 

5o43* 

5o4i* 

5o45* 

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5o5i 

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5o53* 

5o54* 

5o55 

5o56 

5o57* 

5o58* 

5o59* 

5o6o 



5o6i 
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5o63 
5o64 
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5067 
5o68 
5069 
D070 
5071 
507a 
5073 



5074* 

5075 

5076 

5077 

5078 

5079 

5o8o 

0081* 

5o8a 



Châtellenie de Mantes .... 1427 

de Marchenoir i344 

Idem 1892 

de Mareuii-sur-le-Lay i44i 

de Marly-ie-Châtel 1 899 

de Montmorillon 1 35o 

de Morlagne 1820 

Idem 1 4 1 4 

de Neaufle-le-Château 1 485 

de Nogent-l' Artaud i4o5 

de Nogent-rÉrembert 1266 

de Parlhenay i4i9 

de Poissy i4i3 

. — de Pontaillier 1872 

de Pontoise i3o2 

Idem 1876 

Idem i454 

de Romorantin i3o8 

de Sagonne i4io 

de Sénonches 1876 

de Thouars 1878 

deTorcy t848 

de Vouvant 1 4oo 

S 8. - TABELLIONAGES. 

Tabellionage de Belfort 1 455 

de Couiommiers xvi* siècle. 

de Joinviile \\i' siècle. 

de Monlbéliard i44i 

Idem i5i4 

Idem i584 

Idem 1691 

Idem 1 658 

de Pierrefonds 1809 

de Pont-à-Mousson xiv' siècle. 

de Ramberviller xv" siècle. 

de Toul Xïii* siècle. 

Notaires au bailliage et grenier à sel de Senlis ... 1789 



VHP SERIE. — OFFICES. 



s 1". 



BAILLIS ET SENECHAUX. 



BAILLIS SU SOI. 

Ascon (Jean) 1229 

Basions (Hugues de) 1207 

Chamville (Nicolas de) 1218 

Chastellier (Guillaume du) 1221 

Hautvilliers (Etienne de) 1216 

(Nicolas de) 1286 

Paste (Guillaume), cbevalier 1207 

Tierceviile (Guillaume de) 1221 

Versailles (Gilon de) 1221 



5o83 

5o84* 

5o85 

5o86 

5087* 

5o88 

5089* 

5090 

5091 

5092 

5098 

5094 
Sogô 
5096 
5097 
5098 
5099 
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5io8 
5109 
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5l 13 

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5119 

5l20 

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5l22 

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5i24 

5i25 
5126 
5127 
5128 
5129 
5i3o 
5i3i 



BilLLIS ET SÉNÉCHAUX. 

Alençon (bailli d'), Pierre-Honoré i3i2 

Amiens (le bailli d') 1807 

Anjou (bailli d'), Hugues d'Alonne 137a 

Armagnac (sénéchal d'), Jacques de Genouillac. . i5i 1 

Arras ( bailli d'), Jean de Beauquesne 1298 

Aubigné (sénéchal d'), GeoBTroide maiglechat. . . i25o 

Auvergne (bailli d'), Amauri de Courcelles i24i 

Henri de Gaudonviler '^77 

Guillaume de Rivière 1 2^3 

(bailli des montagnes d'), Jacques Le 

Moine.' 1284 

(lieutenant du bailli d'). Durant de Cyer- 

chan i856 

Anvers (bailli d'), Geoiïroi de MontméUand. . . . 1288 
Beaucaire (sénéchal de) , Oudart de Villiers . . xiii' siècle. 

Guillaume d'Auton 1 255 

Phibppe de Sause-Bernard 1270 

Jean de Guérel 1274 

Bergues (bailli de), Enguerrand 1286 

Bigorre (sénéchal de), Pierre de Croses i339 

Bourges (bailli de), Guillaume de Chenevières. . 1260 

Philippe Barbe 1277 

Bresse (lieutenant du bailli de) xiv' siècle. 

Caen ( lieutenant du bailli de), Guillaume de Bryon 1889 

(bailli de), Jean Herpelley i432 

Carcassonne (sénéchal de), Pierre de Voisins, xiii' siècle. 

Guillaume de Cobardon 1270 

Philippe de Monts 1278 

Simon Brise-Tesle 1291 

Caudebec (lieutenant du bailli de), Roger Ravoir. 1871 

Champagne (bailli du comte de), Raoul Arondeaus 1226 

Chaumont (bailli de),Humbert de Cholay i84o 

Chaumont-en-Bassigny (bailli de), Jean de Van- 
noise 1808 

Clermonl-Oise (bailli de), Jean de Demouret. . . 1862 

Cordes (bailli de), RaimondrAicher 1242 

Cotentin( lieutenant du bailli de), Bertaud Jobelin. i845 

Douai (bailli de), Jean Cousin i3ii 

Gilles du Lieu-Saint- Amand 1824 

Evreux (bailli d') , Guérart Mausergent 1867 

(lieutenant du bailli d'Evreux^et de Beau- 
mou t-le-Boger), Guillaume Lemere . . 1890 

(lieutenant du bailli d'), Jean Lemoine. . i482 

Franche-Comté (bailh du roi en), Jean de Nouvions 1 296 
Landser (grand bailli de), Jean-François-Antoine 

deHell 1788 

Lauraguais ( le lieutenant général de la sénéchaussée 

de) 1789 

Ligny (le hailU de) 1 629 

Lille (bailli de) , Pierre des Jumeaux 1 298 

(bailli de), Jean de Courteville i5oi 

(le Ueutenant général de) '769 

Lyon (sénéchal de), Jean de Macherin i3i3 

Mâcon (bailh de), Gilles de Maubuisson i36o 

Masmunter (bailli de) xvi' siècle. 

8 



58 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



5i33 
5i33 
5i3à 
5i35 
5i36 

5187 
5i38 
5i39 

5 1 '1 1 

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5 109 

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0161 

5162* 

5i63* 

5i64* 

5i65 

5 166* 

5167 

5i68 

5169 

5170 

5171 

5i7. 

5173 

0174 

5170 



0176 
5177 
0178 



Meiun (bailli de) , Pierre Aubert 

Montbéliard (bailli de), Etienne de Chaslelvonhay 

Jean de Stadion 

Morlagne (bailli de), Nicolas Bourlivet 

Mortagne et Tournésis (bailli de), Pierre dir 
Buisson 

Nancy (bailli de), Félix de Parole 

Orléans (bailli d'), Jean le Monétaire 

(commissaire du bailli d'), Jean Baudet. 

Périgord , Limousin et Quercy (sénéchal de), 
Simon de Melun 

Poitou (bailli de), Adam le Panetier 

(sénéchal de Poitou et Limousin ), Jean 

d'Oroer 

Ponthieu (heutenant du sénéchal de), Pierre Polart 

Provins (bailli de), Guillaume de Barbonne. . . . 

Rouen (bailli de), Jean Silvain 

Rouergue (sénéchal de), Jean d'Arcis 

Pierre de Ferrières 

Saintonge (lieutenant du sénéchal de), Jean Mou- 
rant Vei's 

Senlis (bailli de), Gilles de Courcelles 

Jean de Sempi 

■ — • Idem 

Jean de Venderesse 

(lieutenant général du bailli de), Jean le 

Charron 

Sens (bailli de), Etienne Taste-Saveur 

Toulousain et d'Albigeois (sénéchal de), Pierre 
de Landreville 

Eustache de Beaumarchais 

Toulouse (sénéchal de), Thibaut de Nangeville. . 

Eustache de Beaumarchais 

(lieutenant du sénéchal de), Barthélémy 

de Landreville 

(bailli du comte de), Pierre Laurenci. . 

Bertrand de Gaillac 

Tours (bailli de) , Guiter de Viletle 

— Robert l'Huissier 

Renaud de Sainte-Solange 

Troyes (bailli de), Hugues Gilles 

Guillaume Alexandre 



Valois (bailh de), Jean d'Asnières 

Venaissin (sénéchal de). Gui de Vaugrineuse. . . . 

Vermandois (bailli de), Mathieu de Beaune 

Jean de Vennoise 

Jean d'Arentières 

(heutenant du bailh de), Jean de Bray. . 

Tomas Ravenier 

Jean l'Evesque 

Vitré (lieutenant du sénéchal de), Guill. d'Azay. xii^si 



466 

421 

3i4 

323 
435 
249 
327 

280 
245 

3i6 

4o4 
259 
436 

25l 

3o8 

4l2 

373 

328 

332 

388 

4o5 
256 

266 
290 
269 
295 

267 
343 
343 
263 
272 
373 
282 
276 
324 
268 
256 
359 
364 
38o 
398 
4i8 
lècle. 



S 2. — PRÉVÔTS. 

Bar sur-Aube. — Jean Chrétien ia65 

Bar-sur-Seine. — Jacques Lingei 1255 

Beaumont-sur-Oise. — Robert de Lusarches 1260 



0179 

5i8o 
5i8i 

5183 

5i83 

5i84 

5i85 

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5187 

5i88 

5189 

5190 

5191 

6192 

5198 

5194 

5195 

5196 

5197 
5198 

5199 

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5201 
5202 

52o3 

52o4 

52o5 

5206 

5307 

5ao8 

5209* 

5 2 1 G * 

531 I 
5212 

52i3 
52i4 
52i5 
5316 



0217 



0319 

5220 
5221 
5323 

52 33 

5224 



Beaumont-sur-Oise. — Pierre Foutel et Jean le 
Guédier 

Belfort. — Guillaume Bergier 

Charnelle , près Verneuil. — Guillaume 

Chàteau-Gonlier. — Jean Donmes 

Compiègne. — Geoffroi du Caiglou 

Corbeil. — Jean Dessus 

Douai. — Henri de Hondschoote 

Idem 

Marie de Melun 

Estrées. — Arnoul 

Hervy-en-Chanipagne. — Pierre Vérians 

Jouy-le-Chàtel. — Denis la Cuque 

Larzicourt. — Berthelot de Vianne 

Longueviile-en-Tardenois (le prévôt de) xit' 

Melun. — Thomas Cardon 

Montdidier (le prévôt de) 

Neufbrissac (grand prévôt de) , Valentin Neissen. . 

Pierrefons. — Auchiers de Compiègne 

Pontoise. — Renart Fourié 

Pont-Saint-ilaxence. — Pierre CouUebault 

Provins. — Guillaume Rémond 

Rumilly. — Humbert Laclef 

Senlis. — Jean des Vignes 

Wernes de Verberies 

Guillaume Tybout 

Colart le Sirier 

Barthélémy Frotier 

Jean Maraine 

Jean Sanguin 

Sublaines (le prévôt de) 

Tonnerre. — Guillaume 

Troyes (garde du scel de la prévôté de), Henri de 
Dommarl 

Vassy. — Jean Deschamps 

Maihurin de la Fontaine 

Vernon. — Jean de la Prévosté 

Vitry. — Jacques de Quaillas 

Ylles. — Jacques Guarlarde .... 

Lieutenant de la prévôté d'issoire. 
Mozeilhe 



- Jean-Baptiste 



1 271 

l521 

1276 
i3o3 
1276 
i3a8 
1287 
1244 
1869 
1228 
i3o8 
i38o 
i3o8 
siècle. 
i5i8 
1255 
1625 
1296 
i83o 
1476 
1279 
i3o8 
1221 
1235 
1291 
i433 
i448 
i466 
i5o9 
i3o8 
1297 

iSaa 
i384 
i4oi 
i4i5 
1808 
1808 

1762 



S 3. — OFFICES DE JUSTICE. 

Lieutenant général du vicomte d'Arqués. — Jean 

d'Agouhcrt i4o5 

Lient' général au présidial de Bourg-en-Bresse. — 

François-Louis Charbonier, baron de Grangeac. 1688 

Juge du seigneur d'Olliergue. — Jean de Villeneuve. 1 4 1 6 

Assesseur d'Étampes. — Barthélémy, fils de Dreux. 1 2o4 

Adam Héron i3o4 

Procureur du roi en Bigorre. — Garcie de Serris, 

clerc i3o8 

Avocat commissaire du roi au comté de Clermont. 

— Nicolas le Chirier • 899 

Procureur du roi au bailliage de Gisors. — Jean 

Sauraale i4i5 



OFFICES. 



5a25 

5226 
6227 
5228 



0229 
523o 



523i 
SaSa 

5233 
5234 
5a35 

5236 

5237 

5238 
523g 

53/10 
52/!ii 

5242 

5243 
5344 

5345 
5246 
5247 
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524g 
525o 
5a5i 

5353 

5a53 

5354 

5355 

5a56* 

5357 

5358 

535g 

5260 

5261 
526a 

5263 

5264 
53 65 
5366 
5367 



Conseiller et avocat en cour laye au pays d'Anjou. 

— Nicolas de Neufville 1887 

Notaires et secrétaires du roi. — Jean Haudry ... 1 4 1 4 

Michel de la Teillage i44o 

Tabellions de Bar-sur-Aube. — Jean Malespine de 

la Villeneuve, clerc 1827 

Girard d'Espinaux, prêtre 1827 

Notaire de la cour de Besançon et coadjuteur du 
notaire d' Auxonne. — Othe Gaultier d'Auxonne , 

prêtre i365 

Notaire de Montbéliard. — Adam Godeman 1668 

Tabellion de la prévôté de Pierrelbns. — Denises 

le Blond 1819 

Notaire de Saint-Gilles. — Raimon Adlzei i3o3 

de Strasbourg. — Jean-Georges Redislob. 1 665 

Tabellion du roi à Vaucouleurs. — Pierre de Vau- 

couleurs i458 

Tabellion juré de Vaucouleurs. — Pbilippeau La- 

bourel i458 

Auditeurs du roi en Ponthieu. — Aieaume de Bois- 
Raoul i36i 

Raoul de Maigneville i36i 

Auditeur du roi d'Angleterre à Abbeville. — Guil- 
laume de Bos i366 

Auditeurs du roi en Ponthieu. — Jean Flaitcl. . . i366 

Auditeurs du roi à Abbeville. — Jean Charpentier. i3g2 

Auditeurs du roi en Ponthieu. — Pierre de la Folie. i4o4 

Jean de Mous i4o4 

Auditeur du duc de Brabant à Abbeville. — Guil- 
laume Coquessart i423 

Auditeurs du roi à Amiens. — Enguerrand du Bos. i4o8 

Enguerrand de Noielle i4o8 

— — — Antoine Picquet i5o5 

Auditeurs du roi à Beauquesne. — Colard Cailliel. i386 

— Renaud des Quesnes i386 

Robert Perrugne i424 

Auditeur du roi au Crotoy. — Jacques Watrée.. . i366 

Auditeurs du roi à Doullens. — Mahieu Roussel. . 1 687 

• Jean d'Osterel i46i 

Jurés de Troyes. — Colinet Mauroy i Sgo 

P. Colombel 1890 

Jean de Pouan 1 896 

Garin d'Arras '898 

Nicolas le Bailiy 1898 

Greffier de Ribeauvilliers. — Morraandt Vokat. . i552 
Sergent au bailliage d'Amiens. — Robert de Fau- 

quembergue 1882 

Sergent du duc de Bourgogne. — Hugenin du Feyte. 1 4 88 
Sergent :'; cheval du roi en la prévoté de Chàteau- 

Thierri. — Colesson Ernoul i4io 

— • en la prévôté de Chàlillon-sur-Marne. — 

Jean le Suriat i4io 

• en la prévôté de Meaux. — Jean le Bossu. i4a5 

en la prévôté de Melun. — Pierre Granchol. i4i5 

au bailliage de Melun. — JeandeChauroy. i466 

en la prévôté de Montdidier. — Guil- 
laume d'Aumalle i343 



5268 
5369 
5270 
5971 
5272 



5278* 

5974* 

5275 

5276* 

5277 

5278 

5379 

5380 

5381 

5289 

5283 

5284* 

5285* 

5286* 

5987* 

5988* 

5289 

5990 

5291 
5299 

5998* 

5994 

5295* 

5296* 

5297* 

5998 

5399* 

53oo* 

53oi* 

53o3* 

53o8* 

53o4* 

53o5* 

53o6* 

5307* 

53o8* 

5309 

53io 

53n 

58 1 9 " 

53i3 



59 

Sergent en la prévôté de Passavant. — Pierre 

Malet 1 4 5 1 

. en la prévôté de l'exemption de Pîerre- 

fons. — Pierre Fouquet i485 

Sergent du roi au bailliage de Senlis. — Denis 

Barthélémy 1 860 

Sergent du roi en la prévôté de Senlis. — Colin le 

Maire • 388 

Sergent du roi au bailliage de Tournai, Mortagne 

et Saint-Amand. — Guillaume de Neuville. . . i 422 

S 4. — OFFICES DE GUERRE. 

Châtelain d'Aire. — Baudouin de Commines. ... 1211 

Idem 1287 

d'Avranches. — Raoul de Tilloi 1233 

de Bapaume. — Robert de Bornés i3o3 

de Beaumont. — Baudouin 126 5 

de Bergues. — Adam Kirel . . Philippe-Auguste. 

Idem. — Gilbert 1 287 

Idem 1 987 

Idem 1286 

de Béthisy. — Pierre 1 920 

de Blois. — Robert l'Arbalétrier 1 244 

de Bourbourg. — Jean de Fiennes i3i4 

de Brunetu Castro. — Jean 1268 

de Cambrai. — Jean de Montmirail. . Pli.-Aug. 

Idem i9o8 

Idem 1217 

de Cognac. — Pierre Brémont 1281 

de Corbie. — Gui Candavaine, sire du 

Plaissis 1260 

Idem. — Raoul 1289 

de Couci. — Gui, seigneur de la Ferté- 

Bhard 1200 

Idem. — Renaud 1346 

de Dieuze. — Arnold Wise i435 

de Douai. — Gautier 1987 

Idem 1975 

d'Etarapes. — Guillaume Menier 1 9 1 1 

d'Évreux. — Guillaume Bourguinel .... 1916 

de Gaillon. — Lambert Caduc 1927 

de Gisors. — Aieaume Hescelin 1 2 1 4 

de Hesdin. — Beaudouin 1220 

de Laon. — Gobert Sarrasin 1988 

^ — de Lens. — Baudouin Phihppe-Auguste. 

Idem. — Jean 1975 

de Lille. — Boger 1938 

Idem. — Guillaume 1335 

de Lille et Péronne. — Jean 1987 

de Lille. — Jean 1 267 

Idem. — Roger - i3o3 

de Maurepas. — Jean , sire de Maurepas. 1 288 

Châtelaine de Meaux. — Adèle xii' siècle. 

Châtelain de Montmeillant. . — Jean de Vernon, 

chevalier i93i 

de Montrond. — Aimé Boucher, chevalier. 1 3o 1 

8. 



60 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



53i4 
53i5 
53i6' 

53 17 

53 18 
5319 
5330* 

532 1* 
53a3 
5333 
53a/i 

5335 
5326 
5327 
5338 
5339 
533o 
533 1 
5333 

5333 
5334 
5335 

5336 
5337 

5338 
5339 

53&0 

534i 

5342 

5343 
5344 
5345 
5346 
5347 
5348 
5349 
535o 
535 1 
5353 
5353 

5354 

5355 
5356 

5357 
5358 



Châtelaine de Neaufle. — Agnès 1 243 

Châtelain de Noyon. — Jean 1 '93 

Idem 1 239 

de Noj'on et de Toroute. — Jean 1260 

de Puicelcy. — Guérin de Placencourt . . 1 243 

de Roye. — Simon de Dargies '290 

de Saint-Omer. — Guillaume, seigneur 

de Fauquemberg 1211 

Idem 1233 

de Sens. — Giles de Flagi, chevaher. . . 1232 

de Thouars. — Robert d'Espinei 1269 

Lieutenant du châtelain d'Osson. — Guillaume de 

la Farge 1 462 

Châtelain de Vitry. — Hugues 1337 

Capitaine d'Amiens. — Jean de Reiloy i425 

Connétable de Bordeaux. — Alexandre d'Alby. ... 1 368 

Gouverneur du Brouage. — Jacques de Rivery ... 1 579 

de Gévaudan. — Jean , vicomte d'Apchier. 1674 

Capitaine d'Ingon. — GeotTroi de Parguar i38i 

de Karahez. — Guillaume de Quélen . . . i382 

Sénéchal et capitaine en Lombardie. — Philippe 

de Gonesse, chevalier le roi 1274 

Gouverneur de la citadelle de Lyon. — François 

de Carbonnières, seigneur de Chambéry, etc. . 1667 

François de Saint -Laurent, seigneur de 

la Feuillade, son heutenant.. . 1667 

Capitaine du Maine. — Jean le Chapellais , chevalier. 1 3 64 

de Monségur. — Guillaume Raimond de 

Marmande 

de Rennes. — Alain de la Houssoye .... 

de Sauveterre-en-Bazadois. — Gaillard de 

Puy, écuyer i Sgâ 

GouYerneur du comté de Montforl. — Brient de 

Lannion 1369 

Lieutenant du roi à Rue. — Armand-Jules de 

Forceville 1748 

Capitaine du château de Vincennes. — Jean de 

Hanforde (Anglais) 1427 

Colonel de rcitres. — Gaspard de Schomberg. . . . 1075 
Arbalétrier du roi. — Maître Raimond . Philippe-Auguste. 

Lupeillons des .\rs 1227 

Capitaine d'arbalétriers. — Philippe Espine .... 1 4 1 1 

Sergents d'armes du roi. — Itier d'Orléans 1322 

Guillaume de la Mora 1 270 

Pierre Bateste 1373 

Jean Verry 1 369 

Jean de la Chambre 1376 

Colin le Sueur 1 4 1 5 

Sergent de la sergenterie de Saint-Pierre pour le 

roi. — Noël le Charpentier i4i5 

Sergent de la sergenterie de la couronne lès Rouen. 

— Jean Bouchart i52i 

Estager. — Jean Paumier de Lantil 1 267 

Capitaine de gens d'ai-mes et de trait du roi. — 

Rodrigue de Villadrando, comte de Ribedieux. i432 

Hommes de guerre. — N. de Beaufou i4a2 

Guillaume Lempereur «432 



i383 

i38i 



5359 
536o 

536i 
5362 
5363 

5364 



5365 
5366 
5367 
5368 

5369 
5370 
5371 
5373 
5373 
5374 



5376 
5377 
5378 
5379 
538o 
538i 

5382 

5383 
5384 

5385 
5386 

5387 



5388 
5389 
5390 
5391 
5392 
5393 
5394 
5395 
5396 



Hommes de guerre. Fleurimont i423 

Hommes d'armes de la garnison de Tours. — Pé- 

rond d'Artigalole i424 

Faulcon de Mercadié i424 

Bouson de Sauges i434 

Hommes de guerre. — Etienne de Vignolies , dit 

laHire, écuyer d'écurie du roi i424 

Capitaine de cinquante hommes d'armes. — Chabot 

de Saint-Gelais, chevalier de l'ordre du roi, 

maire perpétuel delà ville de Bordeaux i566 

Capitaine de cinquante lances d'ordonnance. — 

Charles de Seissel 1 669 

Commissaire des guerres et interprète du roi en 

langue germanique. — Pierre de la Saussaye. . 1571 
Capitaine d'une compagnie des gardes suisses. — 

Raguet Ravier, bourgeois de Coire 1788 

Capitaine des galères. — Pierre d'Aïiaz , chevalier. 1 338 



S 5. — OFFICES DE FINANCE. 



Généraux conseillers des aides. 

N 

N 

• Jean . 

Arberi 



Nicolas. 



Conseiller des aides en la chambre des généraux à 
Paris. — Charles Rapiont, seigneur de Livry- 
en-Launoy 

Conseiller et général des finance du roi. — Denis 
le Rreton , seigneur de Villiers-le-Bel 

Trésoriers de France. — Raoul de Lille 

Pierre de Soissons , son clerc 

Jean Bureau 

— Simon Radin 

Pierre Bureau 

Conseiller et gouverneur général des finances du 
duc de Bretagne. — Jean , évèque de S'-Brieuc. 

Trésorier et gouverneur des finances de Normandie 

(le) 

Enquêteur du roi. — Nicolas de Chàlons, clerc. . 
Enquêteur du roi des acquêts faits dans le ressort 

de la prévôté de Paris. — Simon Bonel, clerc. 

Simon Payen 

dans la chàtelleine de Melun. — Thibaut 

Oger, clerc 

Commissaires députés sur le fait des nouveaux 

acquêts dans la vicomte de Paris. — Pierre de 

Langres 

Thomas la Chèvre 

• Etienne le Barrois 

. Jean de Mongobert 

Guillaume du Bois 

Receveurs du roi. — Al. Bichius Guidonis 

Mochetus Guidonis 

Receveurs d'AlIkirch. — Jean Reinhart Rerr 

■ Jean-Jacques Wemner 

Conrat 



1871 
1871 
1891 
'399 
»399 



i458 

i484 
i336 
i366 
i458 
i48o 
i48i 

i4o8 

i432 
1262 

1298 
1298 

1827 



i844 
i844 
i344 
1890 
1890 
1290 
1290 

»579 
1687 
i5i3 



VILLES. 



61 



5397 
5398 
5399 
54oo 
5Aoi 
56o2 

5/io3 
5io4 

54o5 
5io6 
5407 
54o8 
52109 
54io 
54i 1 
54i2 
54i3 

Ô!ii4 

54i5 
54 16 

5417 

54i8 
5419 



5420 
5421 
54a3 
5423 

5424 

5425 

5426 
5497 

5498 

5429 

543o 

543i 

5433 
6433 

5434 
5435 



Receveurs d'Aitkirch. — Marx Biegiseun i555 

Receveur du bailliage d'Amiens. — PieiTe le Sève. 1 38o 

de Blois. — Merlin de Martin Puich. ... 1 3 1 7 

d'Eusisheim. — Benoît Obrechl 1817 

Garde de la recette d'Étampes. — Etienne Valeton. 1895 
Receveur d'Evreux. — Etienne Gérart, clerc du roi 

de Navarre 1870 

d'Hunamhr. — Mathias Roetlin 1618 

Receveur général du comté de Moatfort pour le 

duc de Bretagne. — Joret Layr i4i5 

Receveurs de Paris. — Renaut Bouton 1 345 

Rolant Pougery. . i356 

. ■ Jean de la Folie 1895 

Guillaume Bretiau xv' siècle. 

Hugues Bureau 1447 

Raoul Crochetel 1^69 

Receveur du roi à Senlis. — Jean Soris i482 

Receveur de Toulouse. — Marquis Scatisse i343 

Receveur et grenetier du bailliage de Troyes. — 

Michel de Dompmart 1 365 

Maître et enquesleur des eaux et forêts. — Geoffroi 

des Essarts i33i 

Grand maître des eaux et forêts (le) i46i 

Lieutenant des eaux et forêts. — N. Braux. . xvii° siècle. 
Maître des eaux et forêts du comté de Blois. — 

Jean Chardon 1 454 

Maître et enquêteur des eaux et forêts du roi en 

Normandie. — Robert Assire 1878 

Garde de la monnaie de Toulouse. — Jean de 

Saint-Marin i43o 



S 6. — OFFICES DIVERS. 

Clerc du roi. — Raimond ,\ubert. . . . 

Pierre Rodier 

Pierre Maillart 



Secrétaire du roi. — Pierre Cramette 

Genlilhonune ordinaire de la chambre. — Jean 

Chasleignier, seigneur de la Rocheposai 

Jacques du Val, seigneur de Mondreville, 

chevalier de l'ordre 

Valets de chambre du roi. — Ives le Breton 

Jacques de la Fourrure 

Echanson de la reine mère. — Nicolas de Saint- 



Belin. 



Clerc de Robert, duc de Bourgogne. — Maître 
Rigaud de Semur 

Clerc , procureur de Robert, comte de Flandre. — 
Gautier de le Bake 

Clerc et procureur de Charles de Valois. — Jean 
Kesnel 

Clerc. — Baudouin de Zenobeke 

Serviteur et familier de Broquart , seigneur de 
Fenestranges. — Wynant, dit Bouck 

Garde des chartes du roi. — Adam Boucher .... 

Trésorier des chartes du roi en Hainaut. — Phi- 
lippe de le Samme, conseiller ordinaire du roi . 



l3l2 

1820 
i33a 
1889 

i563 

1577 

1977 
1277 

i564 

i3o6 

1817 

1809 
1816 

1870 
i359 

1571 



5436 
5487 

5438 

5439 



544o 
544i 
5442 
5443 
5444 
5445 
5446 
5447 
5448 
5449 
545o 
545i 
5452 
5453 
5454 
5455 



5456 

5457' 

5458" 
5459' 



546o* 

546i* 

5469 

5468* 

5464* 

5465* 

5466* 

5467* 

5468* 

5469 



170 



5471 



Clerc de la chancellerie. — Raimond Saquet. . . . 1 83o 
Plénipotentiaire français au congrès de Munster. 

— Abel Servien, comte de la Roche des Aubiers. 1649 
Plénipotentiaire du roi de France pour le traité 

des Pyrénées. — Henri de la Court i65o 

Syndic du Venaissin. — Pons Jordiamont i3o3 



IX' SERIE. 



SCEAUX DES VILLES. 



Brumath xvi' 

Colmar 

Idem 

Eguisheim 

GueLweiler 

Idem 

Ide)7i 

Mulhouse 

Neu-Brissac 

Idem 

Ribeauvilliers 

Idem xvi" 



Ruffac 

Strasbourg xiv' 

Idem 

Sullz 



siècle. 
1591 
1662 
i598 
i482 
1628 
1682 
1549 
i53o 
1609 
1629 

siècle. 
i585 

siècle. 
i648 
1628 



ANGOCMOIS. 

Angoulême xviii" siècle. 

ANJOD. 

Angers 1 5o6 

AUNIS. 



La Rochelle . . 
Idem, 



i3o8 
1437 



Aurillac 1284 

Clermont 1 365 

Issoire i3o8 

Maurs 1284 

Mauzac 1867 

Montferrant 1 226 

Montsalvy i3o8 

Riom 1283 

Saint-Flour »8o8 

Salers 1790 



Saint-Jean-Pied-de-Port 1279 



Vicrzon . 



i3o8 



62 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



5472 



5473 
547Ù 
5675 
5476 



5477 
5478 



5479 

548o 



548i 

5482 

5483* 

5484 

5485* 

5486* 

5487 

5488 

5489 

5490 

5491 

5492* 

5493 

5494 

5495* 

5496* 

5497* 

5498* 



5499* 
55oo» 
55oi* 
55o3* 



55o3* 

55o4 

55o5 * 

55o6* 

5507* 

55o8 

5509* 

55io* 

55ii* 

55i2* 

55i3* 

55i4* 



boi:bboni»ais. 
Moulins 177'' 

BOURGOGNE. 

Beaune 1318 

Dijon 1 3o8 

Idem XT° siècle. 

Idem xï" siècle. 



Pont-de-Vaux 1790 

Pont-de-Vesle 1792 



Lorient 

Idem. 



CBAUPAGRE. 



Bar-sur-Seine . 

Fîmes 

Joinville 

Langres 

Meaux 

Mézières 

Idem. . 

■ Idem. . 



Provins . 



- Idem. 
■ Idem. 



Reims . 



Idem . 

Idem. 

Saint-Dizier. . 
Sens 



Troyes 

Vaucouleurs. 



COMTAT TENAISSIN. 



Avignon. 



■Idem. 
■ Idem. 



i3o8 
i3o8 
i3o8 
i4o5 
i3o8 
i4o4 
•1790 
1792 
1268 
1279 

'790 
i368 
' siècle. 
1788 
i3o8 
1263 

1332 

i3o8 



1326 

125l 

i3o3 



Tarascon i23i 



FLANDRE ET ARTOIS. 



Aire. 



Idem. 



'199 

i3o8 

Idem 1870 

Arras 1 3o3 

Idem 1 539 

Avesnes '769 

Bailleul 1237 

Idem 1 3o4 

Berguos 1199 

Idem 1328 



Bélhuno 1 3o8 

Idem 1 38o 



55i5* 

55i6* 

5517* 

55i8* 

5519 

5520 

5521* 

5522** 

5523 

5524* 

5525* 

5526* 

5527** 

5528* 

5529» 

553o* 

553i* 

5532* 

5533* 

5534* 

5535* 

5536* 

5537 

5538 

5539* 

554o 

554i 

5542* 

5543* 

5544* 

5545* 

5546* 

5547* 

5548* 

5549* 

555o* 

555i 



5552 

5553 

5554' 

5555' 

5556 



5557 



5558 

5559 

556o* 

556 1* 

5563 

5563* 

5564 



Bélhune lôsg 

Bourbourg 1287 

Idem 1826 

Cambrai 128a 



Cassel . 



■ Idem. 

■ Idem. 



■ Idem. 



Douai . 



■ Iden 



i34o 

1770 

1287 

ia45 

1226 

1437 

Dunkerque i344 

Idem 1828 

Gravelines i244 

Idem 1828 

Hesdin 1311 

Lens 1338 



• Idetn. 
■ Idem. 



Lille. 



- Idem. 

■ Idem. 

■ Idem. 

■ Idem. 



i3o8 

i444 

1199 

1286 

i3o8 

i4io 

1764 

Idem xv!!!' siècle. 

Mardick. 1387 

Maubeuge 1874 

Morlagne i52g 

Orchies 12 44 

Idetn i43o 

Le Quesnoy i245 

Sainl-Amand >52g 

Saint-Omer "99 

Idem 1 3o8 

Idem ' 'i 99 

Saint- Pol i3o3 

Valenciennes 1874 

/dem 1 509 



Gaillac-Toulzat. 

Lezat 

Pamiers 

Idem. . . 



i8o3 

i3o8 

1267 

i3o3 

Saverdun 1808 



FEARCBE-COMTE. 



Dole. 



1769 



Castelfranc xiv' siècle. 

Gabaret xiv* siècle. 

Lectoure *. . 1 3o3 

Mezin 1243 

SainUGirons 1 3o3 

Verdun 1242 

Idem i3o3 



VILLES. 



5565* 

5566* 

5567* 

5568' 

5569 

5570* 

5571* 

5572* 

5573* 



5574 

5575 

5576 

5577 

5578 

5579* 

558o* 

558i 

5582 

5583* 

558i 

5585* 

5586 

5587 

5588"- 

5589 

5590 

5591 

559a 

5593 

559/1 

5595 

5596 

5597 

5598 

5599 

56oo* 

56oi * 

56o3* 

56o3* 

56o4* 



56o5 

56o6 

5607 

56o8* 

5609* • 

56io 

56 1 1 

56 12 

56 1 3 
56 1 4* 
56 iT, 



GUTKKHE. 

Agen 1263 

Bordeaux '297 

Idem i342 

Idem i5i6 

Gensac 1791 

Marmande 1 2i3 

Penne-d'Agen 1243 

Port-Sainte-Marie 1243 

Saiut-Emilion i3oa 

ILE-DE-FBANCE. 

Asnières-sur-Oise 1 259 

Chaumont 1211 

Dourdan '793 

Houdan '379 

Mantes 1 208 

Idem 1238 

Idem i3o7 

Melun 1789 

Paris xiii" siècle. 

Idem 1 366 

Idem i4o6 

Idem i4i2 

Idem 1626 

Idem 1472 

Idem 1619 

Idem i63i 

■ Idem i646 

Idem 1674 

Idem 1733 

Idem 1734 

Idem 1 789 

Idem 1789 

■ Idem '792 

Paris (mairie de) 179a 

Plaisir 1792 

Poissy 1276 

Idem 1 3o8 

Pomponne 1228 

Pontoise 1228 

Idem 1276 

Idem i355 

LANCDEDOC. 

Agde i3o3 

Aimargues 1 3o3 

Alais i3o3 

Albi i3o3 

Alet i24o 

Ambialet i3o3 

Aniane 1 3o3 

Auriac i3o3 

Barbeyrac i8o3 

Béziers 1226 

Idem 1291 



56i6* 

5617 

56i8* 

5619 

5620 

5621* 

5622* 

5623* 

5624* 

5625* 

5626 

5627* 

56a8* 

5629* 

563o 

563i 

5632 

5633* 

5634 

5635* 

5636 

5637 

5638* 

5639* 

564o* 

564i 

5642 

5643* 

5644 

5645* 

5646 

5647 

5648 

5649* 

565o» 

565 1* 

5652* 

5653* 

5654 

5655* 

5656 

5657 

5658* 

5659 

566o 

566i 

5662 

5663 

5664 

5665 

5666* 

5667 * 

5668* 

5669* 

5670 

5671 

5672 



63 

Béziers , 1 .3o3 

Brens i3o3 

Briatexte 1 3o3 

Capestang i3o3 

Caraman 1 3o3 

Carbonne i3o3 

Carcassone xiii" siècle. 

Idem i3o3 

Castelnaudary i242 

Idem 1 3o8 

Idem 1 7go 

Castel-Sarrasin 1243 

Castres xiii* siècle. 

Idem xiii' siècle. 

Cessenon i3o3 

Confoiens i3o3 

Conques i3o3 

Cordes i3o3 

Fanjaux 1242 

Gaillac i3o8 

Gignac 1 3o3 

Grasse (La) i3o3 

Largentière. i3o3 

Lautrec 1 3o8 

Lavaur 1 3o8 

Limoux i3o3 

Mas-Saintes-Puelles (Le) 1262 

Mirepoix i3o3 

Montagnac i3o3 

Montagut 12 42 

Montesquieu i3o3 

Monlolieu i3o3 

Montpellier i5o6 

Montréal 1 3o3 

Narbonne ( cité ) 1218 

Idem 1243 

( bourg ) 1218 

Idem 1243 

Narbonne 1 3o3 

Idem 1 3o3 

Nîmes 1236 

(sceau des chevaliers des Arènes) i3o3 

(sceau de la cité) i3o3 

Olargues i3o3 

Orban i3o3 

Penautier 1 3o3 

Peyriac 1 3o3 

Péîénas i3o3 

Pomarède ( La ) 1 3o3 

Puy-Laurens 1242 

Idem 1 3o3 

Rabastens ■ 12 42 

Idem i3o3 

Réalmont 1 3o3 

Rieux i3o3 

Idem 1 3o8 

Saint-BerIrand-de-Comminges 1 789 



6/i 

5673 
5674 
5675 
5676 
5677 
5678 
5679 

568o* 

568i* 

5682* 

5683* 

5684 

5685 

5686 

5687 

5688* 

5689 

5690 

5691* 



5692 

5693* 

5694* 

5695* 

5696 



5697* 

5698* 

5699* 

6700* 

5701* 

570a 

5703 

5704 

5705* 

5706* 

5707 

5708* 

5709 



5710 


5711 * 


5712 


5713 


5714* 


5715* 


5716 


0717 


5718* 


57'9 



INVENTAIRE 

Saint-Denis »3o3 

Saint-Genais • 3o3 

Saint-Guiihem-du-Désert i3o3 

Saint-Hippolyte ^1^9 

Saint-Pons-de-Thomières. 1226 

Idem »3o3 

Saissac i3oo 

Toulouse I2i4 

Idem XI"' siècle. 

Idem 1242 

Idem i3o3 

Idem >'i44 

Idem 173'' 

Id^m i7''3 

Uzès •3o3 

Villefranche i3o8 

Viilemagne i3o3 

Villemoustausson 1 3o3 

Viliemur 1^42 

LIMOCSIH. 

Brives '789 

Limoges i3o3 

Saint-Junicn i3o3 

Saint-Léonard i3o8 

Uzerches xviii' siècle. 

LOBBAIKE ET TROIS-ÉVÈCHÉS. 

Épinal • • • i444 

Idem 1 462 

Metz 1297 

Idem ïTi' siècle. 

Idem i6o4 

Saarbourg i4i8 

Idem 1472 

Thionville 1829 

Toul i3oo 

Idem 1 4o 1 

Tulle xnii' siècle. 

Verdun 1896 

Idem 1789 

LÎ0^NA1S. 

Lyon 1271 

Idem 1 320 

SITEBNAIS. 

Decize 1786 

Nevers 1790 

SOBMANDIE. 

Aumale •. i3o8 

Eu i3o8 

Ponl-Audemer 1280 

Rouen 1222 

Idem 1262 

Idem 1 266 



DES SCEAUX. 

5720 Rouen. 

5721 

5722 

5723» 

5724 

5726 

5726* 



• Idern. 
■ Idem. 



i363 

i38i 

- >7*^9 

Saint- Valery-sur-Mer ■ i3o3 

Torigny 1790 

Verneuil 1228 

Vétheuil 1218 

OBLÉINAIS. 



5727 



5728 

5729 

5730* 

5731* 

5732* 

5733 



5734*» 

5735 

5736** 

5737* 

5738* 

5739* 

5740* 
5741 

5742 

5743* 
5744* 
5745* 
5746 

5747* 

5748* 
5749* 

5750 

5751* 

5762* 

5753* 

5754 

5755* 

5756 

5757» 

5758* 

5759* 

5760* 

5761* 

5762* 

5763 

5764 

5765* 

5766* 



5768* 

5769 

5770' 



Montdoubleau 1 826 



Ayraet, ou ie Razat-d'Eymet i3o8 

Périgueux i2o4 

Idem 1 3o8 

Périgueux ou Puy-Saint-Front 1228 

Idem ia45 

Sariat , laaS 



Abbeville . 



■ Idem. 

■ Idem. 



Airaines. 
Amiens.. 



Idem. 



Ancre, ou Albert. . 

Arguel 

Athies 

Beaumont^sur-Oise. 

Beauquesne 

Beauvais 

Idem 

Boulogne-sur-Mer. . 

Idem 

Bray-sur-Somme . . 

Bruyères 

Idem 

Bulles 



Après 



Calais 

Cappy 

Cerny-eu-Laonnais 

Chambli 

Chaudarde 

Chauny 

Compiègne xn' 

Idem 

Corbie 

Crandelin 

Créci-sur-Serre 

Crépy-en-Laonnais 

Crépy-en-Valois 

Cyvla-Gommune 

DouUens xn" 

Fère(La) 

Guise 

Ham 



l320 

1823 
1868 
lai 1 
laaS 
i5o5 
i548 
1280 
1338 
iaa8 
1260 
1238 
1358. 
1269 
1875 
ia6o 
laaS 
i8o3 
i3o3 
i3o8 
iaa8 
i3o3 
1276 
i3o8 
i3o3 
siècle. 
i3o3 
1238 
i3o8 
i3o8 
1260 
laaS 
ia56 
siècle. 
i3o3 
1763 
1228 



5771* 

5772* 

5773* 

577^1 

5775* 

5776* 

5777* 
5778 . 

5779 

5780* 

5781 

5782** 

5783 

5784 

5785* 

5786* 

5787 

5788* 

5789* 

5790* 

579'* 

5792 

5793 

5794 

5795* 

5796* 

5797* 
5798* 

5799* 

58oo* 

58oi** 

58o3* 

58o3* 

58o4 

58o5* 



58o6 

5807* 

58o8* 



5809* 
58io 
58ii 
58i2 



58i3 

58i4* 

58i5* 

58i6* 

5817 

58i8* 

5819 

5820* 

5891 



METIERS ET 

Laon jaaS 

Idem 1971 

Marie « 3o3 

Mayo ou le Crotoy i a3o 

Idem i36i 

Monlaigu i3o3 

Montdidier 1 3o3 

Idem i3o8 

Idem liai 

Montreuil-sur-Mer 1210 

Idem Après laSg 

Idem 1 36 1 

Idem i4à3 

Nesle laSo 

Idem i3o3 

Noyon Après 1259 

Péronne 1228 

Idem i336 

Poix i3o3 

Ponthoile i23o 

Roye laaS 

Rue-eu-Ponlhieu i3o3 

Saint-Josse-sur-Mer i23o 

Idem i345 

Idem i36i 

Saint-Quentin 1228 

Idem i3o8 

Saint- Riquier 1291 

Idem i3o3 

Idem i348 

Senlis 1228 

Soissons 1228 

Wailly i3o3 

Idem 1 3o8 

Wissant-sur-Mer i3o3 

POITOL. 

Luçon 1791 

Poitiers i3o3 

Idem 1 5o6 

PBOVESCE. 

Marseille ... 1237 

Saint-Maximin 1768 

Saint-Remi , 1768 

Idem xviii* siècle. 

QBERCÏ. 

Albanque (L' ) ' 809 

Relaye i3o9 

Rretenoux '809 

Cahors 1 3o9 

Idem 1790 

Capdenac 1 943 

Cardaillac 1 3o8 

Caslclnau ' Sog 

Caussade 1 3o8 



PROFESSIONS. 

58aa Caylus. 

5823* 

5824* 

5825* 

5826 

5827* 

58a8* 

58*)* 

583o* 

583i* 

5832* 

5833 

5834* 

5835* 

5836* 

5837* 

5838 

5839* 

584o* 



65 



• Idem. 



584i 

5842 

5843* 

5844* 

5845 

5846 

5847* 

5848 

5849* 

585o 

585 1 

5852* 

5853 

5854* 



5855 



1243 
i3o9 
1809 
i3o8 



Figeac 

Fons 

Française (La) ' ^09 

Gourdon i3o8 

Idem 1 309 

Lauserte 1243 

Martel i3o9 

Moissac 1243 

Molières •• »3o9 

Monclar >3og 

Montalzat 1 3o9 

Montauban • 809 

Montcuc 1243 

Montpezat i3o8 

Roccamadour i3o8 

Sauveterre 1809 

Tauriac ■ ■ ■ ■ 1809 



• Idem. 
■ Idem. 



Rrusque 1 3o3 

Compeyre i3o3 

Milhau 1243 

1269 

i3o3 

i3o3 

1243 

i3o3 

Peyriisse 1243 

Idem i3o3 

Saint-Affriquo i3o3 

Saint-Antonin 1 3o8 

Villeneuve-de-Rouergue 1 2 43 

Idem i3o3 



Montfranc. . . 

Najac 

Idem. 



Tours. 



i5o6 



X'' SERIE. — METIERS ET PROFESSIONS. 



AEnONAtTE. 

5856 I Montgolfier 1 784 

Al'OTHlClinE. 

5857 I G. de Blancherie . xi?* siècle. 

ARI>ENTEi;n. 

5858 I Jean Francherie 1 '169 

BARCIFR. 

5859 I Pcea» '" Barbier xiv' siècle. 

9 



66 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



BOURREAU. 



5862 

5863 
5864 
5865 
5866 

5867 
5868 
0869 
5870 
5871 
5872 
5873 
5874 



5875 
5876 



5877 



5878 
5879 



588o 
588i 
5882 
5883 
5884 



5886 
5887 
5888 
5889 
5890 
5891 
5892 
5893 
5894 
5895 
5896 
5897 



5860 I Henri Chaillau ". ■ . xiv° siècle. 

CHAPELIER DE BONNETS. 

586 1 I N xiv' siècle. 



CHARPENTIERS. 

Jean, dit le Charpentier 

Nicolas de Renneville 

Jean, dit Thierri 

Renier de Saint-Lorans 

Robert Foucher, sergent d'armes et charpentier 

général du roi 

Nicolas Labbé, charpentier juré du roi 

Pierre de Survilliers 

Jean Morelet, charpentier juré du roi 

Idem 

Mahieu le Barbier, charpentier juré du roi 

Robert Chauvin, charpentier juré du roi 

Nicolas le Goux, charpentier juré du roi 

Frémin, charpentier juré du roi 



1253 
1255 
1260 

1871 

i4o8 
1Û08 
i43i 
i433 
i435 
i433 
i433 
i465 
ik'jh 



EPICIERS. 

Pierre de Fonlenai, épicier et bourgeois de Paris. 1 SSg 
Manfred de Mercato 1 234 

FERRON. 

Robert GouUe i256 

FÉîRES. 

André le Févre, de Saquenville 1269 

Osbert, dit le Févre, de Grenville ïin' siècle. 



INGENIEURS. 

Maître Ivan, maître des engins du roi 

Bouchenègre (Jaqueline), veuve de Guillaume. 

(Nicolas) 

(Otobon) 

(Rainier) 



JARDINIERS. 

Corporation des jardiniers de Strasbourg . 



1373 
1274 
1274 
1274 
1275 



'777 



Jean Pintovin , maçon juré du roi. 1 349 

Vincent du Bourg-la-Reine , maçon juré du roi. . . 1849 

Guillaume Halle , maçon juré du roi 1871 

Idem 1 879 

Michel Mote , maçon juré du roi 1873 

Raimond du Temple, maçon juré du roi 1872 

Jacques le Vaillant, maçon juré du roi i43i 

Idem 1 434 

Robert de Layeville, maçon juré du roi 1 433 

Jean le Danois, maçon juré du roi 1447 

Girard Chappeau, maçon juré du roi 1474 

Jean Poireau , maçon juré du roi 1 48o 



5898 
5899 
S900 
5901 
5902 
5903 



0900 
5906 

5907 
5908 
59^9' 



0910 
5911 

5912 



5918' 
5914 



ôgiy 



5916 



5917 
5918 

5919 
5930 



0921 
0922 
5938 
5924 
5925 
5936 
5937 
5928 

5939 
5980 



Nicolas Same, maçon juré du roi i486 

JeanCbevrin, maçon juré du roi i5oo 

Jean de Goudeval, maçon juré du roi i5oo 

Laurent de Bussi, maçon juré duroi i5oo 

Jean Lambert, maçon et faiseur de meules i438 

Jean Saucon , maçon bachelier '439 

MARCHANDS DE SEINE. 



5904 I Henri Renier 1269 



Robert de Saint^Germain , physicien 1276 

Humbert de Marcilly, physicien du duc de Bour- 
gogne 1 8o5 

Nicolas de Petra, médecin flamand 1809 

Henri Léonis, physicien xiv' siècle- 
Guillaume d' Aurillac , physicien de Jeanne , com- 
tesse d'Alençon 1291 



HONNAYEDRS. 



Sceau des monnoiers de Vierzon siv" siècle. 

G. Houbaut , monnoier d'Avalon xiv" siècle. 

Gaset del Cosquet xiv° siècle. 



Simon de Lille, orfèvre du roi i348 

Jeanne, sa femme i848 



PECHEURS. 

Ricard Noriot de Hauteville . 



PELLETIERS. 



Simonie Pelletier. 



1225 



1281 



TISSERANDS. 

Tostain lo Tisserand, de Feugeroles 1211 

Communauté des tisserands de Provins xv' siècle. 

Sceau des métiers d'Arles xm' siècle. 

Sceau des marchands lombards et italiens '277 



Xr SERIE. 



DIVERS. 



s \". — PERSONNES. 



Abbé (Rainaud 1'). 
AUemand (P. 1'). . 

Andrée 

Bagas (W. de). 



? 
? 

? 

? 

BailU (P.) xv' siècle. 

Blanc (Wautier le) ? 

Bœuf(Colotle) ? 

Boissière ( Jean de la ) ? 

Bonaparte (Ugoiin) ? 

Bonvalet xvii" siècle. 



DIVERS. 



67 



5981 

5g33 
5933 
598/4 
5935 
5986 
5987 
5988 
•''939 
59/40 
59/41 
5962 
59/18 
59/1/1 
59/10 
5g/i6 
5947 
59/18 

5960 
5951 
5952 
5953 
595/i 
5955 
5956 
5907 
5968 

SgSg 
5960 

5961 
5962 
5968 
596/1 
5965 
5966 
5967 
5968* 

5969 
5970 
5971 
5973* 

5973 
5974 
5975 
59-6 
5977 

5978 

5979 
0980* 



Bouc (Bérenger du). 

Boudet 

Bovilous (le) 

Braux (Pierre) 

Caxaule(AlLert). 



siècle, 
siècle. 

? 

? 

? 

? 

'? 

? 

■? 

? 
? 

1638 

? 

? 
? 
? 



? 

? 

? 

? 

? 

Chadel (Gervaise) xit° siècle. 

Colet (Turchin) xin° 

Colin xiv' 

Compaire (Guillaume de) 

Compart (Jean) 

Comte (Olivier le) 

Coquillart 

Favre (Jeannel) 

Ferfiat (Jean).' 

Fosse (Mathieu-Thomas de la) 

Foterier (Raoul ) 

Frappe (Jean) 

Ghys (Simon) 

Gilborne ( Boudons, fils de) 

Goudechart ( Clément) 

Goujoi (Guillaume) 

Gutierez (.\lfonso ) 

Héraut (Pierre) siv° siècle. 

Ivoiri (Henri de) 

Jeurre (Jean de) 

Klefer 

Leieup (Jean) 

Libournoz (R.) 

Lippo da Madore 

Luillier (Charlotte) 

Manche (Nicolas, dit) 

Marellerie (Renier de la ) 

Marglier (Renault le) 

Margout ( Perrotin de) 

Masoreu (Pierre) 

Maucler (Pierre) 

Mausang (Geoflroi de), Mali Sangniniê 

Maynier (Maixant) 

Mège ( Jean du ) 

Melun (Martin de) 

Meresse (Jean la), de Créteil 

Milan (Albert) ? 

Monfan (R. de) xiii' siècle. 

Monte Vacario ( Armand de ) ? 

Mutiguey (Eudes de) xiii° siècle. 

Pastre ( Bertrand) , ? 

Paul (Bernard) ? 

Pèlerin mii° siècle. 

Picart ( Perret le) ? 

Portai (Mielet du) xiv* siècle. 



5983 
5983 
598/1 
5985 
5986 
5987 
5988 
5989 
5990 
5991 
5999 
5993 
599'' 
5995 
5996 
5997 
5998 
5999 
6000 
6001 
6003 
6oo3 
(joo/i 



S 2. 



6oo5 

6006 

6007 

6008 

6009 

6010 

601 1 

6012 

(joi3 

Coi4' 

6oi5 

6016 

6017 

6018 

6019 

6oao 

6021 

6032 

6033 

602/1 



Poysa (Guigue de) xiii' siècle. 

Rainai (Etienne) ? 

Rapoint ? 

Ravion (Guillaume) xit* siècle. 

Ricaud (Raimond) ? 

Rinderspies (Jacques) ? 

Robert (André) ? 

Rovel ? 

Saint-Cyr (Jean de) ? 

Saint-Martin (Mathieu de) xiii" siècle. 

Sautrau (Jacques) ? 

Séguier ( Jhon) ? 

Seiis (de) '? 

Serroles xvi' siècle. 

Stéphany (Luce) xit* siècle. 

Swenins (Gberrat) ? 

Tamagnes (Jacques) xti" siècle. 

Tartom (Guillaume) xit" siècle. 

Tatart (Barthélémy) xiii° siècle. 

TheUier (Jean le) ? 

Thugny (PoDsard de) ? 

Vagnoin ( Ricardinus ) ? 

Vegebutel (Renaud) ? 

Voyer (Philippe, dit le) 1275 

— ÉTABLISSEMENTS, .\SSOCIATIONS, ETC. 

Archives de l'Empire ? 

Armée du Rhin ? 

Armée du Nord ? 

Assemblée générale de Saint-Domingue ? 

Béarn (pays de) ? 

Bureau de finances de Moulins ? 

États du Charolais ? 

Fermes du roi ? 

Francs-maçons de Quimper ? 

Garde des passages pour les laines i3i8 

Mairie de Chigy ? 

Maîtrise des eaux et forêts de Lille 1788 

Martinique (colonie de la) 1 790 

Ministère de la guerre Après 1 83o 

Idem "? 

Ordre équestre de la Basse-Alsace 1 658 

Idem 1713 

Société des amis delà constitution (depuis club des 

Jacobins) '79' 

Société des amis de la liberté et de l'égafité, séant 

aux Jacobins 3 septembre 1 79a 

Sceau saisi pour son emblème 1 798 



9- 



68 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



DEUXIEME SECTION. 

SCEAUX ECCLÉSIASTIQUES. 



ARTICLE PREMIER, 

CLERGÉ SÉCULIER. 



r' SERIE. 



PAPES ET CARDINAUX. 



6o25* 

6026* 

6027* 

6028* 

6029* 

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6o43* 

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6o55* 

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6o57* 

6o58* 

6069* 

6060* 

6061* 

6062* 

6o63* 



S I". — PAPES. 

Paschai II 1 io3 

autre iii4 

Honorius II 1 1 25 

Innocent II 1 1 3o ? 

autre ii3i 

autre 1 132 ? 

autre 1 1 33 ? 

autre 1 143 

Célestin rf ii43? 

Luce II 1 1 43 ? 

autre ii44? 

Eugène III 1 1 47 ? 

autre 1 1 48 

Anastase IV 1 1 53 ? 

Adrien IV ii54? 

Alexandre III Vers 1169 

Luce III 1181? 

Urbain III 1 1 86 ? 

Clément III 1 188 

Célestin III 1 igB 

Innocent III 1200 

Honorius III 1216 

Grégoire IX 1227 

Innocent IV 1243 

Alexandre IV 1255 

Urbain IV 1262 

Clément IV 1265 

Grégoire X 127a 

Innocent V 1276 

Jean XXI 1276 

Nicolas III 1278 

Martin IV 1281 

Honorius IV 1285 

Nicolas IV 1288 

Célestin V ... 1294 

Boniface VIII 1 3g5 

Benoit XI 1 3o3 

Clément V i3o6 

Jean XXII 1817 



6o64* 
6o65* 

066* 
6067* 
6068* 
6069* 
6070* 
6071* 
6072* 
6073* 
6074* 
6075* 
6076* 
6077* 
6078* 
6079* 
6080* 
6081* 
6082* 
6o83* 
6o84* 
6o85* 
6086* 
6087 
6088 
6089* 
6090* 
6091* 
6092 * 
6093* 
6094* 
6095* 
6096 
6097* 
6098* 
6099* 
6100* 
6101* 
6102* 
6io3* 

6io4 

6io5* 
6106* 
6107* 

6108* 



Benoît Xn i336 

Clément VI : i342 

Innocent VI 1 353 

Urbain V 1862 

Grégoire XI 1871 

Clément VII 1879 

Benoît XIH 1894 

Alexandre V >4o9 

Jean XXUI i4io 

autre i4io 

Martin V i422 

Eugène IV i432 

Nicolas V 1447 

Calixte m i456 

Pie II i46o 

Paul II i468 

autre 1470 

Sixte IV 1472 

Innocent VIII 1489 

Alexandre VI 1496 

Jules II 1 5o7 

Léon X i5i3 

autre 1617 

Sceau du concordat i5i7 

autre 1 5 1 7 

Adrien VI i522 

Clément VH i533 

Paulin i538 

Jules Hl i55i 

Paul IV i555 

Pie IV i563 

Pie V i566 

(l'anneau du pêcbeur) 1670 

Grégoire XIII 1674 

autre 1578 

Sixte V 1Ô88 

Clément VIII 1608 

Paul V 1616 

Grégoire XV 162 1 

Urbain VHI 1626 

autre (l'anneau du pêcheur) 1627 

Innocent X i646 

Alexandre VII 1667 

Clément IX 1667 

ClémentX 167' 



PAPES ET CARDINAUX. 



6109'" 

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Gi4i 

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6i44 

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6166 
6167 
61/18 
Giig 



Innocent XI ifiVV 

Innocent XII 1 69g 

Clément XI 1713 

Innocent XIII 1721 

Benoit XIII 1796 

Clément XII 1732 

Benoît XIV 1768 

Clément XIII 1760 

Clément XIV '773 



S 2. — CARDINAUX. 

Mathieu, cardinal-évèqiie d'Albano, légat.. . ii25-ii35 
Ives, cardinal -prêtre du titre de Saint-Damase, 

légat 1 i3o-i i63 

Pierre, cardinal-diacre de Sainte-Marie m Via Lata, 

légat 1199 

Jean, cardinal de Saint-Marcellin Fin du xii" siècle. 

Pierre, cardinal-prêtre de Saint-Marcel, légat.. . . I2c4 

Soffredus, cardinal-prêtre de Sainte-Praxède, légat. 1 2o4 
Pierre , cardinal-diacre de Sainte-Marie in Aquiro , 

légat I2i4 

Robert Curson, cardinal-prêtre de Saint-Etienne 

m Monte Cœlio , légat 1 2 1 4 

Conrad, cardinal-évêque de Porto et de Sainte- 

Rufme, légat laao 

Léon, cardinal-prêtre de Sainte-Croix de Jérusalem 1 2a3 
Oclavien, cardinal-diacre de Saint-Serge etSainl- 

Bacchus laaS 

Hugues, cardinal-évêque d'Ostie et de Velletri. . . 1 aai 
Romain , cardinal-diacre de Saint-Ange in Foro Pi- 

scium , légat iaa6 

autre laaS 

autre '229 

Jacques, cardinal-évêque de Préneste, légat. ... laio 

Eudes, cardinal-évêque deTusculum, légat laiS 

Jean de Toleto, cardinal-prêtre de Saint-Laurent 

in Lucina ia45 

Octavien, cardinal-diacre de S"-Marie m IVa Lafa i245 

Guillaume, carilinal-évêque de Sabine 1260 

Hugues, cardinal-prêtre de Sainte-Sabine i25o 

.\ncherus Pantaléon, cardinal -prêtre de Sainte- 

Praxède 1270 

Annibal, cardinal-prêtre du titre des XII Apôtres . 1270 

Etienne de Hongrie, cardinal-évêijue de Préneste. 1270 

Eudes, cardinal-évêque de Tusculum 1270 

Jacques Sabellus, cardinal-diacre de Sainte-Marie 

in Cosmedin 1270 

Godefroi de Alatro, cardinal -diacre de Saint- 

Georges-au-Voile-d'Or 1270 

Gui, cardinal-prêtre de Saint-Laurent 1270 

Guillaume de Bray, cardinal-prêtre de Saint-Marc . 1270 

Henri, cardinal-évêque d'Ostie et de Velletri. ... 1270 

Jean de Gaëte, cardinal-diacre de Saint-Nicolas . . . 1270 
Jean de Tolède, cardinal-évêque de Porto et de 

Sainte-Rufine 1270 



Gi5o 

6i5i 

6i5a 

Gi53 

Gi54 

6i55* 

Gi5G 

6157 

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61.59* 
G160 
G161 
G162 

6i63 
6i64 

Gi65 
616G 

G1G7 

6168 
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6170 
6171 
6172 
6173 
6174* 

6175* 
G17G 

6177 

G 178* 
6179 
6180 
6181 

G 182 
Gi83 
Gi84 

Gi85 
G18G 

6187 
G 188 
G189 

G190 
6191 



Mathieu le Roux, cardinal-diacre de Sainte-Marie 
m Porticu 

Octavien Ubaldinus , cardinal-diacre de Sainte- 
Marie in Via Lata 

Ottobon de Fiesque , cardinal - diacre de Saint- 
Adrien 

Richard Annibal, cardinal-diacre de Saint-Ange. . 

Simon de Bria, cardinal-prêtre de Sainte-Cécile.. 

Simon Paltenerius, cardinal de Saint-Silvestre. . . 

Uberto de Sienne, cardinal de Saint-Eustache. . . 

Jean Cholet, cardinal de Sainte-Cécile, légat. . . . 

Benoit , cardinal de Saint-Nicolas m Carcere Tul- 
liano 

Gérard , cardinal-évêque de Sabine 

Bentivenga, cardinal-évêque d'Albano 

Simon, cardinal-évêque de Préneste 

Jacques de Colonna, cardinal de Sainte-Marie 
in Ma Lata 

Pierre de Colonna, cardinal de Saint-Eustache. . . 

François Cajélan , cardinal de Sainte-Marie m Cos- 
medin 

François Orsini, cardinal de Sainte-Lucie m Silice. 

Guillaume, cardinal de Saint-Nicolas in Carcere 
Tulliano 

Jacques Cajétan , cardinal de Saint-Georges-au- 
Voile-d'Or 

Landolpbe, cardinal de Saint-Ange 

Léonard, cardinal-évêque d'Albano 

Mathieu, cardinal de Sainte-Marie in Porticu. . . . 

Pierre Valérien, cardinal de Sainte-Marie-la-Neuve. 

Robert, cardinal-prêtre de Sainle-Pudenlienne. . . 

Thierri , cardinal-évêque de Préneste 

Etienne de Paris, cardinal de Saint-Cyriaque in 
Thermis 

Pierre de la Chapelle , cardinal-évêque de Préneste. 

Raimond de Goth , cardinal de Sainte-Marie-la- 
Neuve 

Bérenger Frédeol , cardinal de Saint-Nerée et 
Saint-Achillée 

Gaucelin, cardinal de Saint-Marcellin, nonce. . . . 

Nicolas , cardinal de Saint-Eusèbe 

Pierre Bertrand , cardinal de Saint-Clément 

Aimeri de Chastellux , cardinal de Saint-Martin in 
Montibus , légat en Sicile 

Inibert du Puy, cardinal des XII Apôtres 

Annibal, cardinal-évêque de Tusculum 

Etienne Aubert, cardinal de Saint-Jean et Saint- 
Paul 

Pierre Dupré, cardinal-évêque de Préneste 

Gui de Boulogne, cardinal-évêque de Porto et de 
Sainte-Rufine 

autre 

Angelicus Grimaldi, cardinal-évêque d'Albano. Vers 

Jean de Dormans, cardinal des Qiiatre-Saints cou- 
ronnés 

Guillaume de Chanac, cardinal de Saint-Vital. . . 

Hugues, cardinal des Qualre-Saints couronnés. . . 



69 

1270 

1370 

1270 
1270 
1270 

1270 
1270 

1385 

1290 
1390 
1396 
1296 

1297 
1297 

l303 
l303 

l303 

l303 
l303 

i3oa 

l303 
l303 
l302 
l302 

i3o7 
1807 

1807 

i3i 2 
1819 
1822 
i34i 

i844 
1847 
i348 

i348 
i348 

i352 
i853 
1863 

1875 
1875 
1878 



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6a33 
6a34 
6285 
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6a37 
6a38 
fia 39 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



Pierre de Luna (Benoît XIII), cardinal Je Sainte- 
Marie m Cosmedin 

Jean, cardinai-évéque de Prénesle 

Jean de la Grange, cardinal de Saint-Marcel 

Guillaume, cardinal de Saint- Etienne m Monte 
Cœlio 

Louis, cardinal de Bar 

Pierre, cardinal de Saint-Pierre-aux-Liens 

Antoine, cardinal de Chalant, nonce 

Louis, cardinal de Bar 

Antoine de Chalant, cardinal de Sainte-Cécile. . . 

Alemannus, cardinal de Pise ( 1" sceau) 

autre (3° sceau ) 

Pierre , cardinal de Saint-îfarc Vers 

Guillaume, cardinal d'Estouteville 

autre 

autre 

Alain de Coëtivy, cardinal de Sainte-Praxède 

Jean de Mella , cardinal de Sainte-Prisce 

Louis, cardinal d'Albret 

Richard-Olivier de Longueil , cardinal de Cou- 
tances 

Angelo Capranica, cardinal de Sainte-Croix de Jé- 
rusalem 

Jean-Michel, cardinal de Sainte-Lucie m Septem 
Foliis 

Olivier, cardinal deSaint-PierreetSaint-Marcellin. 

Julien de la Rovère, cardinal de Saint-Pierre-aux- 
Liens 

André d'Epinay, cardinal, archevêque de Lyon et 
de Bordeaux 

Jacques, évèque de Clermont, abbé de Cluny. . . 

Georges, cardinal d'Amboise, légat 

Raphaël, évéque d'Ostie, cardinal de Saint-Georges. 

Bernardinus Caravajal, cardinal de Sainte-Croix 
de Jérusalem 

autre 

Claude de Givry, cardinal de Sainte- Agnès m 
Agone Vers 

Jean, cardinal de Lorraine 

Louis, cardinal de Bourbon, archevêque de Sens. 

Antoine Trivulce, cardinal-légat 

■ autre 

Charles, cardinal de Lorraine 

Louis de Lorraine, cardinal de Guise 

Charles, cardinal de Lorraine 

Pinelli, cardinal-légat de la flotte du Pape 

Hippolyte Aldobrandini 

Nicolas-François de Lorraine, cardinal Vers 

Louis de Nogaret , cardinal de la Valette 

Didier Scaglia , cardinal de Crémone 

Flavius Chigi , cardinal de Sainte-Marie del Popolo 

Louis, cardinal de Vendôme 

Antoine-MariaOdescalchi, cardinal de Saint-Marcel. 

Le cardinal Pellavicini, légat a latere 

Le cardinal Carafa 

Le cardinal Marc-Antoine Colonna 



378 
379 
379 

391 

4o3 
4o5 
4ofi 
409 
4ia 
4i5 
4i5 
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452 
453 
463 
463 
463 
463 

463 

470 

470 
470 

48i 

^97 
5oo 
5o5 
5i4 

517 
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523 
546 
548 
558 
559 
564 
081 
593 

599 
623 
697 
633 
638 
664 
668 
760 
765 
775 



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624 1 



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6244 

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6370 

6271 * 

6372 
6273 
6274 

6975 

6276* 

6977 



Le cardinal de Rohan , évéque de Sainl-Flour. 
Louis-Joseph, cardinal de Moniniorenci 



1781 
1790 



S 3.— CLERGE ROMAIN. 



Concile de l'église galhcane 1 4a3 

Concile de Bàle 1437 

Chambre apostolique 1877 

autre 1 5o6 

Auditeur général de chambre apostolique 1 5o8 

Pénitencerie apostolique 1492 

autre 1 496 

Mansuetus, chapelain et pénitencier du pape. ... 1 258 

Etienne de la Tuile , pénitencier du pape xv" siècle. 

C(iur du pape à Avignon i446 

autre 1 5 1 8 

Sceau du pape pour le conitat Venaissin xiv° siècle. 

Eudes, évéque de Tusculum, légat 1245 

Raoul, évéque d'Albano, légat 1269 

Jean, archevêque de Brindes, nonce i35o 

Barthélemi de Zabarellis , archevêque de Florence , 

légat 1 44o 

Laurent Pentius, évéque de Fermo, nonce i558 

Bernard , évéque de Porto et de Saintc-Rufîne ... 1817 

Bérenger, évéque de Porto et de Sainle-Rufine. . . 1 3 1 9 

Antoine de Monte, archevêque de Siponto (Sicile). 1 5o8 
Dominique Jacobatius, évêqun de Lucera, vicaire 

général du pape 1 5 1 5 

Bertrand, caniérier du pape i3o8 

Etienne, archevêque de Toulouse, chambrier du 

pape 1 35fi 

François, archevêque de Narbonne , chambrier du 

pape 1 4 2 2 

Léonard Franchome, chanoine de Notre-Dame-de- 

Longpré et comte palatin de Lalran 1 483 

.\rdengus, sous-diacre du pape, et chanoine de 

Pavie 12 2 3 

Pandulfe de Sabello, chapelain du pape 1 296 

Geoffroi du Plessis, notaire du pape i333 

Joseph Vicentini, protonotaire apostolique, vicaire 

général et vice-légat du sainl-siége 1768 

Les délégués du pape pour la levée dos subsides en 

France 1 588 

Jean , avocat consistorial xv' siècle 

Inquisiteurs généraux 1662 

François, cardinal de Sainte-Croix de Jérusalem, 

chambrier du sacré collège. . 1 4 a 1 

Chambrerie du sacré collège 1 4fio 

Chapitre de Saint-Pierre de Rome 1 333 

Chanoines réguliers delà congrégation do Lalran . 1 498 



S 4. 



P.\TRIARCHES. 



fia78* 

6279 

6280 



i354 
i445 



Humbert, ancien dauphin, patriarche d'Alexandrie. 
Denis, évéque de Paris, patriarche d'Alexandrie.. 
Wenceslas, chancelier du roi des Romains, pa- 
triarche d'Antioche '3(}8 



ARCHEVÊQUES ET ÉVEQUES. 



71 



6281* 

«aSa* 
()283 



Guillaume, patriarche de Jérusalem 1187 

Guillaume, patriarche de Jérusalem 1265 

Pierre , patriarche de Jérusalem 1817 



II'^ SERIE. — ARCHEVEQUES ET EVEQUES. 



S 1". — ARCHEVEQUES. 

ARCHETÈQrES D'AIX. 

628') I Philippe ia55 



6285* 

6286* 

6287* 

6288 

6289 



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(5292* 
O993 



(3295 



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«298 

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(J3oo* 

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63o5* 

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6809* 

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63ii 



63 12 
63i3 
f)8i5 



iRCBEÏEQUES D'AELES. 

Michel Mores 131/1 

Hugues II 1 2 1 i 

Jean 1243 

Bertrand 1269 

Eustache de Lévis 1^79 

ARCBEVÊQCES D'AICH. 

Garsias III i2i5 

autre 1217 

Amanieu d'Armagnac 1 808 

Guillaume de Flavacourt i346 

Jean iio8 



ABCBETEQIES DE BESANÇON. 

François (sceau de la chambre) . . . . 



i5oi 



ABCHETÉQUES DE BOBDEAUX. 

Pierre I" (contre-sceau) 1 268 

ABCHETêQIIES DE BorBGES. 

Richard Vers 1088 

le même 1089 

Léger 1097-1 120 

Henri ' ' 99 

Guillaume 1201 

Gérard 1211 

Simon de Sully 1219 

le même 1219 

Philippe 1287 

Jean 1266 

Simon 1298 

Gilles 1399 

Renaud de la Porte 1817 

Pierre 



ABCHEVEQCES D'EMBRl'N. 



1607 

Michel Philippeaux de la VriUière 1 682 

ARCHEVÊQUES DE CAMBBAl. 

Charles de Bourbon , archevêque de Cambrai, et 

prieur de Saint-Martin-des-Cbamps ijlih 

Charles 1 760 

Léopold-Charles de Choiseul 1768 

Rosset de Fleury 1777 



6816 
6817 



63 18 

6819' 

6820 

682 1 

6822 

6828 

6824 



6325" 

6826 

6827 

6828 

6829 

683o« 

683 1' 

6882* 

6383 



Bernard . 
Rairaond , 



1 2 1 (i 
1292 



ARCHETEQnES DE LYON. 



Philippe de Savoie 1 269 

Raoul de la Torrete 1286 

Louis I", de Villars 1807 

Pierre de Savoie 1812 

Henri II, de Villars i845 

• le même i346 

Antoine de Malvin de Montazet 1 766 

ARCBEVÈQtES DE KABBONSE. 



Pierre III, Amiel 

Guillaume I", de Broiie. 

ie même 

le même 



Gui Foulquoys 

Maurin 

Pierre IV, de Montbrun. 

Giies Ayci'lin 

Bernard II , de Fargis. . 



ABCHETÊQnES DE PARIS. ( Vovez d'abord aux Evèques.) 



6384 
6385 
6836 
6887 
6388 
6889 
684o 



634 1 

6342 

6348» 

6344* 

6345* 

6346* 

6347» 

6348* 

6349» 

635o* 

685 1 

6352» 

6853 

6854 

6855 

6356 

6857 

6358 

6359 

6860 



Hardouin de Pérédxe. 
François de Harlai. . . . 
le même . . . . 



Louis-Antoine, cardinal de Noailles 

Charles-Gaspard-Guillaurae de Vinlimille. 

Christophe de Beaumont 

Antoine-Éléonore do Juigné 



ARCHEVEQCES DE REIMS. 



Samson Mauvoisin 

le même 

Guillaume I" aux Blanches Mains. , 

Albéric de Humbert 

Guillaume II, de Joinville 

Henri II, de Dreux ou de Braine. 

Thomas de Beauraets 

Jean I", de Courtenai 

Pierre I", Barbet 

Bobert I", de Courtenai 

le même 



Jean de Viane 

Richard Picque 

Henri de Lorraine 

Jean-Charles de Couci xviii' 

Armand-Jules de Rohan 

Armand-Jules, prince de Rohan 

Charles-Antoine de la Roche-Aymon 

Alexandre-Angélic de Taileyrand-Périgord 

autre 



1229 
1246 
134g 
1253 
1260 
1264 
1282 
i8o6 
1817 



1670 
167 1 
1688 

1699 
1743 
1780 
1789 



ii45 
ii56 
1182 
1207 
1 334 
1 233 
1269 
1271 
1397 
i8i4 
i3i7 
i845 
1878 
1682 
siècle. 
1768 
1760 
1777 
1782 
1789 



72 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



636i 

6363 

6363* 

6364* 

6365* 

6366* 

6367* 

6368 

6369* 

6370* 

6871* 

6872* 

6878* 

6874 

6875* 

6876 

6877 

6878 

6879 

6880 



6881 

6882 

6883 

638Û 

6385 

6386* 

6887* 

6388* 

O889* 

6890* 

6891* 

6892* 

6898* 

6891* 

6895* 

6896* 

6867* 

6898* 

6899* 

6ioo* 

64oi* 

64o3* 

64o8 

64o4 

64o5 

64o6 

64o7 

64o8 

64o9 



ABCHEVEQIES DE EOrEK. 

Hugues III, d'Amiens Vers 

le même 

Rolrou de Beaumont-le-Roger ou de Warwick. . . 

Gautier de Coutances 

Robert II, Poulain 

autre 

Thibaut, d'Amiens 

autre 



Pierre II , de Coimieu . 
Eudes I", Clément. . . 



Eudes Rigaud. 



Guillaume II, de Flavacourl . . . 

Gilles Aycelin 

Pierre III, Roger 

Pierre IV, de la Forest 

François de Harlai 

Louis de la Vergne de Tressan. 

Nicolas de Sauk-Tavannes 

Dominique de la Rochefoucauld. 
Louis , évêque de Rouen 



ABCHETEOrES DE SEXS. 



Richard 

Henri I", le Sanglier. 
autre 



Hugues I", de Touci 

Guillaume II, de Champagne 1 1 69- 

autre 

Gui P', de Noyers 

Michel de Corbcil 

Pierre II , de Corbeii 

Gautier III, Cornut 

Gilon I", Cornut 

Henri II , Cornut 

Guillaume III, de Brosse 

autre 



Pierre IV, de Charny. . . . 

Gilon II, Cornut 

Etienne I", Bécard 

Phihjipe I", de Marigny . 
Guillaume IV, de Melun . 
Guillaume V, de Brosse. . 
Philippe II , de Melun . . . 
Guillaume VI, de Melun . 
autre 



Adémar 

Louis I", de Melun 

Tristan de Salazar 

Jean-Joseph Longuet de Gercj'. 

Paul d'Albert de Luynes 

autre 



ii48 
1 154 
1 175 
1206 
1209 
1217 

1220 
1228 

ia38 
1256 
1269 
1296 
1817 
i333 
i852 
i64o 
1725 
1760 
1766 
»79' 



067 

125 

38? 

i58 

177 
176 

»9> 
196 
221 
280 

352 
257 
209 
262 
269 
281 

3o8 
3i4 
820 
385 
339 
35i 
366 
38o 
434 

^197 

747 

765 



AECHETEQCES DE TARE5TA1SE. 

64 1 I Claude Humbert de Rolland 



64ii 

64i2 



64i8* 

64i4* 

64i5* 

64i6* 

64i7* 

64i8* 

64i9* 

6420 

6421 



6422 

6423 
6424 



6425' 
6426 



6427 
6428 
6629 
643o 



643i* 
6432* 



6433 
6484* 
6435* 
6436* 



6437 

6438 

6439* 

644o* 

644i* 

6442* 

6443 

6444 

6445 

6446 



ARCHEYEQtlES DE TOlLOrSE. 

Etienne-Charles de Loménie-Brienne 1766 

autre 1784 

ABCHEVÈQUES DE lOCBS. 

Jean de Faye 1210 

Juhel de Mayenne 1289 

autre 1242 

Marcel 1248 

Pierre de Lambale 1355 

Vincent de Pilenis 1267 

Guillaume de Laudun 1826 

Amelius de Maillé 1 4o4 

Philippe de Coëtquis 1 436 

ABCHETÊQCES DE TBETES, 

Boëmond 1296 

Jean-Nicolas d'Hontheim, episcopus Myriophitanus, 

suËfragant de Trêves 1768 

Jean-Marie d'Herbain, évêque d'Ascalon, suffra- 

gant de Trêves 1784 

ARCHEVEQUES DE TIENNE. 

Jean de Burnino 1 256 

Gui d'Auvergne 1370 

S 2. — ÉVÊQUES. 

ÉVÈQrES D'AGDE. 

Raimond II 1206 

Tedisius i3i5-i2 23 

Bertrand 1234 

Pierre-Bernard II 1 268 

ÉVÊQUES D'AGEK. 

Guillaume de Pontoise 1249 

Pierre H 1269 

ÉVÊQIES D'AIBI. 

Guillaume 121S 

Durand 1242 

Bernard I", de Combret 1 269 

Bernard II, de Caslanet 1807 

ÉVÈQrES D'AMIENS. 

Godefroi 1 io4 

Thibaut III, d'Heilly 1172 

Richard de Gerberoi 1 206 

Arnould 1287 

Gérard de Conchy 1248 

Guillaume de Màcon i3oi 

Jean III , Rolland 1876 

Nicolas de Pellevé 1 558 

Louis-François Gabriel 1741 

autre '7''7 



ARCHEVEQUES ET EVEQUES. 



73 



6447 
6448 



6449* 

645o» 

645i* 

6453 

6453 

6454 



6455' 
6456* 
6457* 



6458 

6459* 

646o* 

646 1* 

6462* 

6463* 

6464 

6465 



6466 

6467* 

6468 

6469 

6470 

6471 



6473 

6474 

6475 

6476 

6477* 

6478* 

6479* 

648o* 

648i*' 

6482* 

6483* 



6484 



6485 

6486* 

6487* 

6488* 

6489* 



Louis-Charles de Machault 1788 

Éléonore-Marie des Bois de Rocheforl •79> 

ÉVÊQCES DANGERS. 

Guillaume II, de Beaumont 1282 

Michel de Villoyseau laSg 

Nicolas Geslant 1361 

Guillaume III, le Maire 1 3 1 3 

Jean deVaugirauld 1784 

Michel-François Couetdu Vivier de Lorry 1784 

ÉTÊQIJES D'ANGOVLÊHE. 

Ayquelin de Blaye 1 2 4 3 

Guillaume de Blaye 1 3o4 

Foulques II , de la Rochefoucault 1812 



ETEQDES D'ABRAS. 



ii48 

1196 

iai8 
1336 



Alvisus 

Pierre I" 

Raoul de Neufville 

Pons 

Asson 1 285 

André Ghini {Florentin) 1 38o 

Jean de Bonneguize 1766 

Louis- François-Marc-Hilaire de Conzié 1781 

ÉVÊQDES D'AtTUN. 

Etienne I", de Baugé Avant 1 1 4o 

Gérard II, de la Roche 1356 

le même 1273 

Hugues d'Arcy 1394 

Barthélémy 1807 

HéUe 1817 

Yves- Alexandre de Marbeuf, comte de Lyon 1786 

ÉVÈqUES D'ACXERnE. 

Hugues II 1126 

Hugues III Vers 1 1 44 

Alanus ii5i-ii6i 

Guillaume I", de Toucy 1 167-1 181 

Hugues IV, de Noyers 1 3o4 

Guillaume II, de Seignelay 1312 

Henri de Villeneuve 1227 

Bernard de Sully 1 335 

Gui n,deMello 1248 

Guillaume III, de Grès 1289 

Pierre de Mornay 1397 



ETEQDES D'AVIGNON. 

Jean , trésorier du pape 



1886 



ÉvâQUES DUVRANCHES. 

Achard 1161-1171 

Richard III ' 1 79 

Guillaume III, Ptolémée 1 198-1210 

Guillaume xii' siècle. 

Guillaume IV, Bureau 131 3 



6490* 

6491* 

64g2 

6498* 

6494* 

6495 

6496 

6497 

6498 



6499* 

65oo* 

65oi* 

65o2 

65o3 

65o4 

65o5 



65o6 

6607 

65o8 

65o9 

65io 

65ii* 

65i2* 

65i3 

65i4* 

65i5* 

65i6* 

65i7 

65i8 

65i9 

6520 

6521 

65a2 



6523 
6524 
6595* 
6526 



6527* 
6528* 
6529* 
653o* 
658i* 
6533* 
6533* 
6534 



6535 
6536* 



Guillaume V 1 245 

Richard V 1 269 

Hugues 1264 

Raoul de Thiéville 1277 

Geoffroi Boucher ' 299 

Jean IV, de Vienne 1828 

Rohert I", delà Porte i365 

Antoine le Cirier 1671 

Joseph-François de Malidc '777 

ÉVÊQBES DE BAÏEl'X. 

Henri II ii64-i2o5 

Gui 1 269 

Guillaume I", Bonnet 1809 

Nicolas du Bosc (sceau secret) 1891 

Paul d'Albert de Luynes 1753 

Pierre-Jules-César de Rochechouart 1754 

Joseph-Dominique de Cheylus 1780 



ÉVÊQDES DE BEADVAIS. 

Foulques de Dammartin xi° 

Geoffroi I" 

Henri (fils de Louis le Gros) 

Barthélemi r 

Philippe de Dreux 

le même 

Milon I" 

le même 



Robert de Cressonsart . . . . 
Simon de Clermont-Nesle. 

Jean de Marigny 

Guillaume Bertrand 

Jean de Dormans 

le même 

Pierre de Savoisy 

René Potier de Gesvres. . . 
autre 



siècle. 
iio5 
1 1 5y 
ii65 
1178 
1201 

1222 
1226 
124o 

i3o6 
1828 
i352 
1866 
1868 
i434 
siècle. 
1 741 



EVEQDES DE EEZIERS. 



Renaud de Montpellier 1 209 

Raimond de Valoiuques 1 2 53 

Pons 1 288 

Guillaume Frédol 1817 

ÉVÊQDES DE CAHORS. 

Guillaume III 1 aoa 

Guillaume IV, de Cardaillac 1311 

le même 1 2 1 4 

Guillaume 1247 

Barthélémy 1262 

Raimond I", de Cornelio 1289 

Raimond H, Pauchelle i3o6 

François 1 887 



EVEQDES DE CAMBRAI. 



Nicolas de Chièvres. . . 
Godefroi de Fontaines. 



I 1 56 

I 227 



74 

653; 

6538* 

6539* 

65/10 

HS'ii* 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



.Nicolas III, de Fonlaines i 262 

Guillaume de Hainaut 1 297 

Robert iSai 

Pierre V, d'Aiily ' ioo 

Robert de Croy 1629 



BVKQCES DE CAECiSSONNÏ. 



6543* 

65&3 

6544* 

6545* 

6546 

654;* 



Gui. 



• le même . 



1212 

I 2l5 

Clarin 1229 

Guillaume Arnaldi 1 248 

Pierre de la Chapelle 1 298 

Pierre de Rochefort i3o3 

ÉVÉgrES DE CARPENTRAS. 

Guillaume rV 1288 

Raimond II 1266 

Joseph de Vignoli 1762 

Joseph de Reni 1 780 

ÉVÊQtES DE CASTRES. 

I Jean-Marc de Royère 1 781 

ÉTÊQrES DE CAÎAILLON. 

6553 I Rostagni 1389 



6548 
6549 
655o 
655 1 



6502 



6554* 
6555 
6556 
6557 



6558 

6559* 

656o* 

656i 

6562 

6563 



6564 

6565 

6566 

6667* 

6568* 

6569* 

6570* 

6671* 

6572* 

6573* 

6574 

6575 



6676* 
6577* 



EÏEQCES DE CHALON-SrR-SAONE. 

Guillaume de la Tour 1 286 

Guillaume III, de Relleuvre 1 294 

Robert 1 3o8 

Renaud iSôa 



ETEQtES DE CHALOSS-SCB-MARNE. 

Geofroi 

Guillaume II, du Perche, dit de Rellème. . . . 

Pierre de Hans 

Geofroi III, Floreau !48i 

Anne- Antoine-Jules de Clermont-Tonnerre 1782 

'79' 



1 142 
13l6 

1269 



Nicolas Diot. 



EVEQtES DE CHARTRES. 

Geofroi II , de Lèves 1 1 1 6- 

Goslin de Lèves ' ' ^19- 

Robert III 1 1 55- 

Renaud de Bar 

Gautier 

Albéric Cornut 

Henri de Grès 

Mathieu des Champs 

Simon de Perruche 

Robert 

Jean 111 , Pasté 

Guillaume II 

ÉVÈQCES DE CLERHOST. 



• ' ''9 
1 155 

1210 
1297 

1342 
124^1 

1348 

1981 

l32.'l 

1828 

i3/i4 



Robert d'Auvergne 1 301 

le même 1212 



6578* 
6579 
658o* 
658i 



6582 



6583 
6584 
6585 



6586 



6587 

6588* 

6589* 

6590* 

6591 * 

6592* 

6698 

6594* 

6595* 

6596 



6597* 
6598 



6590 



6600' 
6fioi' 
6603 



6608 

66o4* 

66o5* 

6606* 

6607* 

6608 

6609* 

6610* 

6611* 

6619 

6618 



661 4 
66i5 
6616 



Hugues de la Tour 1388 

Gui de la Tour i25o 

Aymar de Gros 1287 

Martin i439 

ÉTÊQDES DE COHHIKGES. 

Garsias de l'Ort 1212 



EÏEQCES DE CONSEEASS. 



C 

Nicolas 

Arnaud Fredeti. 



ETEQDES DE CORNOUAILLE. 

Bertrand de Hosmadec 



1 228 
1 256 

l3l7 



1497 



EVEQL'ES DE COCTANCES. 

Richard II , de Rohon 1150-1178 

Guillaume de Tournebu 1179-1202 

Hugues II , de Morville . c 1210 

Gilon de Caen 1247 

Jean d'Essey. . . .' 1 269 

Eustache de Rouen 1 283 

Robert d'Harcourt '292 

le même i8o3 

Guillaume III, de Crèvecœur 1 897 

Angel-Fr. de Talaru de Cbalmazel '779 

ÉTÊQDES DE DIE. 

Amédée de Genève 1266 

Gaspard-Alexis du Plan des Augiers '77^ 



ETEQDES DE DIGNE. 

Pierre de Verceil 



1 433-1 43c) 



EVEQL'ES DE DOL. 



Thibaut de Pouencé '295 

Jean du Bois 1 3 1 5 

Urbain-René de Hercé '77" 



ETEQDES D'ETREDX. 



Je.nn I" 1 

Richard de Bellevue 1 

le même 1 

Raoul II, de Cierrey 1 

Jean II 1 

Raoul III , Grosparmi 1 

Philippe de Chaourse 1 

Nicolas d'Auteuil 1 

Mathieu des Essarts 1 

François de Narbonne 1 

Robert-Thomas Lindet 1 

ÉTÊQDES DE LAKGRES. 

Joscerand 1 1 sS 

Geofroi 1189-1161 

Gautier de Bourgogne 1161-1179 



i85 
227 
229 
289 

25l 

959 
281 
282 
3o8 
787 
79' 



ARCHEVEQUES ET EVEQUES. 



75 



6617 

66i8* 

6619* 

6620* 

66a i* 

6693* 

6623 

6624 

6620 

6626 

6627 

(5638 

6629 

663o 



663i 

6632 

6633* 

663i 

6635* 

6636* 

6637 

6638* 

6639* 

6660* 

664i* 

6642* 

6643 

6644* 

6645 

6646 

6647 

6648 

6649 



6600 



665 1 
6652 

6653 



6654* 

6655 

6656* 



6657 

6658 
6609 * 
6660* 



Manassès de Bar 1 187 

Hugues II, de Montréal 1226 

Robert III , de Torote 1239 

L'évêque de Langres i248 

Gui de Rocheforl i254 

Jean I", de Rocliefort 1296 

Bertrand de Got i3o5 

Guillaume II, de Durfort i3i6 

le même 1817 

Louis de Poictiers i3i9 

Michel Boudet (sceau de la chambre) i523 

Gilbert de Montmorin de Saint-Hérem 1762 

second sceau 1768 

César-Guillaume de la Luzerne 1788 

ÉVÊQUES DE LAON. 

Barthélémy 1 145 

Gautier 1 1 63 

Roger de Rosoi j 1 85 

Renaud Surdelle 1207 

le même 1208 

Anselme de Mauni 1219 

Anselme de Rosoi 1287 

Garnier i938 

Ithier de Mauni 1254 

Guillaume 1 266 

Gazon I", de Savigny 1 397 

Raoul III, Rousselet 1817 

Hugues 1349 

Robert le Coq 1 353 

le même (signet) 1 352 

autre i353 

Jean de Rouci '890 

Jean-Franfois-Joseph de Rochechouarl 1768 

Louis-Hector-Honoral-Maxime de Sabran 1782 



KVEQBES DE LECTOCBE. 



Arnaud I" 



1217 



ETEQtES DE LIEGE. 



Georges-Louis, évêque et prince de Liège 1740 

Pierre-Louis Jacquet, évèque d'Hippone, vicaire 

général de l'évêque de Liège ^1^9 

Charles Albert, comte d'Albert et de Vallengin, 
vicaire général de l'évêque de Liège (epiacopus 

Amizonemis) 1781 

ÉVÊQCES DE LIMOGES. 

Bernard de Favena 1225 

Aimeri de Sevrac ou de Serta 1 245 

Renaud de la Porte 1807 

ÉVÊQtES DE LISIEUS. 

Arnoul 1170 

Guillaume V, de Rupière 1191-1 202 

le même iigi-1302 

Jordan du Houmet 1 2o4 



6661* 
6663* 
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6695 

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'J699 

6700* 



I Guillaimie II, du Pont-de-l'Arche 1221 

Gui I", du Merle 1274 

Alfonse Chevrier 1875 

Jacques-Marie de Caritat de Condorcet 1768 

ivÊQUES DE LODÈVE. 

Guillaume Casouls 1203 

Dieudonnè de Boissac i3o3 

Guillaume 111 , de Mandagot 1817 

EVEQUES DE LOMBEZ. 

Jean (abbé de Saint-Denis) 1 487 

Li'on-François-Ferdinand de Salignac de la Motte- 

Fénelon 1775 



ETEQUES DE LUf.ON. 

Germain Paillard 



i4i4 



ÉTÊQCES DE llÂCON. 



Haymon 1228 

Guichard de Germole 1 267 

Nicolas 1807 

ÉVÊQDES BE MAGCELOKE. 

Guillaume II, de Fleix Vers 1 303 

Bernard de Mèse 1228 

Pierre II, de Conques i255 

Guillaume IV, Chrislophile 1266 

le même 1 256 

Bérenger Frédol . . ■ 1 266 

le même 1 292 

Gaucelin de la Garde i3o3 

L'évêque de Maguelone (sigtiet) i44i 

Pierre de Maguelone 1 3o6 



EVEQUES Dl MANS. 

Guillaume de Passavant Vers 

Hamehn 

Maurice 

le même 

Geofroi I" ou Geofroi II 

Geofroi II , de Loudon 

Geofroi III , Freslon 

le même 



Jean de Tanlay. . . . 
Pierre de Longueil. 



i83 

1 203 

1228 

1295 

1234 
1259 

1 269 

I 271 

1279 

1817 



EVEQCES DE MARSEILLE. 

Benoît de Aligniano 



I 257 



EVEQl'ES DE MEAIX. 

.Manassès II 1167 

Rainaud 11 ôg-i 1 6 1 

Simon I" '19' 

Anseau 1201 

Geofroi de Tressiaco 1908 

le même . 1 90g 



76 

6701* 
6709* 
6703* 
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6705* 

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6709 

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6713 



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671 i 
6715* 
6716* 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



67 



717 



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6735 



6786* 
6787- 
0788* 
6789 



Guillaume de Nemours 1220 

Pierre de Cuissy ia25 

Aleaume de Cuisy 1 264 

Jean de Menterolles '999 

Nicolas de Chàlons i3o6 

Simon de Festu i3io 

Guillaume de Brosse 1820 

Pierre Fresnel 1891 

Jacques-Bénigne Bossuet 1681-1704 

Jean-Louis de la Marthonie de Caussade '775 

Antoine-René de la Roche de Fontenilles '777 

Camille-Louis-Apoilinaire de Polignac 1 788 

ÉVÈQCES DE HENDE. 

Guillaume Peire I2i4 

Odilon de Tourne! 1 269 

le même 1266 

Guillaume VI, Duranti i3o6 

le même 1817 



EYEQl'ES DE METZ. 



Laurent 1270 

Bouchard d'Avesnes 1296 

Aimard 1828 

Adémard de Monteil i344 

Thierri de Boppart 1870 

le même i38o 

Raoul de Couci 1 892 

le même i4oo 

Conrad Boyer de Boppart. i4i8 

le même i453 

le même i458 

Georges de Bade 1478 

le même xv* siècle. 

Charles II, de Lorraine i486 

Henri de Lorraine '494 

le même i'i99 

Louis- Joseph de Montmorency-Laval 1788 

ÉTÈQDES DE MOSTPELLIEIl. 

Raimond de Durfort • 77" 

ÉVÊOCES DE ^EÏEHS. 

Gautier 1201 

1317 



Guillaume I"^ 

Robert Cornut i24o 

Jean 11, de Savigni i3o3 



EVEQUES DE MMES. 



6740* j Adalbert d'Uzès 1174 

6741 Arnaud I" 1228 

6749 j Raimond 11, Amauri 1269 

6743* I Bertrand de Languisel 1288 



6744 
6745* 



EfEQDES DE KOTON. 

Baudouin 1167 

Etienne I", do Nemours 1218 



6746* 

6747* 

6748* 

6749 

6750* 

6751* 

6753 

6753 

6754 

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6760* 

6761* 

6762* 

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6765* 

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6772 



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6774 



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6788* 

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6790* 

6791* 

6792* 

6793* 

6794* 



Gérard de Basoches 1 228 

Nicolas de Roye 1287 

Wermond de la Boissière 1259 

Gui des Prés 1982 

André le Moine, ou André de Créci i3o6 

Florent de la Boissière 1 3 1 5 

Foucaud de Rochechouart 1819 

François de Clerniont-Tonnerre i663 

Charles de Broglie '771 

autre 1772 

Louis-André de Grimaldi 1786 

ÉVÈQIES D'OIIANGE. 



6767 I Hugues 1826 



ETEQCES D'ORLEANS. 

Manassès II, de Garlande 1 165 

Henri de Dreux 1198 

Hugues de Garlande 1200 

Manassès III, de Seignelay 1212 

Philippe Berruier 1227 

Philippe de Jouy 1285 

Guillaume de Bussi 1342 

le même i25i 

le même i355 

Robert de Courtenai • 269 

Pierre de Mornai 1398 

Ferri de Lorraine ^297 

Bertaut de Saint-Denis 1 3o6 

Milon de CliaUli 1817 

Louis-Sexte de Jarente de la Bruyère 1 760 

ÉTÈQDES DE PAMIERS. 

Bernard Saisset 1 3oi 

le même 1 3o8 



ETEQtJES DE PARIS. 

Gualon 

Gerbert 

Etienne I", de Senlis 

le même 1 1 38- 

Thibaut 

le même 1 1 4 4- 



Pierre Lombard 

Maurice de Sully 

Eudes de Sully 

■ — le même 

Pierre II, de Nemours 

Guillaume II , de Seignelay 

Bartbélemi de Marli 

Guillaume III, d'Auriilac 

Renaud de Corbeil 

Renoud de Homblonières 

Simon Matifas, dit de Bucy 

Guillaume IV, de Baufet ou d'Auriilac. 

Etienne IV, de Bourrel 

Hugues de Besançon 



1108 
1 122 
1 137 
1 i4o 
ii44 
1167 
11 59 
1170 
1198 

1205 
1211 
1 323 
1224 
1286 
135l 

128a 
1293 

i3o6 
1822 
1826 



ARCHEVÊQUES ET ÉVÈQUES. 



G790 
679(3 

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6834* 

6835 



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6887 

6838 
683o 



Hugues de Besançon i33i 

Guillaume V de Chanac i34o 

Foulques de Chanac i345 

Jean de Meulan i36i 

Aimeri de Maignac 1878 

le même (petit sceau) 1874 

Pierre d'Orgemont 1899 

Gérard de Montaigu t4i6 

Guillaume i453 

Louis de Beaumont (sceau de la chambre) 1478 

autre i48o 

Jean V (sceau de la chambre) 1496 

autre 1 5oo 

Henri de Gondi (sceau de la chambre) 161a 

autre 1607 

ÉVÉQDES DE PÉRIGUEIIX. 

Ramnulfus Vers 1226 

Pierre de Saint-Astier 1360 

le même 1247 



Raimond VI, d'Auberoche i285 

Raimond VII i3i7 

ÉvâQUES DE POITIERS. 

Guillaume II 1128 

Jean III, aux Belles-Mains 1 162-1 182 

Jean IV, de Melun 1249 

Hugues de Chàteauroux 1268 

Gautier de Bruges 1281 

Gérard i4o7 

ÉTÈQDES DD POY. 

Bertrand de Chalençon 1212 

Bernard de Ventadour i254 

Armand de Polignac 1 266 

Guillaume II, de la Roue 1269 

Gui V, de Neufville 1292 

Jean I", de Cominis j3o5 

son sceau comme comte du Vêlai i3o5 



EVEQUES DE BENSES. 



ii53 
1157 



Alain 

Etienne de la Rochefoucault 

le même 1162 

Philippe Fin du xii" siècle. 

Pierre de Dinan 1 1 84 

le même 1200 

Maurice 1268 

Raoul de Tréal i38o 

ÉVÊQUES DE RODEZ. 

Pierre Henrici de la Treille 1219 

ÉVÉOCES DE SAINT-BBIEIC. 

Alain i3i5 

Guillaume Anger 1881 

Jean (signet) i4o8 



ÉÏÈQI'ES DE SAIST-FLOCH. 

684o I Gérard du Puy 

ÉTÊQDBS DE SilM-MALO. 



77 



i4o7 



684i* 
6842* 
6843 
6844 



6845 



6846 



6847* 
6848* 
6849* 



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6852 

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6855 

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6857 

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6860* 

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6862 

6863* 

6864 



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6866 



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6868 

6869 

6870 

6871 

6872* 

6873* 

6874* 

6875* 

6876* 

6877 

6878 



Geofroi II « 20 1 

Raoul Rousselet 1817 

Guillaume de Montfort 1427 

Antoine-Joseph des Laurents 1782 

JTEQUES DE SilST-PAPOtJL. 

Bertrand de Langle 176c 

ÉVÉQDES DE SAINT-POL-DE-LÉON. 

Jean-Louis de la Bourdonnaye '727 

ÉVÈQIES DE SAINTES. 

Pierre IV 1345 

Pons IV 1271 

Geofroi de Saint-Briçon 1281 



ÉVÉQl'ES DE SÉEZ. 

Philippe i3oi 

ÉVÈQUES DE SENLIS. 

Amauri 1157 

Henri 1174 

Henri ii84? 

Geofroi 1 199 

le même 1202 

Garin 1217 

Adam de Chambli 1228 

le même i 358 

Bohert III , de Gressonsac 1271 

Gui de Plailly i3o6 

Guillaume de Berrone i3io 

Pierre III, Barrière i8i4 

le même 1838 

Jean-Armand de Boquelaure 1772 

ÉVÈQUES DE SISTEROI). 

Jean IH 1477-1492 

Antoine de Narbonne i58i-i543 

ÉVÈQUES DE SOISSONS. 

Helgot « o85 

Hugues de Pierrefonds 1096 

Goshn de Vierzy 1149 

Ansculfe de Pierrefonds 1 153 

Nivelon I", de Chérisy 1182 

le même 1201 

Aimar de Provins 1 2 1 4 

Jacques de Basoches 1 236 

Miles de Basoches 1 365 

Girard 1 298 

Jean i464 

Simon le Gras i653 



78 



INVEINTAIRE DES SCEAUX. 



6879 
6880 
6881 



688a 
6883 
6884 



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6886 



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6910 

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6912 

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691 'j 

69.5' 

6916' 

6917' 
69.8 

69>9 



François, duc de Fitz-James 17^8 

Henri-Claude-Joseph de Bourdeilles '769 

Ciaude-Eiistaclie-François de MaroHe '792 

ÉVÈQEES DE STEASBODIÎG. 

Gheberard xii' siècle. 

Guillaume III, de Honstein i5a8 

(petit sceau) i532 

ÉVÈQDES DE TAREES. 

Arnaud-Guillaume II ? 1212 

Amanieu 1217 

ÉïÊQDBS DE TÉROl'ANE. 

Lambert II . 1201 

Adam 1 2 1 5 

Henri I" 1277 

Enguerrand de Créqui i3o9 

Jean III, de Vienne i33o 

ÉVÈQDES DE TOBL. 

G 1265 

Conrad de Tubinge 1280 

Toussaint 1662 

Claude '772 

Etienne-François-Xavier 1 780 

ÉVÈQDES DE TOCLODSE. 

Foulques de Marseille 1229 

Kaimoiid de Miraumont ^^^9 

Bertrand 1 283 

Gaillard de Pressac i3i7 



1198 
1207 



EVEQDES DE TOUIi^AI. 

Etienne 

Gossuin 

Gautier II, de Marvis 1229 

le même 1220 

Gautier III, de Croix 1269 

Philippe Mouskes 1 378 

Jean de Thoisy 1 4 1 4 

Charles de Croi , 



EVEQDES DE TBEGDIER. 

Olivier Jegou de Queruilio 

ÉVÈQDES DE TROTES. 



1727 



7 

"79 
1201 



Hatton 1128 

Henri de Carinthie 116 

Mathieu 

Garnier de Traisnei 

Hervé 1 2 1 4 

le même 1218 

Robert 1282 

Guichard 1 agq 

Denis-François Bouthillier de Chavigny 1715 

Malhias Poncet de la Rivière 1767 



6920 
6921 
6922 



6923 

6924' 



6925 



6936 



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6988 



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6940 

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6945 

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6951 * 

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6953* 

6954* 

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6956 

6957 

6968* 

6959* 
6960* 
6961* 
6962* 
6968 



Mathias Poncet de la Rivière, 2' sceau 1 755 

Jean-Bapliste-Marie Champion de Cisé 1759 

Claude-Mathieu-Joseph de Barrai '789 

ÉVÈQDES D'DZÈS. 

Raimond i2i4 

Guillaume H, de Gardies i8o3 

ÉVÈQDES DE VAISON. 

Faraudus laSi 



EVEQDES DE VANNES. 

Jean II, de Montrelaix 



i38o 



EVEQDES DE TERDDN. 



Raoul de Torote 1 288 

Henri d'Apremont i83i 

Liébaut de Cusance '394 

Jean de Sarrebruck 1 4 1 1 

Louis de Haraucourt i43i 

Erric de Lorraine 'SgS 

Aimar Chrétien de Nicolaï 1764 

Henri-Louis-René Desnos '772 

ÉVÈQDES DE VIVIERS. 

Guillaume 1296 

Adalbert de Peyre i8o5 

Louis de Poictiers 1808 

Pierre de Morteraar i8a5 

S 3. — OFFICIALITÉS DIOCÉSAINES. 

OfficiaHté d'Albi 1 3o8 

autre 1817 

d'Amiens 1280 

d'Angers 1 24o 

autre 1277 

d' Arras i3i4 

d'Autun i24o 

autre i3o9 

d'Auxerre ■ 1235 

. autre 1 268 

autre 1276 

. autre 1281 

autre 1 383 

■ d'Avignon > 894 

autre i446 

autre 1 5 1 6 

d'Avranches 1 286 

autre 1 390 

— autre 1 45 1 

Officiaiité de Bayeux 1 284 

de Beauvais 1216 

autre 1280 

autre 1287 

■ autre i24o 

de Besançon 1801 



ARCHEVEQUES ET EVEQUES. 



696/1 
6965* 
6966* 
6967 * 
6968 

6969 

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6980* 

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6983* 

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7001 * 

7003* 

7003* 

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700K 

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701 1 

7012 * 
7013* 
7014* 
7015 
71)1(1 
7017 
7018 
7019 
7020 



Officialité de Besançon, autre. 

de Bourges 

autre 

autre 

autre 



Officialité de Cahors 

de Chàioti-siir-Saône . 

de Châlons-sur-Marne. 

• de Chartres 

autre 

de Ciennont-Ferrand. 

de Coutances 

Officialité d'Evreux 

Officialité de Langres 

de Laon 

autre 

autre 

autre 

de Limoges 

autre 

de Lvon 

autre 

• autre 

autre 

autre 

Officialité du Mans 

de Meaux 

autre 

autre 

autre 

de Metz 

Officialité de Nantes 

de Nevers 

de Noyon 

autre 



Officialité d'Orléans . 
autre 



Officialité de Paris 

autre 

autre 

autre 

autre i36i 

autre 

de Poitiers 

autre 

autre 

du Puy 

Officialité de Reims (contre-sceau) 

autre 

autre 

autre 

autre 

autre xviii" 

de Rennes 

de Rodez 

de Rouen 



Officialité de Saint-Julien-du-Sault. 



309 
23l 

370 
284 
48i 
309 
3ot 
293 
a54 

297 
284 
260 
234 

302 
212 
234 

248 

281 

245 

3.7 

a84 
307 
444 
5oo 
5oi 
287 
233 
24o 
263 
364 
46 1 
486 

397 
234 
266 
239 

279 
33o 
260 
258 
345 
4oi 
463 
293 
3io 
3ii 
3o3 
209 

224 

344 
370 
54i 
;ècle. 
438 
3,7 
937 
916 



7021 

7029 

7028 

7024 * 

7025* 

7026* 

7027* 

7038* 

7099 

7080* 

7081 

7082* 

7088* 

7084 

7035 

7086* 

7087* 

7088* 

7089 

7o4o 

7o4i * 

7o42* 

7043 

7044* 

7045* 

7o46* 

7047* 

7o48 

7049 

7060 

7o5i* 

7062 



7053 
7054 
7055 
7o56 

70Ô7 
7o58 
7059 

7060 
7061 
7062 
7068 
7064 



7065 

7066* 

7067 

7068 



79 

Officialité de Saint-Julien-du-Sault, autre 1274 

de Senlis 1 233 

de Sens 1291 

autre ^^^.1 

autre 1 5 1 5 

de Soissous 1248 

autre 1261 

autre 1 269 

autre ) 286 

Officialité de Térouane 1 246 

autre 1286 

■ autre 1826 

de Toul 1278 

autre 1 5o8 

autre "t' siècle. 

.- de Tournai 1270 

autre 1809 

autre »354 

de Tours (face) 1 2 58 

Idem (contre-sceau) 1 258 

autre '269 

— autre 1286 

autre 1820 

. de Troyes 1225 

autre 1249 

autre i252 

autre 1 84 1 

Officialité de Valence 1 956 

autre i5oi 

de Verdun 1 235 

de\ic i533 

de Vienni' x'v" siècle. 

S 4. — OFFICUUX. 

L'official de Lisieux 1281 

L'official de Lyon 1807 

L'official de Maguelone xn" siècle. 

Bertrand Mathieu, officiai de Maguelone 1299 

Silvestre, officiai d'Orléans 1916 

Jean de Forgètes, officiai de Paris 1888 

B. de Fraisnes, chanoine de Noyon, et officiai de 

révéqne de Noyon , à Péronne 1219 

L'official de Péronne ' -79 

L'official de Rouen 1268 

L'oiricial de Térouane 1826 

L'official de Tonnerre 1 929 

Armand Vernon , officiai de Viviers i3o5 

S 5. — OFFICIERS DIOCÉSAINS. 

Agents généraux du clergé '377 

Vicaire de l'archevêque de Rouen, à Pontoise. . . 1969 
Jean Bournon, vicaire général de l'archevêque de 

Sens xt' siècle. 

Vicariat général de François Halevvin, évêque 

d'Amiens i5i4 



80 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



7069 
7070 

7071» 

7072 

7073 

7074 

7075* 

7076 

7077 

7078 

7079 
7080 

7081* 

7082 

7083 

70S4 

7080 



7086 

7087 

7088 

7089 

7090 

7091* 

7092 

7093* 

7094 

7095 

7096 

7097 
7098* 

7099* 

7100* 

7101 

7102 

7108 

7104* 

7105 

7106' 

7107* 

-loS 

7'09 
7110 



Vicariat de Gérard , évèque de Paris 

Vicariat de Jean , cardinal de Sainte-Praxède , 

évéque de Térouane 

Nicolas de Lorraine, administrateur perpétuel des 

évéchés de Metz et de Verdun 

Administrateurs de l'évèché de Metz 

Evéché de Metz svu' 1 

le même xviii* s 

Administrateur de révèché de Metz 

Cour de l'auditeur général des causes de i'évéque 

de Clermont 

Jean le Jumeau de Beauchesne, prévôt de Tévèque 

d'Arras 

Robert, doyen de l'évèque de Noyon 

Jean Posteau , prêtre , receveur de l'évèque de Paris. 
Chambre souveraine des décimes du clergé de 

France à Paris xvii' 

Prévôté du For-l'Evéque 

Sénécbaussée de i'évéque de Dol 

Regnault Germain, cbanoine d'Auxerre, receveur 

de I'évéque de Paris 

Oflîcialité de l'auditeur général des causes de l'é- 
vèque de Clermont 

Chambrerie de l'évèque de Paris 



III^ SERIE. — CHAPITRES. 



,« I". — CHAPITRES. 

Abbeville (chapitre de Saint-Vulfran d') . 
Agde (chapitre de Saint-Etienne d').. . . 
Agen (chapitre de Saint-Caprais d'). . . . 
(chapitre de Saint-Etienne d'). 



Aigueperse (chapitre de Sainte-Marie-Madeleine d' ) 

Albi (chapitre de Sainte-Cécile d') 

autre 

Amiens (chapitre de Notre-Dame d') 

autre 

autre 

Angers (chapitre de Saint-Lô d") 

autre 

(chapitre de Saint-Martin d') 

autre 

autre 

autre 

Angoulème (chapitre de Saint-Pierre d') 

autre 



Arles (chapitre de Saint-Trophime d') 

autre siv' : 

Arras (chapitre de Notre-Dame d') 

autre xit' 1 

Auch (chapitre de Saint-Orens d' ) 

Autun (chapitre d') 

autre 



l4l2 


7111 




7112 


i44o 


7113* 




7114 


1.546 


7115 


i3i8 


7116* 


siècle. 


7117 


siècle. 


7118 


1760 






7i'9 


1391 


7120 




7121 


i3o3 


7129 


1224 


7128 


i4i5 


7124 




7 1 2 .5 * 


siècle. 


7196 


1296 


7197 


i38i 


7128* 




7129* 


1396 


7180 




7181* 


1283 


7182 


1449 


7133 




7134* 




7135* 




7186* 




7187 




7188* 




7»39 




7i4o 




7i4i 


i3o3 


7i42 


ia34 


7i48* 


1781 


7144* 


1917 


7145 


i3o7 


7.46» 


i3o3 


7147 


i65o 


7i48 


i365 


7'''9 


i384 


7i5o* 


i4o8 


7101 


1962 


7102 


i3i8 


7153 


i332 


7154 


1260 


7155 


i3o3 


7i56 


1887 


7157 


l3l2 


7168 


1789 


7' 59 


I3l4 


7160 


siècle. 


7161 


1817 


7162 


siècle. 


7168 


1781 


7164* 


1807 


7165* 


,73. 


7166* 



Auxerre (chapitre de Saint-Etienne d'). 

autre 

autre 



Avranches (chapitre de Saint-André d'). 
autre 



Bayeux (chapitre de Notre-Dame de). 
autre 



Beaumont-sur-Oise (chapitre de Notre-Dame-des- 

Champs de) 

Beaune (chapitre de Notre-Dame de) 

Beauvais (chapitre de Saint-Michel de) 

(chapitre de Saint-Pierre de) 

(chapitre de Saint-Vaast de) 

Béziers (chapitre de Saint-Nazairede) 

Billom (chapitre de Saint-Cerncuf de) 

Blois (chapitre de Saint-Sauveur de) 

Bourges (chapitre de Saint-Etienne de). . . 

autre 

(chapitre de Saint-Outrille de) 

(chapitre de Saint-Pierre-le-Puellier de) 

(chapitre du château de) 

Bray-sur-Seine (chapitre de Notre-Dame de). . . . 

Brioude (chapitre de Saint-Julien de) 

autre 



95- 



Caen (chapitre du Saint-Sépulcre, à). . 
Cahors (chapitre de Saint-Etienne de). . 
Cambrai (chapitre de Notre-Dame de). 

autre 

(chapitre de Saint-Géry de). . . 



Carcassonne (chapitre de Saint-Nazaire de). i224- 

autre 

Chabhs (chapitre de Saint-Martin de) 

Chalon-sur-Saône (chapitre de Saint-Vincent de) . 
Chàlons-sur-Marne (chapitre de Saint-Etienne de). 

autre 

autre 

Champeaux (chapitre de Saint-Martin de) 

autre .x 

autre 

Chantelle (chapitre de), diocèse de Bourges?.. . . 

Chartres (chapitre de Notre-Dame de) 

(chapitre de Saint-Pierre de) xiii' 

(chapitre de Saint-Maurice de) 

Chinon (chapitre de Saint-Même de) 

Clamecy (chapitre de Saint-Martin de) 

Clermonl-Ferrand (chapitre de Notre-Dame de) . . 

autre 

autre 

autre 

Conseraus (chapitre de Saint-Lizier de) 

autre 



Corbeil (chapitre de Notre-Dame de).. . . 

autre 

(chapitre de Saint-Spire de). . . 

Courpalais (chapitre de Saint-Martin de). 
Coutances (chapitre de Notre-Dame de). . 
Crépi (chapitre de Saint-Thomas de). . . 



CHAPITRES. 



81 



:67 
168 
169 

,70* 
171 
72 
.73 
L74 
,75 
176 

.78 

79 
180 
181 
182* 
83 
84 
85 
86 
87 



Die (chapitre de Noire-Dame de) . 
Dol (chapitre de Notre-Dame de). 
autre 



90 

9>* 

92 

93* 

94 

9-5 

96* 

97 
98* 

99 
7200 
7201 * 
7203 
7203 
7204 
7205 
7206 
7907* 
7208 
7209 
7210 
7 2 1 1 * 
7312 
72.3 
7214 
731 5 
7216 
7217 
7218 
7219 
7320* 
723 1 * 
7222 
7223 



Douai (chapitre de Saint-Amé de).. . . 
Dreux (chapitre de Saint-Etienne de). 
autre 



Écouis (chapitre de Notre-Dame d') . 
autre 



Ennezat (chapitre de Saint-Victor d') 

Etampes (chapitre de Notre-Dame d') xii' 

(chapitre de Sainte-Croix d') 

Evreux (chapitre de Notre-Dame d') xiii" 

autre 

Ferté-Imbauit (chapitre de la) 

Gerberoi (chapitre de Saint-Pierre de) 

Gien (chapitre de Saint-Etienne de) 

Graçay (chapitre de Notre-Dame de) 

autre 



Issoudun (chapitre de Saint-Denis d') 

Landogne-en-Auvergne (chapitre de S'-Pierre de) 

Langres (chapitre de Saint-Mammès de) 

autre 

(chambre du chapitre) 



Laon (chapitre de Notre-Dame de) 

autre 

■ autre 

(chapitre de Saint-Jean, au bourg de) . . 

Léon ( chapitre de ) , Bretagne 

Levroux (ie prieur et chapitre de Saint-Sylvain de) 

Limoges (chapitre de Saint-Etienne de) 

Lisieux (chapitre de Saint-Pierre de) xii* 

autre 1202 

Lisle (chapitre de N.-D. de), diocèse deCavaiilon. 

Lodève (chapitre de Saint-Genès de) 

Lompré-Corps-Saints (chapitre de Notre-Dame de) 

Lyon (chapitre de Saint-Jean de) 

(chapitre de Saint-Just de) 

autre 

(chapitre de Saint-Paul de) 

(chapitre de S'-Thomas de Fourvières , à ) 

(cour temporelle du chapitre de) 

Mâcon (chapitre de Saint-Pierre de) 

(chapitre de Saint-Vincent de) 

Maguelone (chapitre de) 

Mans (chapitre de Saint-Pierre et Saint-Julien du). 
(chapitre du) 

autre 

autre 

Mantes (chapitre de Notre-Dame de) 

autre 

autre 

Marigny (chapitre de) xiii* 

Marligné-Brillant (chapitre de) 

Meaux (chapitre de Saint-Etienne de) 

autre 

Mehun-sur-Yèvre (chapitre de Notre-Dame de). . 
Melun (chapitre de Notre-Dame de) . 



1256 


7224* 


i38i 


7225* 


1769 


7226* 


i4oi 


7227* 


1230 


7228* 


1282 


7229 


1267 


7280* 


1357 


7281 


i3i7 


7282 


siècle. 


7233* 


1221 


7284* 


siècle. 


7285 


1427 


7286* 


i3o8 


7287* 


1303 


7288 


1269 


7289 


i3o8 


7a4o* 


1472 


7241 


i355 


7343 


i3i7 


7343* 


i3o7 


7244 


1896 


7245 


i445 


7246 


1181 


7347* 


1361 


7348* 


1778 


7349* 


1285 


7250 


1437 


7351* 


i453 


7352 


i3i7 


' 7953* 


siècle. 


7954* 


-1218 


7355 


1379 


7256 


i3o3 


7257 


1876 


7258 


1807 


7259* 


1807 


7360 


1781 


7361 


i3o7 


7262 


1807 


7263* 


1807 


7264 


1781 


7365 


1228 


7366 


1292 


7267* 


1291 


7268* 


i356 


7269* 


1866 


7270 


i4io 


7271 


1210 


7373 * 


i84o 


7378 


'379 


7974* 


siècle. 


7275* 


i8o3 


7276* 


1217 


7977 


1 227 


7278 


i3o8 


7379 


1236 


7280 



Melun (chapitre de Notre-Dame de), autre 

Monde (chapitre de Notre-Dame et Saint-Privat de) 

Metz (chapitre de Saint-Etienne de) 

autre 

autre 

autre 

(chapitre de S'^-Marie elS'-Thibaut de), xv' S' 

Mézières (chapitre de Saint-Pierre de) xv' s; 

Monthrison (chapitre de) 

(chapitre de Notre-Dame de) 

Montmorency (chapitre de Saint-Martin de) 

Mortagne ( chapitre de) 

Nantes (chapitre de Saint-Pierre de) xiii' s: 

Narhonne (chapitre de S'-Jnst et S'-Pastor de). 

(chapitre de Saint-Paul de) 

Nesle (chapitre de Notre-Dame de) 

Nevers (chapitre de Saint-Cyr de) 

Nîmes ( chapitre de) 

autre 



Noyon (chapitre de). 

autre 

autre 



Orange (chapitre de Sainte-Marie-du-Puy, à), xiv' 

Orléans (chapitre de Saint-Aignan d') 

(chapitre de Sainte-Croix d') 

autre 

autre 

Pamiers (chapitre de Saint-Antonin de) 

Paris (chapitre de Notre-Dame de) 

autre 

autre 

autre 

autre 

autre 

autre 

(chapitre de Saint-Germain-l'Auxerrois) . 

autre 

autre 

(chapitre de Saint-Benoît) 

autre 

autre 

(chapitre de Saint-Marcel) 

autre 

(bailliage du chapitre de Saint-Marcel).. 

( chapitre de Saint-Thomas-du-Louvre ) . . 

(chapitre Saint-Honoré) 

(chapitre de Sainte-Opportune) 

Périgueux (chapitre de Saint-Front de) xiii' si 

autre 

Péronne (chapitre de Saint-Furcy de) 

autre 



Picquigny (chapitre de Saint-Martin de). 
Pithiviers (chapitre de Saint-Georges de). 
Poitiers (chapitre de Saint-Pierre de). . . . 

autre 

(chapitre de Saint-Hilaire de). ■ 

autre 



3o8 
266 

379 

062 
586 

789 
ècle. 
ècle. 
289 
3o8 
809 

299 
ècle. 
361 
8o3 
8n8 
3.7 
269 
817 

2 39 

767 
789 

ècle. 
286 
209 
817 

79" 
226 
i46 

231 
269 
452 

642 

695 

79" 
266 
485 

74o 

379 

447 

77' 
202 

5l3 

4i6 

379 
3o8 
268 

ècle. 
345 

230 

368 
3o3 
4i5 
275 

979 
387 
463 



82 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



7281 
7282 
7288 

72 8 i 

7285* 

7286* 

7287 

7288 

7289* 

7290* 

7291* 

7292 

729.3* 

729Û 

7295 

7996 

7297 
7298 

7299 

7800 

7801 '■ 

7802 

7808 

7804 

7806 

7806 

7807 

7808 

7809 

7810 

78.. 

78] 9 

7818 

7814*' 

7815 

7816- 

7817* 

7818* 

7819 

7820* 

7821* 

7833 

7828 

7824"' 

7825 

7826» 

7827* 

7828* 

7829 

7880 

7881 

7882 

7888 

•7884 

7335* 

7886 

7887 



Poitiers (chapitre do S"-Mane-la-Grande de)., xt" si 

(chapitre de la cathédrale de) 

Presle (chapitre de) xv" 

Provins (chapitre de Saint-Quiriace de) 

Piiy (chapitre de Notre-Dame du) 

autre 

Quimper-Corentin (chapitre de) 

Ray (chapitre de), Franche-Comté 

Reims (chapitre de Notre-Dame de) 

autre 

autre 

autre 

(chapitre de Saint-Symphorien de) ... - 

Rennes (chapitre de Saint-Pierre de) 

autre 

autre 



Riom (chapitre de Notre-Dame-du-Martoret à). . . 

Rodez (chapitre de) 

Roie (chapitre de) 

Rouen (chapitre de Notre-Dame de) xii'' s: 

autre 

Rozoy (chapitre de Saint-Laurent de) 

Saint-Allyre (chapitre de), près Montpeiroux. xiv' si 

Saint-Cloud (chapitre de) 

autre 

Saint-Denis (chapitre de Saint-Paul, à) 

autre 



Saint-Flour (chapitre de Notre-Dame de). 
autre 



Sainl-Gaudens (chapitre de) 

Samt-Màlo (cliapitre de) 

Saint-Martin-au-Bois (chapitre de) xv' si 

Saint-Quentin-en-Vcrmaudois (chapitre de) 

autre, 

autre 

Saint-Yrieix (chapitre de) 

Saintes (chapitre de) 

autre 



Sauqueviile (chapitre de Sainte-Marie de). . . . \vi' 
Séez (chapitre de S'-Gervais et S'-Prothais de). 
Seniis (chapitre de Notre-Dame de). 

(chapitre de Saint-Rieul de) 

Sens (chapitre do Saint-Eliennne de) 

autre 

autre 

Soissons (chapitre de Notre-Dame de) 

autre 

autre 

autre 

(chapitre de S^-Sophie , à S'-Médard de). 

Strasbourg (chapitre de Notre-Dame de) 

(chapitre de Saint-Michel de) 

Térouane (chapitre de) 

autre 



ècio. 

789 
ècle. 
3,7 
254 
298 
808 
789 

224 

348 
863 

789 
267 
i53 
3i4 
38 1 
484 
8o3 
21 1 
ècle. 
255 
209 
iècle. 

2 2'l 

4o9 
200 
849 

379 
78, 
8o3 
895 
ècle. 

2l3 

978 
781 
807 
945 

3-7 
ècle. 
278 
218 

448 

'9' 
877 

716 
281 
298 

297 
764 
3o3 
528 
781 
268 
817 



Toul (chapitre de Saint-Gengoul de) 

autre 

(chapitre de) xtiii' si 



9> 
8 
ècli 



78. 



7888 

7889 

7840 

7341 

7342 

7843' 

7344* 

7845 

7346* 

7347* 

7348* 

7849 

7350 

7351* 

7862* 

7853* 

7854 

7855 

7856» 

7857 



7358* 
7859 

7860* 

7861* 

7869* 

7868 

7864* 

7865 

7866* 

7.867 
7868 
7869 
7870 

7871 
7879 
7.373 

7874 

7875 

7376 

7377* 

7878* 

7379* 
7880 

7881 

7883 



Toulouse (chapitre de Saint-Étiemie de). 

Tournai (chapitre de) 

autre 

autre 

autre 



Tours (chapitre de Saint-Martin de). . . . 

(chapitre de Saint-Maurice de) . 

(chapitre de). 



Tréguier ( chapitre de ) 

Troyes (chapitre de) 

(chapitre de Saint-Etienne de). 

autre 



Vaison (chapitre de) 

Verdun ( chapitre de Sainte-Marie-Madelaine de ) . 

autre 

(chapitre de Notre-Dame de) 

Vernon (chapitre de Notre-Dame de) 

Vertaison (chapitre de) 

Vitry (chapitre de Notre-Dame de) 

Viviers (chapitre de) 



1280 
1271 
1288 
1874 
1878 
iai5 

124l 

1868 
1881 
j8a4 
1470 
1758 

125l 

1288 
i6oi 
i6o5 
i4i5 
1817 
1808 
i3o5 



S 2. — ARCHIDIACRES. 

Amiens ( Raoul , arch. de Ponthieu , dans l'oglise d'). 1207 
• (Foulque de Loudun , archidiacre de Pon- 
thieu, dans l'église d') J275 

Angers (Geofroi, archidiacre d'Outre-Loire, dans 

l'église d' ) 1812 

Angouléme (Etienne, archidiacre d') i248 

Autun (Pierre de Chàlon, archidiacre d') 1802 

Auxerre (Manassès, archidiacre d') i2o5 

(Herbert, archidiacre d') 1 24o 

Avranches ( Guillaume , archidiacre d') 1198-1206 

Bayeux (Garin de Gien, archidiacre de Diumois, 

dans l'église de) 1 827 

Boauvais (Roger, archidiacre de) 1110 

(Bernier de RonqueroUes, archidiacre de ) . 1218 

(Guillaume, archidiacre de) xiii'^ siècle. 

Béziers (Jacques de Broë, archidiacre de Lunas, 

dans l'église de) 1 889 

Bourges ( Giraud , archidiacre de) 1 255 

(Thibaut de Sancerre, archidiacre de). . 1829 

■ ■ (Pierre de Vie, archidiacre de Graçay, 

dans l'église de) 1890 

(Renaud de Beaulieu , archidiacre de Gra- 
çay, dans l'église de) 1 245 

( Raoul de Senet , archidiacre de Sancerre , 

dans l'église de) ' 298 

Carcassonne (Isarn d'Aragon, archidiacre de). . . 1210 
Châlons-sur-Marne (Simon de Soisy , archidiacre 

de Vertus , dans l'église de) 1271 

(Pierre de Latilly, archidiacre de) 1810 

Chartres (Henri, archidiacre de) 1209 

. (Guillaume, archidiacre de) 1271 

(Guillaume,arch.deBlois,dansréglisede). 1971 

(Geofroi de Foucheiz, archidiacre do 

Blois, dans l'église de) 1812 



CHAPITRES. 



83 



7383 
7384 
7385* 

7386 

7387* 

7388 

,389* 

7890 

7391* 

7392 

7893 

7894 

7395 

7896* 

7897 
7398 

7899* 

74oo 

7401 

74oa* 

74o3 

74o4* 

74o5 

7406 

7407 

7408 

7409 

7410* 

7411* 

7412 

74 1 3 

74i4* 

74i5* 

7416* 

7417 

7418* 

7419 

7430 

7421 

7422 

7428 

7424 

7427 
7438 
7429 
7430 



Chartres (Girard , arcli. de Dreux , dans l'église de). 

(Geofroi, arch. de Dunois, dans l'église de). 

(Thomas, archidiacre de Pincerais, dans 

i'égUse de) 

Clermont-Ferrand (Castus de Saint-Nectaire , ar- 
chidiacre de) , 

Coutances (Gautier de Neuilly, archidiacre de Co- 

tentin, dans l'église de) 

Langres (Simon, archidiacre de Tonnerre, dans 

l'église de) 

(Henri de Reims, archidiacre de Barrois, 

dans l'église de) 

Laon (Jacques, archidiacre de) 

(Geofroi, arch. de Brienne, dans l'église de). 

Lisieux (Roger, arcliidiacre de) 1202- 

— (Nicolas, arch. de Gacé, dans l'église de). 

(Nicolas, archidiacre de Pontauderaer, 

dans l'église de) 

Lyon (Thibaut de Vassaillac, archidiacre de). . . . 
. autre , 



Maguelone (P. Almeradi, archidiacre de) 

Meaux ( Guérin , archidiacre de) 

(Hugues de Lusarches, archidiacre de) . . 

Narbonne (Michel de Toulouse, archidiacre de) . . 

(Guillaume, archidiacre de Fenouillède, 

dans l'éghse de). 



;48i 

7 432 



Noyon (Nicolas de la Boissière, archidiacre de). . 

Orléans (Jean, archidiacre d') 

(Thierri de la Chapelle, archidiacre d') . 

(Jean de Contegnonville, archidiacre d') . 

Paris (Bernard, archidiacre de) 1 i43- 

— (Gautier, archidiacre de) 

(Osmond, archidiacre de) 

(Maurice, archidiacre de) 1 19g- 

(Adam, archidiacre de) 

autre 

(Guillaume, archidiacre de) 

( Raoul, archidiacre de) 

• (Arnaud, archidiacre de) 

Idem. ... : 

(Etienne, archidiacre de) 

(Jean, archidiacre de) 

(Geofroi, archidiacre de) 

(Hemeri, archidiacre de) 

(Jean, archidiacre de) 

(Raimond. archidiacre de) 

(Jean , archidiacre de) 

( Girard , archidiacre de ) 

(Geofroi, archidiacre de) ~ 

(Guillaume de Rampillon, archidiacre de). 

( Garnier, archidiacre de) .... 

(Pierre de Latilly, archidiacre de) 

(Pierre Trousseau, archidiacre de). . . . 

(Geofroi, archidiacre de Brie) 

Périgueux (R. archidiacre de) xiii° 

Rennes (Pierres, archidiacre de) . . xn' 

(Raoul, archidiacre de) xii° 



271 
221 

281 

359 

280 

280 



7433 
7434 
7435 

7436 

7487* 
7438* 
7439* 

744o* 



252 


7441 * 


205 


7442* 


228 


7443 


218 


7444 


269 


7445 




7446* 


271 


7447* 


3o5 


7448 


807 


7449 


269 


7450 


8i5 


7451 


229 


7452 


267 


7453* 




7454* 


270 


7455* 


260 




217 


7456» 


288 


7457 


291 


7458 


167 


7459 


169 


7460 


198 


7461 


208 


7463 


207 




21 1 




313 




2l3 


7468 


216 


7464* 


218 


7465 


22 1 


7466* 


238 


7467* 


280 


7468* 


283 


7469 


235 




289 


7470* 


343 


747.* 


249 


7472* 


259 


7478* 


268 


7474* 


270 


7475* 


3l2 


7476 


4o5 


7477 


228 


7478 


ècle. 


7''79 


ècle. 


7480 


ècle. 


7481 



Rouen ( Jean de Nogentel , archidiacre de) 1 269 

(Geofroi,arch.dePontoisedansi'églisede). i2i5 

(Mathieu de Naples, archidiacre deGrand- 

Caux , dans l'église de ) 1 3 kj 

Saintes (Pierre Vigier, archidiacre de) 1269 

(Geofroi, archidiacre de) 1297 

(Pons, arch. d'Aunis, dans l'église de). . 1265 

(Aymar de Born, archidiacre d'.\unis, 

dans l'église de) 1271 

(Pierre Sorin, archidiacre d'Aunis, dans 

l'église de) 1278 

(Hugolin, arch. d'Aunis, dansi'églisede). i3oi 

(Bernard, arch. d'Aunis, dans l'église de). 1819 

Senlis (Etienne, archidiacre de) 1207 

Sens (Manassès, archidiacre de) 1 2o4 

(Jean, archidiacre de) 1213 

• Idetn I23i 

(Guillaume Cornu, archidiacre de). . . . 1381 

(Geofroi le Bouteiller, archidiacre de ) . . 1 294 

(Jean, arch. de Melun, dans l'église de). i35o 

Soissons (André, archidiacre de) 1 189 

(Hugues Cigot , archidiacre de).... 1192-1202 

(Gervais, archidiacre de) 1292-1204 

(Garnier, grand archidiacre de) 1280 

(Evrard, archidiacre de) 1381 

(Jean de Crameilles, arcliidiacre de Tar- 

denois, dans l'église de) 1347 

Térouane (Jacques de Dinan, archidiacre de). . . . i24o 

Tournai (Jean, archidiacre de) 1219 

Tours (A. archidiacre de) 1347 

Tréguier (Pierre, archidiacre de) i38i 

Troyes (Milon, archidiacre de) 1202 

(Guiard, arch. de Brienne, dans l'église de). i225 

Uzès (Jean de Bar, archidiacre d' ) i3o8 

S 3. — OFFICI.\LITÉS D'ARCHIDIACRES. 

Auxerre (officialité de Michel, archidiacre d').. . . 1278 

(officialité de G. archidiacre d') '279 

Chartres (officialité de l'archidiacre de) . . 1281 

(offic'* de l'arch. de Blois, dans l'église de). 1262 

autre i4i4 

(offic'* de l'arch. de Dunois, dans l'église de). 1 3 4 g 

(officialité de l'archidiacre de Pincerais, 

dans l'église de) 1 288 

autre 1268 

autre 1 378 

Meaux (officialité de l'archidiacre de) 1274 

(offic'*de l'arch. de Brie, dans l'église de). 1262 

autre 1 274 

Nevers (officialité de l'archidiacre de) 1209 

Orléans (officialité de l'archidiacre d') 1 382 

Paris (officialité d'E. archidiacre de) 1332 

(officialité de Jean, archidiacre de) ... . 1227 

(officialité d'Etienne, archidiacre de). . . 1228 

(olficiaHté de G. archidiacre de) 1 388 

(officialité d'Hemeri, archidiacre de) . . . 1285 

1 1 . 



84 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



7482 
7/183 
7484 
7485 

7486 

7488 
7489 
7490 

7^9'* 
7492* 

7493* 
7494* 
7495* 
7496» 

7''97* 
7498* 

7^99* 

7500* 
7501 * 
7602 

75o3 

75o4 

75o5* 

7506* 

7507* 

7608* 

7609 



7010 

761 1 

7612 

7518 

75i4* 

75i5 

7516 

75.7* 

7518 

75 '9 
7520 
7521 
7.522 
7528 
7.594 
7520 
7626 
7527 
7628 
7029 
7680 
753i 
7682 
7533 ' 



Paris (ofEcialité de l'archidiacre de) 

(l' officiai de) 

(officialité de Raimond, archidiacre de). 

( officiaHté de Jean , archidiacre de) 

(officiaUté d'Etienne, archidiacre de).. . 

(officialité de Jean, archidiacre de) 

(officiahté de Girard , archidiacre de) . . . 

(officialité de Pierre, archidiacre de). . . 

(officialité de Garnier, archidiacre de). . 

■ (officiahté de Nicolas, archidiacre de). . 

(offic" du card. Ancherus, archidiacre de). 

(officialité de l'archidiacre de) 

autre 

(officialité de Guillaume, archidiacre de) 

• (officialité de l'archidiacre de) 

(officialité de l'archidiacre de) 

Reims (officialité de l'archidiacre de) 

(offic'* de Renaud de Corbeil,archid. de). 

(offic"^ de Gudiaunie de Brai , archid. de). 

. (officialité d'Albert, archidiacre de) ... . 

Rouen (Eudes , officiai de l'archidiacre de Pontoise , 

dans l'église de ) 

(officiahté de l'archidiacre de Pontoise, 

dans l'église de) 

Sens (officiahté de l'archidiacre de) 

autre 

autre 

Soissons (officialité de Jacques, archidiacre de).. 

(officiahté de Gui de Pifeo, archidiacre de). 

Toul (officialité du doyen et du chapitre de). . xiv' si 

S 4. — DO'iENS DE CHAPITRE. 



236 
236 
288 
24o 
24o 
246 
249 
25o 

268 

271 
276 
a88 
289 
291 
298 
807 
245 
269 
259 
297 

224 

262 

227 

954 
998 
934 
266 
lècle. 



Amiens ( Simon d'.\uthic, doyen d') 

Angers (H. doyen de Saint-Martin d') 

(Roderic, doyen de Saint-Lô d') 

(N. de Con... doyen de Saint-Lô d"). . 

Angouléme (Jean, doyen de Saint-Pierre d'). . 

Autun (Milet de Grancey, doyen d') 

Auxerre ( Guillaume , doyen d' ) 

(Milon, doyen d') 

■ (Renaud de Saligny, doyen d') 



Avranches ( Alain , doyen de Saint-André d' ) 

Bayeux (Pierre de Benaux, doyen de) 

Beaujeu (Aldebert? doyen de) Màcon. 

Beaune (N. de Pomarco, doyen de) .... .iutun. 

Beauvais (Geofroi, doyen de) 

— (Germain de Ganay, doyen de) 

Bourges (Archamhaud, doyen de) . . 

(Benoît, doyen de) 

• (Jean de Sully, doyen de) 

(Geofroi de Saint-Brisson, doyen de). . . 

(Bernard, doyen de) 



Chalon-sur-Saône (Eudes , doyen de S'-Vincent de). 

(Girard, doyen de Saint-Vincent de).. . . 

Chartres (Hugues, doyen de) 

(Guillaume, doyen de) 



1998 
1 282 
126a 
i3i8 

l3l2 

1890 

1919 
1997 
1249 
1256 
1975 
1807 

i3o8 
1996 
i5o4 

1902 

1234 
1954 
1977 
1285 
1978 
i3o8 

1909 
1209 



7534 
7535* 

7536* 

7587 

7538 

7539 

754o 

7541 

7542* 

7543* 

7544 

7545 

7546 

7547* 

7548 

7549 

7050 

7551* 

7552 

7553 

7554-^ 

7555* 

7556 

7557* 

7558* 

7559 

7560 

7561 

7562 

7563 

7564 

7565* 

7566 

7567 



7568 



7569 
7570 
7571 

7672 

7578' 

7574 



7576 

7577' 
7578 

7579' 

7580* 

7581 

7589 

7583 

7584 

7585 

7586 



Chartres (Barthélémy, doyen de) 

le même 

(Philippe, sous-doyen de) 

Clermont-Ferrand ( Guill. de Cébaziac, doyen de). 
Courpalais ( Coulon , doyen de S'-Martin de ). Sens. 
Herment (Louis de Royre, doyen d') . Clermont. 

Laon (Robert, doyen de) 

Laval (Pierre, doyen de) Le Mans. 

Liège (E. doyen de) 

Lusarches (Clément, doyen de) Paris. 

Mans (Geofroi, doyen du) 

Mantes (Eudes, doyen de) Chartres. 

Meaux (Raoul, doyen de) 

(Jean d'Acy, doyen de) 

Melun (Renaud, doyen de) Sens. 

(Robert, doyen de) 

(Hémard, doyen de) 

Metz (Louis, doyen? de) 



Mortagne (Laurent, doyen de) Seez. 

Nevers (Louis de Landelle'? doyen? de) 

Orléans (Lebert, doyen d') 

le même 

(Eudes, doyen d') 

( Guillaume , doyen d') 

( Guillaume de Crépy, doyen d' ) 

(Raoul Grosparmi, doyen d') 

( Payen , sous-doyen d' ) 

( Pierre , sous-doyen d' ) 

Paris (Hervé de Montmorency , doy. de N.-D. de ) . 

(Hugues I", doyen du chap. de N.-D. de) 

(Etienne, doy. du chap. de Notre-Dame de) 

(LucasdeLaon,doy.duchap.deN.-D. de). 

( Geofroi de Bar, doy. du chap. de N .-D . de ). 

■ ( Amisius d'Orléans , doyen du chapitre de 

Notre-Dame de) 

(Jean Chanteprime , doyen du chapitre de 

Notre-Dame de) 

(Pierre, doy. de S'-Germain-l'Auxerrois de) 

(Garnier, doy.deS'-Germ.-l'Auxerrois de) 

(Guillaume de Varzy, doyen de Saint- 

Germain-l'Auxerrois de) 

(Michel , doyen de Saint-Marcel de) ... . 

( le doyen du chapitre de Saint-Marcel de). 

(le doyen du chapitre de Saint-Thomas- 

du-Louvre de) 

Poitiers (Guillaume Bar, doyen de S'-Hilaire de). 
Provins (G. doyen deSaint-Quiriace de).. . Sens. 

(le doyen de Saint-Quiriace de) 

(Etienne, doyen de S"-Marie-du-Val,à). 

(Pierre, doyen de S"-Marie-du-Val , à). 

Reims (Pierre, doyen de) 

(Uenaud Cauchou, doyen de) xv' 

Rouen (Jean, doyen de) xm" 

(Roger, doyen de) xiii' 

(Nicolas Oresme, doyen de) 

Rozoy (Ponchard , doyen de S'-Laurent de). Meaux. 
Saint-Cloud (Raoul, doyen de) . . 



1217 

1221 
1955 

1263 
ia35 
1260 
174 
1245 
1363 
1238 
1929 
1287 
1216 
i960 
1934 
1936 
1248 
1291 

•299 
i384 

1225 

1936 
1258 
1274 
1290 
i3oo 
1218 
■ 274 
1192 
1209 

1210 
I94l 



1828 

i4io 
itSa 
121 1 

328 
1210 
1284 

407 
.387 

233 
268 
218 
278 
222 

iècle. 
siècle, 
iècle. 
1874 
1209 
î 926 



CHAPITRES. 



7587* Saintes (P. doyen de Saint-Pierre de) 1268 

^588* (PonsdeMortagne.doy.deS'-Pierrede). 1275 

7589 Saulieu (Guillaume, doyen de) Autun. 1272 

7590 Semur-en-Auxois(NicolasMaurel,doyende). Autun. 1747 
7691 Senlis (Hermer, doyen de Saint-Franibaud de). . 1207 

7593 (Raoul de Saint-Médard , doyen de Saint- 

Frambaud de ) .... 1 3 1 G 

7.598* Sens ( Denis de Sens, doyen de) 1817 

7594 Tonnerre (Henri, doyen de) Langres. i233 

7596 (Hugues, doyen de) Langres. 1269 

7696* Toul (Jacques de Clerraont, doyen de) 1291 

7597 Tournai (Henri, doyen de) iûo5 

7598* Tours (Eudes Clément, doyen de Saint-Martin de). I2i5 

7599* (Albéric Cornut,doyen deS'-Martin de). 1233 

7600* (Gilles, doyen de Saint-Martin de). . . . 1278 

7601 * (Pierre, doyen Saint-Martin de) 1278 

7603 Troyes (Milon de la Chapelle, doyen de) 1237 

7608 (Jean, doyen de) i3o3 

7604* Uzès (le doyen et seigneur d') 1264 

7605 * Verdun (Thierri , doyen de) 1286 

S 5. — OFFICIALITÉS DE DOYENS. 

7606 Auxerre (officialité de Guillaume, doyen d'). . . . I2i5 

7607 (officiai du doyen d') 1246 

7608 autre 1269 

7609* autre i43i 

7610* Chartres (officialité du sous-doyen de) 1370 

7611* Orléans (officialité d'Eudes^ doyen d') 1360 

S 6. — DIGNITÉS CAPITULAIRES. 

ABBÉS DE CHAPiTEE. 

7 (i 1 2 Melun ( Aubert, abbé du chapitre Notre-Dame de ) . 

7618 Narbonne (Guillaume, ab. du ch. de S'-Paul de). i3o3 

7614* Tournai(Raoul, abbé du chapitre de S'-Martin de). 1289 

ABCHICLATES. 

7615 Tours (Henri, fils de Louis le Gros, archiciave de 

Saint-Martin de) Vers 1 1 46 

CELLÉRIERS. 

7616 I Tours (Guillaume, ceilérier de Saint-Martin de). 1348 

CUAHBniERS. 

7617 I Chartres (Barthélémy, chambrier du chapitre de). i244 

7618 Lyon (N. de Vassallis, chambrier du cliapitre de 

I Saint-Paul de) 1 298 

CHAHCELIEBS D'ÉGLISE. 

7619. Amiens (Manassès, chancelier de l'église d'). .. . 1207 

7630* Metz (N. chancelier de l'église de) 1291 

7631 Noyon (Nicolas de Bar, chancelier de l'église de). 1260 
7622 Paris (Pierre de Potiers, chancelier de l'éghse de). 1196 
7638 (Jean delà Chandeleur, chancelier de l'é- 
glise de) Après 1212 



7626 
7625 



7626 

7627 

7628 

7629* 

7680 

7681 

7O32* 

7688 

7684 

7635* 

7630 

7687 

7688 

7689 

7640 

7641 

7642* 

7648 

7644 

7645 

7646 

7647 

7648 

7649 

7660* 

76.51 

7653* 

7653 

7O54 

7655 

7656 

7607 

7658 

7659 

7660 

7661 

7662 

7668 

7664 



7665 
7666 
7667 
7668 
7669 
7670 



7671 
7672 



85 

Rouen(Jeande Pontoise, chancelier de l'église de). i37-4 
Saint-Quentin (Guillaume de Crépy, chancelier de 

l'église de) 1375 

CHANTRES ET SOUS-CHANTRES. 

Auxerre (Gautier, chantre d') 130& 

Bayeux (Jean, chantre de) 1291 

Beaujeu (Pierre, chantre de) Mâcon. 1807 

Beaurais (Thibaut de Nanteuil , chantre de) .... 1 252 

autre 127a 

Chartres (Gosselin , chantre de) 1221 

(Roger, sous-chantre de) 1281 

(Jean, sous-chantre de) 1271 

Clermont-Ferrand (Adémar de Gros, chanfre de). 1280 

— . (Hugues de Chalençon, chantre de). . . . i325 

Coutances (Geofroi, chantre de) xiii' siècle. 

Etampes (Guillaume, chantre de N.-D. d'). Sens. 1221 

Mans (Pierre, chantre du) xiii* siècle. 

(Jean,ch. de Saint-Pierre-de-la-Cour, au ) 1269 

Meaux (Pierre, chantre de) 1178 

Milly (le chantre et le chapitre de Saint-Jacques 

de) xit' siècle. 

Orléans ( Jean d'Ausset , chantre d') i3o5 

( Robert , chantre d' ) 1310 

(Hugues, sous-chantre d') 1218 

(Manassès, sous-chantre d' ) 1288 

(Pierre de Bourges, sous-chanire d'). . . 1298 

Paris (Pierre , chantre de ) 1192 

(Robert de Vitré, chantre de) 1208 

(Pierre, chantre de) 1209 

(Nicolas, chantre de) 1219 

(Galon, sous-chantre de) \n' siècle. 

(Pierre, sous-chantre de) isiS 

Reims (Thibaut de Poancé, chantre de) 1276 

Saint-Cloud (Gondebert, chantre de) 1226 

Saint-Denis (Jean, chantre du chapitre de Saint- 
Paul, à) 1217 

( Anceau, chant, du chap. de S'-Paul, à). 1280 

Senlis (Guillaume, chantre de) 1207 

autre 1212 

autre 1216 

(Gautier d'Aunai, chantre de) 1271 

(Simon , sous-chantre de) 1 208 

Troyes (Henri , chantre de ) 1273 

(Manassès, chantre de) xiv' siècle. 

CHEÏECIEBS. 

Chartres (Dreux de Bourbon, chevecier de) 1 25 1 

Corbeil (Robert, chevecier de Notre-Dame de). . 1226 

Idem 1283 

(W. chevecier de Saint-Spire de) 1226 

Paris ( le chevecier de l'église Sainte-Opportune , à) . 1 3 4 8 
■ autre xiv' siècle. 

ÉCOLÀTRCS. 

Noyon (Thomas, écolàtre de) xiii* siècle. 

Périgueux (Raimond Lejeune, écolàtre de) 1823 



86 

7673 

767'. 

7675 
7676* 

71577* 

7678 
7C79 

7680 

7681* 

7683 

7683 

7684* 

7685* 

7686* 

7687 

7688 

7689 

7690 

769' 

7692 

7693 

7694 

7695* 

7696 

7697 
7698 

7<599 



INVEMAIRE DES SCEAUX. 



7702** 

7703 

7704 

7705 

7706 

7707 
7708 

7709 



Sainl-Ouen (Pccolâtre de) xiv' siècle. 

Tours (Jean Motel, ccolàlre de) i322 

OBÉDIESCIERS. 

Lyon (Hugues Lebrun , obédiencier du chapitre de 

Saint-Just de) 1 298 

PÉ.MIENCIERS. 

Paris ( Henri Thibaut , pén. de Notre-Dame de). i646 

PBÉÏÔTS. 

Aire (Guillaume de Hauiskerke, prévôt de l'é- 
glise d') 1275 

Arles ( Bertrand , prévôt du chapitre d' ) 1 2 i ) 

Champeaux (Pierre de Vilernes, prévôt de Saint- 
Martin de) 1262 

Chartres (Guillaume de Chaumont, prévôt d"Au- 

vers, dans l'église de) 1281 

— (Nicolas de Lusarches, prévôt d'Auvers, 

dans l'église de) 1 3o5 

Chartres-en-Normandie (Gilles, prévôt de l'église de) 1 3 4 4 

Clermont ( Gui de Bourbon, prévôt de l'église de). I25i 

Lille (Guillaume, prévôt de l'égUse de) 1226 

(Gui de Clermont, prévôt de l'église de). 1 258 

(Amauri de Nesle, prévôt de l'église de). 1B08 

Lisle (Raimond, prévôt du chapitre de) '-79 

Lyon (le prévôt de l'église de Fourvières, à). . . . 1298 

Maguelone ( Adémar, prévôt du chapitre de) 1 292 

Montsalvy (Bertrand, prévôt du chapitre de). . . . i3o8 

Paris (Martin.prév. de S'-Germain-i'Auxerrois.à). I2i3 

Pierre-Pertuse (le prévôt de) 1 3o3 

Saint-Omer (.\dinulphe, prévôt de l'église de). . 128a 

Soissons (Dreux de la Charité , prévôt de l'église de). 1817 

Toulouse (Bertrand de Lisle, prévôt de l'églisede). 1270 

(Vital Vaquier, prévôt du chapitre de 

Saint-Etienne de) 1280 

Tourelte-en-Auvergne (Jean Ayoldi , prévôt de).. 1276 

Uzès (Raimond de Sauvre, prévôt du chapitre d'). i3o3 

PRIEDBS SE CHAPITRE. 

Séez (le prieur du chapitre de Sainl-Gervais cl 

Saint-Prothais de) 1278 

TnÉSOBIERS D'ÉGLISE. 

Beauvais (Henri, trésorier de l'éghse de) I2i5 

Laon (Jean de Roumilly, trésorier de l'église de). . 1 255 

( Henri de Vezelai . trésorier de l'éghse de). 1281 

(trésorerie de l'éghse de) i385 

Mantes (Guillaume de Mello , très, de l'éghse de). 1206 

Metz (Simon de Marville, trésorier de l'église de). 1 3i 

Nesle (Gautier de Roie, chan. et très. deN.-D. de) 1208 

Nevers (Thibaut, trésorier de l'église de) 1312 

— (Adam, trésorier de l'église de) '269 

Poitiers (Geofroi, trésorier de Saint-Hilaire de). . 1262 

( Etienne deLoyseau , très, de S'-Hilaire do) 1887 

Reims (Renaud de Viane, trésorier de l'églisede). i345 
Rennes (Guillaume de Pince, très, et oflic. de), xiii' siècle. 



77.3 
7714 
7715 



7716 

77'7 
77.8 

77»9 
7720 

7721 

7722 

7723 

7724 

7720 

7726 

77^7 
7728 

7729 

7730 

7781 

7782* 

7733 

7734* 

7735* 

7786 

7787 
7738 

7789 

7740* 

7741 

7742 
7768 
7744 
7745 
7746 
7747 
7748* 

77''9 
77Ô0 
7751 
7752 
77Ô3 
7754 
7755 
7766 
77^7 



77^9 
7760 
7761 
7762 
7768 
7764 
776.') 



Tours (Rotrou, trésorier de Saint-Martin de). ... 1 190 

Troyes (.\rlaud de Nogent, très, de S'-Etienne de) 1 281 
Dreux (Geofroi Marescot, vicaire de Saint-Etienne 

de) 1282 



S 7. — CHANOINES. 

Aire (Pierre de Cossigny, chanoine d') 

Amiens (Simon d'Authie, chanoine d' ) 

(Simon de Conty, chanoine d') 

Angers (Gilles de Marroles, chanoine d') 

(Simon de Arenis , chanoine d') 

( Jean de Rouen , chanoine d' ) 

(Guillaume Valleaulx, chanoine d'). . 

Arouaise (Jean d'Aumale, chanoine d') 

Arras (Martin de Fresnes, chanoine d') 

Auxerre (Milonde Cicons. .. chanoine d"). . . 

(Gilles de Saint-Ferréol, chanoine d') 

(Hervé de Gien, chanoine d') 

(Henri de Vezelay, chanoine d') 

(Regnault Germain, chanoine d').. . . 

Bayeux (Guillaume Leclerc, chanoine de). . . . 

(Henri de Gamaches, chanoine Je). . 

Beauvais (Jean de Saint-Denis, chanoine de). . 

(JuUen de Senlis, chanoine de) 

(Simon de Trie, chanoine de) 

(Robert de Toiry, chanoine de) 



Besançon (Etienne, chanoine de). 

Bourges (André Lebœuf, chanoine de) 

Cahors (Bernard Royar, chanoine de) 

Cambrai (Guichard, chanoine de) 

Chàlons-sur-Marne (Jean d'.^urzillières, chan. de) 

Champeaux (Clément, chanoine de) 

autre 

Chartres (Terry de Corbeil, chanoine de) 

(Geofroi d'Orville, chanoine de) 

(Gui de Barbet, chanoine de) 

(Jean de Pusieux, chanoine de) 



Clermont-Ferrand (Guillaume de Cussac, ch. de). 

(Jean de Montgascon, chanoine de). . . . 

Coutances (Jean de Caux, chanoine de) 

Dreux (Jean de Hédinc , chanoine de) 

(Pierre de Luat , chanoine de) . 



Faye (Jean, dit Vimaire, chan. deS'-Georges de). 

Fréjus ( Bernard-Raimond , chanoine de) 

Langres (Guillaume de Torote, chanoine de) ... . 
— (Thibaut de Dijon, chanoine de) 



Laon (André, chanoine de) 

(Gérard de Versigny, chanoine de) 

Levroux (Pierre de Boisses, chanoine de) 

Limoges (Pierre Rodier, chanoine de) 

Lyon (G. de Veere, chanoine de) xiv" 

Maguelone (Martin de Vahres, chanoine de) . . . . 
Mantes (Etienne de Montselhon, chanoine de). . . 

Meaux (Pierre de Chàtcnai, chanoine de) 

(P. de Atra, chanoine de) 

(Gilles Camehni, chanoine de) 



a85 
228 
459 
261 
261 
354 
887 
282 
446 
234 
228 
228 
262 
897 

2l4 

286 

226 

275 

278 

548 
875 
274 
29B 
270 
808 
249 
245 
280 
244 
25o 

278 

282 

284 
275 
282 
282 
270 
3,7 
261 
269 
228 
389 
268 
819 
ècle. 
292 
275 
216 
285 
278 



PAROISSES. 



7766* 

7767 

7768 

7769 
7770 
7771 
777a 
7773 
7774 

777^ 
7776 

7777 
7778 

7779 
7780 
7781 
7782 
7783 
7784 
7785 
7786 
7787 
7788 

7789* 

7790 

779» 

7792 

7793 

779^1 

7795 

7796^ 

7797 

7798 

7799 

7800 

7801 

7802 

7803 

7804 

7805 

7806 

7807 

7808 
7809 
7810 
7811 
7812 
7813 
7814 
7815 
7816 
7817 
7818 
78.9 



Metz (Renaud de Bar, chanoine de) 

( G. de Luné\ ille , clianoine de ) xiv' si 

Montfaucon (Acelin, chanoine de) 

(Foulques, chanoine de) 



Narbonne (Etienne de Biderri , chanoine de). . . 

Noyon (Robert, chanoine de) 

(Drogon de Gardeuil, chanoine de). . 

(Forceius de Péronne, chanoine de). 

(Jean de Caumenchen, chanoine de). 

Orléans (Guillaume de Trappes, chanoine d'). 
■ (Gilon Cornu, chanoine d') . 



Paris (Adam des Barres, chanoine de) 

(Hubalde de Luques, chanoine de) 

(Robert de Courson , chanoine de) 

(Raoul de Reims, chanoine de) 

(Albéric Cornu, chanoine de) 

(Gautier Cornu , chanoine de ) 

(Grégoire, chanoine de) 

(Girault, chanoine de) 

(Herbert de Goussainville , chanoine de). 

(Hugues de Chevreuse, chanoine de) . . . 

(Henri Tuebeuf , chanoine de) 

( Adinulphe, chanoine de) 

(Jean de la Porte, chanoine de) 

(Milon de Corbeil, chanoine de) 

(Nicolas de Boaumont, chanoine de). . . 

( Ansel de Bucy, chanoine de) 

(Simon de Sèvres, chanoine de) 

(Léonard de Lavania, chanoine de). . . . 

(Ives de La Motte, chanoine de) 

(Pierre de Latilly, chanoine de) 

le même 

(Phihppe de Mohns, chanoine de) 

(Bernard Cariti, chanoine de) 

(Jean du Soc, chanoine de) 

(Pierre de Pacy, chanoine de) 

(Milon de Dangeau, chanoine de) 

(Jean Chuffart, chanoine de) 

( Osmond , chan. de S'-Denis-du-Pas, à). 

(Thomas de Chàteaufort , chanoine de 

Saint-l)enis-du-Pas , à) 

(Pierre Snrreau, chanoine de Saint-Ger- 

main-l'Auxerrois, à) 

(Hugues le Chien, chanoine de Saint- 

Jean-ie-Rond, à) 

(Pierre de l'Hôpital, chan. de S"-Marcel, à). 

(Henri Tuebeuf, chan. de S'-Marcel, à). 

( Barthélémy, chanoine de S'-Marcel , à) . 

( Michel Pichart, chanoine deS'-Merri, à) 

(AndréFourquaut,chan.duS'-Sépulcre,à). 

Puy (Maurice de Saint-Bonnet, chanoine du). . . 

Reims (Adam de Charabli, chanoine de) 

(Guillaume de CluUelleraull, chanoine de) 

(Raoul du Trésor, chanoine de) 

(Jean de Morances, chanoine de) 

(Herbert, chanoine de) xiv" 

■ (Gui du Bois, chanoine de) 



3oo 

ècle. 
272 
372 

25] 

207 
21 1 
269 
275 
283 
218 
200 
ao3 
ai 1 
ai3 
218 
218 
218 
2a5 

22 5 

238 
248 
253 
259 
259 
263 
265 
267 
282 
293 
3o5 
3o6 
372 
373 
891 
383 
433 
43i 

223 
353 

383 

234 
ig3 

24l 

254 
393 
45i 
356 

323 
267 
273 
283 

ècle. 
285 



7820 

7831 

7833 

7823 

7824 

7820 

7826 

7827 

7828* 

7829* 

7880 

7881 



7882* 

7888* 

7834 

7835 

7886* 

7887 

7888* 

7889 

784o 

7841 

7842 

7848 

7844 

7845 

7840* 

7847 

784s 

7849 

7860 

7X01 

7S52* 

7808 

7854* 

7855 

7856* 

7857* 

7858* 

7859 

7860 



7862* 

7868 

7804 



87 

Rouen (Eustarhe de Mesy, chanoine de) 1 377 

(Guillaume de Valengoujard , ch. de).. . 1802 

Saint-Yrieix (Gérard de Solo, chan. de), Limoges. 1807 

Senlis ( Aimery, chanoine de) 1318 

Sens ( Guillaume de Chàteaulandon, chanoine de). 1381 

Soissons (Raoul de Chàteau-Porcien, chanoinede). 1 369 

Térouane (André de Parvis, chanoine de) i33o 

Tours (Simon, chanoine de) laii 

(Jean de Nemours, chanoine de) 1374 

— (Guillaume de Noiatel, chanoine de). . . 1298 

(Guillaume de Montjoie, chanoine de) . . 1417 

Uzès (Roslan Bacon, chanoine d') t3o3 



IV' SERIE. 



PAROISSES, 



i l". — EGLISES ET CHAPELLES. 

La Sainte-Chapelle de Paris i 386 

Idem i48o 

La sénéchaussée de la Sainte-Chapelle i4o3 

Jean d'Arras, chap. et proc. de la Sainte-Chapelle. 1871 

La Sainte-Chapelle de Vincennes i4o6 

Idetf 1745 

La Sainte-Chapelle de N.-D. du Vivier-en-Brie. . 1860 

La Sainte-Chapelle de Bourges xiv' siècle. 

Le trésorier de la Sainte-Chapelle de Bourges, xiv' siècle. 

Idem 1 487 

Arnoul Belin , très, de la Sainte-Chapelle de Bourges. 1 4 5 

Jean, trésorier de la Sainte-Chapelle de Bourges. i449 

La Sainte-Chapelle de Dijon 1807 

Robert, chantre de la Sainte-Chapelle de Dijon. . 1269 

Pierrede Bar, doyen de la Sainte-Chapelle de Dijon. 1369 

Humbcrt, prévôt do la Sainte-Chapelle de Dijon . 1272 

Jean Hays, officier des heures de l'église de Paris. 1 4o4 

Adam, marguillier de l'éghse de Paris 1236 

Jean Herpin , maire de Chevilly, pour le chapitre 

de Notre-Dame de Paris 1 887 

La grande confrérie aux bourgeois de l'église de 

Notre-Dame de Paris 1263 

Idem 1 48n 

La fabrique de Saint-André-des-Arts 1874 

La mairie de Sainl-Gerraain-l'Auxerrois 1826 

L'église de Saint-Gervais et Saint-Prolhais 1 45i 

La mairie de Saint^Benoît 1 34 i 

Idem 1 855 

Le bailliage de l'église de Saint-Marcel 1 4 i 5 

Guillaume d'Auberive, chanoine et grand cham- 

brier de l'église de Saint-Marcel lAoi 

L'église de Saint-Merri 1 895 

Guillaïune Herbert, dit Caillebol, prêtre, procu- 
reur général de l'église de Saint-Merri 1 890 

L'église de Saint-Séverin 1 553 

Auxerre (Eustache, sacristain de l'église d') I2i4 

Besançon (le procureur de Saint-Etienne de). xvii° siècle. 



88 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



7865 
7866 

7867 
7868 
7869 
7870 
7871 
7872 
7873 
7874 



7875 
7876 



7877 
7878 

7879 

7880 

7881 

7882 

7883 

7884 

7885 

7886* 

7887 

7888 

7889* 

7890 

789' 
7892 

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7898 

7899 
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7.901 

790a* 

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7905 

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7908 

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79'o 
7911 
7912 
79 '3 
79"'' 
79>5 



Bienrourt ( l'église de Sainte-Marie de) xt' siècle. 

Metz (la fabrique de Saint-Etienne de) xvi' siècle. 

Reims (la sacristie de N'otre-Dame de) xvi' siècle. 

Saint-Cloud (la mairie de l'église de) 1376 

Saint-Marcel près Vernon (l'église de) 1 4 1 5 

Saint-Martin de Cany (l'église de) 1 4 1 5 

Saint-Nicolas de Vernouillet (l'église de) liiTi 

Saint-Sauveur de Lendelin (l'église de) xv* siècle. 

Sainte-Geneviève près Cany (l'église de) 1 4 i5 

La cbapelle de Notre-Dame de Clermont-Ferrand. i 2 6i 

S 2. — DOYENNÉS. 

Doyenné de Cuves 1278 

de Douai i3o3 



S 3. — DOYENS DE CHRETIENTE. 

Amecourt (Sauvai, doyen d') 

Beaumont-en-Argonne (Hugues, doyen de) 

Beaumont-sur-Oise (Landri, doyen de) 

Boran (Bouchard, doyen de) 

Buliy ( R. doyen de) 

Chaumont (Simon, doyen de) 

(le doyen de) 

(Barthélémy, doyen de) xiii' si 

Crécy (Jean deTigel, doyen de) 

Dijon (Albéric, doyen de) 

Ernée (Michel, doyen d') 

Idem 



Gandelu (P. doyen de) 

Gàtinais (Etienne, doyen du). . 

(Nicolas, doyen du). . . 

(Séguin, doyen du). . . 

Gavrey (le doyen de) 

Guise (Henri, doyen de) 

Ivry ( Eudes , doyen d' ) 

Lagny (Guillaume, doyen de).. 
Malétable (Jean, doyen de).. . . 

Marie (Jean, doyen de) 

Mayenne (Michel, doyen de). . 
Melun (Séguin, doyen de). . . . 

(Martin, doyen de).. . 

(Jean, doyen de) 

( le doyen de) 

Idem 



Meulan (Gautier de Courcelles, doyen de) 

Idem 

(Garnier, doyen de) 

(Euslache, doyen de) 

(Herbert, doyen de) Vers 

( P. de Nully, doyen de) 

• ( Enguerrand , doyen de) 

(Hédouin, doyen de) 

Milly (le doyen de) 

Montereau (Pierre, doyen de) 

-. (André, doyen de) 



289 
a39 
9.58 
219 
220 
ilio 
255 
ècle. 
a53 
269 
239 
246 
3i5 

242 
262 
216 

256 

203 

281 

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959 

203 

235 
258 
280 
289 
33o 

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2l4 

220 
228 
280 
282 
288 
247 
254 
267 

95l 



7916 

7917 
7918 

79'9 

7920 

7921 

7922 

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7927 
7998 

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7933 
7934 
7985» 



7986 

7937 
7988 

7939* 
7940* 

7941 

7949 

7943 

7944* 

7945* 

7940 

79^7 
7948 



79^9' 



7960 

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7962 



7953 
7954 
7955 
7956 

7957 
7908 

79-""J 
7960 
796 1 
7962 
7963 
7964 



Montereau (P. doyen de) 

Nogent près l'Ile-Adam (Geoffroi, doyen de).. 

Placé (Etienne, doyen de) 

Pont-sur-Seine (Adam, doyen de) 

(Guillaume, doyen de) 

Presle (G. doyen de) 

Provins (Heraery, doyen de) 

( Pierre , doyen de ) 

Saint-Denis (Eudes, doyen de) 

(H. doyen de). 



Saint-Florentin ( J. doyen de) 

Saint-Laurenl-sur-Sèvre (Jean de Aler, doyen de). 

Sarcelles (Garnier, doyen de) 

Séclin (Thomas, doyen de) 

Térouane (Raoul Bourre, doyen de) 

Trainel (G. doyen de) 

Trie (Laurent, doyen de) 

(Guillaume, doyen de) Vers 

Verneuil (Hamelin, doyen de) 

Vernon (Thomas le Coq, doyen de) 



1260 
1222 
,287 
1222 
1266 
1249 
1288 
1278 

1223 
1250 
1277 
1267 
1219 
l32 I 

1265 

1220 
1297 
1239 
1255 

i4i5 



s à. - ARCHIPRETRES. 



Bourges (Benaud, archiprètre de) 

Chantelle (Barthélémy, archiprètre de) 

Châteauneuf (Pierre, archiprètre de) 

Châtillon-en-Bazois (Hugues, archiprètre de). . . 

Cognac (Pierre, archiprètre de) 

Corbigny (Gui, archiprètre de) 

Dun-le-Roy (Jacques, archiprètre de) 

Flavigny (l'archiprètre de) 

Loches (Guillaume-Jocerant, archiprètre de).. . . 

(Robert de Vernon, archiprètre de). . . . 

Maguelone (R. Michael, archiprètre de) 

Paris (Gui, archiprètre de Saint-Jacques, à). . . . 

(Richard, archiprètre de Sainte-Marie- 
Madeleine, à) 

( Guillaume , de Montmorency, archiprètre 

de Saint-Séverin, à) 

Périgueux (Humbert, archiprètre de) xm' 

Saint-Prisque (Bodin, archiprètre de) 

Vaubadon (l'archiprètre de) xiv* 

S 5. — CURÉS. 

Aencourt (Guillaume d'Argence, curé d') 

Aludec (Alain, curé d') xvi* 

Arailly (Renaud, curé d') 

Aunay (Gilon du Pin, curé d') xv* 

Aiipec (Raoul, curé d') 

Boissy ( Philippe, curé de) 

Bruyères (Pierre d'Ercuis, curé de) 

Chambli (Guerri, curé de) 

Chàteaufort (Thomas, curé de) 

Châtenay (Jean , curé de) 

Dreux (Geoffroi Marescot , vicaire de S"-Etienne de). 
Essars-le-Boi (Simon Douin, curé des) 



1209 
1234 
1234 

1267 

'299 
1219 
1220 

1251) 

127C 

•297 

1269 

12 11 
1270 
1270 

siècle. 

12 19 

siècle. 



12U0 

siècle. 

1242 

siècle. 
1227 
1 95n 
1991 
1228 

1252 
1276 
1 282 



UNIVERSITES. 



89 



7965 
7966 

7967 
7968 

7969 
7970 
7971 
7973 
7973 
797'' 
7975 
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7977 
7978 
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7980 
7981 
7983 
7983 
7984 



7985 
7986 

7987 
7988 

7989 
7990 
7991 
7992 
7993 
799'' 
799^* 



799'' 

7997* 

7998 

7999 

8000 

8001 

8002 

8oo3 

8ooi 
8oo5 
8006 
8007 
8ofi8 

800U 



Feugiierolles (Sainson, curé de) 

Garencières (Pierre du Pré, curé de) 

Gray (Hugues de Gy, curé de) 

Guitrancourt (Grégoire, curé de) 

Hodencq (Grégoire de Clianipremi, curé de). . . . 

Holot (Philippe de Boissy, curé de) 

Marly (Jean , curé de) 

Marolles (Pierre, curé de) 

Meulan (Pierre, curé de Saint-Nicolas de) 

Mézy (Pierre, curé de) 

Mondevilie (Adam , curé de) 

Nogent (Léger, curé de Saint-Sulpice de) 

Noveras (Per, curé de) 

Orsay (Simon d'Orgeval, curé d") 

Paris (Jean d'Aubusson, curé de SainUjean-en- 

Grève) 

(Marduel, curé de Saint-Roch). . . xtii 

Pon toise ( Eudes , curé de Saint-Pierre de ) 

Saint-Leu-Taverny (Guillaume, curé de) 

Saint-Patrice (Robert, curé de) 

Vémars (Nicolas, curé de) 



1210 
iii5 
1290 
1281 
1275 

125o 

1227 
1238 
1253 
iai6 
1262 
1269 
127^ 
127a 

1985 
'' siècle. 
1227 
1 2/10 
laiS 
12 33 



S 6. — PRETRES. 

Etienne Béraud 1286 

Eustache de Frémicourt 1226 

Jean de Puiseaux 1278 

Pierre de Châteauvieux i3o3 

Pierre de Conteville 1 4 1 5 

Pierre Tesson 1281 

Richard de Sourdeval xii' siècle. 

Robert Gervais de Brèce 12^7 

Robert Giffarl 1 269 

Robert le Sage 1 24 1 

Roger, dit Durct 1266 

S 7. — CHAPELAINS. 



Y' SERIE. 



UNIVERSITES. 



Alençon (Denis, chapelain de la comtesse d'). . . . 

( Gui , chapelain de la comtesse d' ) 

(Hugues, chapelain de la comtesse d'). . . 

Amiens (le collège des chapelains de la cathédrale d'). 

Biois (Thomas, chapelain du comte de) 

le même 

Bossa (Guillaume Blanchier, chapelain de) 

Bourgogne (Jean de Corbigny, chapelain du duc 

de) 

Brissac (Jean Régnier, chapelain de l'église de) . . 

Pouvant (Haimes, doyen de la chapelle de) 

Noyon (Jean Dupont, chapelain de) 

(Thomas Couet, chapelain de). 



Reims (Guillaume d'Amiens, chapelain perpétuel 

de l'égUse de) 

Réouïille (Pierre de Plainchamps, chapelain de). 



I 291 
lagi 
1 291 
1874 
1821 
1828 
1 270 

i3o5 
i354 
1291 
1872 
1872 

1278 
i4i5 



8010 


8011 


8012 


8018* 


8oi4 


8oi5* 


8016* 


8017* 


8oi8'- 


8019 


8020 


8021* 


8022* 


8028 


8024 


8025 


8026* 


8027 


8028 



8029 

8o3o 

8o3i 

8083 

8o33« 

8o84 



8o35 

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8087 
8088 
8089 
8o4o 
8o4i 
8o42 
8o43 
8o44 
8o45 
8o46 
8047 
8o48 
8049 

8o5o 

8o5i 



S 1". _ UNIVERSITES. 

Université d'Aix xvu^ siècle. 

Université de Bourges xv' siècle. 

faculté des arts Fin du xiv' siècle. 

Université de Caen, faculté de droit xv' siècle. 

Université de Nantes xr° siècle. 

Université de Paris 1292 

nation d'Angleterre 1898 

nation de France 1 898 

nation de Normandie 1 898 

nation de Picardie 1898 

faculté de théologie 1 898 

faculté de décret 1898 

faculté de médecine 1898 

L'Oratoire 1688 

Institut des frères des écoles chrétiennes 1 786 

Corporation de la Bazoche 1790 

Université de Reims, faculté de droit i568 

Université de Rennes 17'' 7 

Université de Toulouse 1 3o3 

S 2. — COLLÈGES. 

Collège de Cluni i444 

Artaud, prieur du collège de Cluni i3oi 

Le recteur du collège des Jésuites, à Paris 1669 

Collège de Laon, à Paris 1889 

Collège de Saint-Nicolas-du-Louvre 1873 

Principal du collège de Saint-Louis de Metz 1789 

S 3. — DOCTEURS. 

Anselme Silvaticus de Crémone , professeur de 

droit civil 1272 

Arnaud d'Escalens, jurisconsulte. .. . Languedoc. laSi 

Bernard Guilabert, jurisconsulte i25i 

Maitre Eudes de Mouron Languedoc. 1 266 

Gilles Aycehn , professeur en loi , ch. de Clermont. 1276 

Gilles I.opez de Iriverri, docteur en décret. .... 1276 

Giraud d'Andiran, docteur en décret 1261 

Grégoire Moche, docteur en droit i588 

Gui de Regio, docteur en lois ia5i 

Guillaume Adémard, jurisconsulte 1 3o3 

Guillaume Arnaud, jurisconsulte ia5i 

Guillaume de Bardenay, jurisconsulte 1211 

Guillaumed'Escalquens, jurisconsulte. Languedoc. i25i 

Guillaume d'Issy, professeur en lois 1 16a 

Guillaume Mathieu, maitre es arts, et recteur des 

écoles de Vernon 1 4 1 5 

Guillaume du Port, jurisconsulte. .. . Beaucaire. 1274 

Maiire Guillaume de Vienne 1210 

I a 



90 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



8o5a Maître Henri de Lemberghe 

8053 J. maître des écoles d'Orléans 

8054 Jean de Blanasco 

8055 Jean Bofelli, docteur, juge des appeaux de Lyon. . 

8056 Jean de Cambon , professeur en lois 

8067 Maître Pierre de Beauvais 

8o58 Pierre le Brun, jurisconsulte 

8069 Pierre Courcol, jurisconsulte Arras. 

8060 Raimondde Jean, jurisconsulte .... Languedoc. 

8061 .Maître Bichanl du Fay 

8062 Maître Richard Pignel , docteur en décret 

8063 Rigaud de Borrola, jurisconsulte Auvergne. 

8064 Mailre Robert de Deuil xii' 

8065 Maîlre Simon de Kainne 



S à. — CLERCS. 

8066 .\rdengus , clerc 

8067 Adam de Vimy, seigneur de Beaudemont, clerc. xiv° s 

8068 Bernard Brémont, clerc Saintes. 

8069 Bernard de Vincennes, clerc xiii' 

8070 Enguerrandde Montchevreuil Rouen. 

8071 Etienne 

807a Etienne de Azio 

8078 Eudes Cordele Rouen. 

8074 Eustache de Mezy, dit le Sénéchal Rouen. 

8075 Geofroi de Monceals 

8076 Gérart de .Moisset Auvergne. 

8077 Gosse de Buiville xiv' 

8078 Gui de Palaiseau 

8079 Guillaume de Calveto xiv' i 

8080 Guillaume Favre 

8081 Guillaume Foucaud, clerc d'Ercuis 

808a Guillaume le Gras Alençon. 

8083 Guillaume Richard 

8084 Guillaume le Roux 

8085 Guillaume de Maimbeville Beauvais. xii' 

8086 Idem 

8087 Haimard de Courville .w' 



i3i6 


8088 


1202 


8089 


1272 


8090 


i3i3 


8091 


1349 


8092 


1269 


8093 


1283 


8094 


i53o 


8095 


laSi 


8096 


ia84 


8097 


1837 


8098 


1284 


8099 


siècle. 


8100 


1233 


8101 




8102 




8io3 




8io4 




8io5 


1479 


8106 


siècle. 


8107 


1281 


8io8 


siècle. 


8109 


1233 


8110 


i4o) 


8111 


1294 


8112 


1291 


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1202 


8ii4 


1236 


8ii5 


1284 


8116 


siècle. 


8117 


1225 


8118 


siècle. 


8119 


1297 


8l20 


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i3o3 


8122* 


1294 


8123 


1276 


8124 


siècle. 


8125 


1235 


8126 


siècle. 


8127 



siècle, 
siècle, 
siècle. 
1372 
siècle. 



Heraeri de Narbonne '24g 

Hugues d'Arci 1272 

Hugues Jacob xv' siècle. 

Jacques, dit le Vicomte Rouen. 1 277 

Jean xiv* siècle. 

Jean Aales 1 289 

Jean de la Fosse xiv' 

Jean Gaverin xiv' 

Jean Guiart jiv' 

Jean Guifredi 

Jean Hizet xiii' 

Jean de Tilyafonte 1284 

Manassès de l'Ile-Adam Beauvais. 1233 

Maurice Ebrart xiv" siècle. 

Michel du Pré , ou du Prat xv" siècle. 

Nemeric de Narbonne 1249 

Nicolas de Colombiers 1 206 

Nicolas Gorpil 1287 

Pierre Brun Auvergne. 1285 

Pierre Gaudun Languedoc. i3o3 

Pierre Guérart xv' siècle. 

Pierre de Monlfort 

Pierre le Roy, de Tomedos Evreux. 

Pierre Tesson 

Pierre de Tournemire Auvergne. 

autre 1284 

Pons de Rogacio xiv' siècle. 

R. Marchai 1294 

Raimond Pelet, clerc de Puiceley. . . Montauban. i243 

Raoul de Couci 1347 

Robert d'Argences 1260 

Robert de Babainville xiii" siècle. 

Robert le Blond 1267 

Robert Grégoire xiv" siècle. 

Robert de Rigido-Poiite 1 267 

Robert de Pasquier Evreux. 1273 

Simon de Périgord xiv' siècle. 

Thomas, dit Vaillant de Thaone Avranches. laSg 

Turgis de Camilli 1280 

Richard, dit de Verdun, clerc marié 1284 



1270 
1253 
i33i 

1284 



ARTICLE DEUXIEME. 

CLERGÉ RÉGULIER. 



r-^ SERIE. 



ABBAYES. 



S I". — .iBBAYES D'HOMMES. 

8128 .\isnay ( Saint-Marlin d') Lyon. 1 298 

8129 Anchin (Saint-Sauveur d') .4rras. 1172-118O 

8i3o* Angers (Saint-Aubin d') Angers. 1282 

8i3i (Saint-Nicolas d') Angers. 1282 



l32 

i83 
i34 
i35* 
h36 
S187 
h38 
h39 
)i4o» 
Si4i 



Angers (Saint-Serge d') Angers. 1282 

Ardaine (Notre-Dame d") Bayeux. 1271 

Arras (Saint-Vaast d') Arras. i3o8 

Arrouaise (Saint-Nicolas d) Arras. i8o3 

Aulcby-les-Moines Saint-Omer. 1219 

.4umône (Sainte-Marie de 1') Chartres. 1881 

Aulun (Saint-Marlin d') Autun. i3o8 

Auxerre (Saint-Germain d') .4uxerre. 1 133 

Idem xii' siècle. 

( Saint- Julien d') Auxerre. i538 



8l42 

8i43* 

8i44* 

8i45 

8i46* 

81Ù7* 

8ii8* 

Siig 

8i5o 

8i5i" 

8i53 

8i53 

8i5/i* 

81 55 

8i56 

8167 

8i58 

8159 

8160 

8161* 

8162 

8i63* 

8i64 

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8167- 

8168* 

8169 

8170 

8171* 

8172 

8178 

8174 

8175* 

8176* 

8177 

8178 

8179 

8180 

8181* 

8189* 

8i83 

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8186* 

S187* 

8188* 

8.89 

8190 

819, 

8192 

8193 

819/4» 

8,95 

8190 

8.97* 

8.98 



Auxerre (SainUMarrien d') Auxerre. 1457- 

(Saint-Pierre d') Auxerre. 

Avignon (Saint-André d') Avignon. 

Barbeaux ou Sacré-Port Sens. 

Baugency (Notre-Dame de) Orléans. 

Beauvais (Saint-Lucien de) Beauvais. 

Bec-Hélouin Evreux. 

Beicliamp Besançon. 

Beival Beims. 

Bernay (Sainte-Marie de) Evreux. 

Blois (Saint-Lomer de) Cliartres. 

Idem 

(ie Bourg-Moyen de) Chartres. 

Idem 

Idem 

Idejn 

Idem 

Boissii^re ( ia ) Angers. 

Bonne-Espérance Cambrai. 

Bonnoval (Saint-Florentin de) Chartres. 

Boulogne (Notre-Dame de) Térouaue. 

Idem 

(Saint-Vulmer de) Térouane. 

Bourges (Saint-Sulpice de) Bourges. 

autre x\' t 

Breteuil Beauvais. 

Caen (Saint-Etienne de) Baveux. 

Idem 

Cambrai (Saint-Aubert de) Cambrai. 

(Saint-Sépulcre de) Cambrai. 

Capelle (Sainte-Marie de la) Térouane. 

Cercamp Amiens. 

Idem 

Cerisy Bayeux. 

Chaage (Sainte-Marie du) Meaux. 

Chaalb Senlis. 

Chaise-Dieu (la) Clermont. 

Idem 

Châlons-sur-Marne (Saint-Mange de) . . Châlons. 

Chambon Viviers. 

Chambre-Fontaine. . . .- Meaux. 

Idem 

Charroux (Saint-Sauveur de) Poitiers. 

Chartres (Saint-Chéron de) Chartres. 

(Saint-Père de) Chartres. 

(Sainle-Marie-de-Josaphat de). Chartres. 

Châteaulandon (Saint-Sever de) Sens. 

autre 

Chaumes (Saint-Pierre de), en Brie Sens. 

autre 

Cherbourg (Nolre-Dame-du-Vœu) Boaen. 

Chésy (Saint-Pierre do). Soissons. 

Cisoing (Saint-Calixte de) Tournai. 

Cîteaux Chalon-sur-Saône. 

Idem 

Clairefontaine Chartres. 

rSaint-Nicolas de) Laon. 



ABBAYES. 


1497 


8>99 


1469 


8900* 


1226 


8201 


i4i 1 


8202 


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8208 


1281 


89o4 


1221 


8205 


1487 


8206* 


1263 


8207* 


1 271 


8208* 


1226 


8209 


i568 


8910* 


1235 


821 1 


1262 


8212 


'36g 


8918* 


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8214 


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8215* 


1871 


8216 


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8917* 


1265 


8218 


1874 


8219 


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8220* 


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1235 


8222 


siècle. 


8228 


i3o3 


8924 


1282 


8995 


>379 


8926 


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8227 


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8228 


i355 


8229 


1887 


8280» 


1 852 


8281 


1 222 


8282 


1269 


8288 


1807 


8934* 


1807 


8935 


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8a8C 


1255 


8987 


1490 


8988 


1966 


8289 


i5o5 


824o* 


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824i* 


1235 


8943 


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8243 


1271 


8244* 


1282 


8945* 


1607 


8246 


1203 


8247* 


l3l2 


8248 


1282 


8249 


1293 


825o 


1250 


8251 


i5o5 


8952* 


1572 


8258* 


1287 


8254» 


1208 J 


8255 



Clairefontaine (Saint-Nicolas de) , autre. . . Laon. 

Idem 

Clairvaux Troyes. xv" 

Clermont-Ferrand (Saint-Allyrede) . . . Clermont. 

Cluni Mâcon. 

Idem 

Colombs Chartres. 

Compiègne (Saint-Corneille de) Soissons 

Conques Bodez. 

Corbie Amiens. 

Cormeilles Lisieux. 

Cormery Tours. 

Corneville (Sainte-Marie de) Bouen. 

Couture (Saint-Pierre de la) Mans, xiii' 

Dijon (Saint-Bénigne de) Langres. 

(Saint-Etienne de) Langres. 

Dorât (le) Limoges. 

Eaucourt ( Sainte-Marie d') Arras. 

Épernay (Saint-Martin d') Beims. 

Eschaalis (Notre-Dame d') Sens. 

Evreux (Saint-Taurin d') Evreux. 

Fécamp ( Sainte-Trinité de) Rouen. 

Fémi (Saint-Étienne de) Cambrai. 

Ferrières (Saint-Pierre de) Sens. 

Idem 

Idem 

Foix (Saint-Volusien de) Pamiers. 

Fontaine-le-Comte Poitiers. 

Fonlaine-Jean Sens. 

Fontenay (Saint-Étienne de), près Caen. Bayeux. 

■ Idem 

Fontgombaud Bourges. 

Gastine (la) Tours. 

Idem 

Idem 

Gorze Metz. 

Idem 

Grandchamp Chartres. 

Grasse (Notre-Dame de la) Carcassonne. 

Idem 

Hasnon (Saint-Pierre de) Arras. 

Hautvilliers (Saint-Pierre d'). . Reims. 

Hermières (Sainte-Marie d') Paris. 

Homblières (Notre-Dame d") Noyon. 

Issoire Clermont. 

Issoudun (Notre-Dame d') Bourges. 

Iverneaux (Notre-Dame d' ) Paris. 

Jard (Saint-Jean du) Sens. 

Idem • • 

Joug-Dieu (Sainte-Marie de) Lyon. 

Jouy (Notre-Dame de) Sens. 

Joyenval Chartres. 

Juilly (Sainte-Marie de) Meaux. 

Idem • ■ 

Jumiéges Rouen. 

Idem 

Lagny (Saint-Pierre de) Paris, xii' 

1 2 . 



91 

965 
994 

iècle. 
263 
209 

,735 
982 
284 

25l 

1298 
1243 

27' 
1280 
iècle. 
1807 
1807 
1816 
i8o4 
:259 
i469 
1207 

1904 

1246 
189 
370 
i339 
1808 
1267 
1876 
1271 
1276 
1368 
1286 
i348 
.377 
1821 
.789 
271 

I2l5 

1957 

265 

955 

!46 

i2a3 

1296 

1235 

:4ii 

224 
371 

i3o8 

397 

244 

i9oa 
1283 

1217 

125o 

iècle. 



92 



INVENTAIRE DES SCEAUX. 



8256* 

8257» 

8258" 

8259 

8260* 

8a6i 

826a 

8263 

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8266* 

8267 

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8270 

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827.3 

8274* 

8275* 

8376» 

8277* 

8278* 

8279 

8280* 

8281 

8282 

8283 

8284 

8285 

8286 

8287 

8288 

8289 

8290* 

8291 

8292* 

8293 

8294* 

8295* 

8396* 

8397 

8298 

8999* 

83oo 

83oi* 

83o2 

83o3 

83o4 

83o5 

83o6 

8807* 

83o8 

8809* 

83io 

83ii* 

83i2 



Lagny (Saint-Pierre de), autre 

Laon ( Saint-Jean de) Laon. 

(Saint-Martin de) Laon. 

Lasie-en-Brignon . Poitiers. 

Lessay (Sainte-Trinité de) Coutances. 

Lieu-Restauré 

Limoges (Saint-.\Iartiai de) Limojjes. 

Idem 

Lire (Notre-Dame de) Evreux. 

Idem 

Livry (Notre-Dame de) Paris. 

Longpont Soissons. 

Loz (Sainte-Marie de), près Liilo. . . . Tournai. 

Luxeuil Besançon. 

Idem 

Maillezais Poitiers. 

Manlieu Ciermont. 

Mans (Saint-Vincent du) Mans. xn° 

Marcheroux ( Saint-Nicoias de) Rouen. 

Marmoutiers Tours. 

Idem 

. . — Idem 

Marroeul-les-.\rras Arras. 

Marseille (Saint-Victor de) 

Massay Bourges, xiii* i 

Mauriac (Saint-Pierre de) xiii" i 

Mauzac Ciermont. 

Meaux (Saint-Faron de) Meaux. 

Melun (Saint-Pierre de) Sens. 

Idem 

Metz (Saint-Symphorien de) Metz, xt' 

(Saint-Vincent de) Metz, xt' i 

Idetii xTiii' 

Idem 

Micy (Saint-Mesmin de) Orléans. 

Miseray Bourges. 

Moircmont Chàlons-sur-Marne. 

Moissac ( Saint-Pierre de) Cahors. 

Idem 

Molesme Langres. 

Moncel (le) Chàlons-sur-Marne. 

Mont-Saint-Éloi-lès-Arras Arras. 

Mont-Saint-Michel (le) Avrancbes. 

autre 

Montebourg (Notre-Dame de). . . Coutances. xiii' 1 

Montétif Paris. 

Montfort Saint-Malo. 

Monlier-en-Der Chàlons-sur-Marne. 

Montoheu (Saint-Jean-Baptiste de). Carcassonne. 

Montreuil (Saint-Sauve de) Amiens. 

Idem 

Morigny, près d'Étampes Sens. 

Morimond. Langres. 

Moutier-la-Celle Troyes. 

Idem 

Moutier-Ramey Troyes. 

Nantbeuil-en-Vallée Poitiers. 



i336 


83i3* 


1282 


83i4 


i38o 


83i5* 


i3o3 


83i6 


1380 


8817 


i3i6 


83i8 


i3o3 


8819 


1781 


8320 


1224 


8321 


1271 


8822* 


1 222 


8838 


1160 


8824 


i34i 


S335* 


1258 


8826* 


i3oi 


8827* 


1268 


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1264 


8329* 


siècle. 


833o* 


1283 


833i 


1202 


8882 


1200 


8333 


1275 


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8835 


1272 


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siècle. 


8887* 


siècle. 


8838* 


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884o* 


1180 


884 1* 


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siècle. 


8343* 


siècle. 


8844* 


siècle. 


8345* 


1789 


8346 


1256 


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1375 


8348 


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835 1 


1245 


8353* 


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8353 


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1280 


8355 


1828 


8356 


siècle. 


8357* 


1220 


8358* 


i3o3 


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836i* 


1294 


8362 


1286 


8363 


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8364 


i4o8 


8365* 


1222 


8366 


1 267 


8867* 


1387 


8368 


i5oi 


8869* 



Nevers (Saint-Martin de) Nevers. xiii's: 

Nordhausen (Sainte-Marie de) xiif si 

Noyers Tours. 

Orbais (Saint-Pierre d') Soissons. 

Orléans ( Saint-Euverte d') Orléans, xii' s: 

Painpont Saint-Malo. 

Pamiers (Saint-Antonin de) 

Paris (Saint-Germain-des-Prés de) Paris. 

autre 

(Saint-Magloire) Paris. 

(Saint-Maur-des-Fossés).. . . Paris. 11 34 

Idem 

Idem 

(Saint-Victor) Paris, xii' 

Idem 

Idem 

Idem 

(Sainte-Geneviève) Paris. 

Idem 

Rameru (la Pitié-lez-) Mans. 

Pleinpied (Saint-Martin de) Bourges. 

Poitiers (La Celle-Saint-Hilaire de). . . . Poitiers. 

(Saint-Cypriende) Poitiers. 

Pontigny Auxerre. 

Pontloïoy Chartres. 

Pontoise (Saint-Martin de) Rouen. 

Idem 

Idem 

Idem 

(Saint-Mellon de) 1 198- 

Poultières (Saint-Pierre de) Langres. 

Préaux Lisieux. 

Prémontré Laon. 

Idem 

Preuilly (Saint-Pierre de) Tours. 

Provins (Saint-Jacques de) Sens. 

Idem 

Psalmodi (Saint-Pierre de) Nimes. 

Rebais ( Saint-Pierre de) Meaux. 

. Idem 

Redon (Saint-Pierre de) Vannes. 

(Saint-Sauveur de) Vannes. 

Regny ( Sainte-Marie de) Auxerre. 

Ressens Rouen. 

Roche (la) Paris. 

Rouen (Saint-Ouen de) Rouen. 

Idem 

(Sainte-Catherin>du-Mont) . . . Rouen. 

Idem 

Royaumont Beauvais. 

Ruricourt (Saint-Martin de) Beauvais. 

Idem 

Saint-Amanden-Puelle Tournai. 

Saint-André-au-Bois Amiens. 

Saint-André de Villeneuve-lez-Avignou . Avignon. 

Idem î^ï' s 

Saint-Benoit-sur-Loire Orléans. 



ècle. 
ècle. 
255 
8o3 
ècle. 
8o3 
268 
216 
695 
324 
i5i 

2l5 

ài3 
ècle. 
396 
5i8 
532 

224 

65o 
355 
200 
808 
269 
878 
255 
177 

»99 
216 
286 
208 

248 

224 
203 

3o3 

4o8 
281 
352 
248 
289 
317 
8o3 
38 1 
538 
187 
249 
271 
855 
244 
867 
374 
190 
895 
269 
8o3 
236 
ècle. 
248 



8870 * Saint-Denis Paris. 

8871 Idem 

8872 * Saint-Evroul Lisieux. 

8878* Saint-Georges-des-Bois Mans. 

8874 Saint-Georges-sui^Loire Angers. 

8875 Saint-Germer-de-Flaix Beauvais. 

8876' Sainl-Gildas Bourges. 

8877 Saint-Hubert-en-Ardennes Liège. 

8878* Sainl-Jean-au-Bois Soissons. 

8879* Saint-Jean-d"Angély Saintes. 

838o* Saint-Josse-au-Bois, ou Domp-Marlin . . Amiens. 

838 1 * Saint-Josse-sur-Mer Amiens. 

8882 Saint-Just Beauvais. 

8888 Idem ht' 

8384 Saint-Maixent Poitiers. 

8885* Saint-Michel-en-Thiérache Laon. 

8886 Saint-Omer (Saint-Bertin à) Térouane. 

8887* Saint-Pierre-sur-Dive Séez. 

8388 Saint-Pons-de-Thomières 

8889* Saint-PrLx-en-Vermandois _. . . . . Noyon. 

8890* Saint-Quentin-en-i'Isle Noyon. 

8891 Saint-Quentin-du-Mont Noyon. 

8892 * Saint-Biquier Amiens. 

8898 Saint-Satur Bourges, xii' 

88g4 Idem 

889.5 Saint-Savin-sur-Gartempe Poitiers. 

8896 Saint-Thierri-Iez-Beims Reims. 1 199- 

8897 Idetn 

8898 Saint-Tybery Agde. 

8899 Saint-Valery-sur-Somme Amiens. 

8600*^ Saint- Vandrille Rouen. 

84o 1 * Idem 

84o2 * Saint-Vanne de Verdun 

8ûo3 Saint- Yved de Braine Soissons. 

8404 * Idem 

8405 Sailat Périgueux. 

84o6* Saulve-Majeur Bordeaux. 

84o7** Saumur (Saint-Florent de) Angers. 

84o8 Savigny Avranches. xit'' 

84o9* Séez (Saint-Martin de) Séez. 

84io Senlis (Saint-Vincent de) Senlis. 

84 1 1 * Sens ( Saint-Jean de ) Sens. 

84 1 2 * ( Saint-Remi de) Sens. 

84i3 Idem 

84 1 4 (Saint-Pierre-le-Vif de) Sens. 

84 1.')*' Soissons (Sainl-Crépin-le-Grand de).. . Soissons. 

84 1 6 . — • (Saint-Léger de) Soissons. 

8417' ( Saint-Médard de ) Soissons. 

84 18 Sorde (Saint-Jean de) Acqs. 

84 1 9 Sorèze Lavaur. 

8420 Thenailles Laon. 

842 1 Thouars (Saint-Lô de) Poitiers. 

84a2* Tiron (la Sainte-Trinité de) Chartres. 

8423 Idem 

8424 Toulouse ( Saint-Semin de) Toulouse. 

8425 Tournus Chûlon-sur-Saône. 

84a6* Tours (Saint-Julien de) Tours. 



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ABBAYES. 


1217 


8427 


1781 


8428 


1274 


8429* 


1298 


843o 


1282 


843 1 


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8439 


1427 


8483* 


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8434 


i3o8 


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8486 


1281 


8487* 


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8438 


1808 


8489* 


■ siècle. 




1275 




1808 




i354 


844o 


1280 


844i* 


1267 


8442 


1319 


8448* 


1427 


8444 


1180 


8445' 


1275 


8446 


' siècle. 


8447* 


1808 


8448 


1267 


8449 


9-1315 


845o 


i3o8 


845i 


i3o3 


8452 


1287 


8453 


1349 


8454 


i356 


8455 


1246 


8456 


. 1255 


8457 


1879 


8458 


1254 


8459 


1964 


846o* 


1264 


846i 


° siècle. 


8462 


1968 


8463 


1200 


8464 


1207 


8465 


1299 


8466 


i336 


8467 


1280 


8468* 


1235 


8469 


i3o8 


8470 


1808 


8471'-' 


1290 


8479 


1252 


8473 


i8o3 


8474* 


1459 


8475 


1271 


8476 


1872 


8477 


i385 


8478 


1285 


8479 


1280 


848o 



93 

Troarn Bayeux. 1271 

Tronchet (le) Dol. i3o8 

Troyes (Saint-Martin de) Troyes. i3o3 

Val-Riclier (le) Bayeux. xiii' siècle. 

Val-Sainte-Marie (le) Paris. 1879 

Valette (la) Tulle. 1899 

Valseri Soissons. 1 29a 

Vendôme (Sainte-Trinité de) 1867 

Vertus (Notre-Dame de) xti" siècle. 

Vezelay (Sainte-Marie-Madeleine de).. . . Autun. i2o5 

• Idem 1 44i> 

Idem xïu' siècle. 

Villeloin Tours. 1255 



S 2. — ABBAYES DE FEMMES. 

Almenesches (Sainte-Marie d") Séez. 

Angers (Notre-Dame de la Charité d'). . . Angers. 
Auxerre(les Iles-Sainle-Marie-lez-). Auxerre. xiii' 

Barre (Sainte-Marie de la) Soissons. 

Beauvais (Notre-Dame-de-S'-Paul-lez-). Beauvais. 

Bertaucourt (Notre-Dame de) Amiens. 

Chelles. . . .f Paris, xii" 

Idem 

Idem xviii° 

Clermont-Ferrand (Sainte-Claire de).. Clermont. 

Cordillon (Saint-Laurent de) Bayeux. 

Crisenon (Sainte-Marie de) Auxerre. 

Epinal (Saint-Goëry d') Toul. xin's: 

Farenioutiers Meaux. 

Gercy Paris. 

Gif (Notre-Dame de) Paris. 

Idem 

Jardin ( Notre-Dame du ) Troyes. 

Joie (Notre-Dame de la), près Nemours. . Sens. 

Jouarre Meaux. 

Idem 

Lieu-Notre-Dame , près Romorantin. . . . Orléans. 
Lonchamp (Humilité de Notre-Dame). . . . Paris. 

Idem 

Lourcine Paris. 

Lyon (Sainl-Pierre-aux-Nonnains) Lyon. 

Montmartre Paris. 

Idem 

Idem 

Montreuil (Sainte-Austreberte de) Amiens., xiii' 

(la Sainte-Face de) Amiens. 

Mornienval-en-Valois Soissons. 

Noyent-l'Artaud (Saint-Louis de). Soissons. Vers 

Origny (Sainte-Bénédicte d') Laon. xu' si 

Paix-Notre-Dame (la) Laon. 

Paix-Notre-Darae-lez-Beaumont 

Poissy (Sainte-Marie de) 

Poitiers (Sainte-Croix de) Poitiers. 

Pont-aux-Dames Meaux. 

Paris (abbaye Saint-Antoine) Paris. 

Idem 



360 
282 
ècle. 
8o3 
468 
3o8 
ècle. 
335 
ècle. 
4o3 
971 
589 
ècle. 

'97 
357 

938 

36i 

344 

454 

964 

3j6 

379 
266 

379 
379 
807 
916 
989 
280 
ècle. 

'77 
975 
867 
ècle. 
801 
366 
928 
396 
899 
218 
871 



0/i 



[NVENTAIRE DES SCEAUX. 



8 '181 Paris (abbaye Saint-Antoine), autre liao 

8'i82 Rouen (Sainl-Amand lie) . . . Rouen. 

8.'i83 Saint-Cyr-de-Berchèros Chartres. 

848/i* SoissoDS (Notre-Dame de) Soissons. 

8485* ViHemur (Sainte-Marie de) Castres. 

8'i86 Vivier (Notre-Dame du) Arras. 



S 3. — ABBES. 

8^87 Abécourt (l'abbé d') Chartres. 

8488* (Guillaume de Manies, abbé d'). Chartres. 

8489 Aiguebelle (l'abbé d') 

8490 Aisnay (Hubert, abbé d') Lyon. 

8491 Aleth (Barthélémy, abbé d') 

849a* Anchin (Jean, abbé d') Arras. 

8493 Angers (Geofroi, abbé de Saint-Aubin d'). Angers. 

84g4 autre 

8495 ■ ■ (Philippe, abbé de S'-Serge d'). Angers. 

8496 .\ngoulême (Héiie, abbé de Saint-Cybard d').. . . 

8497 Arles (Pons, abbé de Saint-Sauveur d').. . Arles. 

8498* Arras (Pierre, abbé de Saint-Vaast d') 

8499* (Martin Asset, abbé de Saint-Vaast d').. . 

85oo* Auchy (Jean, abbé d') Saint-Omer. 

85o 1 * autre 

85o2 Aumale (Hugues, abbé de S'-Mar(in d'). Rouen. 

S5o3 Aumône (l'ahbé de Sainte-Marie de 1'). Chartres. 

85o4* Aurillac (Bertrand, abbé d') 

85o5* (Dragonet, abbé d') 

8506 autre 

8507 (Pierre, abbé d') 

8508 Auxerre (Etienne, abbé de Saint-Germain d'). 
8.")09 -(François de Beaujeu, abbé de Saint- 
Germain d') 1507-1 

85 1 ( Guerri, abbé de S'-Marien d' ) 

85ii (Jean Véraudat, abbé de S'-Marien d'). 

85 1 2 ( Arnoul , abbé de Saint - Pierre d" ) . . . . 

85 1 3 Avignon (Bérenger, abbé de Saint-André d'). . . . 

85i4* Baigne (Béraud, abbé de) Saintes. 

85i5 Barbeaux (l'abbé de) Sens, laoo- 

85 16 (Jean, abbé de) Sens. 

85 1 7 autre 

85 ! 8 Barzelle (l'abbé de) Bourges. 

8019 Baugency (G. abbé de Notre-Dame de). Orléans. 

8520 (Jacques de Heere, abbé de) xvii° 

8531 Beaubec (W. abbé de) Rouen. 

8522 Beauport (Jean, abbé de) 

852 3* Beauvais (Pierre, abbé de Saint-Lucien de). . . . 

8524* (Pierre, abbé de Saint-Symphorien de). 

8525* Bec (Richard, abbé du) Evreux. 

8026* (Robert, abbé du) Evreux. 

8527* (Gilbert, abbé du) Evreux. 

8528 Bégar (Raoul, abbé de) Tréguier. 

8629 Bellaigue (Guillaume, abbé de) Clermont. 

853o Belleperche (Gilles, abbé de) Toulouse. 

853i (Guillaume, abbé de) Toulouse. 

8532 (Gautier, abbé de) Toulouse. 

8533* Belleval (l'abbé de) Reims. 



l432 


8534 


.693 


8535 


1268 


8536 


i5i4 


8537 


•339 


8588 


i355 


8589 




854o* 




854i 




8542'- 


1252 


8543* 


i364 


8544 


1255 


8545* 


i3o8 


8546* 


i3i7 


8547 


1874 


8548 


1283 


8549 


i534 


855o 


1382 


855i 


1817 


8552* 


i3o3 


8553* 


i3o8 


8554 


1329 


8555* 


1319 


8556 


1 231 


8557 


i3o8 


8558 


1925 


8559 


1247 


856o 


i3o3 


856i* 


1809 


8562* 


i385 


8563* 


i366 


8564 




8565 


-1539 


8566 


1360 


8567 


1469 


8568 


1209 


8569 


1817 


8570 


1817 


8571 


-12l3 


8673 


1896 


8578 


i4i 1 


8574* 


1817 


8575 


i3oo 


8576 


siècle. 


8577 


1347 


8578 


i3o3 


8579* 


1817 


858o 


1817 


858i 


1221 


8582 


1255 


8588 


i3o8 


8584 


i38i 


8585 


1817 


8586 


1254 


8587* 


1278 


8588 


1817 


8589 


1262 


8590 



Bellcvau.\ (l'abbé de) Besançon. 

Beileville (Etienne, abbé de) Lyon. 

Belloc (l'abbé de) Rodez. 

Bellosane (l'abbé de) Rouen. 

Bénisson-Dieu (l'abbé de la) Lyon. 

Berdouës (l'abbé de) Auch. 

Bernay (Aleaume, abbé de) Evreux. 

Besançon (l'abbé de Saint-Vincent de) 

Blois (Etienne, abbé de Bourg-Moyen de) 

(Jacques, abbé de Bourg-Moyen de). . . 

(Noël, abbé de Bourg-Moyen de) 

(l'abbé de Bourg-Moyen de) 

(Jean, abbé de Bourg-Moyen de) 

(l'abbé de Bourg-Moyen de) 

(Hervée II, abbé de Bourg-Moyen) . xiv' 

— (Gilles, abbé de Bourg-Moyen de). . xiv' 

(Jean, abbé de Bourg-Moyen de) 

(Jacques, abbé de Bourg-Moyen de). . . 

(Laurent, abbé de Saint-Lomer de) . . . 

(Garin, abbé de Saint-Lomer de) 

• (Pierre, abbé de Saint-Lomer de) 

Boissière (Thomas, abbé de la ) 

Bolbonne (l'abbé de) Mirepoix. 

Bonlieu ( l'abbé de ) Limoges. 

autre 

Bonne-Espérance (l'abhé de) 

Bonnefont (l'abbé de) Comminges. 

Bonneval (R. abbé de) Chartres. 

(Hervé, abbé de) Chartres. 

(Jean , abbé de) Chartres. 

(Bérenger, abbé de) Rodez. 

Boquien (Guillaume, abbé de). . . Saint-Brieuc. 
Boulogne (Mathieu, abbé de Notre-Dame de).. . . 

Bouras (l'abbé de) Auxerre. 

Bourges (André, abbé de Saint-Ambroise de).. . . 

(Simon, abbé de Saint-Ambroise de). . . 

( l'abbé de Saint-Sulpice de ) 

(Jean, abbé de Saint-Sulpice de) 

Braine (l'abbé de Saint-Yved de) Soissons. 

Cadouin (l'abbé de) Sarlat. xiii° 

Caen (Nicolas, abbé de Saint-Étienne de). Bayeux. 

(Guillaume, abbé de Saint-Etienne de). 

(Robert, abbé de Saint-Etienne de). . . . 

Calers (l'abbé de) Bieux, Toulouse. 

(R. abbé de) Rieux, Toulouse. 

Cambrai (Jean III, abbé de Saint-Aubert de). . . 
(Jean IV, abbé de Saint-Aubert de). . . . 

(Jean V, abbé de Saint-.Aubert de). 



Candeuil (Guillaume, abbé de) Albi. 

Capelle (Laurent, abbé de la) Térouane. 

(Sancius, abbé de la) Toulouse. 

Carcassonne (Pons, abbé de Saint-Hilaire de). . . 

Castres (Berirand, abbé de) Albi. 

Cannes (Arnaud, abbé de) Narbonne. 

Celle-en-Berri (Geofroi, abbé de la). . Bourges. 

(l'abbé de la) Bourges. 

Cendras (Bertrand, abbé de) Nîmes. 



i3o8 

1807 

h7 

225 
,8.7 
.317 

/• 

i3o8 
1260 

1383 
1825 
1825 

i335 
1835 
liècle. 
liècle. 
i45o 
[458 
[236 

12 5o 

1829 

1371 

1346 
1381 
18.7 
1697 
■ 817 
1243 
1365 
1 372 
1817 
1881 
1874 
1212 
1208 
i3o3 
1808 
i45o 
1872 
iiècle. 
1282 
1874 

'379 
i3o8 
1817 
i8o) 
i384 
i466 
1266 
i855 
i3o8 
i3o3 
1817 
1808 
1278 
1808 



VBBAYES. 



8591 
8592 
8593 

859i 

8595* 

8596 

8597 

8598* 

8599* 

8600* 

8601 

8609 

86o3* 

86oi* 

86o5* 

8606* 

8607* 

8608 

8609 

8610* 

8611 

8612 

86i3 

8614 

86i5* 

8616 

SO17 

8618* 

8619* 

8620* 

8691* 

8622 

8623 

8624 

869.5 

862G 

8627 

8628 

8639* 

863o 

863 1" 

8632* 

8633 '■ 

8634* 

8635 

8636 

8637 

8638 

8639 

864o 

864 1 



Cercanip{Wibrand, abbé de) Amiens. 

Cercanceau (l'abbé de) 

autre 

Cérisy (Martin, abbé de) Bayeux. Avant 

(Laurent, abbé de) Bayeux. 

Chaage (Eudes, abbé de) Meaux. \n' s 

■ (Aubert, abbé de) Meaux. 

(Robert, abbé de) Meaux. 

(Hugues, abbé de) Meaux. 

(l'abbé de) Meaux. 

Chaalis (l'abbé de) Senh's. 

autre 

autre 



Chaise-Dieu (Gérard, abbé de la). . . Cleruiont. 

(Bertrand, abbé de la) Clermont. 

(Hugues n, abbé de ia). . . . Clermont. 

autre 

■ (Hugues III, abbé de ia). . . Clermont. 

Cbàlon-sur-Saone (Jean I", abbé de S'-Pierre de). 

Chàlons-sur-Marne (Gui, abbé de S'-Mange de). 

Cliambrefonlaine (l'abbé de) Meaux. 

Cliancellade (l'abbé de ia) Périgueux. xiii' 

Chantoin (Mauziac, abbé de) Clermont. 

Charmoie (Jean, abbé de la). Châlons-sur-Marne. 

Cliarroux (Raimond, abbé de Saint-Sauveur de) . 
Poitiers 

Chartres (Pierre, abbé de Saint-Chéron de). 
Chartres 

(Nicolas, abbé de S'-Jean-en-Vallée-lez-), 

(Pierre, abbé de S'-Jean-en-Vallée-lez-). 

(Garin, abbé de Josaphat-lez-) 

(l'abbé de Josaphat-lez-) 

(Jean, abbé de Josaphat-lez-) 

(Arnaud, abbé de Saint-Père de) 

(Gui, abbé de Saint-Père de) 

ChasteHier